1 – Contes d'ogres et de fées

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1 – Contes d'ogres et de fées

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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1 – Contes d’ogres et de fées Problématique sileraplreo,fielspseouurrrparéfèremettaruexlacfcfeérnetnstusroubnjeeclteifcstudreeQu’est-ce qu’un conte traditionnel ? liantséégquenceensaprpéupyoanntdrueniquedmientsurletexte1 Au programme… qui propose l’intégralité d’un conte avec sa morale.  Contes et récits merveilleux Le CD audio-rom contient l’interprétation de ce texte Contes , de Charles Perrault , Madame d’Aulnoy , par une comédienne professionnelle, ce qui constitue les frères Grimm , Hans Christian Andersen un atout pédagogique pour capter l’attention des élèves et leur donner le goût de la lecture. Il est divisé Présentation de la séquence en 3 pistes (1 – du début « Il était une fois… » jusqu’à La séquence 1 et la séquence 2 constituent une première la l. 24 ; 2 « Lorsque cette belle fi lle… » l. 25 jusqu’à partie dédiée aux textes merveilleux. La séquence 1 est le la l. 55 ; 3 « D’abord que sa mère… », l. 56 jusqu’à la premier volet de l’étude du récit, et plus spécifi quement fin) pour aider à la compréhension d’un texte long et de l’étude d’un genre. Les élèves entrent donc, par cette pouvoir revenir à des passages précis aisément. première séquence, dans l’univers du conte. Le manuel débute par les contes « d’ogres et de fées » Bibliographie ce qui permet de commencer l’année en étudiant des Charles Perrault , Histoires ou Contes du temps textes relativement simples, susceptibles de nourrir passé avec des moralités , 1697, éditions Gallimard, l’intérêt des élèves et de susciter le goût de la lecture ; collection La Bibliothèque, 1999. ce choix fait le lien avec le CM2 en approfondissant Jacob et Wilhem Grimm , Les Grands Contes de l’étude de la narration effectuée en primaire. Grimm , Albin Michel Jeunesse, 1999. > Le corpus Hans Christian Andersen , Contes , traduit du danois Il est composé d’extraits mais aussi de textes G par o r A g n e n s e J -a M n a, t L h e i l p de o u P v a o r i a r f , d é es d i c ti o o n n t s e s G,rCüansdt,er1m96a6n.,1997. intégraux. Les textes ont été choisis dans le strict GieiRodari , Grammaire de l’imagination , Rue du respect des nouveaux programmes de la classe de mo a n n de, 1998. sixième, avec des contes de Charles Perrault, des Luda Schnitzer , Ce que disent les contes , Le Sorbier, frères Grimm et de Hans Christian Andersen, cités en exemple dans les Instructions Offi cielles. 1999. Olivier Piffault , Il était une fois. Les contes de fées , > La progression  Le Seuil / BNF, 2001. Elle permet de définir le genre du conte en caractérisant la forme : les personnages et la structure P et o u D r o l c e u p m r e of n e ts s s p e o ur u , r d l e a u c x l a n ss u e m(éérdoitsiodneslaScréerveune-C T R e D xt P e ) s (textes 1 et 2) ; en défi nissant ensuite le merveilleux (texte 3) ; puis en analysant la fonction didactique du sont consacrés aux contes : – n° 788 (janvier 2000) : Pastiche et parodie. De l’art conte (texte 4). d u détournement ; > Pour adapter la séquence – n° 832 (mars 2002) : Les contes . – avec les classes ayant un niveau plus faible, les Pour les élèves, le n° 25 de la revue Virgule contenant textes 4A et 4B et le texte bilan permettent d’aborder un portrait de Hans Christian Andersen et un dossier les principaux points. « Il était une fois… le conte ».
