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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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CHASSE et ANTICHASSE : EVIDENCES ET IRONIES DE L’HISTOIRE Décrire l'histoire de la chasse revient à décrire celle de l'homme. L'homme est apparu sur terre il y a environ 4 millions d'années ; les restes les plus anciens retrouvés à ce jour en Afrique de l'est sont ceux d'une ''femme'' que l'on a prénommée Lucy ; que s'est il passé à cette époque la ? Des singes végétariens qui vivaient dans la savane sont passés de la position quadrupède à la position bipède qui caractérise l'espèce humaine. Cela leur a permis de transformer leurs pieds antérieurs en mains et celles ci sont devenues les vecteurs et les outils ultra performants que nous connaissons. Ainsi les pithécanthropes (hommes singes) ont utilisé et taillé des silex pour confectionner des armes et outils rudimentaires et sont devenus carnivores ; leur cerveau avait un volume d'environ 500 cc contre environ 1600 cc pour le notre aujourd'hui. Tous les scientifiques s'accordent à dire que ce sont la consommation de viande (protides) et la pratique de la chasse qui ont développé les struc tures et cellules nerveuses de l'homme devenu de plus en plus intelligent au fil des siècles ; d'autre part l'environnement du chasseur primitif a sélectionné naturellement le plus robuste, le plus courageux et le plus astucieux. On peut aussi remarquer que dans la nature chez les mammifères les car nivores prédateurs paraissent plus évolués que les herbivores : sans parler d'intelligence, un renard est certainement plus rusé qu'une vache malgré son cerveau plus petit. Goupil est quadrupède mais a développé un odorat et des instincts de ruse parce qu'il chasse tous les jours depuis que son espèce existe sur terre. On peut s'interroger sur ce qu'il adviendrait de notre humanité si subite ment elle devenait végétalienne en ne mangeant que des végétaux comme certaines et certains qui croient tout savoir pour conserver leur santé ; il y a fort à parier que des désordres graves apparaîtraient et qu'au lieu de continuer à évoluer nous commencerions une lente mais sûre involution. Non cela n'arrivera pas car depuis Lucy nous mangeons de la viande et on peut même dire sans se tromper qu'à l'heure actuelle une des meilleures viandes pour notre santé est celle de gibier car beaucoup plus maigre. L'homme moderne de certains pays dits évolués devenu citadin , repu par l'abondance de victuailles proposées sur les étals de marché s'invente des clichés sans rien connaître de son histoire car simplement de nos jours il est de bon ton intellectuellement de renier la chasse. Une chose est certaine : la pensée chasse existe depuis que l'homme exis te alors que la pensée antichasse est une donnée récente des dernières décennies. On pourrait même dire ironiquement aujourd'hui que grâce à la chasse l'homo sapiens peut penser antichasse !!! Et vous Madame entre Lucy qui était petite , poilue et porteuse d'odeurs animales un peu fortes sans doute et la belle femme actuelle que vous êtes maquillée, coiffé, bien habillée et parfumée au Channel N°5 sachez qu'il y a 4 millions d'années . de chasse !!! " L'histoire est bonne à oublier; c'est pour cela qu'elle est bonne à savoir "disait Joseph JOUBERT moraliste français ami de CHATEAUBRIAND. Dr DIJOLS
