Et aussi... Triathlon du Roi à Versailles Triple Sprint de Rouen ...

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Et aussi... Triathlon du Roi à Versailles Triple Sprint de Rouen ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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* QuànD LE TiathlON sE cOjugUE À déûx
* RéncOnTE àveC MIkE Aigroz
Et aussi... Triathlon du Roi à Versailles Triple Sprint de Rouen Le Tri pin pon de Pont à Mousson Le Tri Vert de St Cassien
Enfin, plus d’excuse, le printemps est de retour et ne comptez pas sur moi pour vous parler des petits zozios, des fleurs, du miel et des abeilles. On sort les gambettes, on rase les poils de près, on fait briller les spads et c’est reparti pour une saison à bloc. Exit les plans de base, foncier, plannif et com-pagnie… maintenant c’est à donf du début à la fin, de toute façon comme chaque année on fi-nira cramé en se disant que la saison prochaine il serait bon de mieux poser les bases. Quoi j’ai dis une connerie ? Ah oui c’est vrai que la rédac’ bosse aussi à des pages science de l’entraînement. Oups... Faut bien se lâcher un peu, cracher les watts et faire pleurer les manivelles, c’est pas marrant sinon. Perso si j’ai un seul conseil à vous donner c’est de dégager de devant cet écran et de sortir mouiller le cardio avec de la sueur. Allez hop hop hop… ... Quoi encore ?
EDIT'pfff
... Ouch !!! La rédaction est au regret de vous annoncer que notre éditorialiste débile va être indispo-nible jusqu’au prochain numéro et que, afin de satisfaire à la demande de nos lecteurs nous vous invitons à parcourir les pages suivantes pour constater par vous-même que la saison a démarré du Nord au Sud en passant par les cô-tés… Deux petites secondes « Bloque lui les mains et force le à prendre ces gouttes »… Nous disions donc, nous vous parlons de pleins de courses, nous vous faisons partager un inter-view sympa sans omettre de satisfaire à notre rendez-vous mensuel pour vous les femmes… « Bon ça y est il s’est calmé l’autre débile, va nous faire perdre des lecteurs s’il continue… ».
Cet édito à été écrit en partie par Thierry Clemens puis repris à temps par une rédaction responsable.
COUP DE COEUR Le clin d’œil de cette semaine revient à un sportif au grand cœur, Grégory Jousset est un triathlète de 24 ans, sapeur-pompier de Paris depuis plus de 5 ans. Il est licencié depuis cette saison au Triathlon Olympique club Cessonais. Il a décidé l’année dernière de mettre sa passion au profit d’une action associative, et plus particulièrement à une association qui le touche plus particulièrement de part sa profession, l’œuvre des orphelins sapeurs-pompiers de France. Après un dossier monté auprès de l’ODP et accepté par son commandement, le défi sportif a été validé sur deux compétitions internationales : - le triathlon de San Francisco « escape from Alcatraz » (voir sur son site le résumé de l’épreuve ) - l’Ironman International de Nice Chaque personne ayant fait un don à l’œuvre se verra remettre le dossier final de mon défi (résultats, photos, reportages, récits de voyage sportif, rendez-vous avec l’ODP...) RAPPEL : seuls les dons pour l’œuvre sont acceptés ! Retrouvez l’intégralité de son projet et suivez-le dans cette aventure grâce à son site : http://greg-jousset.onlinetri.com/
CLIC'ON
http://www.azurtriandrun.com/
http:// chtri-endurance-cup.onlinetri.com
http://www.clermont-triathlon.com/
www.compressport.com
www.ekoi.fr
www.foor.fr
www.ironmanfrance.com
www.myotest.com
www. platinium-nutrition.com
www.wts.fr
Le triathlon du Roi renoue avec son histoire
Après plus de 20 vingt d’interruption, le triathlon du Roi a de nouveau pu être organisé grâce à la motivation et à la détermination des pensionnaires du Versailles Triathlon, c’était le 15 mai dernier. Au-delà de l’aspect sportif (compte-rendu publié le 16 mai sur notre site), ce triathlon représente tout un symbole et une histoire. Tri-hebdo a recontré l’un de ses artisans, Fabien Combulazier qui revient sur cette belle aventure.