Objectifs et ressources pédagogiques Da uence 1 O j Progression proposée ns la séq Autres ressources Dans les autres séquences b ectifs 1 Caractériser les Texte p. 16-17 – Texte « Toujours d’actualité », p. 27 Séquence 4 personnages – Texte « Construire le bilan », p. 26 Fari l’Ânesse p. 86 Images p. 18 – Texte d’évaluation, p. 34 – « S’exercer pour l’oral », p. 32 – Images p. 12, 21, 25 et 31 – Textes complémentaires n° 1 et 2 Textes p.16-17, 24 Séquence 4 – Texte « Construire le bilan », p. 26 Fari l’Ânesse p. 86 Séquence 4 Objectif 1 p. 90 – Textes p.19-20 Séquence 2 p. 42 – Texte complémentaire n° 1 Séquence 4 Texte p. 86 – Texte d’évaluation, p. 26 Séquence 4 Questions – « Enquêt’art », p. 28 p. 92, p.100, p. 101, – Images p. 23, 31 p.102 10
2 Analyser la Texte p. 19-20 structure d’un conte Images p. 21 3 Définir le registre Texte p. 22 merveilleux Images p. 23
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s la sé uence 1 ObjectifsProgressionproposéeDanqAutresressourcesautressqnces Dans les é ue 4 Comprendre ce que Texte p. 24 – Texte « Construire le bilan », p. 26 Séquence 2 p. 46 le conte enseigne Séquence 4 Texte p. 86 Images p. 25 Séquence 4 Questions p. 93, p.100, p.101 et p.102 Séquence 5  p.114
Étude de la langue dans la séquence 1 Grammaire Les classes de mots Le nom (> fiche 2) L’adjectif qualificatif (> fiche 8) Les fonctions Le sujet (> fiche 9) Le complément d’objet direct (> fi che 12) La phrase Les propositions (> fiche 15) La phrase exclamative (> fi che 17) Le verbe Le présent de l’indicatif (> fi che 20) L’imparfait de l’indicatif (> fi che 21) Le passé simple (> fiche 22) Le futur simple (> fiche 23) Le présent de l’impératif (> fi che 27) Orthographe La ponctuation (> fiche 32) Graphie et prononciation de la lettre c (> fi che 37) Graphie et prononciation de la lettre g (> fi che 37) Le pluriel (> fiche 39) Vocabulaire Les origines de la langue française (> fi che 40) La formation des mots (> fi che 41) Les antonymes (> fiche 42) Les homonymes (> fiche 42) Le champ lexical (> fiche 45) Les reprises lexicales (> fi che 46)
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Texte d’évaluation, p. 34 « S’exercer pour l’écrit », p. 33 Texte 1 « S’exercer pour l’écrit », p. 33 Texte d’évaluation, p. 34 Dictée p. 34 Texte 3 Texte 2 Texte 4 Texte 4 Texte d’évaluation, p. 34 Texte 1 Texte 2 Texte 3 « S’exercer pour l’écrit », p. 33 Texte 1 Dictée p. 34 Texte 4 Texte d’évaluation, p. 34 Texte d’évaluation, p. 34 « Observer », p. 30 Textes 1 – 3 – 4 « Comprendre », p. 30 « Manipuler », p. 30 Texte d’évaluation, p. 34 Texte 3 Textes 1 – 3 Texte 2 « Enrichir son vocabulaire », p. 31
p. 12-13 Lecture d’image d’ouverture Gustave Doré , La Lecture des contes en famille , 1867. 1 Cette gravure est proposée comme transparent de lecture d’image (dans la pochette et sur le DVD classe) et fait l’objet d’une étude approfondie accompagnée d’une exploitation pédagogique. Regardez bien On voit une grand-mère assise au milieu du groupe, une jeune femme debout qui est sans doute la mère des enfants, et sept enfants d’âges variés autour d’elle. Trois générations sont donc réunies. Au milieu de la gravure se trouve un livre ouvert : la plupart des regards sont penchés sur l’ouvrage. La grand-mère lit un conte à ses petits-enfants : les contes se transmettent ainsi de génération en génération, de la grand-mère à la mère et aux petits-enfants. On peut supposer que les enfants auront à leur tour d’autres enfants à qui ils diront les contes. Regardez mieux L’ogre apparaît dans le conte Le Petit Poucet, de Charles Perrault. On trouvera un extrait de ce conte p. 22 du manuel, où sont mentionnées les bottes de sept lieues.
CORRIGÉS [ PARCOURS TEXTES ET IMAGES ] p. 16 OBJECTIF 1 CARACTÉRISER LES PERSONNAGES Ce texte est proposé en version audio dans le CD (pistes 1, 2, 3). Son étude peut être précédée ou suivie de l’écoute en classe. L’élève peut aussi l’écouter seul à la maison. P. 18 LIRE LE TEXTE Caractérisation des personnages 1 Les différents personnages du conte sont : une veuve et ses deux fi lles, ainsi qu’une fée. 2 [L. 3 et 4] Les deux adjectifs qualifi catifs sont : « désagréables » – « orgueilleuses » [L. 19] Les trois adjectifs qualifi catifs sont : « belle » – « bonne » – « honnête » Chacun de ces adjectifs se rapporte à la cadette. 3 La fille cadette ressemble à son père. Elle se caractérise par sa douceur. Fonction des personnages 4 L’héroïne est la sœur cadette. 