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L ETTRE DE LA F EDERATION DES C HASSEURS A DE L’ VEYRON
Novembr
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SOMMAIR
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N°13
ADMINISTRATEURS PARPAYS CYNEGETIQUE ORGANIGRAMME CONSEIL D’ADMINISTRATION
LESCOMMISSIONS FÉDÉRALES CHRONIQUE SANITAIRE DOSSIER TECHNIQUE: LECERF
LA VOLIÈRE ANGLAISE
CHRONIQUE JURIDIQUE LES TENDELLES CONCOURSSTHUBERT LA CHASSE ENEUROPE INTERVIEW DUPRÉSIDENT DE L’ADCGG MÉDAILLE DUPRÉSIDENT VOLPELIER LES BRÈVES
D O S S I E R T E C H N I Q U E : L E C E R F
Fédération des Chasseurs de l’ Rue de RomeAnnexe Millau Bourran BP 711 20 Rue Louis Blanc 12007 RODEZ CEDEX 12100 MILLAU Tél. : 05 65 73 57 20 Tél. : 05 65 61 64 92 E-mail : fdc12@unfdc.com
ADMINISTRATEURS PAR PAYS CYNEGETIQUE
PAYS 1 : Bas Quercy
DELERIS J. Marie
BENAZETH Daniel
PAYS 3 : Ségala Palanges
AUTHIER J.Pierre
ALCOUFFE Patrick
GOMBERT Michel
GAUBERT Roland
PAYS 5 : Territoires privés
ALBOUY J. Paul
RAYSSAC J.Marie
 2 
PAYS 2 : Aubrac  Vallée du Lot
COUDERC Franck
VIGUIER Christian
RIEUTORT Eric
DIJOLS J.Paul
PAYS 4 : Grands Causses
ESPITALIER Guy
TARAYRE Etienne
LAPEYRE Jean
EVESQUE J.Robert
MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FEDERATION DES CHASSEURS
Président d’honneur
Docteur FOURES
VicePrésident
Jean LAPEYRE
Secrétaire
Roland GAUBERT
Secrétaire Adjoint
JeanMarie DELERIS
Membre
Daniel BENAZETH
Membre
JeanRobert EVESQUE
Membre
Guy ESPITALIER
Président
Michel GOMBERT
Membre
Franck COUDERC
Membre
Eric RIEUTORT
Membre
JeanMarie RAYSSAC
Président d’honneur
Marcel VOLPELLIER
VicePrésident
Christian VIGUIER
Trésorier
JeanPierre AUTHIER
Trésorier Adjoint
JeanPaul ALBOUY
Membre
JeanPaul DIJOLS
Membre
Patrick ALCOUFFE
Membre
Etienne TARAYRE
C O N S E I L L E R S A U P R E S D U P R E S I D E N T Communication S.D.G.C (conseption et publication de la Lettre d’Info) (Schémas Départementaux de Gestion Cynégétique)
Jean ROUQUET
 3 
CROS JeanClaude
COMMISSIONS FEDERALES Grand Gibier – Recherche au Sang Sangliers P r é s i d e n t : R I E U T O R T E r i c P r é s i d e n t : E S P I TA L I E R G u y Titulaires Personnes associées Titulaires Personnes associées VIGUIER Christian ADCGG AUTHIER JeanPierre BRAJON Michel LAPEYRE Jean ASCAR (Archers) DELERIS JeanMarie ADCGG ALBOUY JeanPaul Recherche au sang COUDERC Franck AFACCC ESPITALIER Guy Louvetiers DIJOLS JeanPaul Louvetiers RAYSSAC JeanMarie
Plan de Chasse Petit Gibier P r é s i d e n t : A L C O U F F E P a t r i c k Titulaires Personnes associées EVESQUE JeanRobertCROS JeanClaude TARAYRE EtienneCHRISTOL  Lapanouse BENAZETH Daniel BERAL  St Georges DIJOLS JeanPaul ANCLATRA AUTHIER JeanPierre DELERIS JeanMarie
Migrateurs P r é s i d e n t : E V E S Q U E J e a n  R o b e r t Titulaires Personnes associées DIJOLS JeanPaul ADBF GAUBERT Roland CNB ALCOUFFE Patrick Gibier d’eau
Communication
P r é s i d e n t : D I J O L S J e a n  P a u l Titulaires Personnes associées
ALBOUY JeanPaul GAUBERT Roland COUDERC Franck RIEUTORT Eric
ROUQUET Jean DUHAUTOY David Informaticiens FDC12 ASCAR
Chiens P r é s i d e n t : B E N A Z E T H D a n i e l Titulaires Personnes associées DELERIS JeanMarie S.C.C. GAUBERT Roland AFACCC RIEUTORT Eric Chiens de Sang RAYSSAC JeanMarie
