Journées du Patrimoine - 2003 - « Châteaux et demeures privées ...

Publié par

Journées du Patrimoine - 2003 - « Châteaux et demeures privées ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
Lecture(s) : 176
Nombre de pages : 14
Voir plus Voir moins
 
         Journées du Patrimoine  2003 --« Châteaux et demeures privées »   Fleurus
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
1
 
15 e JOURNEES DU PATRIMOINE 2003
L administration communale de la ville de Fleurus, et son échevin du tourisme, Philippe Florkin  en association le «Cercle d Histoire des Environs de Fleurus», mieux connu sous le sigle C.H.E.F., vous présentent les journées du patrimoine des 13-14 septembre 2003.  Un bref rappel :  En 1995, nous avions visité le village de Brye et plus précisément la chapelle Sainte-Adèle. En 1998 et 1999, en dehors des journées officielles du patrimoine et sans ladministration communale, avaient eu lieu les visites des cours de lOlive et de la Mohaye, ainsi que le pourtour des vestiges du château. Notre équipe de Saint Amand, quant à elle, guide les promeneurs dans les environs de Saint-Amand et Wagnelée. Quant à la ville, elle organise ses journées du patrimoine sur le centre urbain de Fleurus et la visite de léglise Saint-Victor. Ce seront les plus réussies des journées du patrimoine sur notre entité.  En lan 2000, la Ville et le C.H.E.F unissent leurs forces pour faire découvrir lentité. Une exposition sur leau a lieu à lHôtel de Ville de Fleurus ainsi que la redécouverte des étangs à Heppignies. En 2001, un circuit complet de lentité en car avec commentaires ad hoc. En 2002, sur le thème du labeur, nos anciens charbonnages qui sont remis à lhonneur dans notre nouveau hall dexposition de la Forêt des Loisirs au Vieux Campinaire. En 2003, année des châteaux et demeures historiques, nous visiterons à Wanfercée le château de Posson, à Saint Amand plusieurs anciennes vastes demeures et à Wagnelée la ferme du Colo bie  m r.  Ce petit rappel, vous permettra de constater que la Ville de Fleurus n est pas restée insensible à ces journées du patrimoine qui ont déjà drainé plus de 3.000 personnes. Consultez les guides gratuits, visitez le site internet officiel, le bulletin communal et venez nous rejoindre.  En 2004, il ny aura pas de Journées du Patrimoine. Le 1er W-E de septembre 2004, nous aurons les « journées du souvenirs » en mémoire de nos anciens morts pour la patrie en 1914-1918 et 1939-1945 sans oublier les héros de Fleurus  en 1830.
 
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS  Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
2
Le Château dit de Posson à Wanfercée-Baulet (1)   Le château de Wanfercée-Baulet est le centre d'un noyau de vieilles bâtisses de qualité construites pour la plupart au XVIIIème. siècle.  
    Wanfercée dépendait voici 800 ans du Duché de Brabant comme ammanie de Genappes. Depuis le XIIIème siècle, se succédèrent les Wanfercée, puis les Berlots, les Gavre de Hérimez puis les Montfoort.  Les Cruyningen, de 1460 à 1625, ensuite leurs alliés nés Recourt de Licques et les de Noyelles tirèrent de Wanfercée des émoluments bien utiles pour soutenir leur train de vie. En 1690, les biens furent acquis par la famille Casselot.  
 