Est-ce que tu connais un peu l’histoire de ce triath-lon ?
Il y a eu trois épreuves, de 1989 à 1991, la dernière ayant été support des Championnats de France de Triathlon «A» (ndlr : courte distance), avec la victoire de Philippe Méthion, déjà sur le site du plan d’eau des Suisses. Et puis, l’organisateur des premières éditions (le direc-teur de l’office municipal des sports de l’époque) s’est lassé de la lourdeur d’une organisa-tion aussi complexe. Par rapport à l’ancienne version, est-ce que vous avez repris une partie des parcours, etc... qu’est-ce qui ressemble et qu’est-ce qui diverge?
Par rapport à la dernière édi-tion qui s’est déroulée en 1991, la natation est quasi identique et course à pied très proche.
En revanche, le vélo partait en une boucle de 40km dans la vallée de Chevreuse, alors que là nous utilisons le circuit appartenant à NEXTER SYS-TEM sur le plateau de Satory. Pour info, c’est la piste d’en-traînement de Citroën sport et de Sébastien LOEB!
Comment vous est venue cette idée de faire renaître ce triathlon ? Au vu du ca-dre, les autorisations doi-vent être difficiles à obte-nir...
Pour le coup c’est moi qui aie voulu relancer ce triathlon. En effet, professeur d’EPS de-puis 2002 sur Versailles, je n’ai de cesse de penser que la pièce d’eau des Suisses est un spot de rêve pour faire du sport à n’importe quelle heure de la journée et à tout moment de l’année. Dommage d’ailleurs qu’il n’y ait pas de lumière car c’est ouvert au public en non stop. C’est vraiment un lieu
magnifique. Avec l’évolution positive de notre club, tant du point de vue des performances que des effectifs (en 2005 nous étions 50, nous sommes aujourd’hui presque 200) nous avons éga-lement une très bonne école de TRI. Nous sommes actuel-lement un des quatre gros clubs d’Ile de France. En 2009, Céline Delmar (li-cenciée au club et travaillant au Château de Versailles) et moi-même, nous avons lancé un bike&run. Nous avons mis les pieds dans la pièce d’eau… mais en janvier, c’était un peu froid pour nager, quand même ! Mais l’idée a fait son chemin. A la fin de l’année, nous relancions le bike and run 2010 et j’avançais l’idée d’un possible triathlon au mois de mai.
En fait, dès novembre j’avais pris contact avec le service des sports, la police et la voirie de Versailles afin de leur pré-
senter 3 parcours possibles. J’ai senti que nous avions du soutien, à condition de ne pas nous montrer trop gourmands pour la partie cycliste. Le plus dur c’était d’avoir les autori-sations pour couper la circu-lation. Dès lors que nous avons un vrai soutien derrière nous à condition de ne pas être trop gourmand concernant les voies pour la partie cycliste. Suite à ça je rencontre d’autres adjoints aux sports des com-munes d l’agglomération Ver-sailles Grand Parc et je me rends compte que ce n’est pas partie gagné de couper la cir-culation. Mi-mars nous étions quasiment sur de notre coup avant un arrêté préfectoral… Mais les choses vont finale-
ment bien se passer notam-ment grâce au Maire de Ver-sailles. En avril, nous sommes tou-jours dans l’attente du feu vert, mais nous avons regrou-pé une équipe de bénévoles pour déterminer les différents chefs de secteurs. Germain HAZARD, va faire un énorme travail de coordination entre les bénévoles et prépa-rer de nombreuses demandes d’autorisation. Deux hommes du service des sports vont également abattre un travail énorme, Alain Tur-gis et Sebastien Vadé, notam-ment pour élaborer une sorte de Ponton pour entrer et sortir de la pièce d’Eau des Suisses. L’organisation du triathlon d’Etampes va nous prêter leur
Photo © 2010 _ Christophe A
ponton qu’il va falloir adapter et des bouées. Et finalement, le 15 Mai à 15h30 précises le départ est donné au 336 concurrents suite à une installation ayant commencé le vendredi après midi.
