UA : Y A-T-IL UN PROBLEME

De
Publié par

UA : Y A-T-IL UN PROBLEME ? Du 14 au 16 juillet 2012 s’est tenu à Addis Abeba en Ethiopie le sommet de l’union africaine. Ce sommet comme plusieurs de ses prédécesseurs, était très important (dit-on) vu les multiples crises qui secouent le vieux continent. Une des plus grandes particularités qui corroborent l’importance de ce sommet était le vote du chef de la commission de cet organe supranational africain qui sera celui à mener la politique africaine au bon port pendant les quatre prochaines années. Cet exercice, si l’on peut l’appeler ainsi vu la teneur, la rudeur et la difficulté a donner un dénouement, ne s’est pas déroulé comme a l’accoutumé. Il a fait apparaître visiblement deux blocs africains qui se distinguent non pas par la liberté légitime que prend le ‘’choix’’ en démocratie, mais d’un coté par la rancœur qu’un pays manifeste envers un candidat, et de l’autre coté par la pression subie d’un des pays phares qui veut imposer son candidat. Malgré toutes les difficultés que cette exercice a présenté, la fin a produit un résultat : Mme NKOSA ZANA DLAMINI ZUMA a été élue présidente de la commission de l’Union Africaine au détriment de du Gabonais jean PING désormais ex-chef de la commission de l’UA.
Publié le : mercredi 1 août 2012
Lecture(s) : 86
Nombre de pages : 5
Voir plus Voir moins
 UA: Y A-T-IL UN PROBLEME ?
 Du14 au 16 juillet 2012 s’est tenu à Addis Abebaen Ethiopie le sommet de l’union africaine. Ce sommet comme plusieurs de ses prédécesseurs, était très important (dit-on) vu les multiples crises qui secouent le vieux continent. Une des plus grandes particularités qui corroborent l’importance de ce sommet était le vote du chef de la commission de cet organe supranational africain qui sera celui à mener la politique africaine au bon port pendant les quatre prochaines années.  Cetexercice, si l’on peut l’appeler ainsi vu la teneur, la rudeur et la difficulté a donner un dénouement, ne s’est pas déroulé comme al’accoutumé. Il a fait apparaître visiblement deux blocs africains qui se distinguent non pas par la liberté légitimeque prend le ‘’choix’’ en démocratie, mais d’un coté par la rancœur qu’un pays manifeste envers un candidat, et de l’autre coté par la pression subie d’un des pays phares qui veut imposer son candidat.  Malgrétoutes les difficultés que cette exercice a présenté, la fin a produit un résultat: Mme NKOSA ZANA DLAMINI ZUMA a été élue présidente de la commission de l’Union Africaine au détriment de du Gabonais jean PING désormais ex-chef de la commission de l’UA. A cet effet, peut-on parler de la victoire de la compétence, ou de la victoire de Jacob Zuma (ex épouse de la gagnante) ou encore peut-on plutôt parler de la victoire d’une personnalité sud africaine pour imprimer la marque de l’Afrique du Sud a travers tout le continent ?Plusieurs questions se posent, vu la manière et l’ardeur avec lesquelles les officiels sud africains tenaient a ce que leur candidat passe et M PING échoue.Alors de cet état de lieu, que reproche-t-on a Jean PING? Dlamini Zuma aurait-elle été ou serait-ellea mesure de faire mieux que son prédécesseur sur les dossiers qu’on juge comme échec sous son administration ? Ceux qu’on vote à la tête de l’Union Africaine ont-ils une liberté d’exercice suffisante qui leur permette demener a bien leur vision pour l’Afrique ?Quels est ou serait le rôle des chefs d’Etats africains dans la dynamique de la contribution a la réussite des chefs de commission de l’UA puisque celui-ci est a leur service ? Voici autant de problématiques qui font naître une ultime question qui est celle de savoir qui nuit? Qu’est-ce qui dérange a l’Union Africaine, est-ce une question de personne et de son origine? Ou est-ce une question de, management, de stratégie qui est a tout revoir ? N’est-ce pas le système tout entier qui pose problème ? Voila autant de préoccupations qui nous conduiront aucours de notre analyse.
