Colles d'Histoire Prépas 25 Pages Annales HEC

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Colles d'Histoire Prépas 25 Pages Annales HEC

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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                !"  !# ! ! $ %       I –PLANS DES COLLES DE PREMIERE ANNEE  Liste des sujets, classés par thème :  I) Sujets sur l’économie mondiale ........................................................................................................................................2 1) Pays belligérants et économie de marché (1914-1918) 2 2) La guerre : seule issue de la crise de 1929 2 3) La crise des années trente : nouveautés 2 4)  3Les enjeux économiques de la guerre froide 5)  3La crise de 1973 : une surprise, pourquoi ? 6) Compétitivité – Précarité – Exclusion dans les PDEMdepuis les années 70 3 II) Sujets sur la France ...........................................................................................................................................................4 1)  4La France de la Belle Epoque (1900-1914) : une économie en déclin ? 2) Le malthusianisme démographique en France avant 1914 4 3) Poincaré, la droite et la gestion de l’économie française dans les années 20 4 4) François Mitterrand au pouvoir et l’économie 5 5)  5Les politiques démographiques en France depuis les années 20 III) Sujets sur les USA..............................................................................................................................................................5 1) La puissance américaine au début du 20èmesiècle 5 2)  6Entre traditions et modernité, le capitalisme et la société aux Etats-Unis dans les années 20 3)  6Les Etats-Unis au lendemain des deux conflits mondiaux 4)  6John Fitzgerald Kennedy 5) Le dollar (1944-1971) 7 IV) Sujets sur la Russie, le monde soviétique et les pays communistes ...............................................................................7 1) Russie et industrialisation au début du 20èmesiècle 7 2)  7Vladimir Ouliarkov. Ouvrier russe : avant 1914, dans les années 1930 3)  8L’URSS, c’est la Haute Volta plus les Spoutniks 4) La Chine maoïste : un modèle ? 8 V) Sujets sur les guerres mondiales.......................................................................................................................................8 1)  8Qui est responsable de la guerre de 14 ? 2) L’Europe au lendemain de la 1èreguerre mondiale : quel bilan géopolitique ? 9 3) L’effort de guerre nazi 9 4) Guerres mondiales et hiérarchie des puissances économiques au 20èmesiècle 9 VI)  ..........................................................................................................................................................10Sujets sur l’Europe 1) Les 30 Glorieuses de l’idée d’Europe 10 2) De Gaulle et l’Europe 10 3) De Gaulle et la construction européenne 10 4)  11Maastricht : rupture ou continuité ? VII) Sujets sur le Tiers Monde et les pays du Sud ................................................................................................................11 1)  11Le Tiers Monde dans le commerce mondial 1945-1973 2) Tiers-mondisme : illusion, désillusion ? 11 VIII) D’autres sujets économiques...........................................................................................................................................12 1)  12Comment interpréter l’ère Meiji ? 2) Les miracles allemand et japonais après 1945 12 3) Charbon et pétrole avant 1914 12 4)  13La désindustrialisation menace-t-elle les PDEM ? 5) Les mutations de l’agriculture dans les pays industrialisés depuis 1945 13 6) Syndicalisme et socialisme en Europe au début du 20èmesiècle 13         
David, février 2006
I) Sujets sur l’économie mondiale   1) Pays belligérants et économie de marché (1914-1918) Suissa, novembre 2005 Mot clé :Eco de marchéLibéralismeMondialisation Pb :Le dirigisme remet-il en cause les structures libérales de l’éco et en particulier le début de l’internationalisation ?  I. Certes le dirigisme est une entorse à la conception la plus libérale de l’économie de marché. A) La durée de la guerre longue révèle les failles d’une économie non préparée B) L’Etat intervient dans tous les domaines d’échange, de production, de travail C) La révolution bolchevique a fait sortir un pays des économies de marché capitaliste II. S’il y a remise en cause du libéralisme, il n’y a pas ébranlement des fondements du capitalisme A) Les mesures dirigistes ont été prises temporairement, en concertation avec les industries B) D’ailleurs, cette économie a été une bonne pour certains patrons C) Et même un renforcement des structures du capitalisme III. Et bien plus, les conditions de l’économie de guerre ont donné toutes leurs chances à une reprise de l’internationalisation des économies après la fin du conflit A) La solidarité interalliée B) Certes la guerre a perturbé certains circuits commerciaux, mais elle en a créé de nouveaux C) Vision mondiale de l’économie et de la politique de Wilson  Ouverture :c’est la politique des années 20 qui remets en cause la mondialisation, plus que la guerre   2) La guerre : seule issue de la crise de 1929 Pb :Y a-t-il un déterminisme entre crise économique et 2èmeGuerre mondiale ?  