Et cette « première nou-velle » édition…
Cette édition a été un succès, sans incident majeur et beau-coup de plaisir pour les prati-quants et les nombreux spec-tateurs. L’ambiance mise par Olivier Bachet au micro a été un vrai plus à notre organisation, il connait énormément de triath-lète et adopte toujours le bon flow!!!
La passe de 5 pour Batelier à domicile
Photo © www.cb2000.fr
Depuis 18 ans, le triathlon de Rouen a vu son format évolué. Du triathlon sprint classique au super sprint, en passant par le triathlon sprint par équipe, cet-te épreuve a toujours eu lieu le 8 mai, sauf cette année, le 9 en l’occurrence. Eh oui, le 8 mai tombait un samedi et comme la rive gauche de la ville est en partie fermée à la circulation, le diman-che était plus adapté. Au programme, deux manches qualificatives et une fi-nale où l’on remet les compteurs à zéro et départ en ligne.
Au tirage au sort les participants com-posent 3 séries pour chaque manche. Le format ? 300m en bassin de 50m (le fameux bassin de l’ile Lacroix où évo-luait Stéphane Caron sous la houlette de Guy Boissière)-7,8 km en centre vil-le plat mais il y a beaucoup de relances, drafting autorisé– 2,5 km de course à pied plat, soit 1 tour de l’ile Lacroix. Les favoris sur la start list se nomment Brice Daubord (Poissy), Franky Batelier (Rouen), Fabien Combaluzier et Maxi-me Queguiner (Versailles), Thomas Le-boucher (ASMSA) notamment chez les hommes et Juliette Coudrey (Lagardère PR), Carmen Dupuis (Orléans), Marie Delsert (OSML) chez les féminines.
Brice Daubord, 1ère série se promène et assure tranquillement sa qualif’ pour la finale. Franky Batelier fait de même, toujours à l’arrière du groupe en vélo et termine ses 2 manches en compagnie d’un Fabien Combaluzier qui semble à l’aise sur ce format. En 2008, il avait
Exceptionnellement un 9 mai, le traditionnel triple sprint de Rouen a couronné, une fois de plus, l’enfant du pays, Franky Batelier au terme d’une finale haletante.
gagné cette épreuve au sprint ex-aequo avec Batelier en 2008. Dans la 3ème série, c’est Thomas Leboucher et Max Queguiner qui assurent sereinement le passage en finale.
Chez les féminines, Juliette Coudrey semble se promener, mais il faudra en finale largement augmenter l’allure pour être certaine de l’emporter.
Entre chaque manche, il y a un délai d’1h30, soit environ un peu plus d’1 heure de récupération puisqu’une man-che dure environ 26 minutes pour les meilleurs hommes et 29 minutes pour les femmes. Entre chaque course, cha-cun s’organise pour récupérer de ma-nière active, préparer sa transition pour la manche suivante et s’alimenter car il faut avoir les accus bien chargés pour la finale !
16h30 : Finale !