eréntEenmtaèire Six mois plutôt, toujours a un sommet de l’UA, il était difficile d’élire le chef de la commission de l’Union Africaine. Apres autant d’exercices, l’on a renvoyé au sommet de juillet 2012. C’est donc a Addis Abeba, Capitale africaine, que Dlamini Zuma a été avec trente cinq sur cinquante et une voix,
donc trois de plus que la majorité nette. Jean PING, celui qui s’était vu prolongé la période d’exercice, n’a pas pu survivre à l’ouragan Sud-africain qui n’a pas ménagé ses impétuosités. uiQagagne?fau-tlileredi? Il va sansdire que l’Afrique du Sud a gagne la commission de l’Union Africaine. Pas très longtemps avant, on a écouté la chef de la diplomatie Sud-africaine monter au créneau en disant qu’il était temps que l’Afrique du Sud ce poste puisque dans les événements de 2011, a l’occurrence de la crise ivoirienne ou l’on retient la fameuse position de Jacob ZUMA selon laquelle GBAGBO n’a pas perdu les élections et Ouattara aurait gagne. Phrase qui émet des restrictions sur la version soutenue par M PING selon laquelle GBAGBO doit partir car il a perdu les élections. (A étudier le temps des verbes utilisés par ces personnalités, on voit la contradiction dans leur propos). Lorsque PING mène la voix de l’UA à faire partir Laurent GBAGBO, Jacob Zuma, éventuel supporter de M GBAGBO, se dit humilié et embobiné, d’où la première cause de la vengeance de l’Afrique du Sud contre la personne de Jean PING. Ce qui sort de ce cliché, c’est que la victoire de Mme Zuma a la tête de la commission vient ainsi marquer la victoire de M Zuma ou de l’Afrique du Sud sur M PING.  JacobZuma une fois de plus reproche a Jean PING son laxisme a diretémérairement la position de l’Union Africaine dans la crise libyenne, qui était celle de privilégier le dialogue et une sortie pacifique de ce qui minait la Libye de GHADAFFI. Surpris par la tergiversation de M PING, qui n’a pas pu imposer la non intervention de l’OTAN en Libye, Jacob Zuma monte au créneau et condamne ouvertement les bombardements en Libye en faisant son repentir d’avoir été dupe sur la signature d’ ‘’no flight zone’’ en Libye (or la raison est ailleurs, et nous le savons très bien). Une fois de plus, PING pèche aux yeux de Zuma et l’instigue a formuler son antidote. Pour aller un peut plus loin, ce qui n’est pas facultatif de le dire, l’Afrique du Sud reprochait déjà le rapprochement excessif de M PING avec paris, qui n’était pas d’un bon goût pour l’émergence de l’Afrique, selon Pretoria. Plusieurs ont prouvé cette approche, jusqu'à dire que l’élection de Mme Zuma est une mauvaise nouvelle pour la françafrique et ses adeptes dans le cercle des chefs d’Etats africains qui profitaient de cette nébuleuse cochonnerie dans les relations entre la France et les pays francophones d’Afrique. Puisque c’est d’ailleurs une des aberrations tacites qui ont fait Alpha Omar KONARE jeter l’éponge en cours de route quand ne pouvant plus supporter le trop de pression que la France exerçait sur lui telle que, toutes décisions doivent passer par le quais d’Orsay avant d’être tablées devant les chefs d’Etats africains, garants de l’exécutif de l’Union Africaine.
Va-t-ellesurvivredanslabatailledestitans africainsadsnlesdféifntresôpelsonauxérig? Lorsque toujours dans la crise ivoirienne Jacob Zuma intervient majestueusement et impose Thabo MBEKI comme médiateur de cette crise, le Nigeria de Goodluck Jonathan, autre
géant africain a l’image de l’Afrique du Sud, ne voit pas cette ingérence d’un bon œil et décide donc de passer a la vitesse maximale pour redorer son image de leader dans la sous région Afrique de l’Ouest. C’est premièrement cette affaire qui a rendu le choix d’un chef de commission difficile, puisque Jean PING était l’antidote du Nigeria contre la candidat sud-africaine, qui elle aussi est un antidote d’Afrique du Sud d’abord contre Jean PING pour les raisons sus évoquées, puis contre le Nigeria qui le soutenait.. De cette image, on voit deux grands pôles que ces élections ont mis en exergue en Afrique qui ne vient huiler les guerres de leadership qui y sont déjà, et qui mettent en mal l’institution de l’Union Africaine qui n’arrive pas toujours a parler d’une seule voix, et a imprimer sa marque dans le concert des nations mondiales. La, on voit que c’est deux barons qui étaient cachés derrière ces deux personnalités qui eux ne servaient que de bouc-emissaires. C’est moins Jean PING qui perd les élections, mais le Nigeria et la Cote d’Ivoire, a cause des précédents de rancunes. Dlamini Zuma traduit la victoire de l’Afrique du Sud en quelque sorte. Ce qui nous amène à ne vouloir pas dire qu’elle n’interviendra dans un problème africain que lorsque les intérêts sud-africains seront mis en mal, mais espérons que loin s’en faudra.
