Guide - JSLB2010 - francais.pub

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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Jardins sur la baie Volet extra-muros du Festival International des Jardins de Métis New Richmond Le projet des Jardins sur la baie a été initié, en 2003, par la Ville de New Richmond qui était à la recherche d’un projet qui permettrait de mettre en valeur le site et l’environnement du Parc de la Pointe- T aylor. Suite à un contact positif avec les Jardins de Méti s, est né le projet des « Jardins sur la baie » qui est, encore aujourd’hui, un volet « extra muros» du « Festival International des Jardins de Métis »  . Le « Festival International des Jardins de Métis » est un concours de jardins artistiques éphémères qui a lieu, à chaque année, sur le site des Jardins de Métis. Les « Jardins sur la baie » sont une extension de ce concours, à l’extérieur du site de Métis. Cependant les « Jardins sur la baie » sont permanents et évolutifs. Les Jardins de Métis collaborent avec nous à la sélection des artistes et à la promotion de nos jardins. Les Jardins sur la baie  c’est une exposition unique d’œuvres contemporaines permanentes évolutives, faites de matériaux horticoles et de matériaux durables.Depuis 2004, des artistes peuvent se réaliser à chaque année, par le biais d’un concours et faire ainsi partie de la prestigieuse liste d'artistes des Jardins sur la baie . Les Jardins sur la baie, c’est également le mariage entre l’art et la nature. Les objectifs des Jardins sur la baie Faire du Parc de la Pointe-Taylor un lieu culturel reconnu; Rendre accessible l’art contemporain à la popula-tion et aux visiteurs; Permettre aux artistes de se réaliser par l’obtenti on d’un contrat artistique lucratif.
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Les jardins mobiles par Pierre Thibault, 2003 Architect e de renommée i nternationale qui a réalisé pl usieurs ins tallati ons (œuvres architect urales) partout au Q uébec, Québec « …à partir de matériaux struc turants du paysage natur el et d’artéf acts reliés à l’intervention humaine, l’art du jardin es t ici utilisé comme médi um d’ expression artistique… …Dans un premi er temps , les jardins mobiles propose nt une réfl exion sur le thème de l a c ulture et du t erritoire, mettant en t ension la réfl exion artistique et le paysage nat urel relié aux éléments (vents et marées), aux saisons, à l’éc ologi e et à la biodi-versité. Leur caract ère nomade per mettra à cett e réflexi on une mise en contrast e et une lectur e variable en f onc tion du lieu c hoisi. La toile d’ex pression des sensibili-tés à travers l’art du jardin s e c omplét ant au fil des ans, les jardins nomades trou-veront naturellement leur empl acement définitif et devi endr ont per manents. » Pierre Thibault a dessi né et fait réaliser par un artisan l ocal un ens emble de douz e solides et i mposants « modules-jardi ns » en c èdre, de dimensions et de formes variées, souvent inattendues… Une équipe d’archit ect es stagiaires sous sa direc-tion ont choisi, et y ont installé différent es espèces horticoles indigènes prélevées dans la région. Ces modul es ont été rass emblés près de l’entr ée du site, pour former s ur la pist e Desj ardins un « train », qui att endait patiemment les visiteurs lors de l’inauguration des J ardins mobiles .
Les J ardins mobiles  ont passé l’ét é 2003 dissémi nés sur le pourtour de l a pist e Desjardins, at tirant l’att enti on sur des plant es indigènes c ommunes en les prés en-tant dans un cadre ou sur un fond de pays age inhabituel pour ces variétés. Trois de ces jardins  flot taient tranquillement, ancrés dans l’embouchure de la ri vière Petite Cascapédia.
À l’été 2004, l’aménagement des modules ont pris en charge par des groupes sociaux de l a Ville de N ew Richmond. Ils étai ent regroupés dans l e champs au centre du parc.
À l’été 2005, les jardi ns mobiles ont été aménagés à l’entrée du parc. Des aména-gements floraux y avaient ét é faits dans le cadre d es f êtes du 150 ième anni versaire de New Richmond.
À l’été 2006, les jardi ns mobiles ont été i nstallés sur le sit e ac tuel avec des aménagements floraux. Pour l’ét é 2007, Doris B élanger, paysagiste de la Ville, à inst allé une variét é de fines herbes, en c ouleurs et en odeur. En 2008, que du c omestibl es…. À déc ouvrir à c haque année….
