1ère partie : Etre citoyen français, c'est partager un passé, des ...

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1ère partie : Etre citoyen français, c'est partager un passé, des ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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EXPOSITION
HISTOIRE, MEMOIRE ET CITOYENNETE
CORRECTION QUESTIONNAIRE
LYCEE.
1
ère
partie : Etre citoyen français, c’est partager un passé, des symboles et des
principes.
THEME 1
:
Un hymne, un drapeau
A1 : « La Marseillaise » fut composée par ROUGET DE LISLE à Strasbourg, le 24 avril
1792. Son premier titre fut : « Chant de guerre pour l’armée du Rhin ».
A2 : Les volontaires marseillais l’ont chantée, pour la première fois à Paris.
A3 : « La Marseillaise » est devenue le «
chant national » français en 1795.
A4 : Elle est devenue définitivement, l’hymne national de la République française en 1879,
sous la IIIème République.
B1 : Les volontaires allaient défendre nos frontières assaillies par les Autrichiens et les
Prussiens.
B2 : Cette victoire ailée, cuirassée et coiffée du bonnet phrygien, brandit de la main droite son
épée en direction de l’ennemi, et de la gauche, invite les soldats à la suivre. Elle a, sur eux, un
effet entraînant, comparable à celui de la « Marseillaise »
C1 : Le drapeau tricolore est devenu l’emblème national le 14 juillet 1790, jour de fête de la
Fédération. Il n’est pas resté constamment l’emblème national. Pendant la restauration (1814-
1830) on est revenu au drapeau blanc. La révolution de juillet 1830 (« les Trois Glorieuses »)
a rétabli définitivement le drapeau tricolore.
C2 : Les 3 couleurs sont apparues pour la première fois le 17 juillet 1789, quand la nouveau
maire de Paris, BAILLY, a remis à Louis XVI une cocarde tricolore Le bleu et le rouge :
couleurs traditionnelles de Paris encadraient le blanc : couleur royale.
THEME 2
:
Les textes fondateurs
A1 : La déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen a été votée le 26 août 1789 par
l’Assemblée constituante.
A2 : Le but était de poser les grands principes sur lesquels serait fondée la Constitution.
B : Les précédentes déclarations sont :
« L’Habeas Corpus » anglais (1679)
« La Déclaration des Droits » anglaise (1689)
« La Déclaration d’Indépendance » américaine (1776)
C : Les philosophes (Montesquieu, Voltaire, Rousseau) du XVIIIème siècle- appelé « Le
siècle des Lumières » sont à l’origine des principes énoncés dans ces déclarations.
D : D’autres déclarations :
«
La Déclaration Universelle des droits de l’Homme » votée par l’ONU en 1945 ;
La Convention relative aux droits des réfugiés (1951) ;
La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (1989)
E : L’esclavage des Noirs a été définitivement aboli en 1848, sur l’initiative de Victor
SCHOELCHER, sous la IIème République.
F : L’Assemblée Constituante (1789/1791) avait maintenu l’esclavage des Noirs dans les
colonies car les grands propriétaires de ces colonies étaient très bien respectés à cette
Assemblée.
THEME 3
:
Liberté, égalité, fraternité
A : La devise de la république française est «
Liberté, égalité, fraternité ». Elle a fait son
apparition pendant la Révolution française.
B : La devise de la République française est officiellement inscrite dans le préambule de nos
constitutions depuis 1848.
C : La République a été proclamée pour la première fois en France le 22 septembre 1792, à la
suite de l’insurrection parisienne du 10 août 1792 qui mit fin à l’essai de monarchie
constitutionnelle.
D : La tentative de monarchie constitutionnelle a échoué pour au moins deux raisons : le
double jeu du roi, la guerre…
E : La Révolution de 1830 («
Les Trois Glorieuses ») mit fin au règne de Charles X remplacé
par son cousin, Louis Philippe d’Orléans, jugé plus libéral. La liberté est représentée par une
femme guerrière tenant un fusil et brandissant le drapeau tricolore qui remplaça le drapeau
blanc de Charles X.
F : Le peintre a suggéré que le peuple tout entier participe au soulèvement en représentant un
ouvrier en chemise, u
jeune bourgeois, une femme et un enfant. Le peintre a voulu montrer
que le peuple tout entier avait participé à la Révolution.
H : Les différentes formes de libertés reconnues aux citoyens sont :
La liberté individuelle
La liberté d’expression
La liberté de conscience
La liberté de religion
Les limites : la liberté des autres et la loi…
I1 : La Colonne de Juillet a été construite sur l’emplacement de la Bastille, prison royale.
