Jésus chasse un démon récalcitrant (Matt. 17.14-21)

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Jésus chasse un démon récalcitrant (Matt. 17.14-21)

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Jésuschasseundémonrécalcitrant(Matt.17.14-21)
Introduction
Je rencontre parfois des gens qui sont éprouvés durement, je ne sais pas comment ils tiennent mais
je les vois tenir et je vois la grâce de Dieu qui se manifeste. La message de ce matin est un hymne à
la puissance libératrice de Jésus-Christ. La personne que nous rencontrons est bouleversée,
incapable d'imaginer un futur paisible, et le contraste ne peut être plus grand avec les lignes
précédentes qui décrivent la gloire de Jésus-Christ.
Lecture
14 15« Lorsqu’ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit :
Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique et malade ; il tombe souvent dans le feu et souvent
16 17dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pu le guérir. Jésus répondit : Race incrédule
et perverse, jusques à quand serai–je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai–je ? Amenez–
18 19le–moi ici. Jésus menaça le démon, qui sortit du garçon, et celui–ci fut guéri à l’heure même. Alors
les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent en privé : Pourquoi n’avons–nous pas pu chasser ce
20démon ? C’est à cause de votre petite foi, leur dit Jésus. En vérité je vous le dis, si vous avez de la
foi comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : Transporte–toi d’ici là, et elle se
21transportera ; rien ne vous sera impossible. Mais cette sorte (de démon) ne sort que par la prière et
par le jeûne. » (Matt. 17:14-21)
Ledésespoird’unpère(Matt.17.14-16)
Laconditiondufils(17.14-15)
14 15« Lorsqu’ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit :
Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique et malade ; il tombe souvent dans le feu et souvent
dans l’eau. »
Quel contraste ! D’un côté la gloire du ciel, sur le haut d’une montagne, et voilà qu’en redescendant, la
foule se presse, et un démoniaque est présenté au Seigneur.
• Cf. La Transfiguration de Raphaël, qui unit les deux thèmes…
• Les 3 évangiles (les ‘synoptiques’) placent cette histoire après la transfiguration.
• Jésus redescend de la montagne, accompagné de Pierre, Jacques et Jean. Il rejoint les 9 autres
disciples, et apparemment retrouve une foule nombreuse.
Et là se trouve un père désespéré par la condition de son fils. Il se jette à genoux, ce qui ne veut pas
dire qu’il adore le Christ en comprenant qu’il est Dieu. C’est une marque commune de respect envers
une personne qu’il reconnaît comme un dignitaire. Et cet homme est bouleversé par la condition de
son fils :
• Lunatique : littéralement ‘frappé de lune.’ On évoquait ainsi la condition de personnes dont les
crises semblaient osciller avec les phases de la lune. Vous imaginez que cela n’est pas une
description physiologique d’une maladie, mais plutôt un ensemble de symptômes.
• Malade : littéralement : ‘il souffre beaucoup’. Il est accablé par une souffrance énorme, dont
l’intensité varie au fil du temps.
• Il tombe souvent dans le feu : Fréquemment il est saisi d’un instinct suicidaire. Les feux étaient
partout présents, que ce soit pour la cuisine ou pour gérer les détritus du foyer, ou pour disposer
des débris de l’agriculture (sarments, etc.).
• Ou dans l’eau : Cet instinct suicidaire poussait également l’enfant à mourir noyé. Et les points
d’eau étaient nombreux aussi. Des puits, des rivières…Évangile selon Matthieu Matthieu17:14-21 Page2
Il faut se représenter cet homme. Quand il allait embrasser son fils le soir il ne savait pas s’il aurait
une nuit complète. Chaque nuit, chaque bruit le réveillait et il devait vérifier que son fils n’était pas en
train de se lever pour courir vers je ne sais quel feu ou point d’eau. Et chaque jour, il devait travailler
avec une attention tiraillée. On ne sait pas ce que cet homme faisait. S’il était agriculteur, il devait
partir avec son fils, pour qu’il puisse le voir en tout temps. Ou peut-être qu’il l’attachait près du champ
où il travaillait. S’il était charpentier, je l’imagine planter un clou et regarder, inquiet, au-delà du toit
pour voir ce que faisait son fils.