La disposition dans les couloirs est dé-terminée par les temps additionnés des 2 manches, mais pour autant on remet les compteurs à zéro pour la finale. La tension n’est plus la même que pendant les manches car là, la moindre erreur se paie cash sur un effort aussi court. Dans la ligne 4, Brice Daubord et Jo-nathan Tryoen (Versailles) mettent une grosse pression pour creuser un osten-sible écart sur Batelier, ligne 5, grand favori avec 4 victoires ici à Rouen. A la sortie de l’eau, tout le monde est à la file indienne, Batelier est 4ème à 5 se-
condes du 1er nageur, Bouvet (Caen) en 3’27’’. Transition éclair pour Dau-bord et Batelier qui se font la malle d’entrer de jeu. La tactique est simple pour Batelier, il faut sortir Daubord des roues pour lui casser les jambes pour qu’il court un peu moins vite. A chaque relance, c’est le coup de butoir, mais Brice s’accroche comme un diable. Le peloton sous la pression de Leboucher associé aux poursuiteurs rentre sur les 2 fuyards à moins de 1 km de la tran-sition. C’est Batelier le plus prompt avec Que-guiner à sortir le long de la Seine, il ne sera jamais rejoint malgré la relance de Daubord pour se défaire de Maxime Queguiner dans les derniers hectomè-tres. Chez les filles, l’avantage du draf-ting font que Juliette Coudrey, bonne nageuse ne sera jamais dans le colli-mateur de Marie Delsert et de Carmen Dupuis.
Résultats : Hommes : 1 BATELIER Franky (Rouen Tri) 23’54 2 DAUBORD Brice (Poissy triathlon) 23’57 3 QUEGUINER Maxime (Versailles Triathlon) 24’ 05 4 COMBALUZIER Fabien (Versailles Triathlon) 24’12 5 GAUCHET Martin (Piranhas) 24’21 Femmes : COUDREY Juliette (Lagardere Paris Racing) 27’57 DELSERT Marie (OSML Triathlon) 29’38 DUPUIS Carmen (ASPTT Orléans) 30’23 LETAC Valérie (Rouen Tri) 31’ 02 OELKERS Susie (USCC) 31’19
Internationale cette année, les Sapeurs Pompiers de Meur-the-et-Moselle ont mis les bouchées doubles pour rendre Nouveau succès pour le tri pin-ponDepuis six ans, le triathlon des Sapeurs Pompiers commu-l’épreuve festive et… écologiquement durable. nément appelé « le TRI PIN-PON » ne cesse de prendre de l’ampleur. Les épreuves se sont enchaînés tout au long de C’est une équipe de Lunéville (MESSAOUDI, Cette épreuve a été un nouveau succès. Cette la journée. DUCRET et LALLEMENT) qui passe la ligne en année encore, elle était placée sous le signe premier en 1h08min15s, soit 1 min et 30 sec de la sécurité. « Là, où un club civil mettra un 08h30 : départ d’un duathlon pour les licenciés avant le deuxième (et 1er individuel) Kevin jalonneur, nous en mettrons 3, car en nos qua-avenir 1 et Jeunes Sapeurs Pompiers de moins TRESSELT du club de Triathlon de Laneuve- lités de Sapeurs Pompiers, nous n’avons pas le de 14 ans. Près de 60 partants sur un parcours ville-devant-Nancy. droit à l’erreur. La sécurité des participants au entre les étangs (500m/3000m/800m) TRI PIN-PON est capitale ! » Nous confie l’Ad-Victoire de Melvyn GRANDJEAN J.S.P. à Saint- 14h30 : départ du Courte-Distance, 250 par-judant-chef Didier NOEL Sapeur Pompier Pro-Nicolas de Port (près de Nancy). tants. fessionnel à Pont-à-Mousson et Président du  Les 1 500 m « à l’australienne » sont avalés TriaSud SP54, le club organisateur. 09h00 : départ d’un duathlon pour les licenciés en 18 min et 15 sec par celui qui remportera Et côté ambiance, les organisateurs avaient avenir 2 et Jeunes Sapeurs Pompiers de 14 à le CD en 2h00min19s Jordan ROUYER licencié mis les petits plats dans les grands ! 