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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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lOCT/NOV/DÉCEMBRE 2O006N° 74f
S O M M A I R E Actualités Arcachon : le doute est levé 1Publicité :L’État finance une grande campagne en faveur des huîtres Actualités 2 Test biologique Le bon sens sera-t-il bientôt à l’ordre du jour ? Actualités 3 Conférence Internationale en Ecosse : Science et gestion de la filière coquillages Actualités 5et crustacés en Écosse Europe La production de coquillages Edition Actualités Palmarès 6du championnat de France Les Résultats des Ecaillers 2006
Étude L’évolution du comportement des Français face aux crises alimentaires Réglementation 7 Taille minimale L’arrêté du 14 septembre 2006 sur la coque
Les régions Normandie Bretagne Nord Bretagne Sud Pays de la Loire Poitou-Charentes Arcachon Aquitaine
Vu sur internet
ficiel DE LA CONCHYLICULTURE
Actualités Arcachon : le doute est levé L’enquête sur le décès début septembre de deux personnes ayant consommé des huîtres est close. La responsabilité des huîtres est totalement écartée.
Il aura fallu 2 mois d’information judiciaire entre la communication très grave des ministères de l’agriculture et de la santé, sur le décès “suspect” de deux consom-mateurs d’huîtres d’Arcachon, et l’an-nonce par le juge d’instruction que les huîtres n’étaient aucunement en cause.
Les professionnels d’Arcachon déplorent les déficits de vente et les préjudices financiers subis pendant cette crise. Ils réaffirment leur souci de produire et de mettre sur le marché des produits d’une qualité irréprochable, garantissant la sécurité sanitaire des consommateurs.
Publicité : L’État finance une grande campagne en faveur des huîtres M. Bussereau, ministre de l’agriculture et consommateurs occasionnels dont la de la pêche, a annoncé l’attribution d’un perte de confiance dans le produit est budget de 1,35 millions d’euros pour finan- redoutée, et qui représentent les 2/3 des cer une publicité nationale en faveur des acheteurs à cette période. huîtres.Le choix media : L’objectif :télévision avec les 2 films réalisés• La • Remettre les huîtres à l'espritde façonl’an passé « Les huîtres, elles sont irré-positivesistibles ».au moment du pic de consom- mation de fin d'année : le produit festif • La presse quotidienne régionale avec incontournable. 2 parutions en pleine page dans l’en-• Faire oublier les récents déboires semble des titres. médiatiques de la filière enreconqué-La période :du 12 au 30 décembre. rant le cœur des consommateurs et des distributeurs.Cette campagne permettra une prise de • Toucherl'ensemble de la population parole puissante et fera le lien entre la de 30 ans et +, particulièrement lespublicité 2005, financée par les cotisa-tions effectives de la C.P.O. Promotion 2005, et la publicité 2007 qui sera finan-cée par le solde des cotisations de la C.P.O. Promotion 2005, dont le recou-vrement est en cours.
L’Officiel de la conchyliculture
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Actualités
Test biologique
Le bon sens sera-t-il bientôt à l’ordre du jour ?
Depuis 4 ans en Europe et 6 ans pour les bons élèves que nous sommes, la durée des tests biologiques pour la recherche de toxines lipophiles est passée de 5 à 24 heures, entraînant de très nombreuses et importantes restrictions de nos activités. Nous ne comprenons toujours pas les justifications, scientifiques, de ce changement mais nous en subissons les conséquences.
En matière de santé publique, nos coquillages sont encore très souvent identifiés comme ennemi public n°1, sans pour autant qu’il ne soit apporté de démonstrations ou de données. Aujourd’hui, nous avons le recul suffi-sant et assez d’informations scientifiques pour remettre en cause le test biologique à 24 heures et améliorer notre situation. En effet, pendant plus de 20 années d’uti-lisation, le test biologique à 5 heures a permis une protection efficace de la santé du consommateur. L’allongement du test à 24 heures, y compris dans le cas du bassin d’Arcachon, n’apporte aucun élément probant concernant une quelconque toxicité des coquillages pour l’homme.
Par ailleurs, les avis émis par la com-munauté scientifique, européenne et internationale, soulignent les limites des tests biologiques appliqués sur 24 heures : • Pour la recherche de toxines lipophiles, le test biologique jusqu’à 5 heures four-nit une information pertinente (toxicité pour l’homme) ; de 5 à 12 heures, il apporte une indication et une ten-dance ; au-delà de 12 heures l’inter-prétation du test devient hasardeuse. • Quand on utilise un test biologique pour les toxines lipophiles, des résul-tats faux positifs peuvent survenir du fait de la présence d’autres substances telles que les yessotoxines, les pecté-notoxines ou encore les imines cycliques, qui ne sont pas connues comme étant toxiques pour l’homme. • De plus, dans certains cas, les résul-tats positifs pour les toxines lipophiles peuvent s’expliquer par la présence de toxines d’autres groupes (ex : PSP), compte tenu des incertitudes autour de l’étape d’extraction des toxines à partir des coquillages. Alors la toxicité pour la souris ne donne aucune indi-cation sur la toxicité pour l’homme. • Le pronostic vital de la souris est hypo-théqué par les conditions de manipu-lation, type de solvants, notamment pour l’extraction des toxines à partir des coquillages.
