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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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                              Étude             La chasse sous-marine dans de Parc Naturel de Cap de Creus: aspects biologiques et socioéconomiques   
  
   
 
Réalisation: Núria Zaragoza, David Caballero, Josep Lloret (coord. Supervision: Victòria Riera  Décembre 2007  
 
 
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Introduction
Méthodologie
 
 
  
 
 
     Résumé
INDEX    
  
 
  
ANNEX 3: Photos des espèces capturées
 
 
 
  
 
 
 
Bibliographie
ANNEXE 1: Lois sur la pêche chasse sous- marine
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ANNEX 2: Réglementation talle et poids
Discussion
Résultats
Résumé  La chasse sous-marine est la deuxième méthode de pêche de loisir plus pratiqué dans le Parc Naturel de Cap de Creus (Méditerranée NO; Catalogne, Espagne). Cette étude sur la chasse sous-marine au Parc Naturel de Cap de Creus a permis de recueillir de l'information sur cette activité en 2007, pour évaluer son impact biologique et leurs caractéristiques socioéconomiques. Les chasseurs sous-marins pêchent par toute la côte du Parc Naturel de Cap de Creus, même dans les réserves naturelles (où la chasse sous-marine est interdite). Tous les chasseurs sont des homme avec un âge moyenne de 36 ans Les pêcheurs ont dépensé en moyenne (par an et pêcheur; approximativement) 800 € en biens et services directement liés à leurs activités de pêche. Les pêcheurs consacrent à la pêche (en moyenne par personne): 3 heures par jour, 7.73 jours par mois et 7.85 mois par an, représentant en moyenne 181 heures par an et chasseur. Ils pêchent essentiellement entre Avril et Septembre. Après les prises, 20 poissons et un invertébré furent identifiés, 18 desquels sont benthiques et 3 pélagiques. Les poissons de roche de grande taille et croissance lente sont fréquents dans les prises.Diplodus sargus, Mullus surmuletusetPhycis phycissont les trois espèces plus abondantes etE marginatus, P. phycisetD. sargus sont les trois espèces plus importantes en poids. La capture par unité d’effort de pêche CPUE (kg/chasseur*heure de pêche) varie entre 0 et 6.7 (moyenne: 1.347). Si ont considère que les 65 chasseurs sous-marins enquêtés pêchent en moyenne 181 jours par an, ont peut estimer que ces chasseurs pêchent environ 16 tons par an. Les résultats de cette étude montrent un impact considérable de la chasse sous-marine sur les populations d’espèces littoraux de grande taille dans le Parc Naturel de Cap de Creus. Même si cette étude est limitée dans le temps (2007) et le nombre des pêcheurs enquêtés, les résultats montre que la chasse sous-marine doit être pris en considération vis-à-vis la gestion des ressources naturels du Parc Naturel. Cette technique de pêche est très sélective et très productive parce que elle cible des espèces à grande taille et grand valeur écologique.
 
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1. INTRODUCTION  Le Parc Naturel de Cap de Creus, crée en 1998 et géré par le Dep. de l’Environnement de la Generalitat de Catalunya (Gouvernement de la Catalogne) se situe dans la partie nord occidentale de la mer Méditerranée, au sud-ouest du Golfe de Lion. Il borde la côte rocheuse des Pyrénées Orientales dans la région de la Catalogne (Espagne). Le Parc Naturel couvre 3056 ha de mer, plus environ 10000 ha de terre. Il comprend quatre villages littoraux (Roses, Cadaqués, El Port de la Selva et Llançà) et 4 villages intérieures. Le climat est caractérisé essentiellement par la tramontane, vent sec et fort du secteur nord-ouest, qui est souvent présent et qui provoque dans le Golfe de Lion des procès de remonté d’eaux profondes riches en matière organique). La courantologie est affecté par la circulation du courant liguro-provençal (qui procède du nord), qui se charge de particules alluviales et matière organique au niveau du Rhône.  Des recherches récentes montrent l’importance de la pêche de loisir sur les prélèvements des ressources halieutiques et une influence significative sur les populations d’espèces cibles (Westera et al., 2003; Pollock, 1980). Des études récents montrent que la pêche de loisir est une des activités de plaisance plus pratiqués aux zones côtières par tout le monde, et peuvent avoir un impact considérable sur les populations exploitées (Cowx, 2002; Pitcher and Hollingworth, 2002; Westera et al., 2003), même semblable à l’impact des pêcheries commerciales (McPhee et al., 2002; Coleman et al., 2004; Cooke and Cowx, 2004, 2006; Lewin et al., 2006). Quoi même, la pêche de loisir n’est pas suivi avec le même rigueur que la pêche commerciale.  
 