6 pom 17 ans. Près de 100 partants (800m/4000m/ au METZ triathlon. Remportant par la même pom girls sont venues mettre en chorégraphie 800m). occasion le titre de Champion de Lorraine. Leles podiums, six photographes mitraillaient les Victoire de Mathieu RINCENT du Neuves-Mai-parcours du matin avec les mêmes difficultés participants afin de leur offrir leurs plus beaux sons Triathlon (près de Nancy). (deux tours) et la fameuse côte d’Arry et son clichés, dix kinés permettaient d’accélérer la dénivelé important qui « pique les jambes, à 10h00 : départ de la course SPRINT individuel récup… faire deux fois ». Sur les deux autres marches, ou par équipe, 200 partants. Belges, Anglais, Et pour 2011, les ambitions sont toujours plus ses partenaires d’entraînement Théo REY-Luxembourgeois, Allemands, Suisses et Fran-hautes ! « Le projet est à terme d’organiser BEROTTE (2h02min40s) et Cédric OESTERLE çais se sont affrontés sur un parcours relevé. un championnat d’Europe de l’uniforme mêlant (2h02min56s). L’eau du parc du grand bleu, à 13,5°C, le par-pompiers, policiers et gendarmes », explique Le premier Sapeur Pompier, Emmanuel BOI-cours vélo caractérisé par une côte à mi-par-William THIÉRY, vice président du TriaSud LEAU, du SDIS67 (SDIS Bas Rhin) passe en cours à 15% et la course à pied sur les chemins SP54 qui précise que la beauté de site naturel 2h09min53s. autours des étangs rendent ce rendez-vous qui accueil la manifestation mérite toute notre atypique. attention : « Nous avons voulu que ce triath-lon soir un triathlon dura-ble. Nous donnons à boire aux participants dans des gobelets en carton fournis par le Comité Départemen-tal et une dizaine de pou-belles de tri sélectif ont été disposées sur le site».
En tout, plus de 600 concur-rents sont venus se frotter aux épreuves sans oublier un public très fourni et en-thousiaste.
ri vert de St Cassien transforme l’essai
 deuxième année utive, le tri vert de Cassien s’est tenu le de l’Ascension. luie s’était invitée sur mmune de Montau- pendant plusieurs rs précédents la cour-si bien que même si le rcours VTT était qua-ent identique à celui  la première édition, rrain était tout autre ues et boue avaient é le circuit.  s’était abattue sur région côte d’Azur la r finalement laisser la  soleil clément pour ion.
rloni qui s’était clas-e e précédente à la 3 i de Calvi derrière Ba-ceau faisait figure de
atation, il prenait les de la course.« Ob-première place dès la au m’a vraiment ras- pouvais m’exprimer sion sur mon point T »confiait le nous ire de St Raphaël
rcours vélo lui per-
mettait d’afficher une confortable avance sur ses principaux poursui-vants comme Thierry Pelet ou Ni-colas Tauty.« Je savais que mes adversaires étaient assez loin, de fait, j’ai pu partir doucement et fi-nir un peu plus fort ». Il franchissait la ligne d’arrivée vic-torieux en 2h28’52 avec plus de 7 minutes d’avance sur le pension-naire de Toulon Triathlon, Thierry Pelet (2h35’53). Nicolas Tauty (Massilia Triathlon) complète le podium en 2h37’56.
Même configuration de course chez les filles avec un avantage encore plus net pour Amandine Galindo (Massilia Triathlon). e La jeune femme sortait 9 au scratch de la partie natation pour aborder la partit VTT avec une confortable avance. Ses adversaires faisaient les frais de sa forme physique puisquelle bouclait le parcours en 3h13’00 devant Isabelle Plisson (Antibes Triathlon) 3h25’38 et Emma-nuelle Guiol (Toulon triathlon) en 3h37’39.
Mike Aigroz : Son ultime saison, sauf si...
us parler de tes quoi as-tu porté e ?
ike Aigroz : Hawaii, c’est vraiment l’objec-tif et Nice c’est le passage obligé pour Hawaii… Et puis, j’ai de bons ouvenirs ici, j’avais it 2ème sur le LD rrière Julien Loy, en 2008 c’était premier Ironman. it quand même bonne journée (il té leader pendant bonne partie de la mpétition (leader ndant longtemps, il it finalement clas-e en 8h56’43).
 la topographie ice me permet de pas être à 100% à lo. Je voudrais être 100% à Hawaii. a configuration du arcours cycliste Nice est dans mes es. Cela me per-it de n’être qu’à  décrocher quand icket. Mais bon, il s…
Tu as une tactique de course ?