5 [L. 25] Les verbes à relever sont : arriva » – « gronda ». Le temps utilisé est le passé simple. « 6 Le personnage qui s’oppose à l’héroïne est sa mère. 7 Les qualités de l’héroïne sont récompensées par un don : à chaque parole, il sort de sa bouche une fleur ou une pierre précieuse. Elle connaît une destinée heureuse puisqu’elle épouse le fi ls du roi. 8 La fille aînée est punie parce qu’elle est malhonnête et orgueilleuse. Sa punition : à chaque parole, il sort de sa bouche un serpent ou un crapaud. À la fi n du conte, elle meurt au coin d’un bois. Orthographe (> fiches 36 et 37) 9 [L. 4 à 10] Les mots dans lesquels la lettre c se prononce [k] sont « cadette » – « comme » – « cuisine ». Les mots dans lesquels la lettre c se prononce [s] sont : « douceur » – « cela » – « cette  « cesse ». » – [L. 16] On met une cédille au mot « rinçant » pour que la lettre c devant a se prononce [s]. Vocabulaire (> fiche 41) 10 Les trois mots formés sur le radical « honnête » sont : « honnêteté » [l. 22] honnêtement » [l. 39] – « malhonnêteté » [l. 47]. « 11 honnête[té] – honnête[ment] – [mal]honnête[té] Ces trois mots sont des mots complexes dérivés formés sur le radical « honnête » auquel s’ajoutent un ou plusieurs affi xes. Pour former le nom « honnêteté », on ajoute le suffi xe « -té » ; pour former l’adverbe « honnêtement », on ajoute le suffi xe « -ment » ; pour former le nom « malhonnêteté », on ajoute le préfixe « mal- » et le suffi xe « -té ». 1 – Contes d’ogres et de fées 12
LIRE L’IMAGE – La sorcière provoque un sentiment de peur à cause de sa laideur. Ses cheveux filasses, son nez crochu, sa bouche édentée, ses yeux globuleux, sa grosse verrue au milieu du visage inspirent l’effroi. La jeune fille inspire de la sympathie à cause de la douceur et de la mélancolie qu’elle dégage. Son regard, son calme, sa jeunesse et sa beauté sont soulignés par les tons lumineux de la toile et par le fl ou qui nimbe la scène. – La sorcière pourrait prononcer ces paroles : « Prends cette pomme rouge, goûte-la ! » ou « Regarde cette belle pomme, elle est pour toi. » La jeune fille pourrait prononcer ces paroles : « Hélas ! Je suis seule ! J’espère qu’un jour, mon prince viendra ! » ou « Petit crapaud, que fais-tu sur cette margelle ? » p. 19 OBJECTIF 2 ANALYSER LA STRUCTURE D’UN CONTE LIRE LE TEXTE [L. 1 à 3] La situation initiale 1 [L. 1 à 3] Les quatre personnages de la première phrase sont : une magicienne et ses trois fils. 2 La première phrase contient cinq verbes conjugués donc cinq propositions : [Il était une fois une magicienne] [ dont les trois fi ls s’aimaient fraternellement] ; [mais elle n’avait pas confiance en eux ]et [ croyait ] [qu’ils voulaient lui ravir son pouvoir.] 3 La magicienne craint de perdre son pouvoir car elle se méfi e de ses enfants. [L. 3 à 8] L’élément perturbateur 4 La décision de la magicienne qui vient modifi er la situation de départ est celle de transformer ses enfants. [L. 8 à 62] Les péripéties 5 [L. 8 à 20] Les principales péripéties sont : la fuite du troisième fi ls ; la princesse au château du soleil d’or qui attend sa délivrance ; le troisième fi ls, qui au péril de sa vie, se rend au château. 6 [L. 36 à 44] Plusieurs verbes sont conjugués au futur simple : « saura » – « verra » – « devra » – « sortira » – « laissera » – « s’enflammera » – « brûlera » – « fondra ». La princesse utilise le futur parce que ces actions n’ont pas encore eu lieu, elles sont à venir avec certitude : il faudra obligatoirement les effectuer. 7 Les trois obstacles pour récupérer l’œuf sont les suivants : il faut tuer l’aurochs sauvage, obliger l’oiseau de feu à lâcher l’œuf et empêcher l’œuf de fondre. 8 [L. 46 à 62] Dans cette épreuve, l’aurochs, l’oiseau de feu et le sorcier sont les opposants alors que les deux frères, sous la forme d’un aigle et d’une baleine, sont les adjuvants. [L. 63 à 66] L’élément de résolution 9 Le héros donne la boule de cristal au sorcier. De ce fait, le pouvoir du sorcier est annulé et le jeune homme devient le roi du château. [L. 67 à 69] La situation fi nale 10 Le pouvoir du sorcier étant brisé, les différents maléfi ces sont annulés : les frères reprennent leur forme humaine et la princesse retrouve sa beauté. 11 La situation à la fin du conte : le jeune homme se marie avec la belle princesse. Orthographe (> fiche 42) 12 L’homophone du mot « chœur » est : « cœur » [l. 15]. Un « chœur » est un groupe de personnes chantant des chants liturgiques, des polyphonies profanes. Dans le théâtre antique, un « chœur » désigne une troupe de personnes dansant et chantant ensemble. Le « cœur » est un organe vital, essentiel pour la circulation du sang. 13 [L. 52] Les deux mots comprennent un « œ » appelé « e dans l’o ». Le mot « œuf » [l. 52] a la même caractéristique orthographique. Les mots « bœuf » ou « mœlleux » ont aussi cette caractéristique. Vocabulaire (> fiche 45) 14 [L. 1, 11, 32, 63] Les mots « une magicienne » [l. 1] – « enchantée » [l. 11] – « la boule de cristal » [l. 32] – « le magicien » [l. 32] et « le sorcier » [l. 63] appartiennent au champ lexical du merveilleux. 13
LIRE L’IMAGE – La situation initiale correspond à l’image B : les deux protagonistes sont deux enfants, heureux, mangeant une tarte sous le regard bienveillant d’une femme pouvant être leur mère, leur nourrice ou leur servante. La péripétie de l’épreuve correspond à l’image C : le héros se trouve devant un lion rouge qu’il faut combattre. La situation finale correspond à l’image A : les enfants sont à présent deux jeunes hommes, sans doute prêts à se marier avec les deux jeunes fi lles qui leur font face. – Les titres des images pourraient être les suivants : Image B Un délicieux goûter d’enfants . Image C Le défi contre le puissant lion rouge de la montagne . Image A Deux demandes en mariage.