 
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 Fax (071) 82 02 17  -
 
3
Wanfercée a été apporté (dote) à Jean-François de Posson (1726-1780), fils de Jacques de Posson, par son épouse Cécile de Quinart, dont la grand mère était une Casselot.  Quant aux Posson, ils étaient maîtres de forges à Liège, dans le quartier des Vennes. La maison fut cédée de père en fils et revint à Louis, mari d'Amélie du Bois.   1) Copie du site internet < http://www.chateaudewanfercee.be/pagechateau/histoire.htm > Qui vous reçoit pour vos banquets et autres réceptions. Les textes en italique sont des ajouts de votre guide. JMA                                                                           Dubois de vroylande Fulvie de Posson de Wanfercée Louis d'Udekem  d'Acoz.  (1837 - 1924) (1834 - 1902)  Leur fille Fulvie épousa son cousin germain Louis d'Udekem d'Acoz. Ils eurent un fils Arnold.                  
 Arnold d'Udekem d'Acoz 1861 - 1923, ancien bourgmestre de Wanfercée-Baulet  Leurs enfants vendirent le domaine à la S.A. Bernheim, en 1923, à la mort de Monsieur Arnold dUdekem, avant même la disparition de Madame Fulvie , dernière des Posson en ces lieux. A cette époque, les plus beaux arbres ont été sacrifiés, pour grossir lhéritage.  En 1924, le château fut acquis par les Dumont de Chassart, nous verrons leurs châteaux durant notre voyage . Ils le conserveront jusqu'en 1955, date de la vente de la propriété "aux Oeuvres sociales de Charleroi". Arthur Gailly natif de Wanfercée-Baulet, en est un des administrateurs. Un grand nombre denfants de Wanfercée-Baulet et environs devaient y subir « la cuti »   Devenu temporairement le local de l'O.N.E., puis divisé en appartements, le château est inoccupé et laissé à l'abandon pendant une dizaine d'années. Il est vendu en 1985 à Madame Eliard qui le restaure entièrement. OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS 4 Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17   
 « Extrait de la notice historique de " Parcs et jardins historiques de Wallonie " édité par le Ministère de la Région Wallonne» Un chemin d'accès, compris entre deux petits talus plantés d'un alignement d'érables, mène au-delà des grilles d'entrée du parc au pied de la façade principale du château.  La construction, datée de 1764, présente une élégante façade en briques à bandeau de pierre raidie de chaînages d'angle qui s'ouvre sur le parc paysager. Celui-ci présente une composition sobre dont l'essentiel du décor consiste en quelques beaux groupes d'arbres et en sujets isolés à caractère décoratif. Cet ensemble est fermé au sud et à l'est par une belle ceinture végétale.  
        Généalogie succincte de la famille d'Udekem d'Acoz  / (1) Sous le règne de Henri I, duc de Brabant et de Lothier, vivait à Pellenberg , près de Louvain, un seigneur fort recommandable par ses murs et par sa façon de vivre, doué dune probité et dune piété dignes de son illustre extraction.  Cétait le chevalier Rasse de Udekem, seigneur de Udekem, de Scaffene et de Lubbeke     Par son état de fortune et par son alliance avec lillustre maison de Diest, le sire de Udekem prenait rang parmi les premiers personnages de la noblesse brabançonne. Aussi, en 1156 (2), il fut convoqué avec les principaux vassaux du Brabant pour assister à limposante assemblée, où les tuteurs du comte de Louvain, Godefroi III, vinrent rendre compte de leur gestion et déposer solennellement leurs pouvoirs entre les mains de leur seigneur. / 1) Udekem est une ancienne cour féodale située sous Corbeeck-over-Loo et Bierbeeck, près de Louvain cfr. EDM. POULLET, "Les juridictions et la propriété foncière dans le quartier de Louvain au XVe siècle.  2) Arch. partic. Extrait d une ancienne chronique manuscrite: 1156 Tutores Ducis fuerat Grardi de Wesemale, Arnold de Wemmel, Herici de Gaesbeke, Art de Rotselaer, qui "abdicarunt comitis nobilis brab. Lovanii indictis. Aderat hic Goswine de Heverlé, Godefridus de Rotselaer, frater Arnoldi Henricus de Bauterse, Arnold de Crayenhem, Arn. de Diest, Arn. de Walhain, Reginerus de Lovanio, ,Walt de Bierbeke, Ecbertus de Bygaerden, Arn. de Velpa, Ad. de Jacca, Regiso de Udechem, Grard de Whellebeca, Walter de Bavechineo, Arn. de Ysca, Walt. de Eppeghem, Bertholdus de Saventhem, Walt. Castellanius Vurensis, Livine, Castellan, Bruxell. Berno de Attenhove, Bastini Limalensis  Les familles d'Udekem et Komorowski OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS 5 Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17   
 La Maison chevaleresque d'Udekem est originaire du Duché de Brabant, où elle apparaît dès le 12 ème siècle; elle tire son nom d'une seigneurie relevant de Bierbeek, près de Louvain. Elle a fourni de nombreux chevaliers. L'un d'eux, Nicolas d'Udekem est cité dans la liste de ceux qui ont combattu à la bataille de Basweiler en 1371. Un autre, Léon d'Udekem, conseiller de la ville de Louvain, commandait un corps de cavalerie bourguignonne à la prise de Luxembourg en 1480. D'autres prêtèrent leur épée au Prince-Electeur de Cologne, au Duc de Guise, au Prince de Chimay, au Roi d'Espagne, etc.  Le titre de Baron de Gentinnes fut attribué à Charles Ghislain d'Udekem par l'Empereur Charles VI en 1716.  En 1816, le titre de Baron, transmissible par primogéniture masculine, fut attribué à Jacques François Joseph d'Udekem.  Par Arrêté Royal en 1886, la famille obtint l'autorisation d'adjoindre à son nom celui d'Acoz, ancienne seigneurie de la famille.  Ils furent entre autres "wauts-maîtres" (grands forestiers) du Duché de Brabant, Bourgmestres et Sénateurs de Louvain aux XVIII ème et XIX ème  siècles.  La famille réside actuellement dans diverses parties du pays.  La Comtesse Anne Komorowski est née du mariage du Comte Léon-Michel Komorowski et de la Princesse Sophie Sapieha.  La famille Komorowski tire son nom de la localité de Komorowo , près de Belz, où ils apparaissent en 1440.  La famille Komorowski a obtenu le titre héréditaire de Comte de Galicie en 1793, en 1803 et en 1894. A noter que le cousin du père de la Comtesse Komorowski, connu sous le pseudonyme de "Bor", fut en 1944, le chef suprême de l'armée polonaise et dirigea l'insurrection de Varsovie avant de se réfugier à Londres.  La famille Sapieha a largement marqué l'histoire de la Pologne depuis le 18 ème siècle. Le berceau de la famille se trouve en Lithuanie, où on trouve encore de nombreuses traces de la famille.  Lors des partages de la Pologne, au 18 ème siècle, les Sapieha seront presque tous à la  tête de la résistance. Lors des insurrections au XIXe siècle, ils sacrifièrent leurs biens et subirent l'exil. Avec la résurrection de la Pologne entre les deux guerres mondiales, ils tinrent un rôle notable dans l'Etat, donnant un Ministre des Affaires Etrangères et un Cardinal-Archevêque de Cracovie qui ordonna prêtre l'actuel Pape Jean-Paul II.  Depuis l'occupation nazie, ils vivent aux quatre coins du monde.
 
