UNIVERSITÉ PARIS- SORBONNE - ÉCOLE DOCTORALE V « CONCEPTS ET ...

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UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE ÉCOLE DOCTORALE V « CONCEPTS ET LANGAGES » Laboratoire de recherche EA 3553 T H È S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE LřUNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE Discipline : Linguistique russe Présentée et soutenue par Olga ARTYUSHKINA le 22 mars 2010 LE DISCOURS INDIRECT LIBRE EN RUSSE Directeur : M. le Professeur Jean BREUILLARD JURY : Mme Christine BONNOT Professeur à l'INALCO Mme Christine BRACQUENIER Professeur à l'Université Charles de Gaulle Lille 3 M. Jean BREUILLARD Professeur à l'Université Paris-Sorbonne Paris 4 M. Robert ROUDET Professeur à l'Université Jean-Moulin Lyon 3 M. Stéphane VIELLARD Maître de conférence HDR à l'Université Paris-Sorbonne Paris 4
  • question de lřidentité du chargé de lřénonciation
  • lřœuvre de fiction
  • véritable carrefour des analyses linguistiques
  • di ŕ
  • dil représentant les paroles ¶
  • discours dřautrui
  • dil
  • discours indirect
  • narratrice
  • narrateurs
  • narrateur
  • linguistiques
  • linguistique
Publié le : mercredi 28 mars 2012
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Source : e-sorbonne.fr
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UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE



ÉCOLE DOCTORALE V « CONCEPTS ET LANGAGES »
Laboratoire de recherche EA 3553

T H È S E
pour obtenir le grade de
DOCTEUR DE LřUNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE
Discipline : Linguistique russe
Présentée et soutenue par
Olga ARTYUSHKINA

le 22 mars 2010

LE DISCOURS INDIRECT LIBRE EN RUSSE


Directeur : M. le Professeur Jean BREUILLARD

JURY :

Mme Christine BONNOT Professeur à l’INALCO
Mme Christine BRACQUENIER Professeur à l’Université Charles de Gaulle Lille 3

M. Jean BREUILLARD Professeur à l’Université Paris-Sorbonne Paris 4

M. Robert ROUDET Professeur à l’Université Jean-Moulin Lyon 3
M. Stéphane VIELLARD Maître de conférence HDR
à l’Université Paris-Sorbonne Paris 4





UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE



ÉCOLE DOCTORALE V « CONCEPTS ET LANGAGES »
Laboratoire de recherche EA 3553

T H È S E
pour obtenir le grade de
DOCTEUR DE LřUNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE
Discipline : Linguistique russe
Présentée et soutenue par
Olga ARTYUSHKINA

le 22 mars 2010

LE DISCOURS INDIRECT LIBRE EN RUSSE

Volume I

Directeur : M. le Professeur Jean BREUILLARD

JURY

Mme Christine BONNOT Professeur à l’INALCO
Mme Christine BRACQUENIER Professeur à l’Université Charles de Gaulle Lille 3

M. Jean BREUILLARD Professeur à l’Université Paris-Sorbonne Paris 4

M. Robert ROUDET Professeur à l’Université Jean-Moulin Lyon 3
M. Stéphane VIELLARD Maître de conférence HDR
à l’Université Paris-Sorbonne Paris 4
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REMERCIEMENTS

Mes remerciements vont dřabord à mon directeur de thèse, Monsieur Jean
Breuillard, sans lequel je nřaurais pas pu mener à bon terme cette étude. Il a su
mřencourager quand jřen ressentais un grand besoin et ses conseils et remarques pleines
de finesse et de sagesse mřont guidée tout au long de ma recherche. Les qualités que
peut avoir ce travail lui sont dues, les défauts sont miens.
Je remercie Madame Christine Bracquenier, Madame Christine Bonnot, Monsieur
Robert Roudet et Monsieur Stéphane Viellard pour leur participation au jury. Je
remercie également Madame Christine Bracquenier et Monsieur Robert Roudet qui ont
accepté dřêtre mes rapporteurs malgré leurs nombreuses occupations.
Jřexprime également ma reconnaissance aux participants du séminaire mutualisé
dřINALCO-Paris 4-Paris 7 de linguistique russe, lequel est devenu, grâce à ses
organisateurs dévoués, les professeurs Christine Bonnot et Jean Breuillard, un véritable
lieu dřéchange dřidées. Les exposés que jřai eu lřhonneur dřy présenter ont été
lřoccasion de recueillir des critiques et des suggestions précieuses.
Jřai une dette particulière envers Natalia Bernitskaïa et Louis Chataigner qui
mřont énormément aidée en consacrant leur temps à la relecture de cette thèse au
détriment de leurs occupations et loisirs. Je tiens également à remercier Jérôme
Marocco qui a toujours répondu présent pour la mise au point de nombreux problèmes
techniques durant la rédaction.
Je remercie Efim Kourganov dont les conseils avisés dans le domaine littéraire se
sont révélés très utiles pour cette étude.
Ma reconnaissance va également à ma famille et mes amis dont la présence et la
bienveillance mřont été dřun grand réconfort. Je remercie également mon conjoint
Frédéric, ma sœur Julie et ma mère qui mřont beaucoup aidée humainement durant la
période de rédaction, ainsi que mes amis Alexandra, Anita, Irina, Sophie, Franck,
Frédéric, Olga qui ont su trouvé des mots dřencouragement aux moments où jřen avais
vraiment besoin. Et que tous ceux que jřoublie me pardonnent.
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SOMMAIRE


