Sophie MONTEL est "index gauche sur droit"

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Sophie MONTELentrecroise les doigts « index gauche sur droit » : ainsi est-elle, par nature, en accord avec la majorité des femmes… contrairement à bon nombre de femmes politiques ! Lorsque vous entrecroisez vos doigts, (comme dans le geste de « se tourner les pouces ») vous le faites en adoptant l’une des deux seules manières de le faire : index droit sur gauche ou index gauche sur droit. Dans une logique assez évidente, on serait tenté de penser que le fait d’être gaucher ou droitier explique la dominante « index droit » ou « index gauche ». Il n’en est rien, et la réponse est dans le genre : deux femmes sur trois entrecroisent les doigts « index gauche dominant » alors que deux hommes sur trois font l’inverse. Comment expliquer alors que la plupart des hommes politiques entrecroise les doigts majoritairement comme les femmes… et que les femmes politiques sont également nombreuses à entrecroiser les doigts comme la majorité des hommes ? C’est ce que cherche à expliquer Jean de BONY, Biotypologue, dont les recherches portent depuis 30 ans sur la personnalité innée en fonction des empreintes digitales et des caractéristiques génétiques des mains. Son constat est simple : les hommes « index gauche dominant », déclarent avoir besoin d’agir pour comprendre et sont donc portés à lever le doute par l’action.
Publié le : lundi 2 février 2015
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Sophie MONTELentrecroise
les doigts « index gauche sur droit » :
ainsi est-elle, par nature, en accord avec la
majorité des femmes… contrairement à bon
nombre de femmes politiques !
Lorsque vous entrecroisez vos doigts, (comme dans le geste de « se tourner les pouces ») vous le faites en adoptant l’une des deux seules manières de le faire : index droit sur gauche ou index gauche sur droit. Dans une logique assez évidente, on serait tenté de penser que le fait d’être gaucher ou droitier explique la dominante « index droit » ou « index gauche ». Il n’en est rien, et la réponse est dans le genre : deux femmes sur trois entrecroisent les doigts « index gauche dominant » alors que deux hommes sur trois font l’inverse. Comment expliquer alors que la plupart des hommes politiques entrecroise les doigts majoritairement comme les femmes… et que les femmes politiques sont également nombreuses à entrecroiser les doigts comme la majorité des hommes ? C’est ce que cherche à expliquer Jean de BONY, Biotypologue, dont les recherches portent depuis 30 ans sur la personnalité innée en fonction des empreintes digitales et des caractéristiques génétiques des mains. Son constat est simple : les hommes « index gauche dominant », déclarent avoir besoin d’agir pour comprendre et sont donc portés à lever le doute par l’action. A l’inverse, ceux qui entrecroisent les doigts « index droit dessus », déclare vouloir comprendre avant de passer à l’action, se révèlent donc peu portés à agir sans avoir au préalable levé le doute !
Entrecroisement des doigts « index droit dessus »
Entrecroisement des doigts « index gauche dessus »
On peut facilement imaginer, explique Jean de BONY, que les hommes politiques « index gauche dessus » s’avèrent ainsi moins freinés par le doute dans leur ascension politique que ceux qui sont « index droit dessus ». Ainsi, François HOLLANDE, manuel VALLS et la plupart des ministres masculins depuis 2012, entrecroisent les doigts comme la majorité des femmes, « index gauche dominant » : Laurent FABIUS, Vincent PEILLON, Pierre MOSCOVICI, Michel SAPIN, Jean-Yves LE DRIAN, Victorin LUREL, Philippe MARTIN, Alain VIDALIES, François LAMY, Benoit HAMON, Thierry REPENTIN. Jérôme CAHUZAC ne faisait pas exception, il est « index gauche dominant » et aurait pu réfléchir avant de mentir. Regardons du coté des femmes : quel éclairage la Biotypologie peut-elle donner sur les celles qui entrecroisent les doigts comme la majorité des hommes ? Les recherches de Jean de BONY lui permettent d’affirmer que ces femmes ont une prédominance du cerveau gauche, l’hémisphère
rationnel, dont l’objectif est de comprendre ses propres émotions et d’en garder le contrôle le plus possible. Cette maîtrise de la dimension affective de la personnalité peut être considérée dans la sphère féminine comme un atout pour accéder au pouvoir et assumer les responsabilités qui en découlent. Sans doute est-ce pour cela que l’on retrouve Hillary CLINTON, Angela MERKEL, Martine AUBRY, Bernadette CHIRAC dans le club des femmes « index droit dominant ». Ainsi en est-il aussi d’une bonne partie des femmes ministres depuis 2012 : Marisol TOURAINE, Nicole BRICQ, Geneviève FIORASO, Sylvia PINEL, Michèle DELAUNAY, Yamina BENGUIGUI, Fleur PELLERIN, Aurélie FILIPPETTI… ainsi que Delphine BATHO qui a été obligée de quitter le gouvernement. Dans le club restreint des femmes politiques « index gauche sur droit » figurent Marine LE PEN, Sophie MONTEL, Marielle de SARNEZ, Mireille D’ORNANO, Najat VALLAUD-BELKACEM,… Jean de BONY tient à rappeler que l’entrecroisement des doigts « index droit dessus » ou « index gauche dessus » n’est en aucun cas le fruit d’un choix, d’une habitude ou d’un mimétisme. C’est au contraire une prédisposition génétique… sans doute est-ce la raison de cette différentiation homme-femme. Bien entendu, classer l’humanité en deux manières d’entrecroiser les doigts ne peut être l’unique clé de compréhension des comportements innés. La Biotypologie intègre d’autres caractéristiques génétiques de la main pour définir le tempérament, comme par exemple les empreintes digitales, la proportion de la paume, la longueur des doigts, la forme des ongles, la profondeur de lignes… et la chaleur et la moiteur des mains. Ces deux derniers critères se révèlent très importants dans le domaine du pouvoir. Jugez-en plutôt : cela n’étonnera personne, les femmes ont plus souvent les mains froides que les hommes.
Globalement deux femmes sur trois sont caractérisées par des mains froides alors que deux hommes sur trois ont des mains chaudes. En revanche, quatre-vingt dix pourcent des leaders, hommes ou femmes, ont des mains chaudes. Cela ne signifie pas que toutes les personnes aux mains chaudes prennent le pouvoir, cela confirme que les personnes ayant du pouvoir ont majoritairement des mains chaudes. En effet, de par ses recherches biotypologiques, Jean de BONY a pu identifier des aspirations naturelles par la différence mains chaudes/mains froides. Les personnes aux mains froides ne recherchent généralement pas le pouvoir et considèrent en revanche comme normal d’être protégées par autrui… ce qui n’est pas la conception des personnes aux mains chaudes dont l’idéal est de créer leur autonomie et éventuellement de prendre en charge les faibles. Et si l’on distingue chaud-humide d’une part, et chaud-sec d’autre part, on peut faire un constat statistique édifiant : les personnes aux mains chaudes-humides sont focalisées sur le court terme, s’investissent dans les projets nouveaux mais peinent à les pérenniser. Les personnes aux mains chaudes-sèches, en revanche, maitrise le présent pour construire l’avenir, ont le sens du long terme et ne se donne pas le droit à l’erreur. NB : infos dans le livre «TOUT DANS LES MAINS» et rubrique « INTERVIEW TV ». sur notre site www.toutdanslesmains.comJean de BONY 06 99 55 30 57 jeandebony@wanadoo.fr
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