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La halte aux oiseaux par Yoan Arsenault, 2005 Sculpteur autodidacte, Caplan Réflexion sur le pass é, le prés ent et l e f utur. Il s’agit ici d’une œuvre allégorique*. Les f ossiles = le pass é riche de notre t erre gaspésienne. LesÀoliseesat,ulxe=blaelbpurzéasredntp,êlcevivant,lesgensenGaspésie. heur = rapac e s ymbolisant l a forc e des gens. nac he cr avant = rateu ouristes. ÀAulosuued,stl,alebehréron=associéaumxiegauxcra,llmesest,aspectapaisantdenotre paysage.  A u nord, le junco ardois é = oiseau fores tier ici à l’année, notr e goût d’ y rest er. Les œufs (cadres des oiseaux) = la naiss ance et l’é voluti on dans le fut ur. Le t out = un lieu de rassemblement pour les oiseaux; la halt e aux oiseaux. L’aspect évolutif physique réside dans l a pouss e de l’arbre fruitier (amélanchier). Mais plusieurs des s ymbol es utilisés (allégories) font référence à l’évolution (évolution s ymbolique). L’arbre est entouré de rudbeki e et d’iris versicolore.
* Allégorie : Récit, description ou œuvre artistique représentant une réalité abstraite telle qu'une idée, un sentiment ou un état au moyen d'un ensembl e cohérent d'éléments symboliques.
Le jardin concentrique par Roger Gaudreau, 2008 Dans sa définition la plus courante, le jardin est un lieu clos où l’on cultive des plantes utiles ou rares. Celui -ci ne fait pas exception à la règle. Le Jardin concentrique  est une œuvre évolutive qui souligne le passage du temps. En plantant un arbre (pin blanc d’Amérique) au centre d’un anneau qui est sculpté dans la plaque centrale d’une pierre qui se trouve elle-même au centre d’un cercle fait de pierres naturelles, je mets en évidence la croissance du végétal par rapport à la dimension statique du minéral. Je concentre l’attention du spectateur sur cet arbre en particulier. Au fil des ans, l’arbre dominera de plus en plus le site qui l’accueille. Réalisation du Jardin concentrique, Roger Gaudreau .
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Le pas du renard par Gérard Lieutenant, 2004 Sculpteur lapidaire, Caplan Ce jardin pr opos e un aménagement qui crée un très bel équilibre entre une composition traditi onnelle et une plus c ont empor aine. Les matériaux que l’on y retrouvent sont l es mêmes que l’on voit dans les aménagements traditionnels, s oit la pierre et les éléments horticoles (bleuetier, c assissier, rosier, rudbekie et astilbe). C’es t pl utôt dans l a réflexi on, que l’œuvre prend son s ens c ontemporain et actuel. Une i mmens e pi erre de 15 tonnes en c ons titue l’élément principal. Cett e pierre es t sc ulpt ée en s a partie supérieure d’ une g rosse emprei nte du pas d’un renard. Tout autour, d’autres tr aces d’orignal for ment l a piste d’entrée menant à la pierre. La r éflexion, guidée par ces s ymbol es de la présence animal e, nous mène à la manière dont s e déplacent l es animaux dans leur environnement , pl us particulière-ment pour le renard qui suggère à l’es pèc e humai ne un exemple de res pec t et d’harmoni e avec la nat ure. L’aménagement de buissons c onstit ue le principal aspect évol utif par la pouss e. Avec le temps, la nat ure qui pr end sa place, recrée l’habitat naturel de c es bêt es.
Frontière naturelle ou « tel est pris, qui croyait prendre » par Séb astien Fournier, 2010 Sculpteur propriétaire de Veine’art, Caplan Quelle est la frontière entre l a nat ure et la cult ure? C ett e dernière n’es t-elle pas simplement une expression de la nat ure à travers un e de s es créatures ? Cette œuvre/j ardin évoque une sort e de dialogue en l’œuvre de l’homme et c elle de la nature et nous rappelle en même temps que c elle-ci a t oujours le dernier mot, quoi qu’il advienne. La struc ture bâti e, immeubl e schématique, enc adre et c ontient des arbres , les met tant ainsi, paradoxalement, en avant- plan. Elle sera progressivement remplie jusqu’à être littéral ement submergée et envahie. À maturité, avant que l a nat ure ne reprenne totalement ses droits, les trois sections s e rejoignent en quelque sort e et suggèrent un seul corps autopsié. La tête… le tronc… les racines. Une flèche se projett e vers le soleil, des racines plongent dans la terre, un cor ps existe ici, main-tenant.
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