Discours du meeting Mouchotte

Publié par

Discours de Nathalie Kosciusko-Morizet Meeting du Gymnase Commandant Mouchotte - 27 mars 2014 Mes chers amis, C’est un grand bonheur de vous retrouver réunis. Ce soir, c’est la fin de la campagne. C’est aussi le début d’une nouvelle ère. D’une ère qui signifie le renouveau. D’une heure qui sonne comme une reconquête. La reconquête de Paris. La reconquête des classes moyennes de la capitale. Je le dis avec enthousiasme. Je le dis aussi avec gravité. Parce que la situation de Paris est mauvaise. que la situation de la France est consternante. ---------- Dimanche dernier, les Français ont envoyé un message très clair à M. Hollande. Celui du rejet de sa politique. Celui de rejet de ses reniements. Celui de l’incompréhension, de ses louvoiements. Ils ont aussi dit à l’ensemble des familles politiques ce qu’ils attendaient : des résultats. Et encore des résultats. Et toujours des résultats. Ils veulent en finir avec le commerce des promesses. Ils veulent en finir avec les mensonges d’un jour, avec les certitudes des premiers tours. Avec les reniements des deuxièmes tours. Ils veulent en finir avec l’impuissance publique. Celle qui dit que rien n’est possible. Celle qui dit que rien ne peut changer. Car tout dépend des autres. 1 Ils veulent en finir avec une certaine désespérance. Où l’Etat ponctionne le pouvoir d’achat. Où l’Etat n’assure pas la sécurité. Où l’Etat ne fait rien contre le chômage.
Publié le : jeudi 27 mars 2014
Lecture(s) : 405
Nombre de pages : 10
Voir plus Voir moins


Discours de Nathalie Kosciusko-Morizet
Meeting du Gymnase Commandant Mouchotte - 27 mars 2014

Mes chers amis,

C’est un grand bonheur de vous retrouver réunis.
Ce soir, c’est la fin de la campagne.
C’est aussi le début d’une nouvelle ère.
D’une ère qui signifie le renouveau.
D’une heure qui sonne comme une reconquête.
La reconquête de Paris. La reconquête des classes moyennes de la
capitale.

Je le dis avec enthousiasme. Je le dis aussi avec gravité.
Parce que la situation de Paris est mauvaise. que la situation de la France est consternante.

----------

Dimanche dernier, les Français ont envoyé un message très clair à M.
Hollande.
Celui du rejet de sa politique.
Celui de rejet de ses reniements.
Celui de l’incompréhension, de ses louvoiements.

Ils ont aussi dit à l’ensemble des familles politiques ce qu’ils attendaient :
des résultats.
Et encore des résultats. Et toujours des résultats.
Ils veulent en finir avec le commerce des promesses.

Ils veulent en finir avec les mensonges d’un jour, avec les certitudes des
premiers tours. Avec les reniements des deuxièmes tours.

Ils veulent en finir avec l’impuissance publique. Celle qui dit que rien n’est
possible. Celle qui dit que rien ne peut changer. Car tout dépend des
autres.

1
Ils veulent en finir avec une certaine désespérance. Où l’Etat ponctionne le
pouvoir d’achat. Où l’Etat n’assure pas la sécurité. Où l’Etat ne fait rien
contre le chômage.

Ils veulent sanctionner un homme et une situation.
Où le chef de l’Etat ne donne aucun cap.
Où le chef de l’Etat agit selon l’humeur de ses alliés.
Où le chef de l’Etat agit comme un syndic de faillite.

Il attend. Il attend. Que la situation économique et sociale devienne
désespérée.

M. Hollande nous dit maintenant que le gouvernement n’entendait pas les
Français. Il va y remédier. Avec un plan de 50 milliards d’économies.
Comment ? En augmentant encore les impôts ? Nous disons tous : stop !
En baissant les dépenses ? Oui mais lesquelles ? On ne sait toujours rien.
Mais rassurez-vous, on en saura plus dès lundi. Après les élections.

Alors les Français ont sanctionné le gouvernement.
Et les Parisiens ont sanctionné les sortants.

On nous annonçait une élection de maréchal pour la dauphine.
Paris avait changé. Paris était à gauche. Pour aujourd’hui et pour demain.
Le bilan du maire était splendide.
Et sa protégée candide.
Mais elle allait être élue.

Sauf qu’il est arrivé quelque chose.
A force de rêves brisés - les Jeux Olympiques notamment
A force de promesses oubliées – l’accès au logement
A force de vies compliquées – par les transports évidemment

Les Parisiens ont dit non.

Non à la victoire annoncée de la dauphine.
Non au chèque blanc pour 19 ans de socialisme.
Non au conservatisme et aux privilèges.

2
Les classes populaires, les familles à bas revenus, sont chassées de la
capitale.
C’était pourtant le grand projet de M. Delanoë. Et la grande fierté de Mme
Hidalgo.

Paris chasse aussi et surtout les familles et les classes moyennes. Celles
qui sont les forces vives de notre capitale. Celles qui sont si
ereprésentatives de ce 14 arrondissement où nous nous retrouvons ce
soir.

Ici, le bilan n’est pas meilleur. Les promesses n’ont pas été tenues.
Le parvis de la gare Montparnasse, la rénovation du stade Elisabeth, la
gare de Montrouge, la Petite Ceinture, le conservatoire de musique… On
les attend depuis 2008
Les chantiers de Broussais, Jourdan et même Saint-Vincent-de-Paul n’ont
toujours pas été livrés.
Quant à l’avenue du Général Leclerc, elle attend son aménagement. Il
ecoûte cher, c’est vrai. Mais si le 14 avait été mieux traité par la Mairie
centrale, on aurait pu mobiliser cette somme dans le budget de 8 milliards
d’euros annuel. Alors certains diront que pas du tout, le problème n’était
pas budgétaire mais juridique.
Si rien n’avait été fait jusqu’ici pour réaménager l’avenue du Général
Leclerc, c’était parce que le préfet de police n’était pas d’accord, l’avenue
étant classée « axe rouge ». Mais ils se gardent bien de préciser que,
lorsqu’une loi a été déposée (par Denis Baupin) pour donner à la mairie la
compétence sur les axes en question, le Parti socialiste s’y est opposé et a
obtenu son retrait.

Les socialistes et les Verts ne sont d’accord sur rien, ni dans le 14è, ni à
Paris, ni au niveau national. C’est pour cela qu’ils font un accord, et quel
accord !

Un bon accord ! on échange des idées contre des places.
Un bon accord ! on édes convictions contre des mandats.
Un bon accord ! on échange des idéaux contre des rémunérations.

Bref, un enterrement plus qu’un mariage : celui des idées des écologistes.

-----------
3
Il est vrai que les ministres du gouvernement ont montré la voie. L’appareil
des Verts suit l’exemple.

Mais que vont-ils faire sur la vidéo-protection ?
Alors que Mme Hidalgo a été très timide sur la question depuis 12 ans, elle
explique maintenant qu’elle veut s’y mettre.
Trop lentement. Sans volonté claire. Mais elle dit qu’elle veut s’y mettre.
Que disent les Verts ? Qu’il faut un moratoire sur la vidéo protection !

Sur les deux roues, Mme Hidalgo, après avoir beaucoup hésité, nous dit
qu’il faut préserver la gratuité du stationnement.
Que disent les Verts ? Qu’il faut mettre en place un stationnement payant
pour les deux roues motorisées. Et verbaliser sur les trottoirs !

Sur les transports, le gouvernement que soutient Mme Hidalgo a
eraugmenté la TVA le 1 janvier 2014. Que disent les Verts ? Qu’ils veulent
revenir à une TVA de 5,5 % !

Sur l’urbanisme, que dit Mme Hidalgo ? Qu’elle veut développer des
immeubles de bureaux en rendant possible la construction d’immeubles
de grande hauteur.
Et les Verts répondent : nous voulons un moratoire sur les immeubles de
grande hauteur !