I. La crise exacerbe tellement les tensions qu’elle peut expliquer la guerre A. Elle provoque l’arrivée au pouvoir de régimes bellicistes B. La crise pourrait aviver les tensions entre les pays (fin des réparations, protectionnismes, …) C. Le réarmement est une solution esquissée pour faire face aux tensions engendrées par la crise II. La guerre apparaît aussi comme le moyen ultime de sortir de la crise A. Les politiques de déflation ont échoué, à la différence des politiques de réarmement B. La guerre détourne les esprits des problèmes intérieurs C. La guerre est la logique finale de certaines politiques de réarmement, financées de manière très illusoire (cf. Schacht) III. Mais la crise économique n’explique pas forcément la guerre A. Certains pays sortent de la crise avant la guerre (Japon) ou sans conduire de politique de réarmement (GB, Canada) B. Echec d’une gouvernance mondiale coopérative C. D’autres facteurs ont joué un rôle dans le déclenchement de la guerre  Ccl :La guerre n’est pas que le produit de la crise ; elle la résout parfois mais avec au bout du compte des conséquences largement négatives. En tout cas, cette absence de gestion commune constitue bien une leçon pour l’avenir.   3) La crise des années trente : nouveautés Tellenne, janvier 2006 Intro :comme toute crise, il y a rupture : le « neuf » tente de s’imposer à « l’ancien » (expression du communiste italien Gramsci). Ces nouveautés sont-elles si radicales qu’il le semble ? La crise de 1929 introduit-elle vraiment une rupture décisive ?  I. La crise des années trente présente des caractéristiques profondément nouvelles A. Par son ampleur B. Par son caractère mondial C. Par sa durée II. Elle provoque donc des mutations profondes qui correspondent à autant de nouveautés A. Le rôle de l’Etat B. Le poids des masses (propagande : ministère Giraudoux du gvt Daladier ; objectifs officiels : NIRA américain) C. Une volonté de changement radical III. Plus que de nouveauté radicale, il faut parler de renouvellement A. Toute mutation n’est pas nouveauté B. Toute nouveauté ne s’impose pas durablement C. Ce qui reste de la crise des années trente est donc une synthèse entre legs du passé et nouveautés         
Tellenne, mars 2006
4) Les enjeux économiques de la guerre froide Tellenne, mars 2006 Pb :La guerre froide a demandé des efforts éco immenses mais elle a eu des retombées éco non moins importantes. Peut-on dire que c’est sur le terrain économique que les USA ont remporté cet affrontement ?  I. L’enjeu éco est au cœur de la guerre froide car la puissance éco est le support des puissances militaire, politique et culturelle des 2 Grands A) Les 2 Grands qui s’affrontent sont d’abord des superpuissances économiques B) Un enjeu de taille est pour eux de faire triompher leur modèle socio-éco [2 modèles ; le TM et la « guerre des modèles »] C) De ce fait, la compétition éco est une forme essentielle de l’affrontement Est-Ouest [course technologique, R&D] Transition : l’économie est le nerf de la guerre froide II. Les retombées économiques de la guerre froide sont autant d’enjeux auxquels les gouvernements et populations doivent faire face A) Les aides financières, à la fois civiles et militaires : une aubaine du temps de la guerre froide B) Les conflits de guerre froide ont pourtant des retombées contrastées [tensions + guerreséco mondiale déstabilisée] C) Finalement, les coûts des guerres et du surarmement peuvent représenter une charge lourde pour des économies fragiles Transition : la Guerre froide a des retombées éco contrastées, dessinant des gagnants et des perdants III. Finalement, l’enjeu ultime de la guerre froide, à la fois économique et politique, est la domination sur le monde : à ce jeu, il ne peut y avoir qu’un vainqueur A) La victoire des USA dans la guerre froide se dessine sur le terrain économique [fin 70s/80s] B) La défaite du communisme révèle et précipite une crise éco+soc sans précédent [cf effondrement URSS, crise du modèle] C) La victoire du camp occidental dans la guerre froide favorise le triomphe du modèle éco capitaliste libéral [victoire… !]  