p. 22 OBJECTIF 3 DÉFINIR LE REGISTRE MERVEILLEUX P. 23 – LIRE LE TEXTE L’Ogre 1  Les objets magiques que possède l’Ogre sont des bottes de sept lieues. 2 « Ils virent l’Ogre qui allait de montagne en montagne, et qui traversait des rivières aussi aisément qu’il aurait fait le moindre ruisseau. » [l. 6-7] 3 [L. 1] « mes bottes de sept lieues » est COD du verbe « donne ». [L. 2] « les » est COD du verbe « attraper ». 4 [L. 25 et 26] Le texte décrit un autre pouvoir des bottes. Elles étaient « fées », c’est-à-dire magiques, et pouvaient donc s’adapter à la jambe qui les portait. 5 Les bottes qui avaient le don de s’agrandir et s’apetisser selon la jambe de celui qui les chaussait s’adaptent à ses pieds et ses jambes. Elles permettent au Petit Poucet de retourner chez l’Ogre très vite. Le Petit Poucet 6 Le nom du Petit Poucet nous indique que ce personnage est de très petite taille : le nom Poucet, dérivé du nom « pouce » montre qu’il n’est pas plus grand qu’un pouce. Le pouce était une ancienne unité de mesure. Sa petitesse est signalée aussi par le suffixe diminutif « -et » et par l’adjectif « petit ». 7 [L. 1] Le premier verbe « donne » est conjugué au présent du mode impératif. Il s’agit d’un ordre. Le ton de l’ogre est donc péremptoire et violent. 8 L’ogre est effrayant par son ronfl ement, ce que traduit l’adverbe « effroyablement » [l. 16]. Mais le texte précise que le petit Poucet « en eut moins de peur » [l. 19]. C’est pourquoi il n’hésite pas à lui enlever ses bottes pour les mettre. Orthographe (> fiche 42) 9 Un « lieu » [l. 8] désigne une portion déterminée de l’espace et une « lieue » [l. 1] fait référence à une mesure linéaire de valeur variable : autrefois, les distances s’évaluaient en lieues et non en kilomètres. 10 Un « lieu » désigne aussi un poisson : le lieu noir est aussi appelé « colin ». Vocabulaire (> fiches 41 et 43) 11 Le verbe « agrandir » est un mot complexe dérivé : le radical est « grand » auquel on a ajouté un préfixe « -a » et un suffixe « -ir ». 12 L’antonyme de ce verbe est le verbe « apetisser » [l. 25], synonyme de « rapetisser ». LIRE L’IMAGE – Cette jeune femme est « fée » par le rayonnement qu’elle dégage et sa grande taille par rapport aux arbres. Ses longs cheveux irradient une lumière magique et sa grandeur merveilleuse est renforcée par la vue en contre-plongée (voir p. 193, séquence 8, « Des mots pour lire l’image ») – La maison semble magique car elle est lumineuse au milieu de la forêt sombre, comme éclairée de l’intérieur. Le contraste souligne sa luminosité (voir p. 77, séquence 3, « Des mots pour lire l’image »). Son apparence stylisée indique une maison de conte et non pas une maison ordinaire : la porte et le toit sont faits en gâteaux.
