Chapitre sur la Plante domestiquée

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Cours de SVT Terminale S sur les plantes domestiquée par l'homme. Avec ce cours de trois pages, vous comprendrez mieux les plante domestiquée.

Publié le : mardi 24 décembre 2013
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Paternité, pas d'utilisation commerciale, partage des conditions initiales à l'identique
Nombre de pages : 3
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Terminale S
chapitre Q
Chapitre Q : la plante domestiquée  
Pb : comment domestiquer les plantes sauvages ?  
1. de la génétique sans le savoirIl y a 10 000 ans nos ancêtres faisaient déjà  
 
Sur les 3 continents, il y a environ 10 000 ans, les hommes ont domestiqué des céréales différentes pour assurer un apport en glucide dans l’alimentation : · Blé au Proche Orient · Maïs en Amérique · Riz en Asie  Différence plantes sauvages et plantes domestiquées (exemple du blé) :
  
     
L. Guérin
Amidonnier 
 
Blé dur
A gauche, schéma d’un épi composé de plusieurs épillets A droite détail d’un épillet comportant 3 fleurs – pour info
 
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EABJM
Terminale S
 
Solidité de l’épi
Grains à maturité
chapitre Q
Blé sauvage, exemple amidonnier 
Rachis très fragile = avantage pour disséminer les graines qui tombent facilement
Blé domestiqué, exemple blé dur
Rachis solide = avantage au moment de la récolte car les grains ne tombent par terre.
Recouverts des glumelles = Grains nus = avantage pour la avantage le grain est protégé des consommation car inutile de agressions l’enlever mécaniquement
  Très étalée dans le temps = Synchrone = avantage la récolte Maturation des grains des avantage reproductif car la permet de ramasser des grains différents pieds probabilité de rencontrer des itions favorable te qui sont tous à leur optimum cond s augmen Tableau comparatif blé sauvage, blé domestiqué
 
 Le choix de la plante domestiquée est basé sur des critères allant de la facilité de culture, de la récolte, de résistance aux intempéries, des qualités alimentaires, etc. En contrepartie, l’espèce domestiquée devient beaucoup moins résistante en milieu naturel que les espèces sauvages proches. C’est un processus de domestication basé sur la sélection artificielle par l’Homme qui choisit des individus au phénotype particulier. Dans le cas, où le trait phénotypique est héréditaire, cette pratique de sélection artificielle va augmenter la fréquence de l’allèle associé au cours des générations.  2. Depuis quelques décennies, la sélection variétale diminue la biodiversité végétale  Il ne faut pas confondre espèces et variétés ! Au sein d’une même espèce végétale, il existe une variabilité exprimée sous la forme de variétés différentes. Comment ces variétés sont-elles apparues ? Localement les agriculteurs, à partir de l’espèce sauvage, vont réaliser une sélection variétale, à savoir choisir des individus adaptés aux conditions locales et qui présentent donc des traits agronomiques et nutritionnels variables. Les différentes variétés, bien que morphologiquement différentes, appartiennent à la même espèce.  Exemple des variétés de choux :r/bmeu.f/Marediahcuohc/em.xthtphts.www//:issuj.vn Tous les choux comestibles sont de la même espèce (chou vert, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou brocoli).  La contrepartie de la sélection variétale, a été la domination de quelques variétés dites élites, celles qui plaisent aux consommateurs : fruits volumineux, aspect parfait, pas de bosses, bonne conversation, qualité gustative ciblée… Conclusion, bon nombre de variétés anciennes ont aujourd’hui disparu : la biodiversité des espèces cultivée s’effondre !  3. Les généticiens s’en mêlent : le génie génétique  Grace aux techniques modernes de la génétique (ciseaux moléculaires coupant l’ADN, séparation des fragments par électrophorèse, amplification par PCR, etc.) les ingénieurs agronomes sont aujourd’hui capables d’introduire un gène d’une espèce A dans une espèce B. C’est la transgénèse qui génère les fameuses plantes transgéniques ou OGM. Le débat actuel sur l’innocuité des OGM est loin d’être tranché.
L. Guérin
 
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EABJM
Terminale S
chapitre Q
 
Le risque réel des OGM vient du fait que les espèces végétales ont la capacité à s’hybrider entre elles. Un gène transféré, comme par exemple celui codant pour la résistance à un herbicide, pourrait passer « facilement » de l’OGM à une espèce sauvage plus ou moins proche. Ce débat pourrait faire sourire, s’il n’y avait pas derrière la famine, quand on sait que dans les pays riches, près de 40% de la production agricole finit dans la poubelle : pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?
L. Guérin
Schéma bilan plante domestiquée – BELIN page 255 – Pour info  
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EABJM
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