Dégâts P r é s i d e n t : L A P E Y R E J e a n Titulaires Personnes associées AUTHIER JeanPierre BRAJON Michel ALBOUY JeanPaul GINESTET G.  Agen COUDERC Franck ENJERLIC (Louvetier) BENAZETH Daniel IMBERT JeanNoël ESPITALIER Guy
Nuisibles P r é s i d e n t : TA R AY R E E t i e n n e Titulaires Personnes associées DELERIS JeanMarieAGPPAA (Piégeurs) Louvetiers EVESQUE JeanRobert ASCAR ALCOUFFE Patrick + Déterreurs + Techniciens FDC12 DUHAUTOY David
Permis / Jeunes
P r é s i d e n t : A L B O U Y J e a n  P a u l Titulaires Personnes associées DIJOLS JeanPaul ROUQUET Jean IMBERT JeanNoël AUTHIER JeanPierre BOURGEON Bernard TARAYRE Etienne BLANCHY Bernard ALCOUFFE Patrick DUHAUTOY David ASCAR BTC Ruthénois
Schémas Départementaux de Gestion Cynégétique P r é s i d e n t : C O U D E R C F r a n c k Titulaires Personnes associées AUTHIER JeanPierre CROS JeanClaude LAPEYRE Jean BOURGEON Bernard RAYSSAC JeanMarie BLANCHY Bernard ST HILAIRE Karine
Unités de Gestion P r é s i d e n t : R AY S S A C J e a n  M a r i e Titulaires Personnes associées DELERIS JeanMarie CROS JeanClaude COUDERC Franck BOURGEON Bernard VIGUIER Christian BLANCHY Bernard  4  ESPITALIER Guy
1 représentant du personnel à chaque Commission
CHASSE ET PIEGEAGE EN MILIEU HUMIDE : LE DANGER DE LA LEPTOSPIROSE
On recense 200 à 300 cas de leptospirose chaque année en France. Cette maladie peut toucher toute personne ayant un contact avec des rats, des ragondins, des rats musqués mais aussi avec leur écosystème humide : égouts, lacs, rivières, étangs. Parmi les mammifères infestés certains meurent de l’infection (chien non vacciné par exemple) et peuvent auparavant transmettre la mala-die à l’homme. D’autres, les rongeurs en particulier sont résistants et contaminent par leurs urines le milieu aquatique en permanence. C’est Ragondin la principale source de contamination pour l’homme, par l’intermé-diaire de petites plaies de la peau ou des muqueuses. La contamination par morsure est bien entendu possible. Six à quatorze jours après le contact, forte fièvre, douleurs musculaires, maux de tête et même jaunisse, signes hémorragiques et de méningite. Si la détection des bactéries dans le sang ou les urines est difficile, le traitement par pénicilline G est aisé. Malheureusement des complications antérieures au traitement sont fréquentes.
Rat musquÈ
Conseils du Docteur DIJOLS : Sont particulièrement exposés les piégeurs en contact avec le milieu aquatique et à fortiori avec les animaux impliqués. Attention à ne pas avoir de plaies, mêmes minimes sur les mains : porter des gants. Si certains des symptomes décrits plus hauts se manifestent après exposition au milieu, consulter immédiatement un médecin.
T R I C H I N O S E D U S A N G L I E R
Mme GINESTE, le Truel, nous écrit :
Je lis dans Lettre d’Info de la Fédération des Chasseurs de l’Aveyron N° 11... " Jusqu’à présent, aucune présen-ce de trichinose n’a été détecté sur les Sangliers tués en Aveyron ". Je me permets de vous donner l’informa-tion suivante : En automne 1998, ma belle mère a souffert de troubles musculaires (en quelques semaines, plus de force)... 8 jours (à l’Hopital de Rodez) ont été nécessaires pour détecter une trichinose du Sanglier (elle ne mange pas du cheval)... Avec un traitement, la guérison a été immédiate. La patiente avait consommé du Sanglier peu cuit (à la poèle) et non congelé... Nous remerçions Madame GINESTE de cette information qui corrobore nos recommandations.