Quellobbyingl’efAiruqduSudpeutretroppaal’Afrique  Espérons qu’avec la position stratégique qu’occupe l’Afrique du Sud en Afrique telle que première économie africaine, unique pays africains a siéger au G20, unique pays africain membre des BRICS( Brésil, Russie, Inde, Chine et South-africa)etc.… nous osons croire que Mme Zuma sera a mesure de porter plus haut la voixde l’Afrique, et amènera les autres continents a la respecter ,puisque c’est la qu’a failli M PING qui n’a pas pu enlever l’Afrique de la vassalité envers la France, même si toute la responsabilité de cet échec ne lui est pas attribuée entièrement, déjà que, nous n’espérons même plus voir les guerres a la tailles de celle de la Libye et de Cote d’Ivoire sur le sol Africain. Ce l’attend, c’est les guerres rebelles qui pillulent l’Afrique grandement a l’instar du M23 République Démocratique du Congo; du MNLA, Ansardine et AQMI au Nord Mali; Boko Haram au Nigeria (même si ce serait marcher sur la terre des anges)
Lartpadesabilitérespondsecehfsd’taEstafricainsansdl’éventuell’échecdeGNIP  La majorité écrasante des chefs d’Etats et de gouvernements africains a contribué à l’échec de M PING puisque ce dernier n’apparaissait que comme une marionnette qui ne connaissait pas quoi faire. S’il y a eu ingérence des forces étrangers dans la les crises en Afrique, c’est moins le laxisme de la commission que la vassalité et le marionnettisme des chefs d’Etats et de gouvernements africains, organe chargé de l’exécutif de l’Union Africaine. Prenons le cas ivoirien, ou, pendant que PING est a Addis Abeba pour étudier ce dossier et voir comment sortir le pays de la crise, M Jonathan Goodluck s’entretien infiniment et sans être un tout petit peu déranger avec paris et amène le plan PING a être léger devant le poids de l’intervention française. Ce
qui est de plus inquiétant c’est que ce Jonathan ne s’est vu inquiéter par aucun autre chef d’Etat africain, d’où la liberté d’aller et de venir, faire ce bon lui semble en Afrique sans être inquiété par l’instance dirigeante. Et même après l’intervention française, aucune personnalité africaine n’a fait entendre sa voix si ce que celui de Lansanna KUYATE qui le déplorait amèrement.  Dansla crise guinéenne, le putschiste Compaore n’exécutait que l’ordre qu’on lui intimait de paris et s’en fichait pas mal de la commission de l’UA, qui lui aussi ne peut introduire des sanctions à l’ endroit des tels déviants car c’est toujours eux et leurs complices qui constituent la conférence des chefs et de gouvernements africains. Voila Joyce Banda qui humilie l’UA a cause des occidentaux et toujours elle a une place au sein des chefs d’Etats africains qui pensent même pas a une sanction contre elle. Chacun est maître dans l’institution d’où l’inexistence de cette institution. De ces clichés sus-cités, l’on espère voir Dlamini Zuma retourner la donne: serait-elle capable ?  UA:Qluetesleèmeporlb?Ce fait nous amène a dire que,c’est moins la personne qui fait problème, (même si la poigne de Dlamini peut être considérée comme un facteur positif, mais ce sera sous beaucoup de peine qu’elle exercera ses fonctions, si elle est vraiment venue pour la rupture) en Afrique, mais les institutions qui ne pèsent pas dans la mise en pratique des taches qui leur sont assignées. Toute autre personne qui aurait été a la place de M PING ferait la même chose, puisque, de même que les chefs sont des marionnettes de la métropole, ainsi est le chef de la commission de l’institution qui les a a sa tête. Ces chefs d’Etats et de gouvernements sont si hostile au changement que si même un individu prêt a impulser le changement arrive, il se sentira marginalisé et isolé au de démissionner de lui-même. Suivez mon regard! Dans cette atmosphère des choses, on se voit gêné d’appartenir a une partie de la planète qui n’aime pas l’évolution qui profite a tous mais le statut quo qui ne profite qu’aux seuls leaders et garanti leur marionnettisme éternel. L’ensemble de tout ceci fait transparaître la frilosité de nos institutions africaines, a l’image de celles des pays qui la constituent.
 Voilaen quelque sorte les faits qui ressortent de l’analyse de l’événement phare qui a marqué la session de ce sommet de l’UA: l’élection de Mme NKOSA ZANA DLAMINI ZUMA comme chef de la commission de l’Union Africaine. Ce que nous avons pu analyser est la rétrospection sur les faits qui ont marqué le mandat de Jean PING tels que le tort qu’on lui jette, les faits au delà de sa propre volonté et nous ne nous arrêterons pas sans toucher ceux qui sont chargés de l’exécutif des décisions de l’Union Africaine, qui affiche un comportement laxiste, marionnetique, et vassal, qui met a mal l’efficacité contrôlée des actions de la commission dans l’implémentation de sa feuille de route. Selon le panorama ainsi tracé plus haut, tout reste a croire que l’impasse perdurera quand bien on changerait mille personnes a la tête de la commission, si les leaders africains ne reviennent pas en eux-mêmes et reconnaître qu’ils sont africains et que l’Afrique a besoin d’eux pour mieux s’intégreret aussi
d’entamer son émergence qui lui permettra de se développer et être compétitive sur l’échelle mondiale.
THE PANIST
How I love challenges in intellectual fields. Your own is very and highly welcome. With pleasure!
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi