Communiqué de presse : Inauguration de l’ « Hôpitaly manarapenitra » d’Antananarivo

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N°05 -P.T/SGP/COM.14 COMMUNIQUE DE PRESSE Inauguration de l’ « Hôpitaly manarapenitra » d’Antananarivo A la veille de la fin de la Transition, SEM Andry RAJOELINA a procédé ce Mercredi 22 Janvier 2014 à la cérémonie officielle d’inauguration de l’établissement hospitalier d’Antananarivo, communément désigné sous le nom de « Hopitaly manarapenitra » situé à Andohatapenaka. Il s’agit du sixième Hôpital inauguré par le Président RAJOELINA pendant le Régime de Transition, après ceux d’Antsiranana, de Mahajanga, de Toamasina, de Fianarantsoa et de Toliara). Comme dans les autres Régions, ce centre hospitalier proposera divers services médicaux comme l’imagerie médicale (scanner, radiologie numérique, échographie, mammographie, etc…), la maternité, la dentisterie, le bloc opératoire, le service d’urgence, l’oncologie, etc… Mais la particularité de cet établissement hospitalier d’Antananarivo réside dans l’exploitation de la technique de médecine nucléaire « gamma camera », une grande première à Madagascar, qui permet détecter certaines particules présentes dans le corps. Olga VAOMALALA, Ministre de la Santé publique par intérim, a fait référence à la naissance d’un sixième bébé de la génération « manarapenitra » en parlant de l’inauguration de cette infrastructure sanitaire. Dans une brève allocution, le Président de la Transition a réitéré que les dirigeants n’ont pas le droit de décevoir le peuple.
Publié le : mercredi 22 janvier 2014
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N°05 -P.T/SGP/COM.14
COMMUNIQUE DE PRESSE
Inauguration de l’ «Hôpitaly manarapenitra» d’Antananarivo
A la veille de la fin de la Transition, SEM Andry RAJOELINA a procédé ce Mercredi 22 Janvier 2014 à la cérémonie officielle d’inauguration de l’établissement hospitalier d’Antananarivo, communément désigné sous le nom de «Hopitaly manarapenitra» situé à Andohatapenaka. Il s’agit du sixième Hôpital inauguré par le Président RAJOELINA pendant le Régime de Transition, après ceux d’Antsiranana, de Mahajanga, de Toamasina, de Fianarantsoa et de Toliara).
Comme dans les autres Régions, ce centre hospitalier proposera divers services médicaux comme l’imagerie médicale (scanner, radiologie numérique, échographie, mammographie, etc…), la maternité, la dentisterie, le bloc opératoire, le service d’urgence, l’oncologie, etc… Mais la particularité de cet établissement hospitalier d’Antananarivo réside dans l’exploitation de la technique de médecine nucléaire «gamma camera», une grande première à Madagascar, qui permet détecter certaines particules présentes dans le corps.
Olga VAOMALALA, Ministre de la Santé publique par intérim, a fait référence à la naissance d’un sixième bébé de la génération «manarapenitra» en parlant de l’inauguration de cette infrastructure sanitaire.
Dans une brève allocution, le Président de la Transition a réitéré que les dirigeants n’ont pas le droit de décevoir le peuple. «Tous dirigeants ont le devoir de construire et bâtir pour la génération future», a – t – il martelé. émis son aDans la foulée, SEM Andry RAJOELINA souhait pour la gratuité des soins pour les plus démunis dans tous les «hopitaly manarapenitrade Madagascar. Avant la visite guidée de l’établissement, le Président» RAJOELINA a officiellement annoncé la remise de cette infrastructure à la population de la Capitale de Madagascar ainsi qu’à la génération future : «Seul mon poste changera mais moi, je serai toujours là. Mon amour pour la population restera immuable. Je ne vous laisserai jamais seul »,a – t – il rassuré.
A l’issue de cette inauguration, le Président RAJOELINA a répondu aux questions des membres de la presse. Presque tous les points saillants des actualités politiques actuelles ont été abordés à cette occasion.
D’emblée, le Numéro un de la Transition s’est félicité de l’arrivée à son terme de la Transition dans la paix: «Nous avons pu tenir les élections. Les Malagasy ne sont pas tombés dans le piège de la guerre civile. Aujourd’hui, Madagascar est un modèle en matière de processus de sortie de crise», a-t-il déclaré.
