Petit monstre devenu grand

De
Publié par

Petit monstre devenu grand Certains hommes sont des petits monstres mais n’ont plus un corps d’enfant Ontils la conscience de ce qu’ils font ? Ou ontils compris que l’amour est un jouet ? Un objet dont on peut user et abuser jusqu’à le casser Et le jeter pour passer au suivant ?

Publié le : lundi 27 octobre 2014
Lecture(s) : 22
Licence : Tous droits réservés
Nombre de pages : 5
Voir plus Voir moins
Petit monstre devenu grand
Certains hommes sont des petits monstres mais n’ont plus un corps d’enfant
Ontils la conscience de ce qu’ils font ?
Ou ontils compris que l’amour est un jouet ?
Un objet dont on peut user et abuser jusqu’à le casser
Et le jeter pour passer au suivant ?
Lorsque vous rencontrez un de ces monstres,
Devenu homme extérieurement,
Pour qui une femme est pâte à modeler
Malléable à souhait
Pour satisfaire sa volonté,
Vous oubliez petit à petit ce qui est faux, ce qui est vrai.
Derrière son sourire
Tout se confond,
Tout se mélange
Et petit à petit
Sans même vous en rendre compte,
Vous doutez de tout.
De vous, de l’amour
Vous ne savez plus si ce que vous ressentez est bon
Si ses mots et ses sourires sont vrais.
Atil raison ?
Etesvous jalouse ?
Atil raison de voir des femmes ?
D’en avoir plein ses poches, son portable ?
Il vous dit qu’il vous aime
Que c’est vous le problème
Que vous ne lui faîtes pas confiance.
Vous voudriez rencontrer ses amies
Qui lui sont si proches.
Il ne veut pas.
Et jamais vous ne serez mêlée à sa vie ;
Quelle que soit la demande, les années.
Mimine à la maison
Et les maîtresses seront bien gardées.
Alors, vous croyez en ses sourires
En ses phrases
En ses absences
En ses silences
En ses besoins
Et vous êtes là, toujours.
Parce que c’est ça aimer non ?
Etre là l’un pour l’autre.
Vous êtes l’un,
Où est l’autre ?
Un jour vous découvrez une lettre,
Vous entendez une conversation,
Découvrez des sms, des mails.
Vous avez douté.
Vous avez douté de vous.
Pour son sourire
Pour son regard
Pour ses mensonges
Pour y croire.
A force de vouloir entendre le cœur de l’autre
D’excuser ce cœur absent
Qui joue à faire semblant
Vous avez oublié d’écouter le votre.
Le jour où tout s’arrête,
Petit monstre devenu grand vient vous égratigner
De temps en temps
Pour s’amuser.
Il sait bien que tout est perdu
Il ne ressent rien.
Est avec d’autres.
Vous faire de la peine derrière un écran,
C’est la seule façon qu’il a de vous toucher
De retrouver un instant la sensation que vous êtes toujours son jouet.
Bien sûr
C’est à cause de vous que tout s’est arrêté.
Il aurait aimé garder son assurance tout risque.
Il est déjà dans un autre lit
Qui ne sait pas encore qu’il y en a d’autres
Et d’autres encore.
Il y en a tout un wagon.
Des lits qui communiquent
S’attachent les uns aux autres et lui permettent de passer de l’un à l’autre
Sans perdre le sourire.
Jamais d’escale,
Jamais d’arrêt.
Cette grande histoire que vous appeliez amour
Est un aller pour l’enfer
Mais vous n’y croirez pas tant que vous n’en serez pas tombée.
Battez vous
Relevez  vous
Savourez ce qui est vrai :
Vous,
La vie
Et tous ceux qui vous aiment.
Fêter la paix, la sérénité retrouvée
Un pas l’un après l’autre
Et mordez maintenant.
Les monstres existent.
Et vous êtes une femme aujourd’hui.
Juliasmile1 25 octobre 2014
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Tu me hurles

de juliasmile1

2 avril 2011

de juliasmile1

suivant