Conclusion :est-ce ainsi la « fin de l’histoire » (Fukuyama) ?   5) La crise de 1973 : une surprise, pourquoi ? Pb :n’est-il pas normal qu’une crise surprenne ?  I. 1973, une surprise : les pays développés croyaient la Haute Croissance durable A. La Haute Croissance, sans doute exceptionnelle, dure B. Elle est endogène et s’auto-entretient C. Elle signifie que les dirigeants occidentaux sont capables de maîtriser les crises et même les récessions ; règne du keynésianisme (Nixon : « nous sommes tous des keynésiens ») II. 1973 ne prend pas par suprise : les signes inquiétants abondaient A. Le terme de surprise paraît adapté au cas du choc pétrolier B. Il l’est beaucoup moins en ce qui concerne les limites du fordisme et de la société de consommation C. … ou en ce qui concerne els déséquilibres de l’é conomie mondiale (crise monétaire en 1971, montée de l’inflation dès 68) III. Toute crise surprend : l’économie n’est pas une science exacte A. Dans le passé, les erreurs d’interprétation n’ont pas manqué (cf. 1929) B. C’est que l’économie doit tenir compte de très nombreux paramètres C. Toute crise est donc par définition une surprise  Ccl :« Nous ne ferons pas les erreurs de nos parents, nous ferons les nôtres » (Kissinger). C’est à cela que servent les leçons de l’histoire, …   6) Compétitivité – Précarité – Exclusion dans les PDEMdepuis les années 70 Suissa, mars 2006 I. Une remise en cause nécessaire du taylairo-fordisme pour les libéraux A. Le taylorisme comporte de nombreux effets pervers (inflation, Etat nounou, …) B. Une nouvelle révolution industrielle et tertiarisation nécessite de flexibiliser l’emploi C. D’où, la remise en cause de l’emploi à vie avec des impératifs géoéconomiques (concurrence, …) ; ob jectif : compétitivité II. Pourtant, la flexibilité est aussi créatrice de précarité et d’exclusion (vision keynésienne) A. Un phénomène qui bouleverse les visions traditionnelles de la société (développement exclusion chômage, …) B. Un phénomène social, géographique et médical (+ de troubles psycho, plus de maladies professionnelles) C. … qui rejaillit aussi sur l’économie (moins de c onsommation) III. En conséquence, pour les PDEM, la politique à suivre semble être de marier sécurité et flexibilité [plan géographique] A. Le nouveau modèle scandinave B. Le modèle japonais C. Le cas français (très compétitif, non pas avec coût du travail, mais grâce à des politiques d’attractivité du territoire)  Ccl :réforme indispensable, mais suppose un consensus social.     
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II) Sujets sur la France  1) La France de la Belle Epoque (1900-1914) : une économie en déclin ? Audebert, octobre 2005 Pb :non seulement les effets de ses handicaps initiaux, mais aussiLa France a-t-elle pu compenser pendant la Belle époque, ceux de son ralentissement prolongé des années 1860-1890 ?  I. Le poids des héritages A) Une puissance prestigieuse (fin isolement diplomatique, république installée, empire colonial important) B) L’inertie des structures (voir caractéristiques économiques) C) Le poids des ans : une population qui stagne II. Un nouvel élan A) Une relative modernisation B) Des avant-gardes motrices (certains secteurs pionniers, recherche scientifique) C) La place de la France dans l’internationalisation III. Entre conformisme et mutation : la France en 1914 A) Le recul de la hiérarchie des puissances est à relativiser B) Un véritable dualisme, spécificité de la France (industrie vieille/neuve ; agriculture/industrie ; Est/Ouest) C) La société reste pré-industrielle et inégalitaire  Ccl :Déclin ? Non, ce serait plutôt une spécificité qu’un retard ; elle assure les bases de son développement industriel Certes, sa place relative décroît par rapport aux autres nations. Mais, le problème est différent : il s’agit de voir si la France arrive à surmonter ses handicaps pour s’adapter au 20èmesiècle.   2) Le malthusianisme démographique en France avant 1914 David, octobre 2005 Thèse de l’extrême droite : malthusianismedéclin de la France Pb :Le comportement malthusien est-il une simple originalité française, ou bien plus le facteur d’affaiblissement du pays ?  