Ne JAMAIS consommer du Sanglier cuit à basse température. Si possible le congeler deux mois.
 5 
PROTOCOLE DE GESTION DU FAISAN VOLIERE ANGLAISE DE MARTRIN La Fédération des Chasseurs de l’Aveyron a lancé en 2002 une action d’introduction du faisan naturel, suivant le protocole décrit dans la Lettre de Novembre 2002 : site adapté, territoire de grande surface (si possible supérieur à 5000 Ha), Plan de Chasse, etc... Jusqu’ici les lâchers massifs de faisans se faisaient par l’intermédiaire de volières classiques. Restait à expérimenter une volière anglaise. C’est désormais chose faite sur le territoi-re des communes de Coupiac, la Serre et Martin. Début 2004, ces trois communes couvrant une superficie de 8 000 ha environ ont adhéré au protocole proposé par la Fédération des Chasseurs. La volière d’une superficie de 11 000 m2 a été installée sur la ferme de J.C. ROQUES qui est un obser-vateur avisé du comportement des faisans. La réalisation a été supervisée par le Service Technique de la Fédération des Chasseurs et Franck COUDERC, Administrateur local et pro-fesseur à l’école familiale Valrance de St Sernin. Les élèves de cet établissement ont prêté un très efficace concours.
Les caractéristiques techniques sont conformes aux pr Technique décrites dans la Lettre d’Info N° 7 (page 4) : partie haute du terrain en pente (2,50 m), trois fils élec sont boisés à plus de 80 % avec quelques clairières et u Au centre, une mare permanente. On a laché dans la v 7 semaines, moitié coqs, moitié poules après avoir coup aile. 40 oiseaux ont également été lâchés autour de la v installées en permanence, mais ne sont pas parfaitemen sans repris. On a nourri par agraineurs classiques. Bien entendu, to Lors des premiers envols, quelques semaines après mise en volière, possibles grâce à la pr comportement très grégaire, avec tentatives de retour en volière. Par crain-te des prédateurs, on n’a pas utilisé les trappes entrée/sortie. A l’intérieur, on a eu très peu de prédation par les rapaces, de sorte que la quasi totalité de la population introduite a pu se disperser sur le territoire. On observe actuellement des oiseaux à plus de 4 kilomètres du point de lâcher. Le territoire, varié, riche en points d’eau et en bosquets se prête à priori parfaitement à l’implantation du faisan. La souche INRA qui a été sélection-née est réputée bonne couveuse. Les conditions climatiques joueront cet hiver un rôle essentiel. Sur les communes directement concernées le tir du faisan est interdit cette année et une zone de 40 Hectares autour de la voliè-re est en réserve petit gibier. La population sera suivie dès la fin de l’hiver par localisation des coqs chanteurs et par enq y compris dans les territoires concernées (voir carte schém
Nous demandons à tous le hors zone protégée, un fai retourner la bague soit à l Franck COUDERC à Valra
rvice 4 m, sauf en 11 000 m2 ie sauvage. 0 faisans de trêmes d’une fauves sont tenu des fai-
été bagués. constaté un
griculteurs, ommunes
evant, n vouloir it à la
Un nouveau lâcher sera effectué en 2005 et probablement certaines améliorations portées au fonctionnement (trappes, volières de rappel ?). La lettre d’Info de la FDC12 vous tien-dra au courant des résultats observés. Cette expérience est du plus grand intérêt pour l’avenir de la chasse au petit gibier dans notre Département. Elle ne sera étendue que si les résultats sont jugés positifs.
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CHRONIQUE JURIDIQUE : LES TENDELLES
Lors des Lettres d’Info N°10 et 11, nous vous informions de l’étude menée pour tester la sélectivité de la tendelle modi-fiée suivant un protocole scientifique approuvé par le MEDD (Ministère de l’Environnement et du Développement durable)
Les résultats de cette étude ont été différents entre l’Aveyron et la Lozère en raison d’une période d’étude très limitée sur notre département (Arrêté attaqué au Tribunal administratif et suspendant la procédure durant quelques semaines).