Sur le travail le dimanche, on ne sait pas ce que pense Mme Hidalgo, elle
change d’avis tous les mois. Par contre, on sait ce que pensent les Verts. Ils
sont résolument contre.

Sur le logement, et je m’arrêterai là, la liste pourrait être très longue, M.
Najdovski veut une nouvelle offre pour les classes moyennes.
Il veut créer une filière de logements locatifs dans le parc privé. Sauf que
Mme Hidalgo a détruit des milliers de logements intermédiaires depuis
2001. Et continuera à le faire pour atteindre le quota de 30 % que veulent
les communistes.

Que vont-ils faire ensemble ?

Alors, ce mariage des socialistes et des Verts, oui, je le répète, c’est un
formidable enterrement pour l’écologie.
4
----------

Depuis le début, nous avons fait depuis le début le choix de l’union et du
rassemblement.
Nous n’avons pas de désaccord sur notre programme.
Nous n’pas de désur vision de la ville.
Et c’est un grand bonheur d’avoir réussi à faire l’union.

J’ai souhaité renouveler profondément les idées et ceux qui les portent :
nos candidats. Parce que la politique nécessite de changer.

Pour avoir de nouvelles propositions à faire aux Parisiens. Pour montrer
que la majorité que nous voulons conquérir n’est plus la même qu’il y a 15
ou 20 ans. Pour montrer qu’une ville qui change comme Paris nécessite
d’avoir des élus qui changent.
Certaines personnalités ont souhaité être présentes au premier tour en
leur nom. C’était leur choix.

Mais aujourd’hui, elles sont sur nos listes : parce qu’elles partagent les
mêmes convictions sur le fond. Et parce qu’elles ont envie d’alternance.
Elles ont envie d’un autre projet pour Paris.
Ce qui nous rassemble, chère Marie-Claire, est plus fort que ce qui nous
séparait hier. Et ce qui nous rassemble aujourd’hui, c’est la volonté de
battre la gauche, c’est le désir de gagner.
Pour rompre avec le sectarisme de Mme Hidalgo.

---------------

Le sectarisme des socialistes, je le vis au quotidien. Mme Hidalgo se
prétend ouverte ? Elle refuse le débat. Elle a refusé la confrontation des
idées pendant toute la campagne.

Parce qu’elle n’accepte pas que l’on ne soit pas d’accord avec elle. qu’elle croit qu’elle détient la vérité.
Parce qu’elle pense qu’elle est du côté du bien, puisqu’elle est socialiste.

Combien de fois avons-nous entendu que nous n’avions pas le droit de
penser ce que nous pensions ? Que nous n’avions pas le droit de contester
5
les décisions du maire ? Que nous n’avions pas le droit à la parole puisque
nous ne pensions pas comme eux.

Les socialistes ont essayé de faire de moi une caricature. Mais je suis
venue ici dans le Quatorzième. Pas là où c’était facile : car désolé je ne suis
pas une héritière. Car je sais que c’est toujours mieux de conquérir
quelque chose plutôt que de le recevoir de son mentor.

Les socialistes m’accusent de tous les maux. Mme Hidalgo veut faire croire
que je suis responsable de la pollution parisienne.

Mais qui a fait le Grenelle de l’Environnement ? eux ou moi ? Avec le
Grenelle de l’Environnement, pour la première fois la question de
l’écologie est devenue une priorité du gouvernement.

Pour la première fois on a écouté les associations qui défendent l’écologie.
Pour la première fois, on a mis en œuvre une démarche participative qui a
abouti à une vraie décision publique.

Alors je dis aux électeurs qui veulent que l’on défende l’environnement :
venez avec nous. Nous connaissons les sujets. Nous les avons portés haut
et fort. Y compris quand ce n’était pas facile à l’Assemblée.