I2 : Elle commémore la prise de la Bastille, par le peuple le 14 juillet 1789.
J : Il s’agit de l’égalité devant la loi… (et aussi devant l’impôt et l’emploi). Les limites : impôt
selon les revenus, emploi selon les compétences…
K : Le mot «
fraternité » implique des relations de respect et d’entraide (comme les frères
d’une même famille).
THEME 4
:
Marianne au service de la République
A : Marianne est une allégorie de la République.
B : La femme au bonnet phrygien (coiffure des esclaves en Grèce et à Rome) symbolisait la
liberté pour les révolutionnaires, alors que le nom de «
Marianne » est apparu pendant la
révolution dans le Languedoc. Finalement cette représentation et ce nom furent appliqués à la
République.
C : Sur le document : « Allégorie de la République », « Marianne » est en costume médiéval,
une épée dans une main, une couronne de laurier dans l’autre. Elle symbolise la république
guerrière et victorieuse. Sur le monument de la place de la République à Paris, « Marianne »
est représentée en haut, debout avec un rameau d’olivier, en bas, assise avec le flambeau de la
liberté à la main.
D : Ces représentations signifient que la République apporte la paix et la liberté.
E : « Marianne » en semeuse sur ces pièces, signifie que la République apporte la prospérité.
THEME 5
:
Des droits et des devoirs
A : Le 1
er
tableau de ce panneau représente un bureau de vote sous la IIIème République.
B : Les dates limites de la IIIème République sont : 1870 et 1940.
C : En France, les femmes n’ont eu le droit de vote qu’en 1944.
D : Le suffrage universel a été accordé définitivement aux hommes en France en 1848 par la
IIème République.
E : Le fait de ne pas exercer le droit
de vote constitue un danger pour la démocratie car elle
risque d’être confisquée par un petit groupe qui ne gouvernera que dans son intérêt, ou par un
dictateur…
F : Les citoyens peuvent s’impliquer plus activement dans la vie politique de leur pays en se
faisant élire dans les conseils municipaux, les conseils généraux, les conseils régionaux, à
l’Assemblée Nationale ou au Sénat.
G : Les jeunes ont l’occasion d se préparer à devenir citoyens en élisant leurs délégués de
classe eux même. Et notamment en participant à des conseils municipaux de jeunes qui
suggèrent des projets aux véritables conseils municipaux et sensibilisent les élus aux
problèmes de la jeunesse.
THEME 6
:
L’esprit de solidarité
A : La solidarité est le fait de se sentir concerné par le problème des autres, voire par le sort de
tous les humains. C’est le contraire de l’égoïsme.
B :
Exemple de solidarité entre les individus : le legs de cornée à sa mort ou le don du
sang.
Exemple de solidarité organisé à l’intérieur d’un état : la protection civile qui évacue les
victimes d’une inondation ; un pompier qui lutte contre un incendie, la Sécurité Sociale est un
vaste organisme de sécurité nationale.
Exemple de solidarité internationale : les ONG (Organisation Non Gouvernementales)
comme la Croix Rouge, Médecins Sans Frontières…
THEME 7° L’esprit de défense
A°Définition de la conscription C’est la participation des jeunes citoyens à la sécurité et à la
défense du pays .
PERIODE
COMPOSITION DES ARMEES
FRANCAISE
Ancien Régime
Militaires de carrière
De 1798 (loi Jourdan) à la loi du 28 octobre
1997
Militaires de carrière et les conscrits.
Après la loi du 28 Octobre
Armée professionnelle hommes et femmes
C° ,La conscription ne concernait que les citoyens de sexe masculin
car jusqu'
à la deuxième
moitié du XXème siècle, la guerre a été considérée comme une affaire exclusivement
masculine.
D°L’armée est désormais adaptée aux besoins et aux nouvelles menaces du monde moderne .
E-1° - S’informer à l’école des principes et de l’organisation de la défense nationale
(éducation civique)
-Se faire recenser à la mairie
_-Participer la journée d’appel
E-2° Garçons et filles (après le 21/12/78 pour les garçons et après le 31/12/82 pour les filles)
F° -Test sur les acquis scolaires
-Présentation des enjeux ; des objectifs et de l’organisation de la défense
-Présentation des métiers de la défense
Deuxième partie : Défendre ces valeurs jusqu’au sacrifice suprême ?
