Gérôme Taillandier: Petits délires personnels systématisés

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PETITS DELIRES PERSONNELS SYSTEMATISES GT A FICTIONAL BLACK HOLE By ZOUZOU Au voisinage de l’horizon d’un trou noir, les effets de marée sont tels qu’ils provoquent un claquage du vide, de sorte que les paires particulesantiparticules générées dans le vide sont dissociées. Quel est alors le chemin de ces deux particules ? Une idée reçue est que la particule de charge positive s’éloigne du trou noir provocant son évaporation. Toutefois, j’aimerais que l’on m’explique comment une particule peut quitter l’horizon du trou, étant donné que le temps s’y est arrêté ? L’horizon d’un trou noir est une surface critique de temps nul sur une surface qui ne l’est pas. Il existe une solution à ce problème. SI l’on admet avec Feynman qu’une antiparticule n’est PAS d’énergie négative, mais qu’elle est d’énergie positive et qu’elle remonte le temps, alors, il est concevable qu’une ANTIparticule au voisinage de l’horizon puisse remonter le cours du temps ralenti au bord de l’horizon. Ainsi l’horizon est entouré à très courte distance d’une coquille d’antimatière qui diminue rapidement de densité sous l’effetdes désintégrations dues à la capture des particules de matières au voisinage du trou noir. L’horizon doit donc être entouré d’une zone active d’annihilations de paires qui cache l’horizon. Maintenant, que devient l’autre particuled’énergiePOSITIVE ? Elle est bien sûr absorbée par le trou à l’intérieur de l’horizon.
Publié le : lundi 22 septembre 2014
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PETITS DELIRES PERSONNELS SYSTEMATISES GT
A FICTIONAL BLACK HOLE By ZOUZOU Au voisinage de l’horizon d’un trou noir, les effets de marée sont tels qu’ils provoquent un claquage du vide, de sorte que les paires particules-antiparticules générées dans le vide sont dissociées. Quel est alors le chemin de ces deux particules ? Une idée reçue est que la particule de charge positive s’éloigne du trou noir provocant son évaporation. Toutefois, j’aimerais que l’on m’explique comment une particule peut quitter l’horizon du trou, étant donné que le temps s’y est arrêté? L’horizon d’un trou noir est une surface critique de temps nul sur une surface qui ne l’est pas.
Il existe une solution à ce problème.
SI l’on admet avec Feynman qu’une antiparticule n’est PAS d’énergie négative, mais qu’elle est d’énergie positive et qu’elle remonte le temps, alors, il est concevable qu’une ANTIparticule au voisinage de l’horizon puisse remonter le cours du temps ralenti au bord de l’horizon. Ainsi l’horizon est entouré à très courte distance d’une coquille d’antimatière qui diminue rapidement de densité sous l’effetdes désintégrations dues à la capture des particules de matières au voisinage du trou noir. L’horizon doit donc être entouré d’une zone active d’annihilations de paires qui cache l’horizon.
Maintenant, que devient l’autre particuled’énergiePOSITIVE ?
Elle est bien sûr absorbée par le trou à l’intérieur de l’horizon. Elle suit alors la coordonnée directrice constituée par l’espace en traversant des coquilles isotemporelles où la liberté de mouvement est indépendante du temps.
Que peut-on penser qu’il se passera lorsque la particule test approche du « centre » du trou noir? L’ennui est qu’on ne voit pas comment définir le centre d’un trou noir, puisque la coordonnée directrice est de «longueur » infinie…
Unehypothèse amusante: Appliquons la dualité dela suivante  serait Gasperini-Veneziano à la région centrale du trou noir. Plutôt qu’un trou de ver blanc central, nous pouvons alors nous préparer à cette idée loufoque mais
passionnante quela zone centrale du trou noir est DUALE de ce qui se passe de l’autre côté de l’horizon, et donc que le centre d’un trou noir est VIDE et qu’ilest le vide de la théorie des cordes. Ainsi, le centre du trou serait occupé par un gaz de cordes d’énergie voisine de l’énergie du vide.
Toutes ces idées ont été inventées par mon chat, Zouzou, à qui je laisse la responsabilité de tels propos…
CONNECTION D’EINSTEIN:TEMPS PROPRE
Comment mesurer un intervalle de temps dans ces conditions, où la vitesse de la lumière définit seule les connections entre les objets ? Une solution simple se présente à l’esprit: il suffit d’installer deux horlogesdans le même repère inertiel, et, ayant synchronisé ces horloges, de mesurer l’intervalle de temps mis par la lumière entre ces deux horloges. Mais tout le problème est là : que signifie synchroniser ? Pour éviter les problèmes liés à cette notion, on va encore user d’une astuce: mesurer le temps de vol de la lumière entre sa source et sa source, après une reflection sur un miroir lié au repère. Si L désigne la distance entre la source et le miroir, étant donné que, selon le second Ansatz, cette vitesse est égale à c, le temps mis par la lumière pour revenir à son point
de départ est 2L/c et cette quantité est, remarquablement, indépendante des horloges et de leur « synchronisation ». Considérons maintenant le même dispositif vu par un observateur se déplaçant orthogonalement au bras de l’appareil à la vitesse v.Ici nous avons un nouveau problème. Comment la vitesse v est-elle définie ? Certainement pas par rapport à la feuille de papier du livre, ni au tableau du prof ! Dans quel référentiel avons-nous défini cette vitesse ? Nous verrons sous peu que cette vitesse est un peu une fiction et que le progrès que nous faisons dans la conception de la physique nous permet de définir cette vitesse de manière originale.
Et maintenant à l’œuvre pour le plus grandsaut intellectuel de l’être humain depuis l’invention de la pierre taillée! Avez-vous entendu parler du théorème de Pythagore ? --Sca tombe bien car c’est exactement TOUT ce dont nous allons avoir besoin. En route pour le dernier bond ! Nous venons de voir que dans un repère lié au bras, le temps Delta t mis par la lumière pour revenir à sa source est 2L/c. SI nous admettions l’hypothèse d’un gaz d’horloges toutes réglées sur la même heure, donc un « éther de temps», nous n’aurions aucune difficulté pourcalculer le temps Delta t’ mis dans un repère inertiel mobile par rapport au bras.Mais c’est justement ce que nous n’admettons pas! Ainsi, la quantité Delta t’ devient uneinconnue dans un nouveau type de problème fondé sur de nouveaux Ansatz. Le premier Ansatz dont nous nous servons est lesecond, l’indépendance de la vitesse de la lumière par rapport à celle de sa source.
Cela paraît tellement évident que l’on ne voit pas la difficulté. Supposez un instant que ces deux vitesses ne soient PAS indépendantes et que v = f(c). Où diable allez-vous trouver la cause de cette dépendance ?
Le second point dépendant du premier est de savoir PAR RAPPORT A QUOI la vitesse du repère inertielest définie. S’il n’y a pas d’éther, voulez-vous me donner le point fixe pour cette mesure et le chronomètre pour le faire ?
La contrepartie aussi sous-entendueest donc que nous n’admettons pas l’« éther de temps ». Là encore, tout paraît aller de soi, alors que c’est le cœur du problème: De combien l’horloge fixée au bras a-t-elle tourné au cours du mouvement ? Autrement dit, Delta t’ devient une inconnue fonction du temps Delta t.Si vous ne repérez pas toutes ces questions, vous feriez mieux d’aller à la pêche à la ligne ou de jouer au bilboquet.
Toutes ces données étant posées, qui ouvrent tout un champ de problèmes peu explorés, le reste se fait les doigts dans le nez en deux coups de cuiller à pot. La distance S1-S3 est égale à v Delta t’.Le triangle S1 A2 S2 est rectangle de hauteur L. Grâce à Pythagore, il vient que la double distance S1A2+A2S3 est telle que C^2 (Delta t’)^2 = 4 [L^2 +(v Delta t’/2)^2].Je pense que, si vous êtes en classe de troisième vous calculerez facilement que : Delta t = Delta t’ [root(1 –v^2/c^2)].
Vous remarquerez que pour l’heure je me suis abstenu de toute dénomination de ces quantités, car c’est unraisonnement que je veux vous montrez et pas de la mécanique auto. Et maintenant, une dernière question vicieuse : Où est donc utilisé le PREMIER Ansatz ? Car sinon, cet Ansatz serait inutile et nous aurions gagné de la place dans notre travail. La réponse est loin d’être évidente: il est dans le fait que nous avons affaire à des repères inertiels et que la vitesse de la lumière y est donc LA MÊME. Sinon, pas de démonstration !
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