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Dans les dernières 20 années, les prélèvements de quelques espèces cibles ont diminué même si l’effort de pêche est en augmentation, ce qui démontre l’existence de surexploitation. La pêche de loisir est particulièrement importante en Méditerranée, et représente presque le 10% du production de pêche total dans la zone (EU, 2004).  Parmi toutes les modalités de pêche de loisir, peu d’études se soient attachées à caractériser la chasse sous-marine et ses éventuels impacts dans les aires marines protégés méditerranéennes. Une première approche de cette activité a été récentment réalisée en Majorque par Coll et al (1999, 2004) et Jouvenel and Pollard, 2001. Ces études, réalisés avec des données procédant de compétitions de chasse sous- marine, ont montré un impact considérable de cette activité sur des espèces littorales vulnérables.  Cette étude sur la chasse sous- marine au Parc Naturel de Cap de Creus (Catalogne, Espagne) a permis de recueillir de l'information sur cette activité en printemps, automne et été 2007, pour évaluer son impact biologique (sur les espèces) et caractéristiques socioéconomiques. Il a été réalisé par le Parc Naturel sous le financement du projet européen Interreg MEDPAN. Cette étude complémente l’étude réalisé en 2006 sur la pêche de loisir dans le Parc Naturel de Cap de Creus, qui était dirigé spécialement vers la pêche depuis une embarcation et dans la côte, mais par contre avait recueilli très peu d’information sur la chasse sous- marine (cette technique de pêche à besoin d’un échantillonnage spécifique). Les chasseurs sous-marins représentent le 17% du total après l’étude effectué le 2006. L’étude de 2007 c’est donc la première étude qui traite sur la chasse sous- marine au Parc Naturel de Cap de Creus. Cette étude vise à procurer des données sur une vaste gamme de sujets qui intéressent les gestionnaires du Parc Naturel. Les résultats fournissent les données biologiques les plus récentes sur les activités et les
 
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prises dans le cadre de la chasse sous- marine au Parc Naturel. En outre, ils fournissent la seule information détaillée sur les aspects socioéconomiques. Cette base doit permettre d'évaluer les pressions exercées sur les ressources halieutiques (Gartside et al., 1999, Sutinen et Johnston, 2003; Coleman et al., 2004).  En Catalogne il faut une licence de chasse sous- marine spécifique et la législation catalane actuelle limite les prélèvements journaliers à 10 kg de poisson par licence, ainsi que impose une taille minimum pour certaines espèces. L’utilisation du scaphandre (bouteilles) et la réalisation de championnats de chasse sous- marine sont interdites.  En plus, à Cap de Creus la chasse sous- marine est interdite dans les trois réserves naturelles partielles et toute activité est interdite dans la réserve intégrale (sauf activités scientifiques). Les lois catalanes, espagnoles et européennes sur la chasse sous- marine sont montrées dans l’annexe 1 et les tailles et poids minimales des espèces sont montrés dans l’annexe 2. Quoi même, les régulations existantes ne sont pas toujours accomplies (comme c’est le cas d’autres mers, Post et al., 2003)  2. METHODOLOGIE  Pendant la période 1 May - 15 October 2007, des données on été obtenues par le biais d’une enquête directe auprès des chasseurs sous-marins qui pêchent dans les eaux du Parc Naturel de Cap de Creus (Fig. 1). Les enquêtes furent réalisées par deux enquêteurs locaux (résidents des villages du Parc qui connaissaient les chasseurs sous- marins résidents), au port ou en mer. Les chasseurs non-résidents (non connus par les enquêteurs) refusaient de participer et donc cette étude tient en compte surtout des chasseurs locaux (résidents).
 