J’imagine aussi ce père que rien ne peut consoler, parce que son fils est un mort vivant. Je l’imagine
avoir cessé de rire, avoir cessé de se détendre, avoir cessé de se préoccuper de lui-même. Le voilà
dévoué à la protection rapprochée de son fils.
J’imagine aussi ce père, qui se sent parfois coupable de n’avoir pas pu empêcher que son fils ne
trouve un feu pour s’y plonger. Je l’imagine retirer son enfant, dans les hurlements de la douleur,
éteindre les flammes de ses mains ou avec je ne sais quel élément. Et avoir à le veiller, jour et nuit,
panser ses blessures, consoler son enfant. Et pendant plusieurs jours ne pas savoir s’il survivrait.
J’imagine ce père, marchant vers la ville, accompagné de son fils. J’imagine les regards des
villageois, des voisins et des membres de la famille… J’imagine le mélange des regards. Pour certains
la compassion, pour d’autres le dégoût (les plaies mal cicatrisées devaient être assez difficiles à voir),
pour d’autres le jugement (« c’est certainement Dieu qui punit cet homme pour ses fautes »).
Mais vous savez quoi ? Ce n’était pas un jugement de Dieu. La situation était provoquée par un
démon.
• Voici ce qu’en dit Marc : « 17Et un homme de la foule lui répondit : Maître, j’ai amené auprès de toi
mon fils, en qui se trouve un esprit muet. 18En quelque lieu qu’il le saisisse, il le jette par terre ;
l’enfant écume, grince des dents, et devient tout raide. J’ai prié tes disciples de chasser l’esprit, et
ils n’en ont pas été capables » (Marc 9.17-18).
• Voici ce qu’en dit Luc : « Un esprit le saisit, et aussitôt il pousse des cris, et l’esprit le fait entrer en
convulsion, le fait écumer et le quitte à grand–peine, après l’avoir tout meurtri » (Luc 9.39).
• Il faut bien comprendre que de tels symptômes ne sont pas toujours liés à un démon. Matthieu
4.24 fait la distinction : « On lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs
diverses, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques, et il les guérit. »
• Ces symptômes ressemblent à des maladies physiologiques que nous connaissons aujourd’hui.
Ce type de maladie existe indépendamment de tout démon. Mais parfois, elle a pour origine
l’action d’un démon, et c’est le cas de cet enfant.
Les démons dans la Bible sont des anges qui ont désobéi à Dieu très rapidement après avoir été
créés. Ils ne peuvent pas changer. Ils demeureront à jamais séparés de Dieu. C’est principalement
pour eux que l’enfer a été créé, et c’est avec eux que passeront, pour l’éternité, ceux qui n’ont pas
changé de maître en se tournant vers le Christ : « Puis il se tournera vers ceux qui seront à sa
gauche : « Retirez–vous loin de moi, vous que Dieu a maudits, et allez dans le feu éternel préparé
pour le diable et ses anges » (Matthieu 25:41)
La Bible ne les présente pas comme des adversaires de même niveau que Dieu – il n’y a pas de
compétition entre Dieu et le diable ! Il n’y a pas un Dieu bon, et un dieu mauvais avec l’un ou l’autre
qui serait parfois vainqueur… La Bible dit que les « faux dieux » tremblent devant l'Éternel (Esaïe
19.1), les démons tremblent devant Dieu (Jac 2.19). Les œuvres des démons sont très variées :
©Unpoissondanslenet/FlorentVarak http://www.unpoissondansle.net/matÉvangile selon Matthieu Matthieu17:14-21 Page3
• Dieu les utilise parfois pour accomplir son plan, comme lorsque Dieu envoie un démon de
discorde entreAbimélec et les habitants de Sichem (Juges 9.23), ou lorsqu’un mauvais esprit
tourmente Saul (1 Sam 16.14).