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• De nombreux paramètres peuvent interférer avec les résultats du test : présence d’amines biogéniques liés au stress de la souris, présence de zinc notamment chez l’huître, le pH lors de l’extraction … • Enfin, les protocoles d’analyses des toxines sont très ciblés ; à tel point qu’il est délicat de statuer sur l’aptitude de la méthode à détecter de nouvelles toxines. De plus, il convient de distin-guer la toxicité pour la souris et la toxi-cité pour l’homme. Les liens ne sont pas systématiques.
A l’heure actuelle, la règlementation ne reflète pas les avancées et les avis scien-tifiques en la matière. C’est pourquoi la Commission Euro-péenne mais aussi le gouvernement français doivent réagir promptement en intégrant les avancées scientifiques, l’ef-ficacité des mesures sur le plan sani-taire et l’impact socio-économique au regard du maintien des procédures de gestion des zones conchylicoles (ouver-tures/fermetures) et de la mise en mar-ché des mollusques bivalves vivants.
La profession propose, dans un premier temps, une gestion basée sur la prise en compte de plusieurs paramètres : 1 - la recherche de phytoplancton pro-ducteur de toxines dans la colonne d’eau, au niveau des zones de pro-duction, 2 - l’application d’un test biologique à 5 heures, 3 - l’application d’un test chimique. L’évaluation du risque et donc l’applica-tion du principe de précaution, repose-raient, non plus sur le résultat du seul test biologique, mais sur l’observation de ces trois éléments, éventuellement confortées par des données épidémio-logiques de la population.
Des réunions sont prévues, des groupes de travail constitués, il reste à espérer que le bon sens l’emportera.
... à suivre.
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filière coquillages
Conférence Internationale en Ecosse Science et gestion de la filière coquillages L’ASSG, Association of Scottish Shellfish Growers*, a organisé les 26 et 27 octobre à Oban en Ecosse, une conférence sur le rôle de la science dans les processus de décision et de contrôle de la filière coquillages. L’ASSG est membre de l’Association européenne des producteurs de mollusques. Son Président est Douglas Mac Leod(www.assg.co.uk). *En anglais, shellfish regroupe les coquillages et les crustacés
La réglementation reflète-t-elle les dernières avancées scientifiques ? … Est-ce que la recherche vise à solu-tionner les problèmes du secteur ou poursuit-elle ses propres intérêts professionnels ?... Pendant ces 2 jours de présentation et de débats, des représentants scientifiques (au niveau international), professionnels, et des autorités compétentes (euro-péennes et du Royaume-Uni), ont exposé leur point de vue principalement sur le thème des phycotoxines marines.
Parmi les interventions : • La D.G. Pêche et Affaires Maritimes (C.E.), a souli-gné notamment au vu de la situation internationale, (avancées des Etats-Unis et du Japon), la nécessité d’investir dans la recherche appliquée au développe-ment du secteur de la pêche et de l’aquaculture. (cordis.europa.eu/fr/home.html). • L’Association des Producteurs de moules en Galice, OPMEGA (www.opmega.com) a présenté les enjeux et les limites de la gestion réglementaire des pro-blèmes liés aux toxines marines. L’impact des
lourd. La production est de 280 000 T par an. • Le FRS, Fisheries Research Services (www.-marlab.ac.uk), agence écossaise qui conseille scien-tifiquement et techniquement le gouvernement sur la pêche et l’aquaculture, a tenu une présentation sur le thème « sécurité sanitaire des coquillages : réa-lité et fiction ». En Ecosse, les problèmes liés aux toxines marines dans les coquillages sont avérés. Selon le FRS, les tests biologiques ne sont pas une méthode fiable, pour la détection des toxines DSP et PSP. Le FRS a présenté l’approche des « 3 R » déve-loppée pour affiner, réduire et remplacer l’utilisation des tests biologiques. • Le « UK Home Office » (www.homeoffice.gov.uk), ser-vice gouvernemental responsable de programmes scientifiques et de recherche, a principalement évo-qué le niveau d’exigence attendu pour les méthodes alternatives (précision, reproductibilité…) et le contexte pour la validation de ces méthodes.
Des présentations ont également porté sur la micro-biologie (surveillance sanitaire et évaluation des risques).