Sur la question relative à la désignation du futur Premier Ministre, SEM Andry RAJOELINA a rappelé certaines dispositions de la Constitution : «La Constitution de la Quatrième République, votée et avalisée par le peuple malgache, stipule clairement que c’est le parti politique ou le groupe de partis politiques majoritaire à l’issue des élections législatives qui propose le Premier Ministre. La majorité des électeurs s’est exprimé à travers le vote qu’ils ont effectué en faveur de la plate forme « Miaraka amin’ny Prezidà Andry Rajoelina » (Mapar). Tous les candidats proposés par cette plate-forme ont été élus dans les six arrondissements d’Antananarivo ainsi que dans tous les ex – chefs lieux de Province de Madagascar.Ceci étant, la population remet son entière confiance entre les mains des candidats soutenus par le Président RAJOELINA pour désigner le Premier Ministre. Chaque chose en son temps. Il revient au peuple de trancher et non aux entités extérieures ».Le Président de la Transition de renchérir : «Nous entrons actuellement dans un régime semi-parlementaire. Ainsi, le groupe politique majoritaire à l’Assemblée Nationale propose un Premier Ministre, comme le cas en Allemagne, en Israël, au Royaume Uni. Certains avancent qu’il suffit de regrouper les forces pour désigner un Premier Ministre. Si tel est le cas, on aurait pu faire de même pour la présidentielle et il aurait suffi d’additionner le nombre des voix obtenues par les candidats du premier tour pour dégager celui qui accédera au second tour. Il ne faut pas leurrer le peuple ». « :Et lui de réitérer quePour Andry Rajoelina, le peuple et la Nation passent avant toute chose, et le peuple a placé sa confiance au Mapar ».
Le Numéro Un de la Transition est confiant quant à son avenir politique :« Andry Rajoelina a passé avec succès sa première élection à l’échelle nationale. Certes, il ne s’est pas présenté personnellement mais il a soutenu des candidats qui ont obtenus la majorité aux législatives. L’avenir politique d’Andry Rajoelina est assuré parce que le peuple malgache lui fait confiance. Même si les groupes politiques en second, en troisième, en quatrième, en cinquième et en sixième position s’allient, ils n’arriveront pas à vaincre le Mapar. On verra la suite ».Par ailleurs, Président de la Transition a soutenu que le peuple malagasy mérite le un avenir meilleur «parce qu’il espère un développement et un changement. Certes, l’administration des affaires nationales n’est pas chose facile mais l’avenir du pays dépend de la gestion du Président de la République qui trace le chemin à emprunter. Personnellement, je souhaite un lendemain meilleur pour le pays ».
SEM Andry RAJOELINA a apporté des précisions sur les deux cérémonies cruciales marquant la fin de la crise : «La passation de pouvoir se fera avant la prise de fonction du Président entrant. Cette passation sera tenue ce Vendredi 24 Janvier. Elle sera organisée par la Présidence de la Transition tandis que l’investiture de ce Samedi 25 Janvier sera prise en charge par l’équipe du nouveau Président élu, renforcée par le service protocolaire de la Présidence de la Transition ».
Interrogé sur son rôle politique après la Transition, le Président RAJOELINA a été ferme et catégorique :« Andry RAJOELINA est un homme d’Etat et non un homme de pouvoir. Andry RAJOELINA ne se livrera jamais à une lutte pour un siège. Beaucoup se vantent d’être le futur Premier Ministre, certains inventent les critères pour être premier ministrable. Pour ma part, je me suis abstenu de m’exprimer sur cette question ».
Le Numéro Un de la Transition a également affirmé sa détermination à prêter mains fortes au futur Président de la République, si besoin est : «Nous avons un Président de la République.
S’il sollicite mes services, je suis prêt à travailler avec lui. Mais s’il ne veut pas de Andry RAJOELINA, j’emprunterai d’autres chemins ».
Et enfin, SEM Andry RAJOELINA a démenti les assertions de certains journalistes sur des éventuelles pressions à l’endroit des candidats indépendants aux législatives du 20 décembre dernier : «Je n’ai jamais contraint qui que ce soit à adhérer à la plate – forme Mapar. Certes, nous avons mené des consultations mais il n’y a jamais eu ni pression ni offre financière. Il est clair qu’il revient au Mapar de désigner le Premier Ministre, d’autant plus que plusieurs candidats se sont présentés indépendamment de la plate – forme Mapar et ils ont été élus. Aujourd’hui, le groupe parlementaire Mapar rassemble plus de 80 députés élus. Ainsi, la question ne se pose plus au niveau de la désignation d’un Premier Ministre. Mais la coalition pourrait encore être de mise dans le cadre de l’élection du Président de la Chambre basse ». « Je m’engage à aider les députés en tant que caution morale pour que ces élus puissent répondre aux attentes du peuple avide de développement »,a – t – il conclu.
Antananarivo, le 22 Janvier 2014
Le Chargé de la Communication auprès de la Présidence de la Transition
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