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p. 24 OBJECTIF 4 COMPRENDRE CE QUE LE CONTE ENSEIGNE P. 25 – LIRE LES TEXTES Version de Charles Perrault La leçon 1 La moralité se trouve à la fi n du texte. Elle est détachée du texte par un blanc typographique et elle est écrite en vers, ce qui la distingue parfaitement du récit. 2 Le temps des verbes dans la morale est le présent de l’indicatif. Il s’agit d’un présent de vérité générale. 3  C’est l’auteur qui prend la parole et il s’adresse aux lecteurs, désignés par le pronom « on ». 4 Les jeunes enfants ne doivent pas écouter des personnes inconnues. 5 [L. 31 à 43] « Que vous avez de grands bras ! » « Que vous avez de grandes jambes ! » « Que vous avez de grands yeux ! » « Que vous avez de grandes dents ! » Tout est démesuré, amplifi é. Ces phrases soulignent l’étonnement du Petit Chaperon rouge. « C’est pour mieux t’embrasser, ma fi lle ! » « C’est pour mieux courir, mon enfant ! » « C’est pour mieux t’écouter, mon enfant ! » « C’est pour mieux te voir, mon enfant ! » « C’est pour te manger ! ». Ces phrases soulignent l’impatience du loup. Les mises en garde du narrateur 6 [L. 2-3] Cette phrase montre que les personnages vouent un grand amour, voire un amour excessif au Petit Chaperon rouge. L’adjectif « folle » annonce aussi l’imprudence et l’inconséquence de la mère qui envoie sa fi lle seule chez sa grand-mère. 7 Il est imprudent de laisser partir seule la petite fi lle. La phrase « la pauvre enfant qui ne savait pas qu’il était dangereux de s’arrêter à écouter un loup » [l. 17-18] souligne le danger. Version des frères Grimm 8 Dans la version des frères Grimm, la grand-mère et le Petit Chaperon rouge sont sauvés tandis que dans la version de Perrault, la grand-mère a été mangée ainsi que le Petit Chaperon rouge. Le dénouement de Perrault est tragique, ce qui est inhabituel dans les contes de fées alors que le dénouement des frères Grimm est heureux. 9 C’est le Petit Chaperon rouge qui tire la morale de l’histoire [l. 35-37]. Orthographe (> fiche 37) [Texte 2, l. 30 à 37] 10 Les mots « grand-mère » [l. 31-32] – « mangea » [l. 32] – « galette » [l. 32] – « rouge » [l.34] contiennent un g. 11 g se prononce [ ʒ ] dans les mots « mangea » – « rouge » ; g se prononce [ ɡ ] dans le mot « galette ». Devant les voyelles a, o, u, le g se prononce [ ɡ ] alors que devant les voyelles e et i, le g se prononce [ ʒ ]. Vocabulaire (> fiche 41) 12 Le diminutif qui correspond à « petite fi lle » est « fillette » [Texte B, l. 20]. 13 Le diminutif de « jardin » est « jardinet », le diminutif de « garçon » est « garçonnet » et le diminutif de « table » est « tablette ». Le radical de « galette » [l. 7] est « galet », le radical de « chevillette » est « cheville », le radical de « mignonnette » est « mignon ». LIRE L’IMAGE 2 La photographie de Sarah Moon est proposée comme transparent de lecture d’image (dans la pochette et sur le DVD classe) et fait l’objet d’une étude approfondie accompagnée d’une exploitation pédagogique. – Sur l’illustration de Félix Lorioux, le loup est petit. Il est fi guré dans le lointain : on l’aperçoit dans l’encadrement de la porte, un bâton à la patte. Il est humanisé par sa position et son vêtement, son attitude familière n’est pas effrayante. La maison douillette, l’attitude détendue du chat qui se roule par terre et de la grand-mère qui file calmement sa laine : tout confère à l’ensemble un climat rassurant. Sur la photo de Sarah Moon en revanche, le loup est de grande taille. Il n’est plus à l’arrière-plan mais au premier plan de l’image et son ombre occupe une grande partie de la photo. On voit nettement ses dents dans sa gueule ouverte et il est prêt à attaquer. Le choix du noir et blanc accentue le climat effrayant de cette photo. 15
– L’illustration de Félix Lorioux, colorée et gaie, laisse présager une fi n heureuse conforme à la version des frères Grimm. À l’opposé, la photo de Sarah Moon convient davantage à la fi n tragique de Perrault : l’ombre menaçante du loup s’apprête à manger le petit Chaperon rouge minuscule devant lui.
p. 19 CONSTRUIRE LE BILAN SUR LE CONTE TRADITIONNEL 1 Les verbes sont conjugués à l’imparfait et au passé simple de l’indicatif, qui sont les temps utilisés habituellement pour un récit au passé. Le conte se situe dans une époque passée indéfi nie « Il y avait une fois » et se passe dans « un château » dont on ne connaît pas précisément la localisation. 2 Les personnages de ce conte sont un « prince » [l. 1], un « vieux roi » [l. 8], une « princesse » [l. 10] une « vieille reine » [l. 15]. 3 Le Prince cherchait à épouser une « princesse véritable » [l. 1-2] et finit par trouver ce qu’il cherchait : « Le Prince, bien convaincu que c’était une princesse, la prit pour épouse » [l. 28-29]. 4 Le fait que la princesse puisse sentir un pois à travers vingt matelas et vingt édredons est une situation si improbable qu’elle relève du merveilleux par son caractère extraordinaire, quasi magique. 5 Il faut deviner la leçon du conte : elle est implicite. La phrase « bien convaincu que c’était une princesse » met le lecteur sur la piste. La princesse se présente toute ruisselante à cause de la pluie mais sa véritable identité est révélée par la délicatesse de sa peau qui ne supporte pas le moindre petit pois.
