Toward a Realistic Science of Environments

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1 Toward a Realistic Science of Environments Barry Smith Preprint version of paper to appear in Ecological Pschology (2009) The Ride on Lake Constance If mind is a creature of adaptation, then our standard representationalist theories of mind are in need of revision. For such theories are inspired by Cartesian ways of thinking. They thus conceive the subject of mental experience in isolation from any surrounding physico-biological environment and do not grapple with the interconnections between the world of human thought, feeling and action and the environment of human behavior as this is described by physics and evolutionary biology.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Source : openaccess.leidenuniv.nl
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Extrait des mémoires de Lucinda Trockmorton Jones Compromise (Almost heaven) Judith McNaught 1989 De toutes les jeunes filles que l’on m’a confiées pendant ma carrière de dame de compagnie, Elizabeth Cameron fut celle à laquelle je me suis le plus attachée. Ce fut celle aussi qui m’a donné le plus de fil à retordre. Je fus engagée pour être son chaperon pour sa première saison par son frère Robert qui espérait qu’elle ferait un mariage avantageux, afin de les sauver de la ruine. Au premier abord ce jeune homme ne me fit pas une bonne impression, et je dois dire que j’étais plutôt mitigée en ce qui concernait la jeune fille. Mais lorsqu’elle me fut présentée, j’eu tout de suite une opinion favorable. Je me targue de connaître assez rapidement le caractère des gens que je rencontre, et il me semblait que Lady Cameron était une personne agréable.Nous commençâmes à faire connaissance, en parlant de nos lectures, et je dois dire que ma protégée aimait particulièrement lire, mais que sa vraie passion allait à sa maison, un château un peu biscornu, qui commençait à tomber en ruine, ainsi qu’au jardinage. En outre je dois dire qu’elle avait la mauvaise habitude de s’adresser aux domestiques comme à des amis, mais je n’ai jamais réussi à lui enlever cette mode. Elizabeth étant une jeune fille très belle, et de manière agréable et intelligente, trouva une foule de prétendants. Quatorze de ses soupirants la demandèrent en mariage. Je dois dire qu’il y en avait parmi eux que je n’aurais jamais approuvés, tel Sir Francis Belhaven qui me semblait vraiment trop débauché. En tout cas, le frère d’Elizabeth retint le plus intéressant, le vicomte Mondevale, et les fiançailles furent conclues. Dès le mariage mon travail allait s’arrêter. Hélas moi qui ne suis jamais malade, j’attrapais une fièvre qui me cloua au lit, m’empêchant de m’occuper de ma protégée, ce qui déclencha toute une série de catastrophes qui, si elles furent déplaisantes au départ, s’avérèrent judicieuses par la suite. Donc je n’étais pas en état de m’occuper d’Elizabeth lorsque cette dernière accepta l’invitation de la fille aînée de Lady Jamison. Je n’aurai jamais accepté que Lady Cameron aille passer le week-end à la campagne, surtout sans chaperon. Il est de notoriété que dans ces endroits les aristocrates suivent moins l’étiquette, et se laissent parfois aller à des débordements que je réprouve fortement. En réalité je pense que Valérie Jamison, la sœur de l’hôtesse, avait dans l’idée de compromettre Elizabeth, afin que le vicomte rompe ses fiançailles. Donc (ça sonne bizarrement, peut-être démarrer la phrase directement par D’après) d’après les récits des différents protagonistes qui m’en parlèrent par la suite, tout commença avec un pari. Ici je tiens à dire que je suis résolument contre de telles pratiques, car cela conduit toujours à des débordements comme la suite le prouve. Ce pari consistait à demander une danse à l’homme le plus scandaleux invité lui aussi (parmi les invités sonne mieux). Je parle de Charles Thornton, qui gagnait sa vie en jouant aux cartes. Du moins c’étais la réputation qu’il trainait derrière lui. Lady Cameron hélas se laissa convaincre, et sans avoir été présenté à l’individu en question, elle lui demanda carrément une danse le soir même. Heureusement que la scène eu lieu dans les jardins, et que personne à part les jeune conspiratrices ne fut témoin de la chose. Il refusa néanmoins cette requête, du fait que cela nuirait à la jeune fille. Et cela aurait pu en rester là. Seulement le soir même eut lieu une partie de carte. Les dames assistèrent au jeu. A
