manipulateur

De
Publié par

[NOM DE LA SOCIÉTÉ] Un homme très bien Ou la manipulation au quotidien Hoarau Sophie [Choisir la date] UN HOMME TRES BIEN… …ou la manipulation au quotidien. 'est l'histoire d'un homme très bien. Il a un cercle d'amis qui reconnaissaient en lui de l'originalité quant à ses Cloisirs, et à ses occupations. Il sait s'ouvrir aux autres, sait séduire et plaire aux femmes. Il est vrai qu'il donne une grande importance à son temps de libre qu'il remplit à sa guise, il sait se faire plaisir... Il a des goûts très fins, et donne beaucoup d'importance à son apparence, le sport fait partie de sa vie comme un allié dont il ne pourrait plus se passer. Mais point d'activités qui fatiguent et qui finalement même si elles peuvent apporter un plus pour le cœur ne lui apportent pratiquement rien pour sa ligne. Il est très attentif à l'apparence des autres aussi, et la beauté des femmes ou des hommes est pour lui une alimentation qui nourrit ses fantasmes. Son enfance? Choyé par ses parents, fils unique, il a eu tout ce dont un enfant pouvait rêver à chaque stade de son développement. Moto à 18 ans, scooter à 13ans, télévision dans sa chambre à 4 ans, kart à 2ans.
Publié le : jeudi 21 février 2013
Lecture(s) : 59
Nombre de pages : 43
Voir plus Voir moins

[NOM DE LA SOCIÉTÉ]
Un homme
très bien
Ou la manipulation au
quotidien
Hoarau Sophie
[Choisir la date]
UN HOMME TRES BIEN…

…ou la manipulation au quotidien.
'est l'histoire d'un homme très bien. Il a un cercle d'amis
qui reconnaissaient en lui de l'originalité quant à sesCloisirs, et à ses occupations.
Il sait s'ouvrir aux autres, sait séduire et plaire aux femmes. Il
est vrai qu'il donne une grande importance à son temps de libre
qu'il remplit à sa guise, il sait se faire plaisir...
Il a des goûts très fins, et donne beaucoup d'importance à son
apparence, le sport fait partie de sa vie comme un allié dont il
ne pourrait plus se passer. Mais point d'activités qui fatiguent et
qui finalement même si elles peuvent apporter un plus pour le
cœur ne lui apportent pratiquement rien pour sa ligne.
Il est très attentif à l'apparence des autres aussi, et la beauté des
femmes ou des hommes est pour lui une alimentation qui
nourrit ses fantasmes.
Son enfance? Choyé par ses parents, fils unique, il a eu tout ce
dont un enfant pouvait rêver à chaque stade de
son développement. Moto à 18 ans, scooter à 13ans, télévision
dans sa chambre à 4 ans, kart à 2ans. Bien que ses parents
soient de simples ouvriers qui s'écorchaient à jongler avec leurs
horaires, ils étaient à sa disposition, puis devenant grand, ils lui
laissèrent une part d'autonomie assez grande sentant qu'il en
avait besoin, pour satisfaire ses envies sans eux.
C'était un jeune homme très ouvert pensant que
toutes expériences étaient bonnes à vivre.
Il accumulait les contrats de travail car quand il ne se plaisait
plus dans une société, il n'hésitait pas à démissionner, au grand
dam de ses parents qui devaient s’en occuper le temps qu’il
rebondisse ou au grand désarroi de sa compagne du moment
qui trouvait le temps long en attendant qu’il trouve un nouveau
job.
Il collectionnait les femmes car lorsque, l’une l'ennuyait, il se
décidait à en changer sans préavis. Il avait gouté à toutes lesdrogues, mais s'était résolu à se cantonner au cannabis et à
l'alcool, il trouvait que l'un se mariait bien à l'autre.
Très peu de monde de son entourage connaissait ses faiblesses
car il savait cultiver ses apparences, et il y tenait, il travaillait à
cacher la misère qui le tannait envers et contre tout.
Quand il demandait de l'aide à une personne, il la mettait dans
la confidence et s'assurait qu'elle ne divulguerait pas une
information qui le mettrait en défaut, elle recevait en échange
toute sa confiance, et bien plus en lui disant qu'il lui devait tout
pour l'avoir tiré de ce mauvais pas.
Les occasions de profiter du beau temps, de sa famille ou de ses
amis étaient rares voire inexistantes, car quand il sortait, c'était
juste pour s'acheter de quoi satisfaire ses désirs immédiats ,soit
c'était pour profiter d'un repas rapide avec ses parents puis
d'aller faire une sieste pour éliminer la boisson absorbée,
comportement adopté même aux grandes fêtes, ou il venait les
mains vides estimant que c’était déjà bien qu’il puisse
agrémenter la soirée de sa personne, ou encore , si il lui arrivait
de sortir entre amis, il se mettait en mode séduction pour passer
le mieux possible auprès d'eux.
Justement, auprès des femmes, il a du succès, mais cela ne dure
point, elles se rendent vite compte que le monde tourne autour
de lui, et qu’être un satellite en orbite autour d'un objet qui en
ignore l’existence, cela devient lassant...
Ce jour là, il était d’une grande préoccupation, comment
parvenir à rassembler une petite somme pour s’octroyer une
barrette brune qui pourrait l’aider à se soustraire un moment,
des contraintes de sa vie (il s’arrange pour ne pas travailler,
cela ne lui apporte trop de contraintes par rapport aux
bénéfices), et de celles des autres, en se disant dans son fort
intérieur qu’il ne veut plus les entendre se plaindre tout le
temps.
Il demanda à un de ses meilleurs amis de lui prêter de l’argent
et qu’il lui rendrait dès qu’il pouvait, que c’était très important
pour lui l’amitié, et la confiance qui va de pair. Il raconta à cet
ami qu’il ne pouvait pas lui dire pour quelle raison il en avait
besoin mais que c’était primordial, et même vital! Cet ami qui
vit en couple lui rappela que cela faisait la 8 ème fois qu’il luiavait prêté de l’argent et que la somme s’élevait à 1100 euros et
que plus jamais il ne lui en donnerait car à chaque fois les
promesses de remboursement n’étaient pas tenues.
Ce fut un choc, comment des amis si proches, ont-ils pu se
permettre de compter ce qu’il lui devait ? Comment ces amis de
longue date ont-ils pu le laisser dans la misère sans pitié ? Pire,
dans une misère morale, car il devait aller ramper ailleurs pour
quémander sa pitance.
Il se décida à prendre des nouvelles de son ex copine, femme
fragile qui a léché le bol de crème des sites de rencontre et qui
après une indigestion, se vit conseiller par son psy de prendre
un traitement psycho tropique. Il connaissait ses faiblesses, elle
était en manque d’affection, son baromètre « estime de soi » au
plus bas, elle ne pouvait refuser de l’aider. Elle l’accueillit les
bras ouvert, le cœur aussi d’ailleurs, à défaut du moins bien, le
pire fait l’affaire aussi, c’est cela la réciprocité. Apres lui avoir
fait des compliments sur sa mine, sur sa ligne, il lui fit part de
son besoin pécuniaire, elle lui répondit qu’elle même n’avait
pas un sou, qu’elle venait de recevoir une lettre d’huissier, et
qu’elle était obligée de faire un énième crédit.
Il en profita pour la rassurer, en lui disant que l’argent cela
vient, cela part, que ce n’était pas important. Mais qu’étant
donné qu’elle devait faire un prêt, elle pourrait faire une petite
rallonge pour lui, que cela ne lui couterait rien de plus, en lui
expliquant notamment que lui même était en interdit bancaire et
qu’il était dans une misère bien pire qu’elle!
Elle céda, lui donna le lendemain ce dont il avait vraiment
besoin, en lui rappelant qu’il lui devait déjà 2300 euros depuis
leur tentative de vie commune et de leur séparation, il lui
répondit qu’il le lui rendra dés qu’il pouvait et qu’il serait
présent comme il l’a toujours été, quasiment jamais…Il se rendit chez son fournisseur habituel, acheta sa drogue qu’il
a faillit ne jamais parvenir à se procurer vue le parcours du
combattant qu’il a due s’affranchir! Les gens autour de lui sont
d’un égoïsme et d’un matérialisme sans fond!
Il rentra chez ses parents car il logeait chez eux, c’est bien plus
pratique, pouvoir manger, être logé, nourri, sans être
constamment harcelé, comme l’on fait ses ex femmes, elles lui
demandaient des comptes, l’une l’empêchait de dépenser à sa
guise l’argent qu’elle lui prêtait, l’autre avait piqué une crise
voyant que les économies qu’elle avait réalisé durant 5 ans, en
plus de l’héritage de son père s’étaient volatilisés! Et une autre
était tombée en dépression après 6 mois de vie commune.
Aucune des trois n’avait pas eu de compassion pour lui, lui qui
était un bel homme, qui était à lui seul un don.
Il alla se promener en ayant pris le temps de prendre le
nécessaire pour rouler son joint, s’éloigna de la bâtisse de ses
vieux, et tira une aspiration, puis deux et se senti mieux, bien
mieux.
Il se mit à penser que le monde est vraiment ingrats envers lui,
que les personnes qui se plaignent ne valent pas grand chose, et
cela valait le coup d’avoir demandé des sous à son ex copine,
car il en profitait au temps présent et que cela était le plus
important : fumer était pour lui salutaire, cela lui permettait de
faire des projets, oui des projets, demain, il demandera à ses
parents de quoi s’acheter des chemises moulantes…
Après de mures réflexions, il se dit qu’une petite sieste après
tant d’efforts de négociation lui ferait du bien, il passa par la
case cuisine, vida la bouteille de rosée entamée du midi même
et se jeta en vrac sur la couette du lit.
Il se réveilla à 22h30, trouva ses parents en colère contre lui,
car il n’avait rien rangé et surtout qu’il avait fini le rosée, il
s’abstient de dire qu’il avait fait un petit tour au pays des
Bisounours ,cela n’aurait fait que d’accroitre leur colère, et finir
une si belle journée dans ces conditions ne le tentait pas.Après un bon film tardif, dont il avait visionné le début 4 fois
sans avoir eu la force de voir la fin, tant la fatigue de ses
longues journées le tannait, il se mit au lit après avoir fumé une
cigarette en ayant pris soin d’avoir ouvert la fenêtre pour éviter
de se faire gronder si jamais sa mère venait d’en sentir l’odeur.
Et avant de fermer les yeux, il songea à la façon dont il devrait
s’y prendre, le lendemain, pour demander à ses parents de
l’argent pour acheter bien plus que des chemises moulantes.