p. 27 TOUJOURS D’ACTUALITÉ – LE PETIT CHAPERON ROUGE IMITÉ ET PARODIÉ 1 – Dans le document 1 , l’auteur met en scène un personnage portant un vêtement rouge comme le Petit Chaperon rouge. Il reprend la situation : le personnage va chez sa grand-mère. On retrouve un objet commun aux deux contes : le petit pot je suis allé porter à mamie un petit pot de ketchup »). – Dans le document 2 , sont également mentionnés les personnages du Petit Chaperon rouge et de la grand-mère dans la première vignette. L’issue du conte de Perrault est évoquée dans la dernière vignette. – Sur le document 3 , on voit des personnages qui évoquent ceux du Petit Chaperon rouge : une fillette habillée en rouge, portant un panier comme celui du Petit Chaperon rouge, le loup, une grand-mère. La forêt rappelle le cadre du célèbre conte. L’auteur a repris également le cadre de l’histoire : la forêt. Le titre joue sur les mêmes sonorités que le titre du conte de référence : « chaperon rouge » et « chapeau rond rouge » sont presque homophones. 2 Plusieurs indices marquent qu’il s’agit de documents récents. Document 1 : le titre contient le nom « jogging » qui est un vêtement contemporain. La langue utilisée comporte des expressions actuelles ou tirées de l’anglais comme « break », « finish », « no problem », « relax », « old fashion ». Le niveau de langue est courant, voire familier : « je piquais des sprints », « le coup du big bad woolf ». On trouve des objets appartenant au monde moderne : « un petit pot de ketchup » et « un paquet de brownies ». Document 2 : la bande dessinée est un moyen d’expression récent, qui inscrit le document dans l’époque moderne. Une activité comme le « bowling » (vignette n° 2) et d’un aliment comme la « mayonnaise » (dernière vignette) constituent des indices de cette contemporanéité, tout comme les vêtements des personnages. Document 3 : Les vêtements de la petite fi lle, sa coiffure ainsi que la coiffure de la grand-mère marquent l’aspect contemporain du récit. Bibliographie Pour compléter la page « Toujours d’actualité » et donner d’autres pistes, quelques réécritures du conte Le Petit Chaperon rouge : Cami , « Le Petit Chaperon vert », L’Homme à la tête d’épingle , éditions Jean-Jacques Pauvert, 1972. Dumas et Moissard , « Le Petit Chaperon bleu marine », Contes à l’envers , L’École des Loisirs, 1977. Tony Ross , Le Petit Chaperon rouge , traduction de Marie-Raymond Farré, Gallimard, Folio-Benjamin, 1980. 1 – Contes d’ogres et de fées 16
Roald Dahl , « Le Petit Chaperon rouge », Un conte peut en cacher un autre , Gallimard-Jeunesse, Collection Folio Cadet, 2003 Jean-Claude Grumberg , Le Petit Chaperon Uf , Actes Sud-Papiers, collection Heyoka Jeunesse, 2005 (un extrait de ce conte est proposé en « Variantes et ouvertures » de la séquence 9).
p. 28 et 29 ENQUÊT’ART – LE CHÂTEAU DE CONTE DE FÉES P. 28 – OUVRONS L’ENQUÊTE 1  Le château de Walt Disney n’appartient à aucune époque précise : il transporte le spectateur dans une époque ancienne mais indéfi nie comme les lieux de contes de fées. La couleur rose des murs signale d’emblée un château de décor, totalement imaginaire. Associé au doré, il évoque le rêve et la richesse. Les fenêtres nombreuses sont toutes de styles différents : meurtrières évoquant les châteaux-forts, formes en ogive, forme trilobée, œil-de-bœuf, et leurs tailles sont aussi très variées. Les multiples tours forment un ensemble hétéroclite : toit rectangulaire, pointu, effilé ou large ; hauteurs diverses ; créneaux de forteresse ou dentelle gothique. L’architecture improbable de ce château de carton-pâte est une sorte de concentré de l’histoire architecturale des châteaux : ce qui compte ici n’est pas l’aspect esthétique mais le pouvoir évocateur de la réalisation. 2  Pour transformer le château réel ( document 2 ) en château imaginaire de conte ( document 3 ), Jacques Demy ajoute autour de la photographie du château réel, un cadre fait de branchages, qui se prolonge par un dessin de motifs fl oraux stylisés. Ce dessin permet de faire le lien avec les illustrations de contes de fées : il associe la réalité et l’imaginaire, faisant entrer le spectateur dans un livre de contes. P. 29 – COMPLÉMENT D’ENQUÊTE Observez 1 L’œuvre réalisée en volume est L’Expérience verticale de Katia Bourdarel ( document 4 ). La légende précise qu’il s’agit d’une « installation ». Ce terme indique que l’œuvre présentée comporte différents éléments agencés dans l’espace selon un protocole défini par l’artiste. Une installation est souvent provisoire. L’Expérience verticale est une installation comportant un château en bois posé sur une balançoire, associé à une vidéo projetant en continu sur un écran un ciel avec des nuages en mouvement. 2 Les mots balançoire – tours conviennent pour le document 4 . Les mots vent – dessin– mouvement conviennent pour le document 5 . Les mots ciel – ombre – couleur bleue – nuages peuvent convenir pour les deux documents. 