REMERCIEMENTS ............................................................................................................ 2
SOMMAIRE ........................ 3
ABRÉVIATIONS ET SYMBOLES .................................................................................... 4
INTRODUCTION ............................................... 5
Chapitre 1. LE DISCOURS INDIRECT LIBRE : TENTATIVES DE DÉFINITION ..... 10
Chapitre 2. LE DISCOURS INDIRECT LIBRE DANS LE SYSTEME DU DISCOURS
RAPPORTÉ ....................................................................................................................... 92
Chapitre 3. LES MARQUEURS SEMANTICO-SYNTAXIQUES DU DIL ................. 164
Chapitre 4. LES INDICES DE RUPTURE ÉNONCIATIVE DU DIL AVEC LA
NARRATION .................................................................................................................. 259
Chapitre 5. LE MARQUAGE TYPOGRAPHIQUE ....................... 367
CONCLUSION GÉNÉRALE .......................................................................................... 394
TABLE DES MATIÈRES ............................... 398
Volume II
ANNEXES ....................................................................................................................... 402
CORPUS DES EXEMPLES CITÉS ................ 403
CHOIX DE TEXTES COMMENTÉS............................................................................. 442
BIBLIOGRAPHIE ........................................... 472
INDEX DES NOMS PROPRES ...................................................................................... 493




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Abréviations et symboles

DR Ŕ discours rapporté
DD Ŕ discours direct
DI Ŕ discours indirect
DIL Ŕ discours indirect libre
DDL Ŕ discours direct libre
DIL Ŕ discours indirect libre sans énoncé primaire0
DIL Ŕ discours indirect libre avec énoncé primaire ou structure (mot) qui lřintroduit1
S Ŕ énonciateur dřorigine ; dans le cas du DIL à lřécrit, S = narrateur ; dans le DIL en 0 0
insertion seconde, S = personnage-locuteur 0
S Ŕ énonciateur rapporté 1
S Ŕ instance évoquée à titre de connaissance qui intervient pour appuyer un argument x
contesté
Ø Ŕ absence de la conjonction de subordination ou du pronom-sujet
/ ; \ ; ŕ : notation des intonèmes empruntée à Sandro Kodzasov (1996)

Conventions et notes préliminaires

Les mots et les noms propres russes, lorsquřils apparaissent dans le texte en dehors
des exemples cités, sont translittérés conformément à lřusage en vigueur. Cependant,
dans les traductions publiées en français, les noms seront présentés avec lřorthographe
qui est observée par le traducteur : par exemple, « Tchékhov » (nom transcrit) pour
« Čexov » (nom translittéré).
Le nom du traducteur est signalé après lřexemple entre parenthèses ; lorsque la
traduction proposée est de nous, il nřy a pas de mention de nom, mis à part quelques
exemples où nous comparons notre traduction avec le texte traduit publié.
Les caractères italiques sont utilisés afin de signaler, dans lřexemple, lřélément du
discours dřautrui ou lřénoncé au DIL (ou défini par une autre source comme tel).
Lorsque le texte contient déjà le marquage typographique original, nous le rappellerons.
Les exemples cités dans la thèse sont rassemblés dans le volume II pour la
commodité du lecteur : celui-ci peut sřy référer lorsque lřexemple est seulement
mentionné, et non rappelé dans son intégralité.