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la fin, Lord Everly accusa Charles Thornton d’avoir triché. Or Elizabeth, ayant vu son jeu avant qu’il ne l’abatte, ne pouvait laisser passer cette accusation et réussit à convaincre l’assemblée que la partie avait été honnêtement gagnée par Charles. Certainement que cet évènement encouragea ce dernier à faire la cour à la jeune fille. Je déplore bien sur que Lady Cameron n’ait pas assez réfléchi à tout ça, mais après tout, elle ne s’attendait pas à tout ce qui allait découler de cette soirée. Je ne saurais dire à quel moment Monsieur Thornton invita Elizabeth à un rendez-vous secret dans un relais de chasse. Toujours est-il qu’il le fit, et que la jeune fille refusa. Elle savait à ce moment là qu’il serait très malséant de rencontrer un homme en secret, sans chaperon, et en plus dans un endroit désert, tout en étant fiancée par-dessus le marché. Mais il faut aussi préciser pour sa défense que Monsieur Thornton ignorait à ce moment là deux faits importants. Premièrement qu’Elizabeth était une lady, et deuxièmement qu’elle n’était plus libre. Pourquoi est-elle allée quand même à ce rendez vous ? Dieu seul le sait, mais je suppute que l’attirance latente qu’elle devait déjà éprouver pour lui a certainement beaucoup joué. Je ne sais pas ce qui s’est passé, et je ne tiens guère à le savoir, tout ce que ma protégée a voulu me dire est qu’ils n’ont fait que parler ensemble. Mais connaissant l’homme je pense qu’il y a dû avoir un peu plus. En tout cas personne n’aurait jamais rien su si le lendemain matin Elizabeth n’avait pas reçu un billet lui donnant rendez-vous dans une serre avec Valérie. Mais elle n’y trouva pas la jeune fille. Par contre Charles Thornton y était aussi, et il pensait qu’elle lui avait aussi (inutile ?) envoyé un message. Malheureusement ils furent surpris, et c’est là que (lourd, peut-être laisser seulement la suite) le scandale éclata. C’est dans cette atmosphère que j’arrivais en compagnie de Robert. Ce dernier injuria copieusement Charles et le défia en duel. Je pensais que les deux duellistes allaient se rencontrer et tirer en l’air, et qu’ainsi l’honneur sera sauf. Mais je n’ai pas compté sur le fait que Robert était complètement enragé. Il avait blessé Charles au bras, avec l’intention manifeste de le tuer. Mais la pire chose qu’il ait fait fut de faire croire à sa sœur que Charles Thornton n’avais voulu qu’une aventure avec elle. Il est vrai que ce duel, et le scandale qui s’en suivit, firent leur effet dans le monde. On en parla partout, et malheureusement Elizabeth n’eu pas le beau rôle. Le vicomte rompit ses fiançailles, et la bonne société évita Elizabeth comme la peste. Une semaine plus tard Robert disparut. On pensa évidement qu’il fuyait les créanciers à ses trousses. Je décidais donc de l’accompagner dans sa retraite afin de la soutenir moralement. Afin de survivre, elle devait compter sur l’apanage d’un oncle du côté maternel qui ne faisait pas partie du Ton. C’est un homme plutôt antipathique, un commerçant, qui, n’ayant pas d’héritiers directs, prenait fort mal le fait que ses seuls descendants soient les enfants que Lady Cameron mettrait au monde. Un an après« lescandale » Julius Cameron vint rendre visite à sa nièce, pour lui apprendre qu’il avait envoyé une lettre à chaque homme qui avait demandé sa main jadis. Ici je dois dire que ce fut un peu ma faute. Monsieur Cameron m’avait demandé les noms de ces messieurs, et je les lui ai confiés sans malice aucune. En tout cas Elizabeth, en apprenant cela, se sentit humiliée. Vraiment cet homme n’avait aucun savoir vivre, ni aucun sens des convenances. Mais elle fut surprise en apprenant que trois des candidats avaient répondu favorablement. D’abord ce débauché de Sir Francis Belhaven, qui possédait le plus mauvais goût possible, et qui ayant lui-même eu (inutile)
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beaucoup de scandale à son actif n’était pas gêné par celui d’Elizabeth. Seulement voilà, c’était un homme d’un certain âge, avec des tendances libidineuses, doublé d’une grande avarice. Bref un candidat vraiment impossible. Le deuxième se trouva être John Marcham. Un homme qui n’aimait rien tant que la chasse et la pêche, et qui passait le plus clair de son temps dans la nature. Certainement qu’il n’avait pas vraiment eu vent du scandale. Pourtant il semblait beaucoup mieux convenir que le précédent, car c’était un homme aimable et attachant. Le troisième candidat n’était nulle autre que Charles Thornton. Elizabeth n’en cru pas ses oreilles. Quoi !!! L’homme responsable de sa disgrâce semblait vouloir renouer avec elle ? Le pire fut lorsque Julius Cameron ajouta qu’elle devait aller voir les trois candidats les uns après les autres, et que si les trois était (en trop) voulaient toujours d’elle, celui qui avait le plus haut rang gagnerait sa main. Si elle refusait de se soumettre à cette mascarade, il allait