Les cyberprédateurs, un problème omniprésent.

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Les cyberprédateurs, un problème omniprésent.Nous sommes maintenant en 2011 et beaucoup d’injustice dans la vie de tous les joursdevraient être banni tels que l’intimidation, le harcèlement, les préjugés, le racism e, etc.Une en particulier me touche beaucoup : les cyberprédateurs qui rôdent sur interne t.Depuis quelques semaines, ces hommes semblent occuper les réseaux sociaux ains i queles nouvelles télévisées. Face à cette grave situation, les services de police ont un grandrôle à jouer. Pour l’instant, aucun projet n’a été mis en place.Tout d’abord, la problématique est très présente puisque pratiquement toutes les jeune sfilles de 10 à 15 ans ont accès à un ordinateur ainsi qu’un profil de messagerie ra pide.Rappelons que cette tranche d’âge est la plus visée par les cyberprédateurs. Aujourd’hui, il devient difficile pour les parents de suivre toutes les avancées technologiques. Ce quim’amène à vous expliquer que les parents ne peuvent pas faire un contrôle comp let desdiscussions de leurs enfants. C’est en faisant de la prévention auprès de ces jeune s qu’ilsera, un jour, possible d’éliminer ce problème. Cette prévention pourrait être faite pardifférents groupes dont je vous parlerai plus tard.De plus, internet est maintenant très développé et difficile à contrôler (Facebook, Twit ter,MSN, Tagz,etc.). L’émission uneJE, émission de télévision dejourna lisme d'enquête, en a fait la preuve. En résumé, les deux animateurs ont inventé un profil d’une ...
Publié le : jeudi 1 décembre 2011
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Les cyberprédateurs, un problème omniprésent.
Nous sommes maintenant en 2011 et beaucoup d’injustice dans la vie de tous les jours
devraient être banni tels que l’intimidation, le harcèlement, les préjugés, le racisme, etc.
Une en particulier me touche beaucoup : les cyberprédateurs qui rôdent sur internet.
Depuis quelques semaines, ces hommes semblent occuper les réseaux sociaux ainsi que
les nouvelles télévisées. Face à cette grave situation, les services de police ont un grand
rôle à jouer. Pour l’instant, aucun projet n’a été mis en place.
Tout d’abord, la problématique est très présente puisque pratiquement toutes les jeunes
filles de 10 à 15 ans ont accès à un ordinateur ainsi qu’un profil de messagerie rapide.
Rappelons que cette tranche d’âge est la plus visée par les cyberprédateurs. Aujourd’hui,
il devient difficile pour les parents de suivre toutes les avancées technologiques. Ce qui
m’amène à vous expliquer que les parents ne peuvent pas faire un contrôle complet des
discussions de leurs enfants. C’est en faisant de la prévention auprès de ces jeunes qu’il
sera, un jour, possible d’éliminer ce problème. Cette prévention pourrait être faite par
différents groupes dont je vous parlerai plus tard.
De plus, internet est maintenant très développé et difficile à contrôler (Facebook, Twitter,
MSN, Tagz,etc.). L’émission JE, une émission de télévision de journalisme d'enquête, en
a fait la preuve. En résumé, les deux animateurs ont inventé un profil d’une jeune fille de
13 ans, cheveux blonds, yeux bleus, aimant jouer de la musique et ont, sans aucune
surprise, eu des conversations internet à caractères sexuels (masturbation sur webcam,
propositions sexuelles). Près de 50 individus l’ont abordé en voulant discuter de sexe.
Plusieurs d’entre eux ont envoyé des photos. Dix des 50 hommes ont voulu rencontrer la
jeune fille à son domicile. Une autre émission semblable a été diffusée aux États-Unis.
L’émission de téléréalité américaine « Catch a predator », animée par Chris Hansen a été
diffusé pendant quelques mois à NBC. Les moyens entrepris pour coincer les pédophiles
étaient les même que ceux employés par JE. Ces émissions ont permis de faire voir à de
nombreux parents (Canadiens et Américains) que leurs jeunes filles ne sont pas
protégées. À cet âge, il est très difficile pour ces enfants de déterminer ce qui est bien et
ce qui est mal. Lorsqu’une situation impliquant un prédateur survient dans la vie d’une
jeune fille, il sera difficile pour elle d’en parler si la communication avec ses parents n’est
pas appropriée pour ce genre de sujet. La peur de se faire gronder peut leur mettre des
limites face à leurs déclarations. Il en revient à dire qu’il manque de prévention.
Des groupes spécifiques devraient être formés. Le commencement devrait se faire du côté
des services de police. Présentement, un faible budget est alloué pour contrer le problème
grandissant des cyberprédateurs. Je proposerais donc qu’une « escouade anti prédateurs »
soit formée du côté de la Sûreté du Québec ainsi que du SPVM de Montréal afin que les
policiers couvrent le plus grand territoire possible. Suite à ces nouveaux changements, les
policiers pourraient s’associer à des groupes de bénévoles comme l’on fait les
Californiens avec « Perverted justice ». Ce groupe comprend plusieurs bénévoles qui font
affaire avec les services de police de la Californie. Jusqu’à ce jour, grâce à cette
association entre bénévoles et policiers, 549 cyberprédateurs ont été reconnus coupables.
Selon moi, si un tel projet était implanté au Québec, bon nombre de parents voudraient
faire partie de ces groupes afin d’offrir à leurs enfants un monde plus sécuritaire et juste.
Finalement, que ce soit à l’aide de groupes de bénévoles ou d’escouades policières, les
cyberprédateurs se doivent d’être dévoilés à tous. Des arrestations doivent être faites, et
ce, dans un avenir rapproché. Une campagne de prévention auprès des adolescentes
devrait être mise sur pied par des services de police afin que les rencontres aient de
l’impact. Des changements doivent être faits et ce n’est pas en s’échangeant des vidéos
sur des réseaux sociaux que les prédateurs se retrouveront en prison. Agissons
rapidement, c’est la vie des enfants qui est en danger, n’oubliez pas que ce pourrait être le
vôtre.
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