Informations sur les toxines marines
Actualités
Science et gestion de la filière coquillages
communautaire de référence en microbiologie (www.cefas.co.uk et www.crlcefas.org), et le service d’hygiène alimentaire du FSA, agence gouverne-mentale indépendante pour la protection de la santé publique et des intérêts des consommateurs (www.food.gov.uk) ont présenté la mise en œuvre des nouvelles obligations réglementaires, qui donnent une place importante aux systèmes d’information géographique. Ils permettent une approche multi-critères de l’évaluation des risques. • Le Marine Institute, (www.marine.ie/home) irlan-dais, a abordé l’utilisation des outils de la biologie moléculaire pour la détection virale (techniques type PCR). Les résultats positifs pourraient être utilisés comme indicateur de risque. Mais l’interprétation des résultats est délicate. • Le département Microbiologie et Phycotoxines de l’Ifremer (www.ifremer.fr/microbio) a présenté notam-ment le raisonnement scientifique conduisant à la définition de seuil. • Le CNC a indiqué le besoin pour la profession de mettre en place, en complément de la surveillance officielle, des stratégies d’anticipation et de gestion active des évènements de contamination pour la maî-trise de la qualité sanitaire des produits. L’information géographique et la communication en temps réel amé-liore l’analyse et la gestion des risques (www.cnc-france.com).
La Règlementation européenne Elle figure dans le Paquet Hygiène. Elle est basée sur la surveillance du milieu et des produits. • Le règlement (CE) n° 853/2004 (annexe III, section VII, chapitre V) définit la quantité totale de biotoxines marines de chaque groupe, mesurées dans le corps entier des mollusques ou dans toute partie comestible séparément, ne devant pas être dépassée. • Le règlement (CE) 854/2004 définit les conditions de classification et de surveillance sous la responsabilité des autorités compétentes. • Le règlement (CE) n°2074/2005 (annexe III,) définit les méthodes reconnues de détection des biotoxines marines des trois groupes ASP, PSP et toxines lipophiles. A l’exception de l’ASP, il s’agit de méthode d’analyse biologique ou de toute autre méthode reconnue au niveau international de détection des toxines.
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La règlementation européenne stipule l’utilisation des méthodes biologiques comme référence pour les toxines associées au DSP et PSP. La communauté scientifique s’accorde pour consta-ter que les méthodes biologiques ne sont pas adap-tées à toutes les classes de toxines et qu’il y a de nou-velles méthodes disponibles pour la détection et la détermination des toxines marines. La directive sur l’expérimentation animale prévoit que ces méthodes ne seront plus permises dès lors qu’une méthode alternative aura été scientifiquement validée et qu’un protocole international aura été rendu disponible. Des méthodes alternatives existent (méthodes fonc-tionnelles, méthodes biochimiques et immunolo-giques, méthodes de chimie analytique). Elles doi-vent permettre la détection d’un certain nombre de toxines et leurs analogues. Elles doivent être aussi efficaces que les méthodes biologiques et fournir un niveau équivalent de pro-tection de la santé publique. Aucune n’est validée dans le cadre réglementaire actuellement.
Le laboratoire communautaire de référence et le réseau des laboratoires nationaux de référence. Il assure l‘uniformité et la cohérence des procédures européennes. Il a également pour mission de suivre et d’informer sur le développement des méthodes d’analyse. Depuis 2005, le Laboratoire Communautaire de Référence en phycotoxines fait partie de l’Agence Espagnole pour la sécurité sanitaire des aliments. Il a récemment engagé de nombreuses modifications et travaille à l'harmonisation et au remplacement des bioessais pour tous les groupes de toxines.
L’Office de l’alimentation et des affaires vétérinaires (OAV) Au sein de la DG/SANCO, il est responsable de la supervision des méthodes d’analyse et des programmes de surveillance concernant les produits de la pêche et les mollusques bivalves. Il assure l’inspection des pays membres. Le rapport 2002 indique que, malgré la décision 2002/225/CE, des méthodes d’analyse et des programmes de surveillance différents sont mis en place en Europe, du fait des difficultés inhérentes aux méthodes biologiques. Certains Etats Membres ne remplissent pas de manière satisfaisante les procédures règlementaires.
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Science et gestion de la filière coquillages
En France la surveillance des phycotoxines est effectuée par Ifremer Le réseau national de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines, est couvert par 9 laboratoires côtiers. - observe l'ensemble des espèces phytoplanctoniques des eaux côtières et lagunaires. - assure la protection des consom-mateurs, par la surveillance des espèces productrices de toxines et la recherche de ces toxines dans les coquillages.
Le REPHY prélèvel’eau de merpour l’identification des espèces phyto-planctoniques, etdes coquillages pour le suivi des phycotoxines. Le REPHY est constitué d'un réseau de 343 points distincts de prélève-ment, répartis sur l’ensemble du lit-toral. Pour les coquillages sortis du milieu marin, des plans nationaux de sur-veillance et de contrôle sont organi-sés par la Direction Générale de l'Ali-mentation.
