Le role de la comptabilite analytique

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La notion du cout et profit dans l’entreprise Algérienne : « Il n’est pas de bon vent pour qui ne sait pas où il va » L’environnement économique Algérien a subit des mutations depuis le 03 Juin1987, date de la demande d’adhésion à l’Organisation Mondiale de Commerce, Cette adhésion s'inscrit dans le contexte de la mondialisation qui s’est concrétisée par le fait que les acteurs économiques n’ont aucune nationalité et sont en éternelles délocalisations pour la recherche de l’optimisation de l’outil de production et de rentabilité.
Publié le : mardi 2 juillet 2013
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La notion du cout et profit dans l’entreprise  Algérienne  : « Il n’est pas de bon vent pour qui ne sait pas où il va »
L’environnement économique Algérien a subit des mutations depuis le 03 Juin1987, date de la demande d’adhésion à l’Organisation Mondiale de Commerce, Cette adhésion s'inscrit dans le contexte de la mondialisation qui s’est concrétisée par le fait que les acteurs économiques n’ont aucune nationalité et sont en éternelles délocalisations pour la recherche de l’optimisation de l’outil de production et de rentabilité. L’Algérie, comme beaucoup de pays, a permis l’évolution et la transformation de son économie, Le 14/07/1997, l’Etat Algérien s’est inscrit dans une stratégie de désengagement dans la gestion des entreprises pour passer d’une économie administrée à une économie ouverte sur l’étranger et intégrée au marché mondial; Ce désengagement trouve sa base juridique dans les lois portant sur l’autonomie des entreprises de 1988, la loi sur la monnaie et le crédit, la loi relative à la gestion des capitaux marchands, le code de commerce ,Cette base législative a permis aux entreprises Algériennes, ayant obtenu l’autonomie de gestion, de fonctionner selon les règles du droit privé et notamment le code de Commerce, et compte tenu de ces changements qui mettent l’entreprise algériennes à une concurrence des plus féroce qui les incites à mettre en place les mécanismes et moyens leur permettant d’être a la hauteur de cette ouverture est faire face a ce phénomène appelé mondialisation; Alors une question doit être posé, est ce que nos entreprises ont la capacité et le savoir pour pouvoir faire face à ce phénomène, ce pragmatisme pouvait suffire s'il était question d'une concurrence interne, mais la situation dépasse le cadre et contexte national a une dimension multinationale. En effet parmi les secteurs névralgique au niveau mondial, qui est un des plus important dans notre pays celui de la production pharmaceutique est qui représente selon les dernières statistiques un chiffre de 3 milliards $ ,  avec 1,8 milliards $ d’importation, la politique d’état vise à réduire cette facture en devise en facilitant l’accès a l’investissement dans se créneau de façon a encouragé les producteurs locaux prives et publiques.  cette initiative et singularité nous amènes de savoir si les entreprises algériennes qui ont optés pour une stratégie de volume « quantité » dont le coût apparaît comme le levier d’action centrale, et les volumes importants de ventes s’obtiennent par des prix faibles si bien que la marge globale repose sur notre capacité « a maîtriser les coûts »  d’où la problématique de savoir si nos entreprises maîtrise  
les coûts ?  en va mettre l’accent sur se créneau mais la question reste posé pour l’ensemble des entreprises algériennes . Comme nos entreprises active dans un climat d’ouverture et de concurrence et ont pris en charge de satisfaire les besoins du marché en ce qui concerne la production pharmaceutique en optant pour la politique du prix car en pratique le  calcul du prix final de vente est a partir du coût de production plus une marge alors si la marge est insignifiante en va se trouvé dans une position délicate qui causera des préjudices a la survie de l’entreprise .Le faite de ne pas avoir une comptabilité analytique au sein de l’organisme reflète dans un sens l’absence d’une maîtrise de calcul des coûts, afin de faire sortir les charges liés aux différentes activités, ce qui nous amène à orienter notre effort pour une meilleur compréhension de la notion du coût qui est le levier principale de l ’ outil qu’il faut mettre en place : la comptabilité analytique.  Le rôle de l’information comptable dans l’entreprise économique n’est pas à démonter. Mais cette information peut prendre plusieurs formes et parvenir de différentes sources, selon les objectifs et les attentes des gestionnaires. Le rôle de la comptabilité analytique en tant qu’outil de gestion orientée vers l’intérieur de l’entreprise et de ce fait, peut être considéré comme outil nécessaire à la bonne gestion et à l’aide à la prise de décision. En effet, la comptabilité analytique considère l’organisation comme un ensemble de fonctions Interdépendantes contribuant chacune pour sa part vers un but celui de la réalisation des produits et des résultats. Elle se préoccupe surtout des besoins d’information des gestionnaires. Le domaine de la comptabilité analytique est l’analyse des conditions de l’exploitation, d’où l’appellation comptabilité analytique d’exploitation. Son rôle donc est de contribuer à mettre en relief les éléments constitutifs des coûts et des résultats qui présentent le plus d’intérêt pour les gestionnaires et décideurs de l’entreprise. Les différents objectifs de la comptabilité analytique peuvent être regroupés selon trois axes : Le calcul des coûts, le contrôle de gestion et l’aide à la prise de décision . Un système de comptabilité analytique de gestion permet donc de réaliser le calcul et d’analyser des coûts qui sont nécessaires à la prévision, à la mesure et au contrôle des résultats. Il apporte aux dirigeants des informations utiles à leurs décisions et contribue à améliorer la performance de l’organisation, Il s’agit donc d’une technique quantitative de collecte, de traitement et d’interprétation des données globales qui conduit à prendre des mesures de délai. La comptabilité analytique peut donc être qualifiée de comptabilité de responsabilité. Les coûts et les dépenses sont regroupés dans le compte d`exploitation. De ce fait, il va être nécessaire de ventiler chaque poste afin de pouvoir procéder à une
analyse plus détaillée et plus fine au niveau des entreprises à travers la refonte du système de comptabilité analytique actuel. Cette dernière propose plusieurs axes répondant à des problématiques différentes. Chaque axe est indépendant des autres, mais les différentes approches sont complémentaires.
Il appartient aux entreprises de déterminer, en fonction de leurs priorités de gestion et des capacités de leur système d'information, le ou les modèles à mettre en œuvre, selon un ensemble de règles d'affectation des charges qui garantissent la cohérence globale des différents modèles.
L’entreprise pourra alors poursuivre l'analyse en interne en mettant en œuvre l'application des modèles Ainsi que le traitement analytique des données requises sous forme d`une balance analytique . La tendance est d'étendre le domaine du contrôle de gestion aux activités des entreprises pour lesquelles il est possible de raisonner en terme de diminution des coûts, et la combinaison la moins coûteuse sera recherchée entre les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs fixés.
KARIM ACHI MASTER FINANCE
Les commentaires (1)
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titah

c'est très réussi bonne continuation .

samedi 13 juillet 2013 - 23:22