Côté Lozère l’étude menée sur la saison a démontré la sélectivité de la tendelle notamment en milieu ouvert. Quelques améliorations devraient confirmer une sélectivité indiscutable de cet engin et justifier la dérogation Européenne pour cette chasse traditionnelle.
Il fallait donc reconduire cette expérimentation pour apporter des résultats côté Aveyron et les chasseurs lozé-riens ont demandé à leur Fédération d’engager une demande de dérogation.
Lors d’une rencontre entre nos deux Fédérations en présence de tous les Parlementaires lozériens, il a été décidé de rencontrer le Ministre de l’Environnement pour demander une nouvelle saison d’expérimentation sur les deux départements car une demande de dérogation semblait prématurée et risquait d’exclure notre partie aveyronnaise.
Les Parlementaires ayant obtenus un rendez-vous au MEDD, Septembre 2004.
la rencontre a été possible le mercredi 22
Les deux Présidents des Fédérations Lozère et Aveyron se sont rendus au Ministère accompagnés du sénateur Lozérien, des deux Députés de la Lozère, du maire de Mende et du député aveyronnais du Sud, Jacques GODFRAIN et des deux Directeurs de Fédération.
Les résultants étant insuffisants pour risquer une demande de dérogation pour les deux départements, la délé-gation a demandé :
NAveyron, avec une tendelleQue l’expérimentation soit reconduite en 2004-2005 en Lozère et encore améliorée en matière de sélectivité. NQue le nombre de tendeurs soit plus important NQue le nombre de tendelles soit de 150 par tendeur NQue le contrôle systématique soit limité en raison de la charge de travail de suivi que cela repré-sente pour l’ONCFS NQu’un suivi des populations de turdidés et passereaux soit assuré en même temps NQue la légalisation soit envisagée dès 2006.
Le MEDD a fait preuve d’une grande écoute ainsi que l’ONCFS en la personne de son nouveau directeur, J.P. Poly, rencontré à cette occasion.
Des instructions ont été données aux Préfets et l’arrêté a été signé début novembre dans notre département.
Le protocole, même s’il est pas exactement celui souhaité, a tenu compte des observations locales et repré-sente " un bon compromis ".
Les turdidés arrivent et il ne reste plus qu’à souhaiter que l’expérimentation aille à son terme et améliore encore les résultats lozériens de la saison passée.
Si tel est le cas,
on peut objectivement espérer sauver cette pratique ancestrale du Causse Noir.
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CONCOURS ST HUBERT DEPARTEMENTAL
Le samedi 9 octobre 2004 se déroulait sur les terrains de la société de chasse de St Amans des Côts le concours dépar-temental Saint Hubert. Ce concours organisé conjointement par la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Aveyron et la Société Centrale Canine désigne les chasseurs qualifiés pour y représenter le département à la finale régionale et éventuel-lement en national. La finale nationale se déroule tous les ans àRambouillet. Le St Hubert juge le travail du chien et le vue partielle des concurrentscomportement du chasseur et met en avant l’ éthique de la avant le départ chasse . Aprés les épreuves qui se déroulaient jusqu’aux environs de 13 heures par un temps excellent ,les concurrents se regrou-paient au Domaine de Sangayrac . Avant la lecture du palmarès , J.P.DIJOLS ,administrateur local de la Fédération des Chasseurs remerciait tous les parti-cipants , l’équipe de chasseurs du président C.VIARNES qui a accompli un énorme travail pour préparer et réaliser cette journée , R. Gaubert administrateur de la Fédération des Chasseurs et B. MIRAL de la Société Centrale Canine, chevilles ouvrières de ce concours . Il saluait la présence de Mme VALAT présidente de la société Centrale Canine de l’Aveyron et de R. DELMAS maire de St Amans . Il saluait aussi la présence de nombreux jeunes concurrents qui faisaient montre d’un excellent esprit . L’état sanitaire et le statut vaccinal des chiens était apprécié par P .VERNHES vétérinaire.