• Dieu permet leur action au niveau des nations ; il semble que certains soient engagés pour tenir
un pays entier (Dan 10.13, 20-21). Ce sont trois démons qui partiront rassembler les armées du
monde pour la bataille d’Harmaguédon (Apoc 16.13-14).
• Dieu permet leur action pour bousculer l’église : ils tentent de diviser les chrétiens en bloquant
l’expression du pardon et de la grâce (2 Cor. 2.10-11), ils remplissent les pensées de faux
docteurs qui enseignent faussement (1 Jean 4.1-3), des faux apôtres qui se déguisent en anges
de lumière (2 Cor. 11.14), ils envoient des doctrines de démons que les églises mal affermies vont
gober (1 Tim. 4.1-3).
• Dieu permet leur action en ce que le diable est calomniateur, et qu’il nous accuse constamment
devant Dieu (Apoc 12.10). Jour et nuit il dit à Dieu que nous sommes vils et pécheurs — et jour et
nuit, notre avocat plaide notre cause : les plaies du Christ satisfont les demandes de justice du
Père : « il vous a maintenant réconciliés par la mort dans le corps de sa chair, pour vous faire
paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche » (Col 1:22).
• Et on les retrouve fréquemment associés à la maladie. Ils infligent des maladies comme la surdité,
la cécité (Mt 9.33, 12.22), l’infirmité (Luc 13.16) certaines maladies qu’on classerait comme
‘mentales’ (Luc 8.27-29 ; 9.37-42).
• Certainement le mystère de l’iniquité -- cette mystérieuse culmination du mal -- se concrétisera
par un homme rempli de Satan et qui sera le sommet de l’expression de la démonisation d’un
homme (2 Thess 2.8-10 ; Apoc 16.13, 19.20)
Vous vous imaginez cela ? Vous vous imaginez dans cette situation ? Fermer les yeux un instant,
placez-vous dans ses souliers, voyez-le comme si vous étiez le père, et vos enfants comme le sien…
Non seulement il est désespéré pour son fils, mais en plus, les disciples du Christ n’ont pas pu l’aider.
L’échecdesdisciples(17.16)
16« Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pu le guérir. »
Marc explique : « J’ai prié tes disciples de chasser l’esprit, et ils n’en ont pas été capables » (9.18).
Luc dit en substance la même chose : « J’ai prié tes disciples de le chasser, et ils ne l’ont pas pu »
(9.40).
Voilà que le père brave le regard des religieux, et cherche de l’aide auprès de ceux qui suivent le
Christ. Il a probablement entendu parler des guérisons spectaculaires réalisés par les 70 (eux qui se
vantaient d’avoir chassé des démons, Luc 10.17). Et ce père désespéré se tourne vers eux…
Et c’est l’échec. Ils ne peuvent pas, ils n’ont pas la puissance de le faire. Et cela a dû être très
impressionnant. On les imagine dire au démon de partir, et les yeux de l’enfant restent fixes… ou bien
l’enfant entre soudainement en convulsion… et les disciples ont dû tenter de répéter cet ordre « au
nom de Jésus, part de cet homme »… « au nom de Jésus, sorts de cet homme »…
• Et l’enfant ne changeait pas
• Et le père devait être tellement, tellement triste,
• Et la foule… la foule, devait être un peu ironique. Je m’imagine bien les religieux regarder avec un
sourire narquois l’échec des disciples.
• Peut-être que le démon en profitait pour multiplier les convulsions et les tentatives d’auto-
mutilation…
©Unpoissondanslenet/FlorentVarak http://www.unpoissondansle.net/matÉvangile selon Matthieu Matthieu17:14-21 Page4
L’échec des disciples est surprenant. Certes, c’est avant la pentecôte, avant que l’Esprit ne les revête
de puissance (Actes 2). Néanmoins, le Christ leur avait donné pleine autorité sur les démons. Jésus
avait ordonné aux disciples de chasser les démons (Matt 10.8) – mais cela faisait bien un an. Marc dit
qu’ils n’ont pas eu la puissance de chasser ce démon.
