Publicité de la CAMS, « la plus grande firme française d ...

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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Publicité de la CAMS,  l«a plus grande firme française dhydra »v,i opnasrue dans la revue LAéronautique n° 138, novembre 1930. (Collection de l’auteur).
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Naissance des Chantiers payPsa rdaollnètl eil meestn Sto, aringtionnaii ree,n tlrae cprréeantdi oen n dItuanrl-iee ,i mupno Aéro Maritimes de la tdaHnteen rsyo ceité téM apuoruicr ef aFbarirqmuaenr , somuasi sli cile nyc ei nlterso dauviitons Seine (CAMS) aceuss sRi élgeys  eptrC ohdauuitvsi èfrrea, nvçeairsn iEsq muaiill lictoen, nea tî: t  dhbiév i le-enrs instruments de bord. Le 5 mai 1913, il car-ée à V Laurent-DominiquSea ntoni est né à Genève enrèse en Italie une société pour la construction Suisse le 19 février 1877. Après des étudie-s pridmh u ay t d iq ra uS v e i a o v n o s ï ., a l S a o  ciété anonyme de construo-ction aér res et secondaires en France, parlant couram n m a ent l’Italien et l’Anglais, (pour les uns il est Lawre Santoni, pour les autres LoreSnaznot oni), il achève sa formation en décrochant un diplô d’ingénieur. A vingt-deux ans, il suit avec pas le meeting de Reims et veut devenir aviateu 1910 àPort-Aviation (communes de Juvisy-su Orge et Viry-Châtillon) où s’ouvrent les premi écoles de l’air, il fréquente les premiers avia Louis Gaudart, chef pilote Voisin, le comte Saint-Germain, chef pilote de léDc o lnenet sur FBA type C aux couleurs de la marine italienne (1915). Le type C appareil Blériot, PauwelsBeotbba, les pilotes de italien construit chez S.I.A.I.-Savoïa était propulsé par un moteur fixe l’école d’AmbroisGeoupy, et EmileDubonnet, le à six cylindres en lIisgonteta-Fraschini de 120 ch. pilote sportif dAlphonse Tellier pour lequel RobertLerre le rappelle en Suisse, puis en Italie. Duhamel développe un monoplan.Le 1a2  gauoût 1915, avAelcb erto Santoni, Augusto C è il fonde àF oSreessttoiC  eatl elensd efi nparènsc iderus l aAcl dMo aejte uLru aiepgni Ital S i o e ic l -a tàIdrovolanAtiltaItalia (S.I.A.I.) destinée à produire sous licence des hydravions F.B.A. français. Sur les machines italiennes sont montés des moteurs 130 à 150ch à six cylindres en ligne FIAT dessinés par l’ingénieur Colom,b o u desIsotta-Fraschini. La S.I.A.I. recrute un brillant ingénieur italien de 26 ans,RaffaeleConflenti. En trois ans de guerre, le groupement S.I.A.I.S- avoïa va produire près de 900 hydravions licence F.B.A. qu’elle améliore et vend à tous les beélrliagnts. Santoni apprend à pilotPero ràt -Aviation puis à Etampes sur le monoplan Tellier. Il passee-son vet de pilote (n° 568) le 27 juillet 1911 à Rei monoplan Deperdussin. En 1911, il part e Grande-Bretagne y vendre différents avino-ns çais, dont ceux d’Alphonse Tellier qu’il présent premier Salon britannique de l’aéronautiqu Olympia à Londres. En 1912, il représeEnatset -à church de la firme d’ArmaDnedperdussin pour l’Angleterre - les appareils étant convoyé France par voie aérienne - mais il vend d’a produits frança:isdes moteurs légers, des hélic des instruments de bord, des enduits et vé-erni ciaux.Santoni monteBàrooklands eHtendon près de Londres deux écoles de pilotage équipé monoplansD eperdussin et il fait triompher ol-es noplans français au concours militaire de Grande-Bretagne 1912 duitsépà Salisbury Plain. dLeess  smixo tceyulirns dFrIeAsT  Iesento  tltiag-nFer adsécrhiivnéi s sodnets  dmeost equurast rde acuytloinmdorebisl,e .p Luies FIAT A12, en 1917, développe jusqu’à 300 ch. Après la guerre, pour remplCacoenrf lenti,C a-pè fait appel à lingénieMua r  chetti, formé e n -A gleterre cheVzickers, pour poursuivre l’étude et la production des hydravioSnasv oïa en Ita li; ela firme prnedra peu après le nom Sdaev oïa-Marchetti. En 1919, l’Italie aveScavoïa reprendà lAngleterre la fameuse CoSucpnen eider, avec un hydravion très rapideS, alevoïa S-13.
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La même annéeS,a ntoni vient en France dan le but d’y monter une société de constru dhydravions, la Compagnie de tranaséprioertn s de Tourisme et de Messagerie (C.T.M.) q sapprovisionne en hydravions Scahveozï a. En on-vembre 1920S,a ntoni dépose au tribunal dme- co merce de la Seine les statuts dune sociéti-é d cation purement française, C  l h e a s n  tierAséro Mai-r times de la S . ei L n a e CAMS est née. Le siège social Le type 30, premier hydravion de la CAMS (1923). est situé au 25, rue des Buttes Montmartre à Saint- la mise au point des h dravions, la société Ouen. Pour y utilise en 1922 le plan d’eau de Meulan long de deux kilomètres plutôt que la Seine à Saint-Denis, encombrée de débris industriels, celPuei cdq u en 1923 plus en amont, et celui de Sartrouville en 1924 où elle achète des terrains et construit des ateliers. Santoni etC onflenti sentourent de personnme-l co pétent: l’ingénieur André Brunet dirige le bureau détudes, assisté de lingénPièepure  ; le pilote r-E nestBurri, un ancien de la F.B.A. d’Argenteuil est chargé de la mise au point des hyd r;a vMi o n -s sieur Lhommedé est nommé administrateur de l’entreprise. En 1923, la CAMS recrute un jeune pilote de la Marine, le lieutenant de vaissue-au Ma rice Hurel. Peu aprèsC,onflenti retourne en Italie où il fonde l’entreprise CANT. Savoïa S-13, lhydravion vainqueur de la Coupe Schnes-ider 1919 di putée à Bournemouth, piloté par JaGnuiedll o  . MoteuIr sotta-Le CAMS 30 Fraschini de 265 ch. (Muséhey d rea lviation). Santoni est persuadé que les hydravions vonLt e premier produit purement français de la connaître un grand développement commeriCcniAaslpM.iSr é edste sl e htyydprea v3io0Sn, asc veoïpendant neén càore foerr tleemsent Dans un premier temps, en 1921, la CAMo-S intércoles de laviation maritia.m eD, ecseti bipla cdeo tcôte à côte duit en France des hydravSioanvso ïa, les types S-9,à doubles commandes est présen è t m é e   saaul o8n de S-13 et S-16, lesquels sont propulsés Ipsaort tda-es laéand Palais àis emn -déce Fraschini. Mais ces machines et ces moteurs, plusronautique au Gr Par adaptés aux compétitions de vitesse quaux éjbcaro n el ve1ise9r212.9 I2l 3e feBfteu rcrtiu ee ffseocnt uper esma iemr isveo l asuu r ploai nSte iqnuei en de lair, ne satisfont pas davantage les compaegsti etser minée en marsrè de transport, quelles soient françaises ou non., aps quoi lapparn-eil est e voyé par route à Saint-Raphaël pour essais officiels.
Le Savoïa S-16, premier hydravion introduit en Francre-. Ici, unL e  vpreemier hydravion CAMS porte le numéro de typer -30, pour ma sion utilisée par la compagnie espagnole dA e  rtor aMnasriptiormt aquer lantériorité Sdaevso ïa. Cet hydravion école est destir-né à la fo Mallorquina. Leo tmeur est encore italien. (Mushéyed rdaev liation).mation des pilotes de la Marine à Berre. En 1921,S antoni pour développer de nouvel machines dépose de nouveaux statuts sous la sociale C  ompagnie Générale de Constructioi-n A qu  e (C.G.C.A.), en fait un bureau d’études où vi travailler l’ingénieCuornflenti. Le siège admina-istr tif se situe alors au 72, rue deBoLéatie à Paris. Simultanément, des terrains sont achetés à la automobileDelaunay-Belleville à Saint-Denis, 5, rue Pleyel et au 104, ruLe adndu y. Le CAMS type  3E,0 un hydravion école produit à trente exemplaires.
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