Le lendemain, il se leva de bonne heure en se disant qu’il n’y a
que les loosers qui se lèvent tard, donnant ainsi une excuse à
ses insomnies chroniques, puis un mal de tète naissant pris tant
d’ampleur qu’il due prendre un cachet. Ses parents se levèrent
beaucoup plus tard et ce fut bien car il commençait à creuser
une tranchée autour de la table du salon.
Quand ils eurent fini leur café, il leur dit qu’il était allé la
veille à pole emploie et qu’il n’y avait rien pour lui. Ses parents
le rassurèrent, puis lui dirent qu’il faut persévérer, et qu’ils
seraient toujours là pour lui, justement…
Il en profita pour leur demander ce qu’il faut pour s’acheter des
vêtements car ce n’était pas avec ceux qu’il avait qu’il
trouverait un travail. Ils lui donnèrent 150euros, il les remercia
en bon garçon à qui on vendrait son âme, il leur fit un câlin, et
partie avec la voiture qu’une de ses ex copine lui avait avancé
et à qui il avait promis de rembourser.
Il se promena dans la galerie marchande en s’assurant qu’il
était regardé, mais déçu, il se dit que les gens n’ont pas de
gout ! Il ne rentra dans les boutiques chics, très chics, il les
valait bien.
Il se prit des chemises comme il en avait rêvé, moulantes avec
des motifs qui mettaient en valeur ses pectoraux, il se regarda
dans la glace qui était à la disposition des clients, située dans le
couloir séparant les cabines, et une vendeuse vint à lui, il se
senti sur un nuage, enfin une personne pour le mirer, pour
l’admirer, tel qu’il était, il pivota se retourna, demanda conseil,
se changea, se pavana autant qu’il pu, rentrant son ventre pour
laisser apparaître ses abdominaux, lui parla sur un ton sensuel
et rassurant. Leur échanges lui plurent, il prit cinq chemises, les
régla, et à ce moment précis, ce fut pour lui un tel soulagement
qu’il en frémit de plaisir, décidément cette journée est à
marquer d’une jolie pierre blanche.Il lui resta un peu d’argent, il fallait qu’il les dépense et surtout
ne pas rentrer sans les avoir débourser, le risque étant que ses
parents lui demanderaient de leur rendre le reste.
Il s’assit à une table et demanda un café, cela lui permettrait de
réfléchir à ce qu’il pouvait bien en faire.
Une idée géniale lui traversa l’esprit, la séance d’essayage lui
avait plu et lui donna l’inspiration, pourquoi ne pas se réinscrire
sur un site de rencontre ?
Ainsi, il pourrait séduire, et s’il parvenait à appâter une femme
il pourrait sortir des jupons chiffonnant et étouffants de ses
parents !
Il balaya d’un coup d’œil la grande salle de la cafétéria, et se
demanda si il n’y avait pas une célibataire pas trop futée qu’il
pourrait séduire ; il y avait beaucoup de couples, une bande de
copines, et une jeune femme avec son fils, il ne l’a trouva pas à
son gout du tout !
Tant pis se dit il, elle doit être désespérée d’être seule et sans
charme.
Il connaissait bien la psychologie féminine : les multiples
expériences l’ont amené sur la voie de la compréhension de la
femme et il était certain de lui : Elles éprouvent des besoins
dont elles se passeraient bien, et les émotions qu’elles
ressentent sont souvent montés en chantilly car elles se
prennent trop la tète, donc surtout ne pas tenir compte de ce
qu’elles ressentent.
L’important se dit il dans une relation c’est qu’un des deux
prenne du plaisir et en profite, lui en l’occurrence !
Il s’approcha de cette femme, lui demanda poliment s’il pouvait
s’assoir à coté d’elle, elle répondit qu’elle attendait quelqu’un,
dépité, il la salua et tourna les talons en maugréant que ce
n’était pas normal que les moches soient casées…et qu’il irait
s’inscrire sur un site de rencontre dès aujourd’hui car il est plus
facile d’en faire que dans une cafétéria ! Il ne pouvait pas continuer à vivre en Tanguy chez papa et
maman éternellement, la quarantaine le pesait déjà assez, il
s’était remis de ses vacances en Hôpital Psychiatrique, et de
son séjour à la maison d’arrêt, et qu’il était temps pour lui
d’avoir droit à vivre des plaisirs sans devoir des comptes à
personne. La vie avait été injuste avec lui, et maintenant il
devait prendre sa revanche !
Il rentra, réactiva son profil sur quatre sites de rencontre, et
commença à prospecter, il préférait les blondes cela le faisait
fantasmer sur leur coté libertin, regarda lesquelles travaillaient,
car dans un couple, il est nécessaire qu’il y en ait un qui
travaille et bien utile surtout !
Sa devise préférée « il y a une personne pour gagner de l’argent
et une autre pour le dépenser » Puis il s’attarda sur leurs
mensurations, il ne voulait pas s’enticher d’une femme qui ne
prenne pas soin d’elle. Il détestait les petites et les rondes. Il
examina tous les profils, il ne voulait pas perdre de temps dans
les rendez vous, sa situation ne permettait pas de faire dans la
dentelle….
Il envoya un message chat à une femme qui était connecté et
qui avait l’air de correspondre à ses attentes, échangèrent
quelques propos et lui dit qu’il était libre aujourd’hui. Le
rendez vous était fixé à 14 heures, il avait le temps de se faire
une beauté, il prit une douche, se coiffa avec du gel, se mis un
jet de parfum, enfila une de ses chemises moulantes achetées la
veille pour l’occasion, se senti plané d’espoir, il se rendit dans
la cuisine et bu le fond de la dernière bouteille de whiskies qui
restait pour se donner du courage, fuma une cigarette et se
rendit à son rendez vous le cœur léger.
Il n’en avait plus longtemps à vivre avec ses parents et cette
idée lui plaisait il en souriait de certitude.