Vous savez ce qui est le plus impressionnant dans cette histoire ? C’est que le père de ce jeune
homme persévère. Il tente encore une fois quelque chose pour le salut de son fils. Il s’adresse
directement au Christ…
LapuissancedeJésus(Matt.17.17-18)
17« Jésus répondit : Race incrédule et perverse, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à
18quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus menaça le démon, qui sortit du garçon, et
celui–ci fut guéri à l’heure même. »
Cette incapacité des disciples a non seulement attristé le père, mais Jésus également. Et nous avons
là une fenêtre ouverte sur ses sentiments divins. Lui qui est coutumier de l’obéissance immédiate et
confiante des anges, il a de la peine avec les tergiversations de ses disciples… Jésus exprime un ras-
le-bol général :
• Cette « race » pourrait aussi être traduite par « génération ». Toute cette génération voulait bien
des miracles du Christ mais ils ne voulaient pas de l’enseignement du Christ. Ils doutaient de lui.
Tant les responsables de la nation que les gens les plus ordinaires…
• Christ la décrit pour « incrédule et perverse », c’est-à-dire incroyante, infidèle & tordue, pervertie,
corrompue.
• Et pour le Seigneur, il y a une véritable endurance à demeurer avec de telles personnes.
Jésus ordonne que l’enfant approche.
• Il « menace » le démon. Le verbe signifie : « menacer, recommander sévèrement, reprendre,
parler sévèrement, repousser, recommander, réprimander, censurer, réprimer. » Jésus exige, le
départ de ce démon.
• Bien sûr, le démon n’avait aucun choix ! Christ est supérieur à toute autorité, et rien ne saurait lui
résister. Pourtant, le démon part avec un baroud d’honneur : « Et il sortit en poussant des cris,
avec une violente convulsion. L’enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs le disaient
mort » (Marc 9.26)
• L’effet est immédiat : A l’heure même, est une manière de dire « à l’instant ». Le démon part,
l’enfant est libre. Quelle libération !
Pouvons-nous menacer un démon ? Pouvons-nous expulser un démon ?
• Jude 1:9 Or, l'archange Michel, lorsqu 'il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse,
n'osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime !
• Il y a Marc 16 qui donne autorité pour chasser des démons. Cependant, Jésus parle alors
spécifiquement aux apôtres (cp 16.14, 20 avec Actes 5.13 & Héb 2.3-4).
• Nulle part les épîtres ne nous donnent des instructions sur la manière de procéder, si ce n’est 2
Tim 2.24-26 :
“24 Or il ne faut pas que le serviteur du Seigneur ait des querelles. Il doit au contraire être affable envers tous, avoir le
don d’enseigner et de supporter ; 25 il doit redresser avec douceur les contradicteurs, dans l’espoir que Dieu leur
donnera la repentance, pour arriver à la connaissance de la vérité, 26 pour revenir à leur bon sens et pour se dégager
des pièges du diable qui les a capturés, afin de les soumettre à sa volonté.” (2 Timothée 2:24-26)
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L’incrédulitédesdisciples(Matt.17.19-21)
Unefoimalplacée(17.19-20)
« 19 Alors les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent en privé : Pourquoi n’avons-nous pas pu
chasser ce démon ? 20 C’est à cause de votre petite foi, leur dit Jésus. En vérité je vous le dis, si vous
avez de la foi comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et
elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. »
L’échec devait être humiliant pour les disciples. Ne pas pouvoir, publiquement, répondre aux attentes
de ce père, subir les railleries et les moqueries des foules alentour… On comprend qu’ils viennent voir
Jésus en privé, et qu’ils s’interrogent sur les raisons de leur échec. « Pourquoi ? »
C’est une leçon magistrale sur la foi que Christ donne ici. Et j’espère que nous serons tous imprégnés
de la force de ces paroles, pour développer une foi de ce genre. Leur foi – la nôtre ? – était trop
« petite ». Ce n’est pas rare que Matthieu rapporte la petitesse de la foi des disciples
• Matt 6.30 Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs qui existe aujourd’hui et demain sera jetée au
four, ne vous (vêtira-t-il) pas à plus forte raison, gens de peu de foi ?