lui couper les vivres. Or pour Elizabeth l’argent de l’oncle Julius était vital. Il la nourrissait ainsi que les vieux domestiques qui lui étaient restés fidèles. Hélas je n’étais pas présente lorsque la jeune fille fut sommée de se rendre à ces trois entrevues. J’avais pris quelque jours pour visiter d’autres chaperons, et lorsque je reçu la missive de Lady Cameron me donnant rendez-vous dans une auberge en Ecosse, je dois dire que j’en fus grandement surprise. Il paraîtrait que la jeune femme avait mis au point avec son amie Alexandra une manière de décourager ses deux premiers prétendants. Le troisième étant plus énigmatique, elle pensa prendre une décision une fois sur place. Son plan fonctionna mieux que prévu, et nous voilà en Ecosse par un jour couvert devant le désastre d’un essieu brisé. Il faut dire que les routes dans ce pays sont pleins de nids de poules, et qu’il est fort malaisé de voyager avec une voiture digne de ce nom. Fut-ce la chance, ou la malchance, qui nous envoya des paysans qui passèrent sur la route avec leur char à foin et nous proposèrent de nous emmener ? Je ne saurai le dire. En tout cas, c’est dans pareil équipage que nous sommes arrivées non loin du chalet où se trouvait Charles Thornton. Malheureusement il resta un petit chemin à monter, et une malle pleine à porter, ce qui je dois dire ne se fit pas avec beaucoup de facilité. Je frappais à la porte et un individu nous ouvrit, nous prenant dès l’abord pour des servantes qui auraient dù venir pour mettre en ordre la maison. Vraiment cet homme n’a aucun style, nous prendre pour des domestiques. Le malentendu s’aggrava lorsque Thornton apparut, et demanda à Elizabeth la raison de sa venue. Elle fit valoir qu’il avait envoyé un courrier où il lui demandait de venir à cette adresse. Mais ce gentilhomme nia avoir jamais voulu reprendre contact avec elle. La discussion s’envenima, il y eu des mots d’un côté et de l’autre. Et puis je ne saurai dire comment, Lady Elizabeth se retrouva avec un pistolet en main afin de forcer ce goujat à reconnaître ses erreurs. Je dirais «se retrouva, un pistolet à la main, à essayer de forcer». Heureusement il réussi à la désarmer sans mal, et nous claqua fort impoliment la porte au nez. Nous voilà toutes les deux, perdues dans la campagne écossaise, au moment où la pluie commençait à tomber. Heureusement que je ne me déplace jamais sans mon parapluie, cela nous évita de nous faire mouiller. Nous voilà assises sur la malle, ne sachant pas très bien comment rejoindre l’auberge où j’étais descendue. En outre Elizabeth se demandait déjà quelle explication elle pourrait bien donner à son oncle sur le fait qu’elle n’était pas restée chez chaque prétendant au moins une semaine.
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La pitié ou la mauvaise conscience forcèrent tout de même Thornton à nous faire revenir. Hélas la maison était dans un état plutôt déplorable. Le ménage n’avait plus été fait depuis pas mal de temps, et il n’y avait pas grand chose dans le garde-manger. Des paroles acerbes de part et d’autres furent encore échangées, puis nous nous retirâmes dans nos chambres. Lorsque je me retrouvais seule, je me mis à réfléchir. J’avais appris lors de mon congé que le duc de Stanhope cherchait un héritier. Or il ne faisait aucun doute dans mon esprit que Charles Thorntonétait le petit fils du duc. J’avais été le chaperon d’une de ses nièces, et donc j’avais remarqué combien les deux hommes se ressemblaient. Le père de Charles s’était enfui en son temps avec une écossaise, et avait de fait été déshérité par son père. Ce dernier certainement avait eu des regrets, l’âge venant, devant la perspective que son titre revienne à un lointain parent, et il avait voulu reprendre le contact avec son petit-fils. Hélas ce dernier ne voulait pas pardonner au duc l’ostracisme qu’il avait montré envers ses parents. Il n’était guère attiré par le titre, quand à la fortune, il en possédait une personnelle (ça sonne bizarrement, je dirais «il en possédait déjà une» ou «personnellement), donc n’avait nul besoin de celle de son aïeul. Et tandis que j’étais couchée là dans le noir, et que (à supprimer) j’entendais malgré moi ce que disaient les deux hommes restés en bas. J’appris de cette façon pourquoi Elizabeth avait eu une lettre d’invitation à venir en Ecosse. Tout était parti d’un secrétaire incompétent ayant mélangé deux missives. En tout cas, ce soir là, je pris une décision. Afin de sortir Elizabeth du marasme qui était sur le point de l’engloutir, je jugeais qu’il était de mon devoir de faire en sorte que Charles prenne ses responsabilités, qu’il accepte le titre de marquis lui revenant de droit, et qu’il épouse Elizabeth. Après