I. Certes il y a un malthusianisme précoce et tout à fait spécifique en France A) Ralentissement précoce de la mortalité, commun aux autres pays B) Un recul plus précoce et unique de la natalité C) Une croissance naturelle faible qui tranche avec le reste de l’Europe II. Source de retard ou d’affaiblissement A) Pas d’émigration susceptible de relayer la puissance B) Manque de dynamisme, d’innovations C) Inquiétude de la droite cléricale III. Même si le rôle de la démographie dans un éventuel retard mérite d’être nuancé A) Question pas prise en compte par les politiques B) D’autres facteurs expliquent les retards français [malthusianisme éco, mélinisme, manque modernité] C) La puissance n’est pas forcément corrélée avec une forte croissance démographique [2 contre exemples : It, GB] ; montrer que le manque de MO peut être un bien [Mangin « force noire » de l’empire ; USA]  Ccl :s’il y a retard, il faut moins le rechercher dans la baisse du nb d’enfants que dans l’incapacité de l’élite à se moderniser   3) Poincaré, la droite et la gestion de l’économie française dans les années 20 David, décembre 2005 Intro :paradoxe imagine d’Epinal ; pourtant laxisme étonnant.  I. Situation financière difficile certes mais aggravée par Poincaré A. Grave pb de finances publiques après guerre B. Mais un laxisme étonnant C. S’expliquant par les illusions sur la puissance II. D’où affaiblissement singulier de la France A. Pb récurrent des finances publiques et crises répétées B. D’où instabilité politiqueaffaiblissement pays C. Plus généralement, affaiblissement géopolitique III. Pourtant l’opinion en fait un héros A. Le mythe Poincaré (franc fort…) B. Mesures énergiques, pragmatiques et même impopulaires C. Pb financiers n’ont pas empêché prospérité éco  Ccl :gestionnaire. Oubli de la responsabilité d’un Poincaré, « pompier pyromane »Naissance d’un mythe : droite bonne        
4) François Mitterrand au pouvoir et l’économie David, mars 2006 Intro :qui ouvre la France au libéralisme et à uneparadoxe car volonté de rompre avec le capitalisme // politique économique mondialisation libérale et change le modèle français  I. A priori, un projet révolutionnaire pour rompre avec le capitalisme et résoudre la crise A. Le « programme commun » de rupture (1972) certes remis en cause en 1977 B. Les 110 propositions s’inscrivent cependant dans un projet de relance keynésienne C. Volonté de préserver le modèle étatiste de l’après 45 et les institutions de la 5ème: la gauche, garant de l’héritage gaulliste II. L’application de son programme est rapidement remise en cause A. Apparemment, la rupture avec la mise en application du programme économique B. Cette politique est un échec, car la relance est isolée ; il faut la question du choix de l’Europe C. Mais, en choisissant l’Europe, Mitterrand met en place une politique de désinflation compétitive III. C’est un tournant historique pour les socialistes français vers le libéralisme, et qui favorise d’ailleurs une incontestable modernisation de l’économie française A. Un tournant libéral marqué, mais reconnu – à demi mots – assez tard (congrès de l’Arche, 1990) B. Remise en cause d’un modèle de répartition au profit des salariés (actifs financiers x7 ; salaires +5%) C. Mais qui a permis une modernisation spectaculaire de l’économie française  Ccl :Manifestement, écart important entre les objectifs initiaux et la réalité ; mais bilan économique plutôt bon, au prix de la transformation du social   5) Les politiques démographiques en France depuis les années 20 Tellenne, mars 2006 Intro : Marianne et les lapins(Hervé Le Bras) : la France conaît une obsession des questions démographiques depuis 2 siècles Sévère malthusianisme au 19èmeet 20èmesiècle ; un pays sous-peuplé malgré les nb politiques démographiques. Pourquoi ont-elles échoué ?  I. Pourquoi ces politiques ? A. Une transition démographique précoce posant très tôt le problème du vieillissement B. Une sévère crise démographique dans l’entre-deux-guerres C. Des conséquences profondes et durables sur la population française, malgré la parenthèse du baby-boom II. Des mesures nombreuses et variées depuis les années 20 A. Les premières mesures natalistes de l’entre-deux-guerres (création allocations familiales 1931, code Daladier 1937) B. Sous Vichy et surtout durant la reconstruction : les encouragements à la famille (Fête des mères créée par Vichy, sécu) C. La reprise des mesures natalistes depuis le retournement des années 70 III. Les limites de ces mesures : la démographie est-elle affaire de volontaire politique ? A. Des mesures qui portent leurs fruits en accompagnement d’un essor de la natalité B. … mais qui peinent à inverser un mouvement déjà engagé C. Des mesures qui, enfin, entrent en contradiction avec d’autres politiques sociales ce qui peut les rendre moins efficaces (Neuwirth 1967, Veil 1975)  Ccl :un temps fini avec le spectre du déclin démographique ?reprise démographique depuis 1998 : la France en a-t-elle pour   III) Sujets sur les USA  1) La puissance américaine au début du 20èmesiècle David, octobre 2005 Intro :puissance USA début 20° pas > fin 19° ; pourtant, désormais, volonté d’affirmer leur puissance.Pb :Pourquoi ? D’où limite chronologique 1917 : cela conclut bien cette évolution (intervention dans la 1°GM)  I. Malgré des limites évidentes A) Banque, finance, échanges commerciaux B) Diplomatie, militaire, tradition isolationniste (faiblesse) C) Culture, politique : pas volonté d’exporter un modèle, même si celui-ci est attractif II. Ils disposent de solides atouts A) Les atouts naturels B) La population et son dynamisme C) Et surtout une puissance économique III. … qu’ils veulent utiliser pour s’affirmer dans l’espace mondial A) Volonté manifeste d’utiliser la puissance B) Naissance de l’impérialisme américain en profitant de la division de l’Europe C) … et plus encore la recherche de nouveaux horizo ns après en avoir terminé avec la frontière     
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2) Entre traditions et modernité, le capitalisme et la société aux Etats-Unis dans les années 20 David, novembre 2005 Intro :cliché : modernité architecturale / racisme et puritains. D’oùpb logique :sont-ce des roaring ou des rearing twenties ? I. Il y a bien des signes d’archaïsmes A. Pratiques capitalistes traditionnelles B. Société dure, Welfare capitalism C. Volonté de retour à la normale : attachement aux traditions II. Mais surtout ce sont de formidables changements qui caractérisent les années 20 A. Entreprises, nv distributions, IDE, Amérique latine B. Nv modes de vie : ville, salariat, libéralisation, … C. dans le cadre d’une prospérité spectaculaire III. Les changements sont tels qu’inévitablement ils provoquent aussi des résistances A. Certes il y a Amérique de la modernité B. Mais modernité souvent condamnée (ex : Babits !) C. Et jugée dangereuse : réaction puritaine, prohibition  Ccl :ses propres ambiguités. Originalité de créer ses propres opposantsmodèle américain crée ses propres contradictions et Amérique tradi qui a peur du changement, pas très original après une guerre [ouverture : poujadisme…]   3) Les Etats-Unis au lendemain des deux conflits mondiaux David, janvier 2006 Intro :la résolution Wandenberg, qui autorise les traités en temps de paix. Pourquoi 2Fin de la doctrine Monroe en 1948 avec attitudes divergentes sur le plan intérieur et extérieur, alors que les situations sont comparables ?  I. Ils sortent plus puissants des 2 Guerres mondiales, même s’ils le sont encore plus après la 2èmeGuerre mondiale A. Prospérité économique et sociale dans les 2 cas B. Une suprématie commerciale et technologique C. Une asymétrie plus forte après la 2èmeGuerre mondiale : déclin Europe, … II. Mais la gestion est différente et plus efficace après la 2èmeGuerre mondiale A. Une reconversion réussie après 1945 B. Une attitude de repli l’emporte après 1918 ; c’est l’interventionnisme après 1945 C. Donc en conséquence : une implication très différente dans la reconstruction du monde III. En raison d’une meilleure prise de conscience et d’un contexte finalement différent A. Tirer les leçons du passé, d’autant que l’Europe est encore plus ruinée B. Un changement politique majeur (la volonté messianique des démocrates) C. Contexte de l’expansion communiste beaucoup plus menaçant en 1945 qu’en 1918  Ccl :Les USA sont plus obligés d’intervenir dans les affaires du monde en 1945. Le contexte politique, intérieur et extérieur, oblige à une certaine prise de conscience. L’attitude est clairement plus efficace après 1945.   4) John Fitzgerald Kennedy Tellenne, mars 2006 Intro :ambiguïtés du personnage ainsi que les puissantesKennedy arrive porteur d’espoir ; un mythe se crée. Pourtant les contradictions de la société américaine sont patentes. Que reste-t-il de cet héritage ?  I. Kennedy propose aux Américains une « nouvelle frontière » alors que les questions de la pauvreté et de la ségrégation se posent cruellement A. Les USA sont alors agités par les problèmes sociaux (question noire ; augmentation de la pauvreté) B. Lors de la campagne de 1960, JFK soulève un immense espoir pour de nombreux américains C. Il est élu de justesse face à Nixon II. L’œuvre politique intérieure de JFK est précocement interrompue et globalement décevante : s’agit-il d’une révolution avortée ? A. Un bilan intérieur en demi-teinte B. Les héritages sont tout de même majeurs : l’œuvr e législative du « fabuleux 89èmeCongrès » est sans précédent III. Le moment Kennedy est celui du réveil de l’Amérique A. L’Amérique renoue avec la croissance B. L’Amérique se montre ferme et constructive vis-à-vis de l’URSS C. L’Amérique prétend mener une politique morale sur le plan international  Ccl :Son assassinat fait figure de symbole car il ouvre une période troublée ; c’est la fin de l’Amérique impériale, sûre d’elle. Les difficultés s’accumulent et ternissent le « modèle » américain.    