3 Le mot essentiel qui manque dans la liste proposée est le mot « château », qui constitue le thème de la double page « Enquêt’art ». On peut aussi ajouter les mots : « imaginaire » – « légèreté » – « enfance » – « objet ». La liste n’est pas exhaustive, les élèves sont invités également à projeter leur propre sensibilité sur les œuvres. Pour justifi er les termes choisis, l’élève doit expliciter le lien avec l’œuvre. Exprimez vos sentiments 4 Dans le document 4 , l’artiste montre la légèreté du château par l’installation du château sur une balançoire et la projection d’un ciel en mouvement. Dans le document 5 , le château est dans le ciel, il vole, d’où cette impression de légèreté. 5 – L’affiche de Miyazaki semble destinée aux enfants parce que « le château dans le ciel fait rêver, on voit deux enfants qui observent l’envol de ce château et le domaine évoqué est celui des fi lms d’animation, très appréciés des enfants. » – Les objets de Katia Bourdarel rappellent l’enfance parce que « la balançoire est un objet de jeu pour les enfants et que le château semblent fait avec des cubes en bois comme ceux avec lesquels jouent les jeunes enfants. » Interprétez 6 Ces châteaux sont le fruit de l’imagination des artistes : Katia Bourdarel a associé son château au rêve, avec les nuages dans le ciel, et au jeu, avec la balançoire. 17
Le château dessiné par Miyazaki montre la puissance créatrice du cinéaste qui permet à un château immense de fl otter dans le ciel comme un ballon léger. 7 Les artistes ont sûrement lu des contes car leurs œuvres emportent le spectateur dans un imaginaire merveilleux qui évoque l’enfance et le rêve. Le château est un des motifs récurrents des contes de fées. 8 On pourrait proposer d’autres titres pour ces œuvres, comme par exemple : Document 4 Château en équilibre / Château sur une balançoire / Châlançoire. Document 5 L’envol du château / Le château suspendu dans les airs / Bulle de Château . Peut-être les élèves connaissent-ils le titre d’un autre fi lm d’animation de Miyazaki : Le château ambulant. Tout titre est recevable si l’élève en donne une justifi cation pour le relier à l’œuvre. P. 29 – RAPPORT D’ENQUÊTE Pour compléter le rapport d’enquête, on peut utiliser le tableau suivant proposant des variantes et des approfondissements : Notions abordées Dans la séquence 1 Dans les autres séquences du manuel Le thème du château Texte 2 p. 19 « Enquêt’art », p. 28 et 29 « S’exercer pour l’écrit », p. 33 « Lecture de l’image / Histoire des arts », p. 35 Architecture « Enquêt’art », p. 28 et 29 Séquence 3 « Enquêt’art », p. 74 Séquence 9 « Enquêt’art », p. 214 et 215 Le cadrage « Enquêt’art », p. 28 doc. 3 Séquence 2 « Enquêt’art », p. 51 « Des mots pour lire « Des mots pour lire l’image », p. 53 l’image », p. 31 Séquence 7 p. 163 (fresque d’Alessandro Allari : le spectateur doit imaginer ce qui sort du cadre.) On pourra aussi proposer une comparaison avec le château de Neuschwanstein, qui a servi de référence pour Walt Disney et y associer les questions supplémentaires suivantes : Louis II de Bavière ( XIX e siècle) aimait les récits de chevaliers et les contes, alors il voulut vivre dans un décor de conte. Il se fi t construire en Allemagne un château pour rêver. Ce château vous paraît-il grand ou petit ? Pourquoi ? Est-ce que sa taille contribue à sa fonction de rêve ?
1 – Contes d’ogres et de fées
Le château de Neuschwanstein, Bavière, Allemagne. 18
[ ENTRAINEMENT ] p. 30-31 MIEUX CONNAÎTRE LES MOTS ÉTYMOLOGIE – DU LATIN AU FRANÇAIS 1 Les lettres qui aident à associer le mot français avec le mot latin correspondant sont soulignées : Le comte : noble mari de la comtesse comitem Le compte : résultat mathématique d’un calcul computum 2 On compte sept nains dans le conte de Blanche-Neige. Le comte de Monte-Cristo n’est pas un personnage de conte . Monsieur le comte a fait ses comptes . 3 Mots classés selon leur radical : mirabilia > mer veille mirari > ad mir er / se mir er merveilleux mirifique émerveillé mirobolant miraculeux admirable Significations > merveilleux : qui étonne par son caractère inexplicable, surnaturel. > mirifique : merveilleux. > mirobolant : incroyablement magnifi que, trop beau pour être vrai. > miraculeux : qui est le résultat d’un miracle, d’un fait extraordinaire qui se produit contre toute attente. > émerveillé : frappé d’étonnement et d’admiration . > admirable : digne d’admiration, magnifi que. 4 Nom dérivé Nom radical Verbe La charmeuse Le charme charmer Le conteur Le conte conter L ’empoisonneur, l’empoisonneuse Le poison empoisonner