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INTRODUCTION

Le discours indirect libre (désormais : DIL) suscite lřattention des critiques
littéraires depuis longtemps, mais la linguistique ne s'y est intéressée que depuis une
eépoque relativement récente que lřon peut dater du début du XX siècle. En effet, au
début, on voyait surtout dans le DIL un phénomène propre au champ littéraire, un effet
de style que l'on liait étroitement à l'émergence dřun nouveau genre, celui du roman.
On commence alors à voir dans le discours rapporté (ou représenté) un phénomène
non seulement littéraire, mais aussi linguistique, et lřon met au jour un domaine
extrêmement complexe. L'étude du discours rapporté est donc un véritable carrefour des
analyses linguistiques et littéraires. Les outils d'étude de ces deux champs disciplinaires
doivent être mobilisés, si lřon veut saisir la complexité de ce phénomène.
eL'intérêt pour le DIL en russe se manifeste dès les premières décennies du XX
siècle, avec les études de V. N. Vološinov (1929), L. P. Jakubinskij (1923) et, plus tard,
L. A. Bulaxovskij (1954), B. A. Uspenskij (1970), E. V. Padučeva (1996). Dès le début
de sa « découverte », une grande discussion naît quant à sa nature : est-ce un
phénomène de syntaxe ou un procédé stylistique ? Relève-t-il du domaine de la
littérature, de la stylistique, ou doit-il être limité exclusivement au domaine
grammatical, linguistique ? À qui appartient le discours, au narrateur ou au personnage,
ou, alors, les deux ? Telles sont les grandes questions suscitées par ce phénomène
complexe.
La première question qui se trouve au départ de lřétude du DIL est celle de sa
définition : quřest-ce quřil convient dřentendre sous cette étiquette ? La définition la
plus courante, pour ainsi dire, la plus commune du DIL, consiste à dire quřil sřagit
dřune forme intermédiaire entre le discours direct et le discours indirect : dřune part, le

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DIL comporte des particularités expressives propres au discours direct ; dřautre part, il
comprend des formes pronominales et verbales transposées comme dans le discours
indirect, ce qui contribue à son intégration dans le récit. Sans signalement explicite dans
le récit, le DIL pose la question de lřidentité du chargé de lřénonciation. Lřabsence de
structure particulière, de forme stable qui permettrait de lřidentifier automatiquement
dans le texte, a parfois amené les chercheurs à exclure le DIL du système du discours
rapporté, en en faisant une forme uniquement stylistique, qui ne saurait être
grammaticalisée.
Notre démarche de départ consiste à dire que si lřon reconnaît le DIL dans le texte,
alors il y a forcément un marquage linguistique. En réalité, ce qui conduit certains
chercheurs à renoncer à la grammaticalisation du DIL, cřest lřabsence des marqueurs
stables de celui-ci, ainsi que la riche palette des formes qui peuvent traduire, en dehors
des formes canoniques du discours rapporté, la parole et la pensée dřautrui.
Lorsque lřon commence lřétude du DIL en russe, on est déconcerté par la variété
des termes qui sont proposés dans la littérature linguistique. Ce problème dépasse
largement celui du simple étiquetage, car derrière cette querelle de mots se trouve un
véritable débat linguistique, un débat de fond, qui est de savoir ce quřon entend
exactement par le DIL, ou nesobstvenno-prjamaja (ou nesobstvennaja prjmaja) reč‟.
Une des tâches que nous nous fixons dans cette étude consiste à élucider ce manque de
clarté dans la terminologie. Lřétude du rapport entre le DIL et le type de récit sera
également envisagée afin de comprendre la valeur et lřintérêt du DIL dans la stratégie
narrative. Le lien avec lřimage du narrateur sera étudié, ce qui sera lřoccasion de
démontrer également que lřétude du DIL nécessite une approche qui doit sřenrichir de la
critique littéraire et de la narratologie ; nous en parlerons dans notre chapitre I.
Tout en reconnaissant au DIL sa valeur esthétique dans le récit, on le considère
comme une forme du discours rapporté. Et en tant que tel il doit être étudié en
considération des autres formes qui font partie de ce système. La spécificité du DIL fait
en sorte que les frontières de celui-ci avec la narration et les autres formes de la
représentation de la parole et de la pensée peuvent être poreuses. Pour identifier le DIL,
on doit considérer des unités textuelles suffisamment larges : dřune part, cela est
nécessaire afin de reconnaître le DIL ; dřautre part, cela permet dřapprécier lřenjeu
stylistique et lřeffet esthétique quřil revêt. Le concept de continuum sera posé : cette