THEME 1 : 1940-L’esprit de résistance , le refus
A1 : Le Général de Gaulle est représenté sur cette photographie prise à Londres dans les
studios de la BBC Il lit
« l’appel du 18 juin 40 »
A2 : Il appelle les Français à le rejoindre à Londres pour continuer la lutte.
C° : C’est un véritable acte de rébellion car Pétain avait demandé la veille l’armistice
D : L’attitude de Pétain vis-à-vis des occupants Allemands est la collaboration .
E° On les surnommait ainsi car ils se cachaient dans le maquis. La guerre qu’ils menaient
s ‘appelait la Résistance.
F : L’action de ces maquisards n’avait pas d’importance matérielle mais plutôt symbolique.
Les maquisards continuent de se battre, c’est un défi aux occupants allemands.
G : Un citoyen peut désobéir à l’état quand les valeurs de la République sont menacées.
THEME 2
:
Un engagement courageux
A : Cette tombe se trouve sous L’arc de Triomphe à Paris c’est celle du soldat inconnu tué
lors de la première guerre mondiale
B : cette flamme symbolise le souvenir et la gratitude de la France à « ses enfants » qui ont
sacrifié leur vie pour elle.
C1 : Ce document reproduit les photographies et les lettres d’adieu de deux lycéens.
C2 :Ces jeunes vont être fusillés par les Allemands pour leurs actes de résistance. Ils ont 17 et
18 ans.
C3 : Ils sont fiers de mourir pour les valeurs auxquelles ils croient.
D : Jean Moulin (1899-1943). Préfet d’Aveyron et d’Eure et Loire. Unificateur de la
résistance mort sous la torture. Pierre Brossolette (1903-1944). En 1942 il devient conseiller
politique de de Gaulle à Londres. Il est arrêté par la gestapo. Il se suicide en 1944 pour ne pas
parler sous la torture.
E : Cette affiche veut montrer qu’à des époques différentes et à des niveaux de responsabilité
différents, des Français ont sacrifié leur vie pour leur pays et pour les valeurs qu’il défend.
THEME 3
:
L’engagement de la jeunesse
A1 : Tous ces jeunes gens ont été exécutés.
A2 : Ils ont subi ce sort pour avoir participé à la résistance.
B : La plupart d’entre eux avaient entre 15 et 20 ans.
C1 : Beaucoup étaient étudiants mais il y avait aussi un manoeuvre, un télégraphiste, un
porteur cycliste…
C2 : Le recrutement de la résistance était donc assez large et varié réunissant diverses classes
sociales.
D : Beaucoup distribuaient des tracts, des journaux clandestins, organisaient des
manifestations. Quelques-uns participaient à la lutte armée.
E : Guy Môquet a été exécuté comme otage en représailles contre les résistants.
F : Les Allemands en exécutant les otages faisaient donc chanter la résistance.
G : Les « Francs-Tireurs et Partisans » se rattachaient au parti communiste.
H : C’est la police française qui a livré Tony Bloncourt à la Gestapo car il avait mené des
actions contre l’occupant.
THEME 4 : Des femmes combattantes
A : Ces femmes imprimaient et diffusaient des journaux clandestins, recueillaient des
renseignements pour la Résistance et participaient parfois à la lutte armée.
B : Le poste d’inspectrice du travail implique beaucoup de déplacements : Bertie Albrecht
pouvait ainsi diffuser des journaux, recueillir des renseignements sans attirer l’attention.
C : Golda Bancic fut fusillée le 10 mai 1944 ; Bertie Albrecht se suicida la 31 mai 1943 pour
ne pas risquer de parler sous la torture.
D : Marie Claude Vaillant-Couturier connut 27 mois de déportation à Auschwitz, puis à
Ravensbrück.
E : Joséphine Baker a été décorée de la médaille de la Résistance comme chanteuse et actrice.
Elle en profita pour recueillir des renseignements et encourager les résistants.
THEME 5 : Des combattants de divers horizons
A : Toutes ces personnes ont servi la France et ses idéaux bien qu’elles fussent toutes
d’origine étrangère ou non métropolitaine.
B1 : Milan Stefanik était un mathématicien et un astronome slovaque.
B2 : Pendant la première guerre mondiale, il amis ses connaissances au service de l’aviation
française.
C1 : Félix Eboué est né en Guyane française, il descendait d’esclaves noirs.
C2 : Il fit sa carrière dans la haute administration coloniale. Il se rallia à De Gaulle dès juin
1940.