La lecture des résultats devait donner les qualifiés suivants :
Catégorie junior SpanielJeremy avec : AZEMAR Skerry du Gourg d’enfer , English Cocker. Catégorie chasseresse chien d’arrêt: ARNOULT Marie Claude avec Priska ,épagneul français femelle. Catégorie chien d’arrêt trialisant: GIBERGUES Claude avec Lola du fond de Peguy Epagneul Munsterlander femelle. Catégorie junior chien d’arrêt: PONS Maxime avec Olga du Buisson , Setter Gordon femelle. Catégorie chasseur chien d’arrêt: ROBERT Bernard avec Soleil setter anglais male
A noter que le concours en catégorie chasseur fut remporté par le loc Joël BASTIDE et sa chienne ANDY , duo qui démontrait tout son Jeremy AZEMAR savoir faire mais ne pouvait concourir en régional, ANDY n’étant pasavec Skerry et leur juge inscrite au LOF . La journée se clôturait par un bon repas servi par Nicole et Jean-Claude BREVIER au domaine de Sangayrac. Tous les chasseurs locaux ont unanimement apprécié cette journée et se disaient prêts à recevoir une nouvelle épreuve.
A N O T E R . . .
A N O T E R . . .
A N O T E R . . .
Programme des Concours de Meutes AFFACCC 2005
15 & 16 JANVIER 2005 :
23 JANVIER 2005 :
26 & 27 FEVRIER 2005 :
5 & 5 MARS 2005 :
Concours sur lièvres à St Victor et Melvieu Contact: Monsieur COSTES : 05 65 58 13 47 Concours sur Chevreuils à Combret Contact: Monsieur MENRAS : 05 65 99 90 61 Finale Régionale sur Chevreuils à St Cyprien sur Dourdou Contact: Monsieur VAYSSE : 06 83 18 29 48 Concours sur Sangliers à Rivière sur Tarn Contact: Monsieur RAYSSAC : 06 80 33 24 96
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Unités de Gestion Sanglier Dates de clôtures et conditions de chasse
Par arrêté du 15 Novembre 2004, la Préfète de l’Aveyron a entériné les propositions pour Unités de Gestion ayant opté pour une fermeture postérieure au 2 Janvier 2005.
N° et désignation des Unités de Gestion (voir arrêté préfectoral N° 2004-160-17 du 18 juin 2004)
2– AUBRAC, communes de Lagiole, Soulages Bonneval, Montpeyroux, Curières, Condom d’Aubrac, St Chély D’Aubrac, Prades d’Aubrac, Aurelle Verlac
4 - PALANGES
5 - PLATEAUX MONTBAZINOIS
6 – CAUSSES DU BAS QUERCY
7 – OUEST AVEYRONNAIS
11 – HAUTES VALLES LOT/AVEYRON
12 – CAUSSES ET VALLES DU TARN
13 –MILLAVOIS
14 – LARZAC
15 – CERNON
18 – SAINT AFFRICAIN
19 – DOURDOU
20 –SORGUES
Date de fermeture de Chasse du sanglier
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
30 Janvier 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
28 Février 2005 au soir
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Conditions complémentaires de chasse
Chasse autorisée exclusivement en battues après le 2 Janvier 2005. Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2Janvier2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par temps de neige
Chasse autorisée exclusivement en battue après le 2 Janvier 2005 Chasse autorisée par tempsde neige
ENTRETIEN AVEC ARNAUD TRIN Président de l’Association Départementale des Chasseurs de Grand Gibier (ADCGG).