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notion est absolument nécessaire étant donné la spécificité du sujet.
Ce continuum fait apparaître également que le schéma tripartite proposé
traditionnellement par les grammaires nřest pas représentatif de la richesse des formes
traduisant lřénonciation dřautrui : il ne prend pas en compte les formes intermédiaires
qui sont les plus intéressantes, car celles-ci ne sřinscrivent pas dans ces cases réservées
aux formes pures, dépourvues dřambiguïté. Un des objectifs de la présente étude sera de
rendre compte des variantes du discours dřautrui en général et du DIL en particulier,
ainsi que des critères de définition des formes du DR, comme nous le verrons dans le
chapitre II.
Le DIL nécessite dřétablir une gradation dans les formes à travers lesquelles il se
manifeste dans le récit. Loin de se limiter à sa forme classique, ou traditionnelle (Il
protesta. Il n‟avait rien à voir avec cette affaire !), nous avons séparé lřétude de la
palette des variantes qui représente le DIL en trois parties. Une mise au point sřimpose
avant que lřon expose la progression de notre recherche. Pour ce qui est de la question
essentielle que pose le DIL, à savoir : qui est le chargé de l‟énoncé ?, notre réponse sera
formulée en termes de bivocalité : pour interpréter lřénoncé comme DIL, on doit
pouvoir lřattribuer à lřénonciateur dont le discours est représenté ; cependant, le
narrateur, ou lřénonciateur dřorigine, ne se retire jamais complètement de la scène.
Précisément, lřintérêt du DIL réside dans sa capacité de rendre le discours dřautrui tout
en signalant lřattitude du narrateur vis-à-vis des propos en question. On peut donc
analyser le DIL en fonction du type de manifestation du narrateur, ce dernier pouvant
avoir un impact plus au moins grand sur le dire dřautrui.
En dehors du DIL classique par lequel on entend une forme libérée de la
subordination, il y a des variantes de DIL de type subordonné. Certaines structures
introductives en russe comportent des spécificités difficiles à rendre dans la traduction,
obligeant parfois le traducteur à emprunter des chemins détournés, à changer de
stratégie narrative. Le chapitre III sera consacré à ces structures sémantico-syntaxiques,
dont certaines, à notre connaissance, nřont pas fait lřobjet dřanalyse détaillée, du moins
dans le cadre du problème du DIL. Ces formes du DIL subordonné signalent
explicitement la présence du narrateur, mais il reste à formaliser cette attitude qui nřest
pas toujours évidente à traduire.
Dans le chapitre IV, on sřintéressera au DIL non subordonné et à ses indices

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variés. On sřarrêtera sur certains signaux dřordre lexical, comme lřadverbe d‟ailleurs ou
encore sur la particule VED‟ en russe, qui traduisent lřorientation du discours sur
lřinterlocuteur, ce qui est un critère important pour définir quřil sřagit de lřénonciation,
du discours. Nous y démontrerons quřil ne saurait pourtant y avoir dřinterprétation
automatique du DIL sur la base dřun seul indice : cřest toujours leur ensemble qui
permet de le définir. Toutefois, certains adverbes, particules et signes expressifs peuvent
indiquer quřil sřagit de la représentation de la conscience dřautrui, mais celle-ci ne se
fera pas obligatoirement sous la forme du DIL. Le problème de la représentation des
pensées dřautrui sera lřoccasion de mettre en évidence la « promiscuité » quřentretient
le DIL avec les formes à effet de DIL comme le psycho-récit. Le critère pragmatique,
dont le mérite de la formalisation revient à Monique De Mattia-Viviès (2006a),
permettra de distinguer entre la zone de lřénonciation du narrateur et celle du
personnage : si lors du test de la reconstruction des propos au DIL en DD, lřénoncé
paraît douteux, autrement dit, si la verbalisation des paroles semble improbable, alors
on a affaire à une forme autre que le DIL, une forme à effet de DIL.
Cette verbalisation des propos rapportés au DIL peut être soumise à quelques
réserves, cřest-à-dire que, dans lřénoncé au DIL, il y a une intervention manifeste du
narrateur qui a apporté quelques « retouches » aux paroles (pensées) dŘautrui. Ces
retouches seront effacées lors de la reconstitution éventuelle du discours présumé de
lřénonciateur rapporté, afin de satisfaire au critère de la vraisemblance énonciative du
DIL. Cette variante du DIL que lřon nomme « pragmatique », suite à De Mattia-Viviès
(2006a), sera envisagée également en rapport avec le problème de la citation, ainsi que
dřautres formes dřallusion au discours dřautrui chez le locuteur. Lřélément qui fait
lřobjet de modification dans lřénoncé au DIL peut se résumer au choix du support
nominatif pour se référer à lřénonciateur rapporté. Les effets de sens produits par ce
changement seront étudiés dans le chapitre IV.
Dans notre étude, nous nous sommes appuyée uniquement sur les textes de fiction
(à part quelques exemples), car nous avons choisi dřétudier le DIL en tant que forme
représentant aussi bien les paroles que les pensées. Or, ces dernières ne peuvent être
représentées que dans lřœuvre de fiction, car elles sont en principe inaccessibles de
lřextérieur. Nous reconnaissons donc que certaines manifestations du DIL sont
réservées exclusivement à lřusage de lřécrit. Mais le DIL représentant les paroles

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sřemploie également à lřoral : les cas du DIL en insertion seconde dans le récit en
témoignent. Cette forme du DIL a des particularités dont nous ne prétendons pas
explorer toutes les richesses. Une des perspectives de la présente étude se dessine donc
ainsi : celle dřune étude de la forme de la présentation du discours dřautrui dans le
discours oral.

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