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Pendant la période d’échantillonnage, 65 pêcheurs on été enquêtés. En plus, des comptages furent réalisés de 8 :00 à 20 :00, spécialement pendant les week-ends au moyen de deux embarcations.  2.1. Aspects socioéconomiques Au cours de chaque enquête, les informations suivantes sont recueillies: Ø Sexe Ø Age Ø par an, jours par mois, heures par jour)Temps de pêche (mois Ø Dépenses en biens et services directement liés à leurs activités de pêche tels que l’essence pour les moteurs des bateaux et matériel de pêche. 
 2.2 Données de pêche Au cours de chaque enquête, les informations suivantes sont recueillies: Ø Date, jour, heure Ø Météo (mer et vent) Ø Temps de pêche (heures) Ø parc naturel) et secteur (nord, sud, est) naturelles partielles,  sZone (réserve Ø Espèces capturés Ø Capture en numéro d’exemplaires (par espèce) Ø Mesure de chaque poisson (longueur total, TL) des espèces cibles.). Ø  poidsen g). La conversion des tailles des prises enCapture en poids (par espèce, est effectuée grâce à des relations taille/poids (par espèce) obtenues après le site www.fishbase.org. Les paramètres de ces relations sont montrés dans le tableau 1.
 
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Ø définie comme le poids des prises par unitéCapture par unité d’effort (CPUE) d’effort, exprimée en g / chasseur / heure de pêche).
 Mesure de la taille d’un denti (Dentex dentex) avec un ictiomètre 
  Tableau 1. Paramètres de la relation taille - poids des poissons capturés par les pêcheurs  Espèce a b Conger conger0.0005 3.2250 Dentex (Dentex) dentex0.0110 3.0600 Dicentrarchus labrax0.0079 3.0800 Diplodus cervinus cervinus0.0116 3.1400 Diplodus puntazzo0.0260 3.5800 Diplodus sargus sargus0.0097 3.1230 Diplodus vulgaris0.0240 3.0000 Epinephelus marginatus0.0091 3.1149 Mugil cephalus0.00717 2.9510 Mullus surmuletus0.0082 3.0900 Labrus viridis0.0144 3.0120 Phycis phycis0.0070 3.1690 Sciena umbra0.0352 3.0480 Scorpaena scrofa0.0313 2.8030 Sparus aurata0.0153 2.9960 Sphyraena sphyraena0.0049 3.0100 Spondyliosoma cantharus0.0151 3.0230 Symphodus mediterraneus0.0144 3.0120 Symphodus tinca0.0290 2.7950 Trachinotus ovatus0.0022 2.7300  
 
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3. RESULTATS  3.1. Characterization de la pêche  65 chasseurs sous- marins ont été enquêtés au Parc Naturel de Cap de Creus. Quelques uns ont été enquêtés plus d’une fois pour ce qui concerne leur captures (total 91 observations: 29 dans le secteur sud du Parc, 26 dans le secteur est et 36 dans le secteur nord.)Les chasseurs sous-marins pêchent par toute la côte du Parc Naturel de Cap de Creus, même dans les réserves naturelles (où la chasse sous-marine est interdite). La distribution spatiale des chasseurs sous- marins en 2007 est présentée dans la carte de la Fig. 1 selon on a pu constaté en 2007. Par contre, la figure 2 montre la distribution spatiale des sites de pêche plus habituels après les enquêtes réalisés (réponses à la question : où est-ce que vous aller pêcher habituellement?). On peut constater que, même si les cartes de la fig. 1 et 2 sont semblables, la distribution des pêcheurs est beaucoup plus étendue (majeur nombre de sites de pêche selon on a constaté en 2007) qu’ils ont admis (enquêtes). Quoi même, les pêcheurs admettent qu’ils pêchent dans les réserves naturelles, ou la chasse sous- marine est interdite.         
 
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Fig. 1.des pêcheurs dans le Park Naturel de Cap de Creus. Les cerclesDistribution spatiale en noir indiquent la position des pêcheurs enquêtés tandis que les cercles en blanc indiquent la position des pêcheurs observées mais pas enquêtés  
           
 
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