FDC12 : L’Association des Chasseurs de Grand Gibier est dans notre département moins connue que l’AFACCC qui concerne également les chasseurs de Grands Gibier
A.TRIN: En effet, notre Association Départementale créée, en 1989, affiliée à l’ANCGG est relativement dis-crète. Aussi, je suis ravi de l’occasion offerte par la Lettre d’Info FDC12 de la faire connaître à tous les chas-seurs aveyronnais. L’ANCGG a été crée en 1950 par François Sommer. Parmi les membres du premier Conseil, figuraient Claude Hettier de Boislambet, compagnon de la Libération et Monsieur Verdeille, auteur de la future Loi sur les ACCA. Ces personalités, avaient comme objectif de développer la population de Grand Gibier, insi-gnifiante au sortir de la guerre en améliorant l’éthique de leur chasse. En effet, de la Libération aux années soixante, la chasse française était tournée essentiellement vers le petit gibier. Il va sans dire que les dispositions et les règles de gestion préconisées par l’ANCGG ont d’abord été mises en oeuvre dans de grands domaines avant de s’appliquer à la chasse populaire.Actuellement, l’Association est présente dans tous les Départements.
FDC12 : Quelles règles de gestion devons nous à l’ANCGG ?
A.TRIN: La notorié des membres fondateurs et bien entendu leur compétence, ont fait que très vite, les pro-positions de l’ANCGG ont été retenues : l’institution du Plan de Chasse, interdiction de la chevrotine, inter-diction des armes semi-automatiques à plus de 3 coups, préconisation du tir à balle du Chevreuil, l’examen du permis.
FDC12 : En Aveyron, quelles actions concrêtes ?
A.TRIN: Je distinguerai 3 actions fondementales : • Formation et mise en oeuvre du Brevet Grand Gibier, examen qui évalue le niveau de connaissance en matière de gibier mais aussi de milieu et de législation. • Promotion de la sécurité en collaboration avec la Fédération en particulier lors de la formation de Chefs de battues. • Préconisation de la recherche au sang.
FDC12 : L’ANCGG a été créé alors que le problème essentiel était le développement des popu-lations. Or aujourd’hui, dans l’ensemble du territoire, ou presque, le problème est plutôt la ges-tion des espèces pour que les densités d’animaux soient compatibles avec les activités agricoles et sylvilcoles. Quelle est votre recommandation ?
A. TRIN: Notre enseignement insiste tout d’abord sur le respect du gibier, prescrit le tir sélectif et raisonné. En particulier nous considérons qu’il faut absolument épargner les laies meneuses, leur disparition entraîne la destruction de la mémoire de la cellule familiale et provoque l’éclatement de cette dernière, avec automati-quement augmentation considérable des dégâts, car chaque animal va consommer n’importe où.
FDC12 : Comment se passe le brevet Grand Gibier ?
A. TRIN: Nous donnons des cours gratuits, ouverts à tous, y compris à ceux qui ne veulent pas passer l’exa-men. D’ailleurs nous sommes également à la disposition des Sociétés pour animer des réunions à thèmes : ges-tion, sécurité, recherche au sang, biologie de l’espèce. L’examen comporte 130 questions théoriques plus une épreuve pratique. il n’est pas nécessaire de passer le brevet grand Gibier pour faire partie de l’Association et vice-versa.
FDC12 : Que pensez-vous de la gestion des Grands et petits cervidés en Aveyron ?
A. TRIN : La population de Chevreuils est en bonne santé. Le taux d’ccroissement normal est de 35 % par an.
 14 
Nous pensons cependant qu’il est fondamental d’adapter le Plan de Chasse lorsque c’est nécessaire. Les attri-butions ne peuvent pas croître indéfiniment. C’est d’ailleurs très judicieusement réalisé par endroits. La popu-lation des Cerfs de l’Aubrac a fait couler beaucoup d’encre, compte tenu de l’importante activité agricole dans le secteur. Cette année le Plan de Chasse a été augmenté pour tenir compte de l’accroissement de la densité. Un peuplement forestier comme celui de l’Aubrac pourrait supporter 2 à 3 cerfs au 100 Ha boisés. Il faut en tenir compte pour que cette densité soit compatible avec l’agriculture.