Et nous les défendrons à Paris avec beaucoup plus de certitude que les
écologistes qui ont troqué leurs idées contre des places. Et qui savent très
bien qu’il n’y a aucune chance qu’elles soient mises en œuvre. Ils en font
l’expérience depuis 13 ans !

Notre victoire sera celle d’une majorité nouvelle, que nous allons incarner :
ouverte et moderne. Qui parle à tous les Parisiens, au-delà des appareils
politiques. C’est ça, la nouvelle énergie que je propose aux Parisiens.

Mme Hidalgo pense défendre les milieux populaires et les classes
moyennes. Je lui dis qu’elle se trompe. Notamment sur le logement.
Alors je dis à ces Parisiens, ni très aidés ni très aisés, je leur dis de nous
rejoindre.

Parce qu’ils ne feront jamais partie du cœur de cible du marketing
socialiste. Parce qu’ils sont les victimes de la folie dépensière de la mairie.
6
Parce qu’ils doivent payer la hausse de l’immobilier due aux préemptions
que décide Mme Hidalgo.

Certains n’ont pas l’habitude de voter pour nous. Je le sais. C’est pourtant
pour eux que nous nous battons. C’est pour eux que je veux faciliter
l’accès à la propriété en faisant baisser les prix.

Je vous le dis mes chers amis. Il va arriver quelque chose aussi sur le plan
politique. Nous allons construire cette majorité.

Avec ces classes moyennes.
Avec ceux qui refusent le Front national, ce Front national qui m’a pris
comme cible, qui avait juré de m’abattre.
Avec ces déçus de François Hollande, et ils sont nombreux, qui souffrent
d’abord et avant tout d’avoir été floués. Ne jamais dire la vérité, c’est
devenu le seul programme des socialistes.
Avec ces écologistes qui ne croient plus dans les calculs de la direction des
Verts. Avec les jeunes qui ne votaient plus qui vont avoir envie de revenir.
Parce qu’ils voient bien que nous proposons une énergie nouvelle pour
Paris.

-----------------

A tous, je veux donner une énergie positive pour qu’ils soient libres de
faire ce qu’ils veulent. Une énergie positive qui leur facilite la vie par la
révolution des horaires. Qui améliore leur quotidien grâce aux transports
plus fluides que permet aujourd’hui la technologie. Grâce à une vraie
attention à l’environnement. Grâce aussi à un vrai investissement en
matière de sécurité et de propreté.
Grâce enfin à une attention sans faille pour le grand oublié de cette
campagne : l’emploi.

Le chômage monte, monte. M. Hollande n’a pas tenu ses promesses.
Chaque mois malheureusement son engagement est défait.

Et pourtant, à Paris, on peut créer de l’emploi. Par l’ouverture des
magasins le dimanche. Par le développement de l’économie numérique.
Dans le tourisme, si on se dote d’une vraie stratégie. Le tourisme, c’est le
dernier des soucis de la majorité sortante : certains disent d’ailleurs que
7
les touristes sont une nuisance. Eh bien moi je dis que c’est une chance.
Parce qu’ils font tourner nos commerces. Nos hôtels. Nos transports
publics et privés. Accueillons-les dignement. Lançons une véritable
stratégie pour les faire venir. Assumons notre rang de première
destination touristique au monde !

Et l’ennemi invisible désigné par François Hollande en 2012, vous savez, la
finance. Elle a quitté Paris depuis bien longtemps au profit de Londres. Les
socialistes s’en félicitent probablement. Mais ils ne voient pas toutes les
richesses qui quittent la capitale. Ils ne voient pas toute la redistribution
qui aurait pu se faire. Ils ne voient pas que les sièges sociaux
internationaux ne viennent pas dans une ville qui n’est plus un centre
financier mondial. Alors, dans ce domaine, il faut agir. En faisant de Paris
par exemple une place centrale pour les devises émergentes.