Il l’aperçut de loin, elle portait des lunettes de soleil, elle
s’avançait vers lui sur ses talons vertigineux. Lui, bomba le
torse, rentra son ventre, il se senti beau comme un pinson.
Ils se firent la bise, elle enleva ses lunettes et déçut, il se dit
qu’elle n’était pas aussi jolie que sur la photo, elle avait les
traits marqués, il se dit que cela était peut être due au travail et
non à l’alcool, il remarqua qu’elle avait des lèvres
disproportionnées par rapport au reste du visage, et que son
manteau n’était pas tendance. Puis il l’invita à prendre un verre et quand elle enleva son
manteau, il vit qu’elle avait de forts mauvais gouts. Tant pis se
dit-il, il ne venait pas pour le physique mais pour quelque chose
de plus profond, de moins superficiel : se sauver de ses parents.
Ils commandèrent tous les deux une boisson alcoolisée, il
commença à prendre la parole en la complimentant, puis
parlèrent de leur passé et de leurs motivations pour l’avenir.
Il lui dit qu’il vivait en colocation avec un copain, car après un
divorce, ce n’était pas évident de trouver de quoi se loger quand
on est seul. La concernant, elle vivait dans sa maison avec ses
deux enfants. IL lui dit qu’il a toujours travaillé et que pour le
moment il était en stage. Elle travaillait dans un salon de
coiffure et qu’elle avait du mal à finir son mois.
Dans sa façon de parler et de se mouvoir, il conclut qu’il l’avait
conquise, alors il se pencha sur elle et l’embrassa, elle se laissa
faire, il était temps de lui proposer soit d’aller chez lui soit
chez elle mais une préférence pour cette dernière car, précisa t
il, son colocataire est un peu désordonné. Elle accepta.
Quelques jours plus tard, il l’appela pour lui proposer de diner,
en lui disant qu’il fallait qui la voit à tout prix ; Ils se
retrouvèrent dans une pizzéria, et l’un assit en face de l’autre,
il lui expliqua qu’il avait pensé à elle durant ces deux derniers
jours, que leur nuit d’amour résonnait dans sa tète, qu’il tenait à
elle et qu’il n’avait jamais vécu cela, elle en fut toute émue et
l’embrassa. Il laissa passer le repas et lui dit qu’il ne pouvait
pas payer car il subissait un retard de payement de son stage.
Elle trouva normal que ce soit son tour de payer puisqu’il lui
avait offert à boire la fois dernière. Il lui prit la main et lui dit
qu’on ne vit qu’une fois, et qu’il a su dès qu’il l’a vu que c’était
elle la femme de sa vie et que si elle aimait vraiment elle
n’hésiterait à vivre ensemble. Elle le regarda dans les yeux et
lui avoua son désir de partager sa vie avec lui et lui dit qu’elle
était elle même surprise de tant d’impatience.
Etonné lui même par sa réponse, mais n’y prêtant attention
pas plus que cela tant cela lui convenait, il en profita pour lui
suggérer s’il pouvait emménager chez elle les prochaines
semaines. Au fil des jours et à force de se voir, l’attachement fit
office et leur volonté de vivre ensemble se fit sentir.
Un si grand bonheur si vite arrivé, elle n’en revenait pas, elle
qui venait de se séparer depuis 3 semaines, rencontrer un si bel
homme, la vie lui souriait ! Son mari l’avait quitté du jour au
lendemain pour une autre, elle s’en été doutée, et là, elle en
était certaine. Eh bien tant pis pour lui, je vais maintenant profiter de la vie,
songea t elle ! Elle eu un pincement au cœur en pensant à cela
mais évacua rapidement ces idées parasites.
Elle voulait se concentrer sur sa nouvelle vie et sur la tournure
qu’elle prenait. Elle lui dit que sa maison était grande et qu’il
pouvait venir avec ses affaires. Quelques semaines passèrent…
Après avoir chargé ses valises dans le coffre de la voiture, il
embrassa ses parents en les rassurant et leur fit signe de la main
en s’éloignant, eux même se trouvaient soulagés de ne plus
l’avoir chez eux et se disaient qu’ils allaient enfin pouvoir
profiter de la vie et faire louer la chambre vide. Leur retraite ne
suffisait pas à financer leur voyage à travers le monde.
Il déposa ses effets personnels sur la terrasse en lui disant qu’il
n’avait que cela et deux appareils ménagers, et pris un air
désolé en lui annonçant que son stage avait coupé court car il
s’était pris le bec avec le patron. Elle compatit et lui dit que ce
n’était pas bien grave, qu’il retrouverait un stage ou mieux un
vrai travail !
Un vrai travail, songea t il, elle ne me connait pas, en effet…
Il lui suggéra de l’aider à porter ses grosses valises, c’est ce
qu’elle fit en se disant pour qui il la prenait, il ne me connait
pas, certainement pas en effet…
Après avoir tout rangé, elle lui fit faire la visite de la villa, un
salon en L jumelée d’une cuisine américaine, double salles de
bain, deux grandes chambres, un terrain immense, une terrasse
avec un barbecue ; il se mit à rêver, il ne pensait pas aussi bien
tomber. Il avait gagné au change !
Des voix se firent entendre au dehors, deux grands enfants
s’engouffrèrent dans la maison en se chamaillant ; elle lui
présenta ses deux fils de 11 et 12 ans, deux grand garçons,
hyper tonics lui expliqua t’elle, qui ont besoin de pratiquer du
sport .Mon Dieu, songea t il, elle avait oublié de me le préciser,
après tout, est-ce important, puisqu’elle ne les a qu’une
semaine sur deux !

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Avertissement

Ce thème est destiné à un public légalement majeur et averti. Il contient des textes et certaines images à caractère érotique ou sexuel.

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Shambo

de ezra.bouskela