• Matt 8.26 Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les
vents et la mer, et un grand calme se fit…
• Matt 14.31 Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu
douté ?
• Matt 16.8 Jésus s’en rendit compte et dit : Pourquoi raisonnez-vous en vous–mêmes, gens de
peu de foi, parce que vous n’avez pas pris de pains ?
Mais quand Jésus parle d’une foi « petite » il ne parle pas de quantité. Il parle de qualité petite de la
foi. ‘Leur problème était certainement dû au fait qu’ils avaient placé leur confiance en leurs dons plutôt
qu’en Dieu’ (MacArthur).
« Dire à une montagne » est une expression proverbiale, qui illustre à quel point de grandes choses
peuvent être attendues du Seigneur. Un commentateur écrit :
Un grand enseignant, qui pouvait vraiment détailler et interpréter l’Écriture et qui pouvait expliquer des passages
difficiles étaient souvent appelé un « déracineur » ou « pulvérisateur » de montagne. Déraciner, détruire ou pulvériser
des montages correspondait à des expressions communes pour ôter des difficultés. Jésus ne voulait pas parler ici de
façon littérale. Après tout, un homme ordinaire avait rarement besoin de déplacer des montagnes. Ce qu’il voulait dire
était : « si vous avez suffisamment de foi, toutes les difficultés peuvent être résolues, même les plus grandes. La foi
en Dieu est l’instrument qui permet aux hommes de déplacer les difficultés qui sont sur leur chemin (W. Barclay, The
Gospel of Matthew Philadelphia: Westminster, 1959], pp. 184-85 ; in MacArthur)
Jésus n’exige pas une grande foi en un Dieu vague, mais une petite foi en un Dieu grand. Oh !
combien j’ai hâte de cesser de ne regarder que les obstacles et les défis et de dire de façon définitive
et absolue : Dieu est plus grand, et par la foi je transporte les montagnes ! Pas toutes les montagnes
dans un sens absolu, mais toutes les montagnes qui me barrent la route de Dieu. Toutes celles qui
s’opposent à la volonté de Dieu. “Voici l’assurance que nous avons auprès de lui : si nous demandons
quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.” (1 Jean 5:14)
Devant un enfant sous le pouvoir de Satan, croyez-vous que Dieu puisse déraciner ? Devant un
conjoint sous le pouvoir de Satan, croyez que Dieu puisse pulvériser ? Y a-t-il des difficultés qui
paraissent des montagnes ? Avons-nous failli devant Dieu à manifester de la foi ?
Uneprièretropcourte(17.21)
« 21 Mais cette sorte (de démon) ne sort que par la prière et par le jeûne. »
©Unpoissondanslenet/FlorentVarak http://www.unpoissondansle.net/matÉvangile selon Matthieu Matthieu17:14-21 Page6
Cette « sorte » (littéralement ‘race’) n’aurait pas pu partir sans un effort concentré de prière et
d’intercession soutenu par le jeûne.
Je me suis demandé pourquoi ou comment expliquer ceci… Marc 9. 25 précise que c’était un « esprit
muet et sourd » - est-ce pour cela que les apôtres n’ont pas pu être obéi ?
Conclusion
Ce texte nous présente un homme, un père, remarquable en plusieurs points :
• Il ne se satisfait pas de l’échec des disciples, il persévère dans sa requête
• Il comprend que Jésus a la capacité de faire quelque chose
• Il reconnaît les limites de sa foi.
Ce texte nous montre surtout la souveraineté de Christ sur toutes choses, et en particulier sur les
démons.
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