C3 : Il fut condamné à mort pour avoir refusé de reconnaître l’armistice signé par le
gouvernement français.
C4 : Il entraîna avec lui toute l’Afrique équatoriale où furent jetées les bases de l’armée de la
France libre ( 2
ème
D.B de Leclerc)
D1 : L’ « Affiche rouge » fut placardée par les autorités allemandes d’occupation. Au
lendemain de l’exécution, le 21 février 1944, d’un groupe de résistants communistes d’origine
étrangère. But recherché : discréditer la Résistance, en présentant ces hommes comme des
terroristes étrangers aux visages inquiétants, accompagnés d’un échantillon des « crimes »
qu’ils auraient commis et du stock d’armes saisi.
D2 : Le message est délivré par la question «
des libérateurs ? » en lettres blanches et sans
réponse : « la libération par l’armée du crime » en lettres rouge sang.
THEME 6 : La foule des anonymes : la solidarité dans l’épreuve
Au cours des deux guerres mondiales, des personnes très différentes par leur origine, leur
religion, et leurs opinions politiques se sont battues côte à côte et ont souvent sacrifié leur vie
pour la France.
des troupes venues de l’empire colonial (Marocains, Sénégalais)
des chrétiens et des musulmans
des Francs-tireurs et partisans communistes.
THEME 7 : Le droit à l’espérance
A : La première photographie représente le siège du commandement allemand de Paris.
Pendant l’occupation nazie (1940-1944)
B : La présence de l’occupant est marquée par les drapeaux nazis et la sentinelle allemande
qui monte la garde.
C : La croix gammée ou svastika figure sur des stèles du Nord de l’Inde, contemporaines des
invasions indo-européennes du IIème millénaire avant JC. Pour les nazis, elle symbolisait la
« race aryenne »
(L’autre croix présente sur ces drapeaux est la croix de fer héritée des Chevaliers Teutoniques
qui figurait sur le drapeau allemand entre 1871 et 1918)
D : Toutes ces personnes ont une attitude résignée et feignent l’indifférence.
E : Ces photos ont été prises au moment de la libération de Paris, en août 1944.
E1 : « Marianne » enveloppée du drapeau tricolore, soulève la pierre d’un tombeau d’où de
nombreux personnages nus s’apprêtent à sortir. La libération est assimilée à une résurrection.
E2 : Sur la deuxième photo, des Parisiens viennent d’ôter un drapeau nazi d’un bâtiment
public. Sur la troisième, un enfant dévore sa première baguette de pain blanc. Les visages
expriment la liesse.
F : Lorsque l’on est sûr que le but de son combat est juste, on doit lutter jusqu’au bout, même
s’il faut sacrifier sa vie.
3
ème
partie : Se souvenir pour agir, aujourd’hui, en faveur de la paix
.
THEME 1 : Les commémorations
A : Commémorer un évènement, c’est élever un monument ou célébrer une cérémonie en
souvenir de cet évènement.
B : Les évènements donnant lieu à des jours fériés sont : la prise de la Bastille le 14 juillet
1789, l’armistice qui mit fin à la première guerre mondiale le 11 novembre 1918, la
capitulation allemande qui marqua la seconde guerre mondiale en Europe le 8 mai 1945.
C1 : Chaque commune a eu des morts au cours des guerres du XXème siècle et veut avoir un
lieu pour en commémorer le souvenir.
C2 : Sur le monument aux morts de Compiègne, une mère amène son fils sur la tombe de son
père tué à la guerre. Les épis en gerbes évoquent tous les morts de la guerre. Sur le monument
aux morts d’Arras, l’image d’un Poilu est surmontée d’une victoire ailée tenant la palme du
martyre et portant, dans le pan de son vêtement relevé, les âmes des soldats morts au combat.
D1 : Le 14 juillet, nous commémorons la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, marquant la
fin de la monarchie absolue.
D2 : Lors de la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790, la réunion à Paris pour le premier
anniversaire de la prise de la Bastille, des délégations des gardes nationales de tous les
départements symbolisa l’unité nationale.
E : Les objectifs de ces commémorations sont :
honorer la mémoire de ceux qui sont morts pour la France
rappeler à tous, en particulier aux jeunes, les valeurs qui méritent que l’on meure pour
elles.
THEME 2 : Enrichir la mémoire
A : Ce panneau est consacré à la commémoration de la déportation vers les camps de
concentration.
B 1 : Ce mémorial se dresse au camp de concentration du Struthof en Alsace.
B2 : Le camp de concentration est évoqué par les croix et les barbelés qui entourent le
monument.
