Le dossier de la période : La publicité

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Le dossier de la période : La publicité

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Le dossier de la période : La publicité Pourquoi devez-vous faire de la Publicité ? Il n'y a que peu d'entreprises, ou du moins d'entreprisesvéritablement modernes, qui n'aient recours d'une façoncontinuelle ou intermittente à la publicité sous une formequelconque : la concurrence est devenue si aiguë que pour se maintenir et progresser, toute entreprise doit faire de la publicité. Affaires et publicité sont donc aujourd'hui inséparables et celui qui veut réussir doit être prêt à consacrer autant d'attention à la publicité qu'à n'importe quel autre département de son entreprise telles que fabrication, la recherche &développement. Il ne doit pas hésiter à engager les moyens nécessaires. Cela ne sert à rien d’avoir le meilleur produit au prix le plus bas si personne n’est au courant. La formule secrète appliquée par tous ceux qui réussissent La formule est simple et facile à fixer dans la mémoire et ne se compose que de quelques mots ; il convient de la consulter et de l'appliquer chaque fois que l'on rédigeun texte ; elle porte le nom mnémotechnique de AIDA, parcequ'il est composé des premières lettres des 4 mots : Attention, Intérêt, Désir et Action : en anglais Attention,Interest,Desire,Action 1°Attirer l'attention ;2°Exciter l'intérêt ;3°Créer le désir ;4°Pousser à l'action.Efficacité d’une campagne de publicitéComment mesurer l'efficacité de la publicité ? Une boutade, couramment véhiculée dans la profession dit « la moitié de mes investissements publicitaires est dépensé en pure perte. Le problème, c'est que je ne sais pas laquelle. » Bill Bernbach, pour sa part, affirme sans fausse modestie : « Don't measure opinion, make it!». Entre ces deux attitudes, se pose la question de comment évaluer l'fficacité de la publicité, sa contribution à la demande globale, son influence sur la demande. Stimule-t-elle la concurrence ? Favorise-t-elle la concentration de la demande sur un petit nombre de marques ? Mesurer l'efficacité d'une campagne, est quasiment impossible pour l'annonceur. Idéalement, l'investissement publicitaire est inférieur à l'augmentation des ventes. Mais on ne peut isoler l'effet -
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variable et dilué dans le temps - de la publicité dans l'ensemble des facteurs qui agissent sur le comportement des consommateurs
. Faut-il pour autant renoncer à en mesurer l'impact ? Si l'effet d'une campagne-produit donnée sur les ventes est difficile, on sait mieux mesurer la perception globale de l'image de marque en mesurant la notoriété spontanée (pourcentage de personnes citant la marque dans un univers concurrentiel donné), en particulier le top of mind, c'est à dire la première marque citée, en évaluant la notoriété assistée (la marque est-elle citée comme connue dans une liste donnée ?). Pour mesurer l'impact d'une campagne, un institut de sondage peut demander, en passant plusieurs spots où les noms des annonceurs sont masqués, d'identifier correctement la marque et le produit. La publicité est loin de la toute puissance qu'on lui attribue parfois comme en témoignent les échecs récurrents de produits lancés avec des efforts publicitaires considérables. En témoignent le lancement de la Ford Edsel, les échecs retentissants de produits comme la cigarette Zen de la Seita, le soda Mr Pibb par Coca-Cola ou le détergent Ala. D’après Wikipedia
Acadomia, ou la réussite conditionnée par la publicitéD’après un article lu dans www.Agoravox.fr
D'Acadomia à Académie, la nuance est subtile. Or si le second se décline en une multitude d'espaces, le premier est unique, s'arrogeant une filiation platonicienne quasi directe. De là à faire venir Platon à la maison, le site AgoraVox y voit plutôt une publicité, certes mensongère, mais surtout habile...
Prenant pour appui la campagne de publicité aux slogans évocateurs et riches de promesses («Elle a pris le pouvoir sur le français»). Et l'analyse qu'en propose notre confrère ne manque pas de lucidité sur le sujet, voyant dans cette « parodie d'insurrection patriotique » un miroir aux alouettes fort bien conçu. Hymne au pays et au drapeau, métonymie rageuse du fait d'une posture offensive et assurée (Ah ! Le manque de confiance des élèves...) une référence quasi directe à la Liberté guidant le peuple, l'érotisme du sein découvert en moins, la minijupe en plus. Bref, une modernité de la révolte ? N'en jetez plus,le tableau est fort bien analysépar nos confrères, qui reviennent également sur le "titre", comme on dit en publicité. «Elle a pris le pouvoir sur le français» Et notre confrère d'interroger : «Maîtriser une langue, que l’on sache, n’est pas prendre le pouvoir sur elle».
D'ailleurs l'autre élève qui «a gagné sa bataille contre l'histoire», n'est-il pas tout autant réducteur de ce que peut représenter cette matière ? Chevauchant son destrier de bois (son cheval de bataille ?) donnerait tout autant lieu à une analyse de l'image... Après tout, la publicité vise à modifier une attitude pour l'orienter vers la consommation d'un consommable. Et Acadomia n'a jamais vendu que de la peur aux parents, celle de l'échec scolaire tant redouté.
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