tout il l’avait compromise, et j’estimais que c’était son devoir. Mais comment faire ? Pendant plus de vingt ans, j’avais chaperonné nombre de jeunes débutantes, faisant en sorte de les garder à l’abri de toute tentation. J’avais bien réussi jusque là, même si à mon grand regret j’avais échoué avec Elizabeth. Il me fallait donc impérativement faire en sorte que les deux jeunes gens restent ensemble pour se rendre compte que malgré leur animosité réciproque, ils étaient faits l’un pour l’autre. Mais quelle excuse allais-je pouvoir donner pour les laisser en tête à tête ? La solution apparut le lendemain, quand Jack Wiley l’homme qui accompagnait Charles, décidait d’aller au village afin de chercher des servantes susceptibles de faire la cuisine. Je décidais sur le champ que ceci était la réponse à mes questions. J’allais m’éloigner avec ce monsieur, laissant le couple livré à lui-même. Pourtant avant de partir, je ne pus m’empêcher de demander à Charles de me donner sa parole d’honneur qu’il n’abuserait en aucune façon de la jeune fille. Et me voilà sur le dos d’un cheval noir qui avait le caractère d’une mule. Il renâcla mais j’eu assez vite le dessus, et me voilà partie (répétition à modifier), avec je l’avoue, quelques scrupules, après tout un chaperon était fait pour chaperonner et je m’apprêtais à rompre avec le genre, mais je me consolais du fait que je serai de retour le soir même. Seulement il faut que j’avoue ici que la monture qu’on m’avait donné, m’avais mise en colère, alors qu’on était arrivé en vue du presbytère. Mon parapluie ayant malencontreusement glissé à terre, je donnais donc un coup de pied à la sale bête, ce qui eu pour conséquence une grosse entorse. Voilà comment je me retrouvais chez le digne pasteur, dans l’incapacité de retourner chaperonner la jeune fille qui m’était confiée. Sur mon lit de douleur je fis promettre à l’homme d’église d’aller voir les deux jeunes gens. Je lui fis aussi des confidences dont
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normalement je n’aurais pas dû parler, mais je lui laissai croire que c’était sous le coup de la colère, ou du laudanum que m’avait donné le docteur, et que je n’avais pas pris d’ailleurs. J’avoue que pendant deux jours, je me rongeai les sangs. Est-ce que Charles et Elizabeth avait réussi à dénouer les malentendus qui les avaient séparés ? Et puis Aaron le cocher arriva plus tôt que prévu pour venir chercher Elizabeth. L’oncle Julius avais eu une réponse ferme favorable de sir Francis Belhaven, et Elizabeth était sommée se rendre derechef à Londres. C’est dans un état de nerf indescriptible que nous arrivâmes à la capitale. Pendant des jours, Elizabeth et son amie Alexandra Towsend duchesse de Hawthorne, essayèrent de trouver une solution afin d’empêcher ce mariage contre nature. Je ne sais pas ce qui s’était dit pendant ce temps entre Charles et son oncle le révérent. Le digne pasteur avait-il répété mes propos ? Est-ce que Charles s’était rendu compte combien il s’était trompé au sujet de la jeune fille ? Je ne saurai vraiment le dire, mais le fait est qu’il alla trouver son grand-père, et accepta de prendre le titre de marquis de Kensington, puisque c’était la seule façon de pouvoir réintroduire Elizabeth dans la bonne société, et par là même damner le pion à Francis Belhaven. La duchesse douairière de Hawthorne, la grande tante du duc, avait décidé que la meilleure façon de refaire à Elizabeth une place dans la bonne société était de l’emmener avec eux au bal des Willington. Ce soir là, les réactions du beau monde furent plus que glaciales envers Lady Cameron. On chuchotait derrière son dos, on omettait de la saluer, et la pauvre en souffrait beaucoup, je le sentais. Et puis au beau milieu de la fête, il fit son apparition. Le marquis de Kensington, dans toute sa splendeur. J’en fus aussi étonnée que le reste de l’assistance. Il entra dans la salle en compagnie de son grand-père, et toute l’assistance en fut ébahie. Je dois dire qu’il fit tant et si bien qu’à la fin de la soirée, les gens avaient changé du tout au tout à l’égard d’Elizabeth. Pendant deux semaines, il lui fit une cour assidue, avant de l’épouser en grande pompe. En fin de compte je dirai que quelque part je me targue de la conclusion de ce mariage. Oh ! Certainement que je n’y avais qu’une petite part, mais toujours est-il qu’à l’heure où j’écris ces mots, le marquis et la marquise de Kensington vivent en bonne harmonie et ont deux enfants. Il y a bien sûr eut cette histoire qui est arrivée par la suite, quand le marquis avait été accusé du meurtre de sa femme, mais je n’en parlerai pas, car ceci est une autre histoire.
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