JOUONS AVEC LES MOTS – UN MOT POUR UN AUTRE b La « règle du jeu » adoptée pour écrire ce texte peut être formulée ainsi : L’auteur emploie un mot pour un autre. Il joue avec les paronymes (> Vocabulaire, fiche 43). À la place du mot qui convient, l’auteur choisit un autre mot qui s’en rapproche par les sonorités. Il ajoute parfois une lettre : p ot ion devient alors p ort ion . Une lettre en remplace une autre : j our devient ainsi le mot f our. c Il était une fois, il y a bien des années , un roi et une reine qui n’avaient pas d’enfants . La reine se lamentait dans le donjon de son château fort. Le roi n’arrivait plus à s’occuper des affaires du royaume tant il était triste Un jour , la reine se rendit chez une sorcière qui lui donna une potion magique. « Pour avoir un enfant très vite, lui dit la sorcière, il faut avaler cette potion à minuit, au clair de lune , puis prononcer cette formule magique : brabra ca brabra ! » d affaler, s’affaler : se laisser tomber il remplace le verbe « avaler ». encens : substance aromatique qui brûle en répandant une odeur pénétrante il remplace le mot « enfant ». ENRICHIR SON VOCABULAIRE – ÉVITER LES RÉPÉTITIONS 1  Travail de réécriture a Pour éviter les répétitions de l’expression « il y a », on peut la remplacer par : Dans le royaume, il existe / s’étend une forêt. Dans cette forêt se situe / se trouve un château. Dans ce château se trouve / s’élève une tour. Dans cette tour se tient / est logée une chambre. Dans cette chambre est placé / trône un lit. Dans ce lit on voit / est allongée une princesse. Comment l’appelle-t-on ? 19
b Pour éviter de répéter la préposition « dans » : Au sein du royaume, il existe une forêt. Au cœur de cette forêt se situe un château. Au centre de ce château se trouve une tour. À l’intérieur de cette tour se tient une chambre. Au milieu de cette chambre est placé un lit. Dedans on voit une princesse. Comment l’appelle-t-on ? DES MOTS POUR LIRE L’IMAGE – LA COMPOSITION 1 Le titre et le nom de l’auteur forment un cadre avec au centre de celui-ci les mots « Princes / Princesses ». Un autre cadre est formé à partir des personnages. Au centre de ce cadre, les élèves peuvent repérer le baiser. 2 Au centre de l’image, on voit le baiser des personnages.
P. 33 S’EXERCER POUR L’ÉCRIT – DÉCRIRE UN LIEU DE CONTE 1 Les quatre points, les quatre majuscules et les deux virgules sont à placer ainsi : […] L a jeune fille resta seule au château . A lors , elle se promena partout visita salles et chambres à son gré et fi nit par arriver devant un vieux donjon . E lle gravit l’escalier étroit en colimaçon et se trouva devant une petite porte . I l y avait une clé rouillée dans la serrure et comme elle tournait , la porte s’ouvrit . 2 L’ordre de la description en partant de l’extérieur du château pour entrer peu à peu à l’intérieur jusqu’au centre, comme le ferait un visiteur, est la suivante : D. Les murs du château étaient faits de neige pulvérisée, les fenêtres et les portes de vents coupants, A. il y avait plus de cent salles formées par des tourbillons de neige. C. Au milieu de ces salles neigeuses, vides et sans fi n, il y avait un lac gelé. B. Au centre trônait la Reine des Neiges. 3 a D’autres adjectifs qui pourraient qualifi er : le jardin : splendide, potager, petit, grand ; les arbres : hauts, petits, verdoyants ; les fleurs : multicolores, belles, fl étries, artificielles ; la forêt : profonde, obscure, vierge, dense, tropicale ; b Un jardin de rêve : Dans un jardin magnifique , immense et verdoyant , on admirait de belles fleurs jaunes et rouges . Au milieu se trouvaient de hauts et grands arbres. Un jardin effrayant : Dans un jardin obscur, petit et sale , on frissonnait devant de tristes fleurs fanées et desséchées . Au milieu se trouvaient de sombres et monstrueux arbres.
[ ÉVALUATION ] p. 34-35 Évaluer la lecture de texte 1 Le roi, une princesse, un chevalier, un dragon et une fée sont les personnages du conte qui va se jouer. 2 Dans les deux premières phrases, les verbes conjugués sont : « était », « était », « lissait », « astiquait ». Ces verbes sont conjugués à l’imparfait de l’indicatif. 3 Sujet du verbe « était » : le groupe nominal « l’histoire ». Sujet du verbe « était » : le groupe nominal « tout le monde ». Sujet du verbe « lissait » et du verbe « astiquait » : le groupe nominal « le roi ». 4 La fée sera un adjuvant alors que le dragon sera un opposant. 5 [L. 5-6] « un petit jeune homme timide sautillait » donne au pluriel « de petits jeunes hommes timides sautillaient ». 6 L’élément perturbateur est l’enlèvement de la princesse par le dragon. 7 Les éléments merveilleux sont la fée et l’épée magique. La fée est un personnage merveilleux car elle n’existe pas dans la réalité. Elle est douée de pouvoirs surnaturels. Elle va donner au prince un objet magique : une épée. L’épée est un élément magique qui doit permettre au chevalier de tuer le dragon. 8 L’auteur joue avec les éléments traditionnels du conte en montrant l’histoire en train de se faire. Le « lance-flamme électronique » [l. 5] est un objet contemporain. 1 – Contes d’ogres et de fées 20
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