C : La simplicité de ces mains de femme liées ( le camp de concentration de Ravensbrück
était presque exclusivement réservé aux femmes), dont l’une est tournée vers le ciel comme
un appel, suscite une intense émotion.
D : Le monument à la mémoire des victimes du camp de concentration d’Oranienburg-
Sachsen-anhalt, à cause du thème choisi : un cadavre squelettique projeté dans le ciel, inspire
surtout l’horreur.
E : Cette affiche rappelle quel degré de cruauté, même en Europe et au XXème siècle,
l’homme a pu atteindre. Le message est : « Plus jamais ça ! »
THEME 3 : Des engagements qui s’inscrivent dans la durée.
A : Dès juin 1940, ils ont tous les trois, rejeté l’armistice avec l’Allemagne, demandé par le
maréchal Pétain,et rejoint le général De Gaulle à Londres.
B : De Gaulle, devenu chef du gouvernement provisoire de la République française en 1944, a
poursuivi une carrière politique après la guerre en fondant la Vème république en 1958. René
Cassin juriste de formation a été un des inspirateurs de la « Déclaration Universelle des Droits
de l’Homme » votée par l’ONU en 1948. Henri Laugier, médecin, a contribué à protéger la
santé des hommes et des enfants dans le monde en participant à la création de l’OMS de
l’UNICEF.
C : Oui, pendant la guerre, De Gaulle voulait déjà rendre à la France un gouvernement fort et
indépendant ; René Cassin était choqué par les multiples violations des Droits de l’Homme
par les nazis et Henri Laugier avait déjà créé des associations internationales.
THEME 4 :
Préserver l’avenir : l’engagement tourné vers la paix.
A : Exemples de guerres qui ont ensanglanté le XXème siècle : Première et seconde guerres
mondiales, la guerre d’Algérie, les guerres du Viétnam, la guerre du Golfe, le guerre du
Kosovo…
B : Les hommes ont inventé des armes et des techniques de guerre terribles : gaz asphyxiants,
mines, bombardements aériens, bombes atomiques…
C : Armes interdites :
Les armes chimiques interdites par la Convention du 29 avril 1997
Les mines antipersonnel interdites par le traité d’Ottawa, entré en vigueur le 1 mars
1999.
D1 : L’organisation internationale créée au lendemain de la Première Guerre Mondiale est
«
La Société des Nations » (SDN). Elle siégeait à Genève.
D2 : Toutes ses résolutions devaient être votées à l’unanimité…Elle ne disposait d’aucune
force militaire pour les faire appliquer.
D3 : Après la seconde guerre mondiale elle fut remplacée par l’Organisation des Nations
Unies (ONU) qui siège à New-York.
E : Pour arrêter les conflits, elle dispose des « Casques Bleus », soldats mis à la disposition, à
sa demande, par les Etats membres.
F : L’O.N.U doit aussi promouvoir le développement économique, culturel et social des pays
pauvres.
THEME 5 : Une citoyenneté européenne : une mémoire partagée.
A : Cette photo illustre cinq représentant de l’Eurocorps sous l’Arc de Triomphe de l’Etoile à
Paris le 14 juillet 1994.
B : Non. Créé en 1992, l’Eurocorps ne compte que 45 000 hommes venus de cinq états
seulement : Belgique, Luxembourg, Espagne, Allemagne et France. Chaque état de l’Union
Européenne conserve une défense indépendante.
C : Un rapprochement s’est ébauché entre les pays européens après la seconde guerre
mondiale. On s’est aperçu que les rivalités entre les états européens avaient conduit, à deux
reprises, l’Europe et le monde à la catastrophe…
D1 : Ce rapprochement a d’abord été limité au domaine économique : la CECA en 1951.Il a
abouti à la création de la Communauté Economique Européenne (CEE) par le traité de Rome
en 1957.
D2 : Les 6 états fondateurs furent : Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Italie, Allemagne,
France.
E : L’Union Européenne compte actuellement 25 états
F : Les institutions politiques communes sont : un parlement européen ( à Strasbourg), élu au
suffrage universel depuis 1979 ; un drapeau commun (1986) ; un hymne européen (1988) ;
une citoyenneté de l’Union(1992) avec un passeport européen ; une monnaie commune :
l’euro depuis 2002.
G : Les pays membres de l’Union Européenne apprennent, en étant obligés de travailler
ensemble, à mieux se connaître, se respecter, à accepter les différences et à agir dans le sens
de l’intérêt commun.
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