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5) Le dollar (1944-1971) Audebert Intro :détiennent les ¾ du stock d’or mondial et sont devenus la principale puissance financière ;2 dates clés. 1944 : USA Véritable apogée du dollar. 1971 : Nixon met fin au système de Bretton-Woods ; c’est pas la fin de la suprématie du dollar. Pb :Le dollar est-il l’instrument ou le reflet de la puissance américaine ?  I. Un tournant décisif : le dollar au cœur du système de Bretton-Woods au service de la puissance américaine A. La place du dollar en 1944… B. … le consacre de fait monnaie internationale à B retoon Woods… C. … ce qu assure la suprématie américaine II. L’hégémonie du dollar permise par la puissance américaine A. Eviter le dollar gap… B. … et financer la défense du monde libre… C. … conduit de la pénurie à la pléthore de dollar III. Le système échappe aux USA : une domination en péril ? A. Les difficultés de l’économie dominante… B. … accentuent la contestation de l’hégémonie amér icaine… C. … et conduisent à la fin de la convertibilité-or du dollar  Ccl : » (Connaly, secrétaire au Trésor US, 1970). Le $ est une monnaie « le dollar est notre monnaie et votre problème nationale qui remplit les fonctions de monnaie internationale. Cela explique aussi la mise en place en Europe d’une monnaie commune afin de concurrencer le dollar.  IV) Sujets sur la Russie, le monde soviétique et les pays communistes  1) Russie et industrialisation au début du 20èmesiècle Suissa, octobre 2005 But politique industrielle : faire de la Russie une puissance politico-militaire Pb :Malgré une croissance rapide, est-elle vraiment devenue une puissance industrielle ? Si oui, pourquoi défaite en 1917 ?  I. La Russie a incontestablement connu une industrialisation qui peut sembler à un modèle A) Late comers B) Rôle de l’Etat est singulier C) La Russie est une puissance émergente II. Mais on ne peut parler de puissance industrielle avant 14 A) Forte dépendance B) Déséquilibres géographiques C) Faible puissance géopolitique III. La société russe est inégalement industrialisée, ce qui fragilise le régime tsariste A) L’industrie n’est pas au service de la population B) Incohérence entre dvpt industriel et politique autocratique vis-à-vis des bourgeois C) Industrialisation lourde = menace pour le régime tsariste  2) Vladimir Ouliarkov. Ouvrier russe : avant 1914, dans les années 1930 David, décembre 2005 Sujet comparatif. Avoir une approche très concrète. Intro :a priori, conditions de vie bien meilleures dans les années 30. Est-ce vrai ? Pb :Les conditions de vie d’Ouliarkov se sont-elles améliorées, conformément aux idéaux proclamés ?  I. Au regard des objectifs du marxisme, Ouliarkov devrait mieux vivre sous Staline que sous Nicolas II A. Il est assimilé à la classe dangereuse par le tsar alors qu’il est au cœur du projet politique de S taline B. Il est noyé dans la masse paysanne avant 1914, alors qu’il devient un véritable groupe social ensuite C. Le stalinisme incarne a priori le socialisme dont rêvent les ouvriers et qui avait justifié la contestation du tsar II. Par certains aspects, cela semble être le cas A. En terme de représentation, le monde ouvrier est glorifié par le communisme, à la différence du régime tsariste B. Les conditions de travail se sont améliorées C. Les ouvriers vivent mieux que d’autres groupes sociaux dans les années 30, alors qu’avant 1914 c’est un paria III. Cependant Ouliarkov regrette peut-être le temps d’avant 1914 A. Les conditions de vie ont peu progressé : décallage espoir / résultat B. Encadrement stalinien plus important au travail C. Un ouvrier qui a encore moins de liberté  Ccl : entre concept et réalité. Conséquence d’une industrialisation ultrarapide, d’une déviation stalinienne, de la décallage logique du léninisme qui voulait domination du parti sur le prolétariat         