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
6
Généalogie de la famille  1. Les parents de Mathilde - Monsieur Patrick d'Udekem d'Acoz, écuyer (1936) - Comtesse Anne Komorowski (1946) 2. Les frère et soeurs - Mademoiselle Marie-Alix d'Udekem d'Acoz(1974-1997)  Mademoiselle Elisabeth d'Udekem d'Acoz (1977) -- Mademoiselle Hélène d'Udekem d'Acoz (1979) - Monsieur Charles-Henri d'Udekem d'Acoz (1985) 3. Les frères de Patrick d'Udekem d'Acoz - Baron Henri d'Udekem d'Acoz (1933) - Monsieur Raoul d'Udekem d'Acoz (1935), époux de Madame Françoise de Maere d'Aertrijcke 4. Les frère et soeurs de la Comtesse Komorowski - Comtesse Gabrielle Komorowski (1944)  - Comtesse Rose Komorowski (1945), épouse de Monsieur Jean-Michel Maus de Rolley - Comte Michel Komorowski (1953), époux de Madame Dominique Willems - Comtesse Christine Komorowski (1955), épouse de Monsieur Alain de Brabant - Comtesse Marie Komorowski (1958), épouse de Monsieur Gérard Braun 5. Grand-parents paternels - Baron Charles d'Udekem d'Acoz (1885-1968) - Madame Suzanne van Outryve d'Ydewalle (1898-1983) 6. Grand-parents maternels  Comte Léon Komorowski (1907-1992) - Princesse Sophie Sapieha (1919-1997)
 
