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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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NOVEMBRE 2010ÉTDUSED SEC MOOPTRENEM FTSANINERCICPBSOLEresbotavE NOireL ÂGEUVELR TED SESEoSARTIané étcià e ymoniotceridoc te ers ruevlisnie led capitallance au 137 557 ed  365 sgeiaocroeuièsS eiPevun,0a  l5:Frandès- MenerreeC siraP 10257ecs riPaS RC13x de+ : ( 33 1)04 85 4n°45934250l.Té( )0 1854  0840 0 41 42Fax : +33IGÉTARTSAPÉD SEATIRSP0AT  ENSIOvAceAM Ntga v niALAIRGNEURDJN TOétle ud dces anépxeneireénnd siers dess  nancroetemtned socpmurTon aiAl, esquim-onocé stnega tratle Su pôin d ues,ta  nsejdamecir dlees durte sedutE qimonocé dirégiepar igé oçsirFnaih ,R aiFo.  drtle péexneird ecL eesbOues et de la Propsceitevd  ePBECe li ,sna tiuh te  dtetêa  l àstss eC iaioervrtandane peargndEptni evreelagtnemstma àerntnan  evuleelé ectt eonIl est édition. D riULYCrua ceetYANNurs IST-BENO.snaélrOetua seLveniu ldé itrsqieu sted  ealP es Etudes économal erid itced nooidj antseu  dinlan de istecials ép tnu yseL-custoien BnnYa, CEPB ed evitcepsor ou quanitativesed suqlad seé utra trsvealnt Ae.ropmemetsylaoc es deiquepratles ,nl taoiosmmc notiman  eixho ceste engrapéd erès, il aptitativeé lciaaroptr enurea tila sge lurqnab ,euà no al AFDNB FUrEciAE Ufand Bufest eau grahc nerp sed ensioisév-éroac md ednteetemtno u le positionnem tne sedesneengibas aincs.reICERram sdnarg sed eurctonnjcoa  ldeojni rdatcueiDeril. déta de chés ud uorGitcaétiv eesdt nocoquminalasy eeud  el ainsi qpe BPCE,lega éndux antme,ECPB edopér li x baseaures ncainaedd me sér sedn ios deudEt éesad tl snid atcer la Prospective oconimuqsee  tedst epé sia Bntvasnad el laic ésiau sein nomiste L ïo ceLedB CP,EOÏ.Lesalongirés ocE TNAVAIB EL C réae enroupdu gutedseé tnd ilasl snom aitén euqi lupoapanrtunt  ,es sxeépirneecs antérieures da ud elle ruetces/auenqbaceanurssni eodam aevedl  conilleenticurroconim eic éneé eur asso professelagtneme lIé tsnqba. ue àtsa  lilnesec nod alite rees dtégistra sel snad euq iécspe isrtpeexe  IV)aris.S-rorasi eP(obnnrsveniu Pdeé itirtsudnil à elle.......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................bpce.fr us rels ti eww.wO Lerbstovae irer ,uort zevECPB  1etB_m_nodn dTAi.SVOBuvco1_0023:5
Le Groupe BPCEest le deuxième groupe bancaire en France. Avec 8 200 agences et 127 000 collaborateurs, il est présent sur tout le territoire français grâce à ses deux enseignes phares que sont Banque Populaire et Caisse d’Epargne mais aussi avec Natixis, le Crédit Foncier, le Crédit Coopératif, la Banque Palatine… Son ambition : devenir le groupe des banques préférées des Français et de leurs entreprises. AvecBPCE L’Observatoire,les économistes de BPCE font partager leurs analyses sur des sujets économiques et de société proches du cœur de métier du groupe : la banque commerciale et l’assurance. Chaque numéro est constitué d’une analyse récurrente de la conjoncture de l’épargne et d’un thème titre analysé sous un angle original, mêlant économie et sociologie et toujours axé sur les comportements financiers. Le thème central de ce premier numéro est consacré à la problématique des retraites.
CONJONCTURES EPARGNE. . . . . . . . . . . . . . . . . .I à X LE NOUVEL ÂGE DES RETRAITES. . . . . . . . .. . . 13 CHAPITRE I Les termes de l’équation. . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . 14 CHAPITRE II Retraite et vie active : les regards des Français . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .30 CHAPITRE III L’épargne-retraite : pratique récurrente, marché émergent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . 44 Conclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . 56
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1 l’indicateur global de confiance  au premier semestre 2010 a poursuivi, même si elle s’est infléchie, la tendance antérieure au redressement. Le jugement porté par les Français apparaît plus 1. Une crise pessimiste aussi bien sur la situation économique générale qui ne passe pas(dont ils jugent depuis janvier 2010 qu’elle s’est à nouveau dégradée) que sur les perspectives de antérieures (1995 e Asulprof stni ua teatises t des crtcepsevi sedsrepesqutl o resc oq uéem ilnoDno  ceéeêmimeoma rtf9 1i3a9ç.n) ceespet isosnt t,i olrad epee rn deslsiEourroébcaer olmaè r tt oemh-iud xiupsis le, ishômacdnieg , adE .tahcanaver n2he,  omotin enrd stepo e  dour oiuvc enquêtes auprès des de la situation financière future1Enquête mensuelle de conjoncture auprès  ménages traduisent la est également plus dégradéetx  seuitanitatqitsnséeopur eesagénm sedts stitu ins lesp rarteénisia md persistance d’un climat de crise que lors des points basom clépiauonese dun ur la baortstas  eap ruE dans la société. L’indicateur de antérieurs à 2008.té éis mene   ésinomrel ertneontiesquhae irnaL  atn.seca rFna pays 27héres ad confiance des ménages publiéperspective avec les seuls pays de la zone chaque mois par l’Insee depuisPessimisme collectif,euro ou ceux de l’Union européenne à 15. 1987 a certes dépassé le pointréalisme individuel2p e un doux euisfonEtêuqem e eénporue no enneé la pourissiComma  np raNT Sa r bas atteint entre septembre 2008 A cet égard, les Français sesur l’opinion publique en Europe et et mars 2009 mais reste au distinguent de la moyenne desa syréhd2 seap 7agén des dès meséu euarpfeeftctn utalp sopaysdes  et ents niveau, voire en deçà, des creux Européens de la zone euro, dontà l’Union européenne.
Avec un taux d’épargne qui a atteint près de 17% à lautomne 2009, les Français ont plus que jamais donné le sentiment d’être repliés sur la liquidité dans une stratégie d’épargne de précaution face à l’ampleur de la crise. Cette image est trompeuse. Certes, la crise a laissé des traces profondes et affecté les comportements fi nanciers des ménages mais jamais au point danesthésier leur volonté de consommer et de remettre en cause leurs stratégies de long terme. A court terme, c’est moins leur propension à consommer qui a été bouleversée que leurs références en matière de risque, de rendement et d’arbitrage des actifs.
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