FDC12 : Et le Sanglier ? A votre avis nos populations sont-elles vraiment sauvages ?
A. TRIN80 % oui, car le taux d’accroissement est de 100 % une année moyenne et de 150% à 200 % une: A année bonne en matière d’alimentation naturelle. Ce qui suffit à faire exploser l’espèce si l’on tient compte de la déprise agricole qui multiplie les friches impénétrables. De plus, l’âge moyen du chasseur augmente d’année à année et malgré l’évidente bonne volonté de tous, on aura du mal à contenir le développment du Sanglier. D’où l’importance d’un tir intelligent en respectant les laies meneuses.
FDC12 : En matière de sécurité, avez-vous un voeu à formuler ?
A.TRIN: Je proposerai à la Fédération de faire passer un petit test après chaque formation sous forme de ques-tionnaire élémentaire afin de stimuler l’attention des participants et contrôler leur assimilation des connais-sances. D’une manière générale, la pédagogie et la persuasion me parraissent préférables aux contraintes régle-mentaires qui se prêtent à des interprétations juridiques multiples. Par exemple, un poste doit être matériali-sé, la numérotation est inutile s’il est bien marqué et identifié. D’autre part, si les casquettes fluo sont efficaces je ne prise pas beaucoup le gilet qui entrave les mouvements. J’insiste sur l’action pédagogique au sein même des Sociétés sur la responsabilité de chacun.
FDC12 : On accorde à votre Association une image élitiste. Est ce votre avis ?
A.TRIN: Bien entendu, c’est faux ; nous souhaitons attirer à nous des chasseurs passionnés et responsables qui veulent respecter le gibier et chasser dignement ; c’est l’éthique et non l’élitisme. Nous avons une charte en 10 points qui est très explicite (voir ci-dessous). Je voudrais insiter sur l’importance de la recherche au sang. Tout tir devrait faire l’objet d’un constat dès la fin de la battue. L’absence de réaction à l’impact ne signifie pas forcément que l’animal a été manqué. On doit rechercher tout indice : poil, sang, os, et faire intervenir un chien de sang en prenant quelques précautions : ne pas marcher sur les traces, couper les chiens courants, ne pas déranger les indices et bien entendu faire la recherche le plus rapidement possible. Dans le cas de la chasse à l’arc qui est conforme à notre éthique, le chien de sang est indipensable, l’animal restant rarement sur place.
CHARTE DES CHASSEURS DE GRAND GIBIER
Favoriser la continuation de la chasse du Grand Gibier en France, quand ses prélèvements sont raisonnables et équi-librés et quand elle est pratiquée avec le respect de l’animal. Acquérir le meilleur niveau possible de connaissances en matière de biologie et de comportement du Grand Gibier, ainsi que de ses rapports avec l’environnement dans lequel il vit et évolue. Améliorer les procédés de chasse, afin de maintenir les populations animales à son niveau optimum, tant en nombre qu’en qualité, en fonction des ressources du milieu. Savoir mettre en oeuvre les méthodes modernes d’aménagement des territoires, pour rendre plus favorable les conditions d’existence du Grand Gibier et diminuer les dégâts. Veiller sur l’état sanitaire et l’évolution qualitative des cheptels par les moyens de contrôles biologiques appropriés. Considérer que le trophée n’est pas un but en soi et ne doit être l’objet d’aucune compétition. Utiliser à bon escient les armes et les munitions les plus adéquates, afin que les tirs s’effectuernt dans les meilleures conditions possibles et de la façon la plus humanitaire. Organiser la recherche systématique de tout Grand Gibier blessé notamment à l’aide d’un chien spécialement édu-qué, chaque animal perdu étant à inscrire comme un échec cynégétique et un gâchis des ressources naturelles. Favoriser la lutte contre le braconnage, qui constitue une atteinte grave contre la conservation de la nature. Participer à une action associative qui a pour but de promouvoir une gestion cynégétique compétente et rationnelle du Grand Gibier.
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