3) L’URSS, c’est la Haute Volta plus les Spoutniks David, mars 2006 Haute-Volta : renvoie à la notion de sous-développement Spoutniks : renvoie à la notion de puissance D’oùpb : sur la surexpansion impériale et le fait que l’URSS n’a plus les moyens d’assumer une politique impérialiste de superpuissance.   4) La Chine maoïste : un modèle ? David, février 2006 « Ming Shao » = le Meiji à la sauce chinoise Bornes du sujet : 49-76, tout en faisant des rappels sur avant 2èmeGM (bases rurales…) Pb :+ qu’un modèle, un contre-modèle ?  I. La Chine ne peut et ne veut s’inscrire dans des cadres déjà existants pour accéder au rang de puissance et au développement A. Un sous-développement manifeste B. Le refus d’un système capitaliste jugé injuste et inefficace, justifie le recours au modèle soviétique C. En même temps, une voie soviétique qui révèle rapidement ses limites II. Affirmation spectaculaire d’une voie chinoise pouvant constituer par son originalité un modèle A. Un socialisme qui a la prétention de rassembler l’ensemble des pays du TM, dans une perspective révolutionnaire B. Ce socialisme consacre le primat de l’idéologie sur l’économie et le pragmatisme, au nom de la révolution permanente C. Un socialisme qui veut marcher sur ses 2 jambes, en rupture avec le modèle soviétique III. La Chine apparaît surtout comme un contre-modèle A. Des mentalités spécifiques peu applicables dans d’autres pays (certes khmers rouges, Tanzanie, gauchistes en 68…) B. L’échec de la voie maoïste est patent (drame GBA, révolution culturelle), même s’il y a qq points positifs en termes de puissance (4 modernisations ; diplomatie) C. Mais le modèle chinois révèle une anarchie politique, une lutte entre 2 tendances qui s’affrontent (rouges / pragmatiques)  Ccl :certes c’est un modèle, mais c’est surtout un contre-modèle   V) Sujets sur les guerres mondiales   1) Qui est responsable de la guerre de 14 ? David, octobre 2005 Intro :Lénine, thèse des marchands de canon Au-delà de l’explication unique ou multiple du conflit, la question qui est en jeu est de savoir si la guerre était inévitable, dans la mesure où 1914 vient après d’autres crises résolues ?  I. Certes un contexte belligène en Europe A) La révolution industrielle bouleverse de façon très importante les sociétés et crée des tensions nouvelles B) Mais la question des nationalités et des nationalismes est plus déterminante C) D’autant que le système diplomatique est menaçant II. Mais la guerre était inévitable A) Certes l’idée que la guerre est possible voire probable a tendance à progresser (« psychose de guerre ») B) Mais les crises ont pu être évitées auparavant C) Tandis qu’un camp du droit et de la paix s’oppose à la guerre III. Même si la crise de 1914 est particulière et pose le problème de la responsabilité des puissances A) La crise de Sarajevo dépasse le cadre des rapports austro-serbes B) Les grandes puissances ont une responsabilité partagée C) Alors que les opinions ont laissé faire  Conclusion : le nationalisme et les alliances ont plus joué. Sur le plan des ; lecture marxiste du conflit est exagérée la responsabilités, certes l’Allemagne a un grand rôle, mais qui ne justifiait pas cependant le diktat. La guerre est avant tout le produit d’un concours de circonstances : une crise évitée, c’est une guerre repoussée.  
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2) L’Europe au lendemain de la 1èreerre mondiale : quel bilan géopolitique ?  gu David, décembre 2005 Intro :De Monjon, Spengler parlent du déclin géopolitique ; d’autres s’illusionnent de la puissance.Pb :Déclin, oui ou non ?  I. Oui, l’Europe est fortement affaiblie et connaît donc un déclin géopolitique rapidement perceptible A) Eléments de la puissance remis en cause par la guerre B) Pertes financières et dépendance extérieure américaine C) D’autant que le reste du monde profite du recul européen (géoéco, géopol) II. Mais ce déclin doit être relativisé car peut-être rattrapé A) Les pertes peuvent être surmontées (immigration, modernisation, reconstruction) B) L’Europe paraît capable d’affronter les menaces qui pèsent sur son avenir (pacifisme, idée européenne, SDN) C) Elle reste au centre du jeu diplomatique mondial (hésitations américaines, influence sur Japon) III. En fait, plus que de déclin matériel, le plus grave réside dans la déstabilisation du fait des divisions européennes A) Une Europe plus divisée (vide géopolitique, révisionnismes, balkanisation) B) La question allemande pose problème (humiliation, réparations) C) D’autant que les moyens de régulation sont faibles (SDN, impérialisme du pauvre, démocraties fragiles)  Conclusion :certes déclin, mais continent européen a encore largement sa chance, à condition de la saisir   3) L’effort de guerre nazi David, janvier 2006 Remarques :Europe occupée. Pour la colle, il fallait connaître les noms des ministres nazis…bornes du sujet : 33/45 ;  ! Pb :L’éco est-elle absolument déterminante pour gagner une guerre ?  