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS   Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
7
CHÂTEAU DE LA PAIX à FLEURUS
  Situation chemin de Mons n°61. Hôtel de ville de Fleurus depuis 1982. Gentilhommière (petit château campagnard coquettement aménagé) ou Manoir (maison ancienne et de caractère, entourée dun parc et de terres) ... cest suivant votre humeur; les deux termes sont valables chez nous.   Ancienne route postale connue depuis le Moyen-Age sous le nom de vieux chemin de Mons, à Namur. Sur cette route plusieurs chapelles routières dédiées à Notre-Dame. restent visibles sur le tracé du vieux chemin de notre entité, entre Heppignies et Wanfercée-Baulet. Vieux chemin que Marie de Nivelles, dite dOignies, emprunta à plusieurs reprises entre Nivelles, Aiseau et Jumet Heigne (où se trouve la chapelle dédiée à Sainte Marie-Madeleine). La chapelle de la ferme de la paix était dédiée également à Sainte Marie-Madeleine, et connue depuis le Moyen-Age. Un acte en fait foi, en 1356, sous le vocable Sainte-Madeleine & Sainte-Vierge située à lemplacement de la grange des de Ponty Grande Cense.   Ici, juste à côté, sur le mur de la grange de la ferme de la paix : subsiste une potale avec la mention :« Notre Dame de la Paix, prie pour nous. Disant 3 Pater et Ave Maria, on gagnera (sic) 40 jours de pardon. 1643 ». Cest le seul vestige dune ancienne chapelle aujourdhui disparue au profit de la grange.   Situé sur le tronçon, entre la porte de Bruxelles et la porte de Namur, le Château de la Paix fut construit par la famille de Paul, qui ensuite devint de Paul de Barchifontaine. Nous ne connaissons pas sa date de construction exacte, mais en 1782, le château est cité dans un différent entre les Zualart et les de Barchifontaine. Il est représenté sur un plan de Fleurus daté de 1786.   Les propriétaires, constructeurs du château sembleraient être Le Chevalier Perpète Joseph de Paul de Barchifontaine (1744-1813) et de Anne Thérèse Joseph Derasquin (de Rasquin), originaires de Vogenée-lez-Walcourt. La famille aura cinq enfants dont le dernier Frédéric. Les « de Paul » sont devenus propriétaires de la Grande Cense, après le décès de Philippe de Ponty (Bailly de Fleurus en 1668). Perpète meurt à la Grande Cense, en 1813.  La littérature sur la famille « de Paul » et « de Paul de Barchifontaine » est très confuse. Dans les anciens documents, le prénom « PAUL de PAUL de Barchifontaine » devient de PAUL de Barchifontaine tout simplement, doù les erreurs sur les membres de cette famille. Le fils , Frédéric Joseph Stanislas Hyppolite, né à Namur et mort à Fleurus, en 1859 (à 82 ans), Il est capitaine au service de lAutriche et est reconnu noble par le roi Guillaume OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS 8  Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
1er des Pays-Bas, en 1820, pour services rendus dans lindustrie métallurgique des environs de Sorle Saint-Géry et Ham-sur-Heure, et porte le titre de PAUL de BARCHIFONTAINE.  Il épouse à Namur, le 30 octobre 1815, Marie Angélique de Paquet d Acoz du Mesnil, dont il eut deux enfants. Leur fille, Thérèse épouse Julien de Cartier d Yves . Les époux eurent deux filles connues : Geneviève et Isabelle.  Geneviève de Cartier d Yves épouse M.C Breul. Elle céda le château à la famille Staquet-Bivort, négociant en vins et liqueurs. Ils occupèrent également le château. Un receveur des contributions de la ville, succéda au Bivort et vendit le château à Marcel HINCQ qui décéda tragiquement. Le château est acquis par le Directeur de la laiterie d Auvelais, Monsieur Thibaut de Maizière-de Dorlodot, entre 1937 et 1955.   NB. Une autre personnalité a dormi dans le lit de Napoléon ; il sagit du poète Franz Folie (Anseel) (Liège-1874 ;Woluwé-Saint-Lambert-1937). En effet, dans Les fantômes du moulin Naveau , où il évoque sa famille à Fleurus, il rappelle que son oncle Joseph Quinet (exploitant du sulfate de baryte) louait à un prix très modique cette résidence à la baronne de Cartier de Marchienne, née de De Paul de Barchifontaine. En effet, il sétait engagé à entretenir au mieux le vaste parc (superficie de plus dun hectare) en engageant plusieurs jardiniers.  Les derniers propriétaires sont deux membres de la famille des Dumont de Chassart, En 1979, lAdministration communale de Fleurus rachète la propriété, et en fait son siège en 1982. Des travaux importants devront être entrepris pour la restauration du Château, ils dureront 10 ans  dit-on - à lépoque. Ils ne sont pas entièrement terminés. Dans les faits, en avril 1982, les mariages sont célébrés au Château, et en septembre : le secrétariat communal est en place.  Rem. : Dans la nuit du 16 au 17 juin 1815, le « Petit Caporal Napoléon 1er » y passa la nuit, après la dernière victoire de lEmpereur à Ligny sur Blücher. Actuellement, la chambre de Napoléon est aménagée en secrétariat communal.  En 1958, la Société belge des études Napoléoniennes, présidée à lépoque par Théo Fleischman, apposa une plaque en bronze, en souvenir du passage de Napoléon dans les murs du château.   Cette plaque dont les dimensions sont de 60 cm (l) sur 50 (h), comporte le texte suivant :       
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
9
       