Europe
La production de coquillages
On distingue 2 catégories de produc-tion : l’élevage et la pêche.
- Huîtres plates 8 tonnes
moules sont produites par seulement 11 entreprises. pêchées
Répartition desélevagesde coquillages enÉcosse
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angous-Jacques nnes de ont été
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Édition
« Les huîtres un océan de saveurs » Deux professeurs du Lycée Hôtelier de Saint-Méen-le-Grand proposent le livre "Les huîtres, un océan de saveurs". Bertrand Hallier, professeur de cuisine, a concocté près d'une centaine de recettes (toutes inédites, et accompagnées d'un accord mets et vin), de la plus simple à plus élaborée, « Brochette d’huîtres et crevettes au lard, beurre citronné » ou « foie gras aux huîtres ». Franck Vilboux, documentaliste, historien de formation, apporte le résultat de ses recherches sur l’ostréiculture, les régions de production, les caractéristiques gustatives, nutritionnelles…). L'ouvrage est illustré par de superbes photos réalisées par Martine Jamin 29aux Editions Gyss & Clément « Coquillages, mollusques de nos côtes, Atlantique, Manche » Par Sophie et André Rozen Un guide à la portée de tous, enfants, pêcheurs à pied, collectionneurs et amateurs de fruits de mer. Plus de 350 dessins aquarellés mettent en valeur la beauté des coquillages et des mollusques des côtes. Une dizaine d’espèces parmi les plus courantes sont répertoriées et décrites : leur habitat, la manière de les pêcher et de les cuisiner. 15aux éditions
Actualités
Galway International Oyster Festival La Norvège remporte pour la seconde année consécutive, le concours international d’ouverture d’huîtres en Irlande. Bernard Gonthier président des écaillers de France et membre du CNC, a remporté le meilleur temps d’ouverture et se ème classe 6 au classement général.
Palmarès
Les Résultats du championnat de France des Ecaillers 2006 Le championnat s'est déroulé dans les Jardins de l’Hôtel de Ville de Levallois (92). C'est Francisco Pires (Restaurant L'Huîtrier à Paris) qui a remporté le titre de champion de France des Ecaillers et er le 1 prix de vitesse d'ouverture de 100 huîtres (50 plates et 50 creuses) avec un
Étude
L’évolution du comportement des Français face aux crises alimentaires
er Etude du 1 Observatoire des crises alimentaires par Opinion Way/Palomar réalisée en août 2006 sur un échantillon repré-sentatif de 916 personnes. Les Français ont un niveau d’in-quiétude élevé : pour 63 %le cri-tère de sécurité est prioritaire lors de leurs achats de produits alimentaires. 26 % des Français interrogés estiment que les produits sont moins sûrs qu’il y a 5 ans (contre 74 % qui pensent que les produits sont aussi sûrs ou plus sûrs). Mais ils estiment à 54 % que les crises sont plus fréquentes depuis 10 ans Pour la sécurité, ils privilégient les labels et produits artisanaux plutôt que les produits de marques ou marques distribu-teurs, et font confiance à la qua-
lité des produits agricoles. En cas de crise, 71 % des Français se déclarent prêts à modifier leurs achats, contre 29 % qui ne chan-gent pas leurs habitudes. Les associations de consomma-teurs et les experts scientifiques arrivent largement en tête des sources d’information crédible. Les Français accordent une grande place à la proximité pour obtenir des informations crédibles en cas de crise. Les Français les moins inquiets s’affirment prêts en majorité à continuer à acheter un produit concerné par une crise pour sou-tenir une filière. A l’inverse, ceux qui sont relativement plus inquiets s’affirment à 64 % prêts à boycotter un produit si les asso-ciations de consommateurs le demandaient.
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temps de 6'6''. Yann Martin (Restaurant ème Toinou à Marseille) est 2 au classe-er ment général et 1 en présentation. Areski Bouraya (de l'Auberge Dab à ème Paris) est arrivé à la 3 place.
LesFrançaisetlalimentation Perceptiondeceque  doitêtreunrepas(en%) Sainetéquilibré51 Convivial19 Savoureux16 Rapide6 Pratique5 Economique3 Lescomportementsenvisageables pourpréserverlasanté(en%) Avoirunealimentationsaineet équilibrée83 Pratiquerrégulièrement  unsport61 Biendormir57 Réduiresonstress30 Avoirunsuivimédicalrégulier25
Lescritèresquiretiennent lattentiondesconsommateursen premierlieulorsdelachat(en%) Ladatedepéremption  Lepr ix Lacomposition Leslabelsdequalité  Laprovenance  Lamarque Loriginebio  Source TNS/Sofres LSA du 12/10/06
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