Paris et sa région sont l’endroit au monde où il y a le plus de chercheurs de
haut niveau. Qu’en ont fait les socialistes ? Rien. Il faut fédérer ces
chercheurs. Les mettre en réseau. Faire savoir au monde entier que nous
avons ces talents. Pour attirer les investisseurs. Pour montrer aux
chercheurs que nous comptons sur eux. Pour dire au monde économique
que plus que jamais la ville a besoin d’eux. Pour créer des emplois et de la
richesse.

Je le dis aux jeunes. Je le dis aux cadres. Je le dis à ceux qui cherchent un
emploi.
Avec de l’énergie, en comprenant que l’avenir de Paris n’est pas dans le
repli mais dans l’ouverture au monde, nous pouvons créer plus d’activité.
Nous pouvons créer plus d’emplois.

N’ayons pas peur du travail, de l’activité.
Partout dans le monde, les grands maires consacrent plus d’un tiers de
leur temps à l’économie et à la représentation de leurs villes. Je ferai
comme eux. Je m’entourerai d’un Conseil économique. Comme le maire de
Shanghai, comme le maire de New York. Je ne mépriserai pas l’économie
comme le fait Mme Hidalgo. Je ne ferai pas semblant de croire que
l’économie se résume aux start-ups, même si les start-ups, je le sais mieux
que d’autres, c’est important !

--------------------
8

Chers amis, je veux vous dire quelque chose en quoi je crois
profondément.
L’élection de dimanche, ce n’est pas le choix entre la gauche et la droite. Ce
n’est pas le choix de l’Ouest contre l’Est. Du Sud contre le Nord. Ce n’est
pas le choix des jeunes contre les vieux. Ou des riches contre les pauvres.

Non, l’élection de dimanche, c’est le choix entre les conservateurs, les
archaïques, ceux qui sont attachés à leurs privilèges.

Et les autres : ceux qui ont de l’énergie. Ceux qui ont de la volonté. Ceux
qui ont de la créativité.

Qui sont ceux qui savent d’où ils viennent. Qui ont des valeurs ancrées
dans l’histoire de notre pays. C’est Renan qui disait : « les vrais hommes de
progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du
passé. »
Et je peux vous dire que je sais où sont les conservateurs.

Je peux vous dire qu’ils sont du côté de Mme Hidalgo qui a comme
programme : surtout, ne rien changer. La sécurité se dégrade. Il ne faut
rien changer. Le chômage monte. Cela ne me regarde pas. La pollution
augmente. Je prends des mesures inutiles comme le périphérique à 70
km/heure. Et je refuse la zone d'action prioritaire pour la qualité de l'air
qui seule est efficace.

Alors je crois que dimanche il y a deux options : soit on se résigne à
accepter le déclassement individuel et collectif. On reste sectaire. On
n’écoute pas les autres. On se mure dans ses certitudes.

Soit on s’émancipe tous ensemble.

Et moi, j’ai choisi l’émancipation. J’ai choisi la liberté. La liberté de parole. La
liberté d’action. La liberté de construire une nouvelle majorité politique.
Avec la droite, le centre, les écologistes qui veulent que ça change, et les
déçus de la gauche.

C’est pour cela que j’ai choisi Paris. C’est ce que je veux offrir demain aux
Parisiens. C’est le cœur de mon programme. C’est le cœur de mon projet.
9
Ce sera le cœur aussi de ma façon d’agir : plus de liberté pour les
Parisiens. Plus d’énergie pour les citoyens.

Paris, c’est une ville où on vient pour trouver sa chance.
Paris, c’est une ville rebelle qui ne pense pas comme les autres.
Paris, c’est une ville où nous pouvons dépasser les frontières
partisanes.

Cette liberté, cette indépendance, elle ne pourra s’exprimer que dans
un seul endroit : au bureau de vote.

C’est l’ultime lieu où nous pourrons avoir avec Mme Hidalgo le débat
qu’elle n’a cessé de fuir. Et c’est là que nous lui donnons tous rendez-vous !

Dimanche, mobilisez-vous !
Dimanche tout peut changer !


nkm



10

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.