   
 
« Ville de Fleurus Dans ce château, Dit château de la paix, NAPOLEON A établi son quartier général. Dans la nuit du 16 au 17 juin 1815, après la victoire de LIGNY sous FLEURUS »   SOCIETE BELGE DETUDE NAPOLEONIENNE  
OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17  
10
Saint-Amand   Le village de Saint-Amand au Moyen-Age regroupait plusieurs Hameaux et Seigneuries. Devenues plus tard deux principales entités bien distinctes. Le LONGPRE reste un hameau indépendant. La première, était la partie Brigode (ancienne maison communale et environs) sans le quartier dit du Long-pré La deuxième est le quartier de léglise de Saint-Amand.  Au cours des siècles, le cur des villageois vacille entre lappellation Brigode au 13e siècle, Saint-Amand-Brigode et Saint-Amand nom que la commune prendra par la suite.  Depuis 1977 le village de Saint-Amand fait partie de lentité de Fleurus.  Nous regarderons cette année les belles demeures du village   La carrière Brichart   Située entre larrière du Monument aux Morts et la Villa des Oiseaux, elle est connue depuis 1808 et se situe sur les terres de la ferme de la Haye, qui était la propriété de la famille de Croix. Le nom de cette carrière est assez éloquent de lhumour des villageois « de quoi-je-me-mêle » appelé aussi du nom de son propriétaire « Delchambre »  La villa des Oiseaux   Cette bâtisse datant de la moitié du XIXe siècle pour ses plus anciennes parties appartient depuis plus dun siècle à la famille Dumont de Chassart. La maison a été bâtie en 1858 par Charles Delchambre, qui possédait une carrière voisine, dénommée de « Quoi je me mêle ». Il sagit dun exemple typique de maison dhabitation dun petit industriel. Ses enfants lont vendue en 1881 à Xavier-François Dumont (de Chassart) et elle est restée depuis dans la famille. Après divers agrandissements, une partie de la maison a été acquise par la société anonyme des carrières de Ligny, dont la famille Dumont de Chassart était également propriétaire avant la première guerre mondiale.    OCTF - Rue de la Virginette 2 - 6220 FLEURUS 11 Tél. 071.88.50.72 / 071.820.241 - Fax (071) 82 02 17   
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.