En week-end sur la Côte d’Azur pour le repérage du parcours vélo de l’Ironman France, il s’est associé au groupe d’Yves Cordier le 15 mai dernier. L’occasion pour nous de connaître ses ambitions à quelques se-maines de la grande fête du triathlon à Nice.
Pas de tactique, il faut être dans la tête de course toute la journée ! Sur Ironman, il y a moins de tactique, il faut juste gérer son effort et faire abstraction de ce qui se passe autour, être dans sa bulle, concentré sur soi-même. Certains font le vélo à bloc, mais blessés, ils ne vont pas courir le marathon. Seule la ligne d’arrivée compte.
En vue de Nice, est-ce que tu as effectué des changements dans ta préparation hivernale ?
On a changé pas mal de choses pendant l’hiver. J’ai un préparateur physique maintenant. J’ai essayé de gagner de la puissance, parce que l’année passée j’en manquais sur la partie vélo, c’est le grand changement de ma préparation hivernale. Pour la préparation physiologique, je me prépare sur 15 semaines et le but c’est d’être en forme le jour J, l’année passée ont s’est un peu « planté » la-dessus, avec Zurich … du coup je me suis rabattu sur le Cana-da, c’était la roue de secours. C’était le manque d’ex-périence, mais depuis nous avons changé certaines orientations. Pour le marathon, je n’ai pas changé grand-chose. Je n’ai fait que 3 Ironman. Je mets déjà 3h sur un parcours
difficile comme le Canada. Je n’ai jamais été mauvais à pied mais il faut de l’expérience. Tu peux t’entraîner comme tu veux mais ce qui se passe au 30ème km à pied tu peux le ressentir que sur l’Ironman, impossible de voir à l’entraînement… à moins de faire 8h !
Et que penses-tu du parcours cycliste que tu as reconnu ce matin ?
J’adore, j’avais des frissons. Je me remémorais la cour-se de 2008, où j’étais devant, c’est un parcours quej’aime et je n’ai aucune appréhension.
Au niveau de ta préparation, a-t-elle pu se dé-rouler comme tu l’espérais ?
Je ne suis pas en avance, c’est plus compliqué de s’en-traîner chez moi avec le froid ! Mais il me reste 6 se-maines, des sorties comme aujourd’hui je vois que je suis quand même dedans. Ça va aller je serai prêt.
Quel sacrifice te coûte le plus pendant ta prépa-ration ?
Je suis un passionné de ski, je dois mettre mes skis de côté déjà au mois de mars, et ça me coûte beaucoup, surtout qu’en mars les conditions sont les meilleures pour faire du free ride !
Pour mieux le connaître… 32 ans – 1m80 – 71 kg Début en triathlon : 1996 Meilleur souvenir : Coupe du Monde ITU 2006 à Hambourg et sa 2ème place à l’Ironman du Ca-nada en 2009 Pire souvenir : abandon à Zurich en 2009 Entrainement favori : la Bière ! (rires) longue sortie vélo comme ce matin sur le parcours de Nice … http://www.mikeaigroz.ch/
A plus long terme qu’est-ce que tu envisage ?
J’ai un projet sur deux ans. A Hawaii, cette année, j’arrive à la fin de mon projet, mes sponsors arrêtent à la fin de cette année, j’ai pas mal d’années dans le haut
Qu’est-ce que t’apporte ton team « Erdinger » ?
Une stabilité financière qui est im-portante pour préparer les choses au mieux, après c’est un team que je ne connais pas vraiment. Mais il y a un gros palmarès, partager
« Erdinger » en décalage avec le monde du triathlon…
Un petit mot de conclusion ?
Soyez nombreux au bord de la rou-te le 27 juin!!! Mon fan club sera là, ils vont faire une raclette sur la promenade des anglais, c’est des
Retrouvez l’interview de Frederik Van Lierde dans le prochain magazine
iathlon se conjugue à deux
traînements de triathlon sont de gros consommateurs d’emploi du temps. Et souvent, derrière chaque performance d’un jours présente pour le soutenir, figure au premier rang des remerciements. Avec l’arrivée des femmes dans le monde du s années et dans le triathlon, il n’est plus rare de voir des couples engagés sur des mêmes compétitions. Et là, c’est tout le aut repenser avec que chacun puisse exprimer sa passion. et Alexandre, Chef d’entreprise, ils partagent ensemble une même passion, le triathlon. Mieux, elle fait partie intégrante e est le premier supporter de Valérie. Rencontre avec un couple de passionnés.
ment t’es venue
tenant dix ans ; je l’athlétisme (princi-je me suis fait une ur accélérer ma ré-ur de l’époque m’a tion …
au quotidien ? très perfectionniste,  et me donner les sir les objectifs que Je pratique chaque inimum 3 fois cha-iplines et à chaque onnais les adapta-logiques que cela e. Une déformation nnelle certaine-
ort a pris une énor-
me place dans ma vie, peut être même parfois trop, mes proches ne le comprennent d’ailleurs pas toujours.
Tous les deux, vous faites du triathlon. Est-ce que c’est le triathlon qui vous a fait vous rencontrer ou finalement est-ce que le triathlon est venu plus tard ? Nous nous sommes rencontrés au bord des bas-sins… Alexandre débutait le triathlon, il venait de l’ultra-trail et cherchait de nouveaux défis, il n’avait jamais mis les pieds dans une ligne d’eau. Moi j’étais blessée à la hanche et cumu-lait les heures de natation, le désir de me lancer sur le long trottait dans ma tête depuis long-temps. Notre cheminement était finalement le même, nous avons rapidement ressenti le besoin de passer les nombreuses heures d’entraînement ensemble !
Vous vous entraînez ensemble ? Est-ce
que vous vous motivez mutuellement ?
Oui et non. Nous étions avant même de nous rencontrer « addict » au sport. Aujourd’hui, on a pris goût à l’entraînement à deux et nous avons du mal à nous entraîner chacun de notre côté. Par contre lorsque nous sommes ensemble, il y a toujours un des deux qui est plus motivé que l’autre et qui accélère la manœuvre ! J’adore m’entrainer, et j’adore comprendre quel effet chacune de nos séances peut avoir sur nos performances, comment le corps s’adapte à l’ef-fort. Je me plais à réaliser nos propres plans d’entrainement et… Alexandre les suit à la lettre ;-).
Est-ce qu’Alexandre endosse finalement plusieurs rôles : petit ami, sparing-par-tner, coach, ton premier supporter… ? Oui bien évidemment. Il a même tendance à me surestimer, je lui reproche souvent !
Son expérience de l’ultra et de l’effort sur le long m’aide beaucoup. Gérer les hauts et les bas sur des sorties de 3 ou 4h de course à pied ou de 7-8 h à vélo ne s’apprend pas dans les livres, et c’est beaucoup plus facile à deux. Il est un vrai soutien psychologique de part sa pa-tience et sa pédagogie. Je remplis le rôle de coach en natation, et lui de sparing-partner en vélo et en course à pied.
Au niveau organisation, gestion de la mai-son et autres, ce n’est pas trop galère quand c’est le couple qui fait du triathlon ? Nous avons tous les deux des métiers très pre-nants. J’aménage mes horaires pour pouvoir me laisser des créneaux libres dans la journée, Alexan-dre lui s’entraîne principalement tôt le matin ou tard le soir… Nous arrivons à trouver quelques créneaux com-muns le midi (lorsqu’il n’a pas de rendez-vous), et en fin de journée quand les emplois du temps res-pectifs le permettent… Pour moi, il reste très compliqué de concilier ma vie de femme active, de maîtresse de maison, et
de sportive. C’est hélas souvent au détriment du nombre d’heures de sommeil et donc de la récupé-ration, et cela génère souvent chez moi de petits bobos !
Vous participez tous les deux aux mêmes compétitions ou est-ce que quand l’un parti-cipe l’autre soutient sur le bord de la route ? Sauf blessures, nous faisons la totalité des cour-ses ensemble, nous avons les mêmes échéances et c’est aussi cela qui nous fait vibrer. Du coup, nous adorons les courses où il y a plu-sieurs boucles en course à pied et en vélo ou des allers-retours, cela nous permet de nous croiser plus souvent et d’avoir un avantage certain sur les autres compétiteurs !
Vous serez tous les deux au départ de l’Iron-man de Nice… Comment vous est venue cet-te envie de vous aligner sur Ironman ? Qui a eu cette idée ? Alexandre l’a déjà fait l’année dernière, alors qu’il ne faisait du triathlon que depuis 8 mois. Pour ma part, ça faisait longtemps que j’y pensais. Cela fait maintenant 10 ans que je m’entraine et que je m’aligne sur des triathlons de toutes sortes (ma distance de prédilection étant le Half Ironman), et cette distance me faisait un peu peur. Mais voila, j’avais très envie d’en faire un, très envie de me faire plaisir, c’est en quelque sorte l’aboutissement de dix années de passion pour sans doute ensuite passer à autre chose ;:!!ù^$ Donc voila, j’ai décidé de m’y aligner, et Alexandre a tout naturellement eu envie de partager avec moi ce projet et de tester, par la même occasion, ses progrès en natation !!!
Quelles sont vos ambitions ? Notre ambition secrète, comme tout bon triathlète qui se respecte serait de décrocher un slot pour Hawaï … Mais le niveau est tellement relevé à Nice et la nouvelle réglementation des slots pour les pros (qui du coup, certains s’inscrivent en groupe d’âge), risque de compliquer sérieusement les cho-ses. Alexandre a mis 10 heures l’année dernière. Il aimerait bien améliorer son temps. Mes coachs
préférés (Jack et Oliv) pensent que je peux passer en 11 heures…
C’est quoi la journée idéale ? Val :journée où je puisse me réveiller sans Une le réveil car j’aurais suffisamment dormi, petit foo-ting matinal, matinée au boulot avec des patients de bonne humeur, 1h de natation le midi avec un plateau de sashimis, retour au boulot avec d’autres patients sympathiques, 3h de vélo avec transition course à pied … Le soir : un bon bain chaud, des blancs de poulet avec des brocolis, et au lit à 22H avec mon PC pour lire Tri-hebdo car tout mon ménage et mon repas-sage auront déjà été faits !!!!!!
Alex :Levé à 5h30 pour un bon petit dej’, direction Paris By night en voiture pour courir sur les quais de seine à la frontale. 7h30, douche puis échange du collant par un costume pour un RDV à la défen-se. Midi : séance de natation avec Val et sashimis partagés avec elle, puis retour au bureau. La re-joindre sur le parcours vélo pour faire les derniers kms ensemble et finir sur notre « tour des 20 bor-nes » avec la même frontale que le matin … Pour le soir : un coca bien frais, un diner sur le pouce et…
Alexandre, comment décrirais-tu Valérie la triathlète ? Valérie est une guerrière, au sens noble terme. C’est une battante, qui est sans compromis et qui ne supporte pas de faire les choses à moitié. Son problème de fond est que les journées ne font que 24h… Elle aime s’entraîner, se dépasser, souffrir physi-quement, mais ne supporte pas d’être affaiblie. Ses entrainements sont très structurés, et elle prend beaucoup de plaisir à comprendre et regarder les effets de telle ou telle séance sur le corps et donc sur les performances. Son seul défaut : elle ne sait pas lever le pied et est avide d’entraînement, du coup elle a tendance à se blesser souvent. Elle n’est jamais aussi forte qu’en course, c’est une redoutable compétitrice !!
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