I. Un réarmement précoce qui vise une guerre courte pour sortir l’Allemagne de la crise (1933-1939) A) La préparation de la guerre est au cœur du proje t nazi B) En conséquence, un réarmement précoce puis intensifié après 1936 C) … en vue de la préparation d’une guerre courte II. Mais un effort de guerre qui se relâche avec les victoires : la dimension éco n’est pas assez déterminante (1939-1942) A) Un effort pour le moins désordonné et moins intense B) Derrière l’effort de guerre nazi, il y a surtout un pillage en règle de l’Europe, plus empirique que théorique C) Mais qui se révèle insuffisant avec le passage à une guerre totale III. D’où les rationalisations et la mobilisation intenses à partir de 1942 se révèlent insuffisants pour gagner la guerre A) Intensité et rationalisation B) Renforcement des pillages en Europe C) Certes progrès spectaculaires, mais l’effort reste très insuffisant  Conclusion :victoire alliée est bien économique, dimension très importante dans une guerre totale Mais l’économie n’est pas déterminante dans une guerre qui n’est pas totale (cf jq 1941)   4) Guerres mondiales et hiérarchie des puissances économiques au 20èmesiècle Tellenne, mars 2006 Intro :guerre = accélérateur de l’histoire ; épreuve qui révèle la force des peuples et la puissance de leurs armes et qui permet de fixer le destin des nations. Pb :de manière durable la hiérarchie des grandes puissances éco ?les effets des 2 guerres mondiales ont-ils déterminé  I. Par la mobilisation économique réalisée et leurs effets immédiats, les guerres affectent en profondeur la hiérarchie des puissances économiques A. La guerre détermine une mobilisation de grande ampleur : elle peut générer un surcroît de puissance B. La guerre fait des vainqueurs et vaincus, elle peut en cela introduire un bouleversement des hiérarchies des puissances C. Le défi de la sortie de guerre et du « retour à la normale » (cf années 20 ; ou retour des GI en 1945) II. A plus long terme, les effets des guerres mondiales tendent à se diluer A. Les vainqueurs sont également affectés par les séquelles du conflit (déclin RU, Fr) B. La défaite représente un défi qui peut mener à un rattrapage économique C. Les traités ne sont pas éternels et les systèmes d’alliance peuvent se retourner III. En ce sens, les guerres révèlent plus les mutations de la hiérarchie mondiale qu’elles ne les provoquent A. La hiérarchie des puissances explique souvent le déclenchement d’un conflit et son issue (supériorité éco est déterminante) B. La hiérarchie des puissances, bouleversée un temps, se reconstitue car la guerre n’annule pas certaines tendances de fond C. C’est finalement dans la paix que se font et se défont les hiérarchies économiques mondiales  Conclusion :déclin des éco européennes et contribué à l’essor de la puissance américaine. Mais,les 2 GM ont parachevé le ces évolutions ont eu lieu dans la paix, même si la guerre en a été un puissant révélateur. Ainsi, les guerres mondiales ont autant révélé que bouleversé le sommet de la hiérarchie mondiale.        
David, février 2006
VI) Sujets sur l’Europe   1) Les 30 Glorieuses de l’idée d’Europe Suissa, février 2006 Remarques :Europe occupée. Pour la colle, il fallait connaître les noms des ministres nazis…bornes du sujet : 33/45 ;  ! Pb :L’éco est-elle absolument déterminante pour gagner une guerre ?  I. La dimension économique explique la concrétisation et la réalisation de l’idée d’Europe II. Mais si l’idée d’Europe triomphe, c’est aussi dû à contexte géopolitique favorable III. En revanche, à trop dépendre de son orientation économique, l’Europe ne lève pas les ambiguïtés sur son projet politique   Thèse :la construction européenne est fille de la prospérité économique Or après 1973, l’Europe n’a plus de légitimité économique Pb très actuel (plan pas très clair, mais c’est normal vu le sujet)   2) De Gaulle et l’Europe Pb :pourquoi la politique européenne du général de Gaulle échoue ?  I. Un projet pour l’Europe original A) L’Europe des patries et l’importance des Etats B) Une Europe économique pour servir la paix entre les peuples C) Une Europe puissance, au-delà des blocs II. Il tente de mettre en œuvre cette conception, mais dans une optique d’Europe gaullienne (instrumentalisation de l’Europe au service de la France A) Un Européen de raison, plus que de conviction (objectif : privilégier les intérêts français) B) Un partenariat franco-allemand certes important, mais au service de la primauté politique française C) Une Europe qui veut dépasser le bloc de l’Est, pour permettre à la France de pouvoir s’affirmer III. D’où les échecs de son action A) Partenaires irrités tout comme certains milieux politiques français B) Rapprochement avec l’Est est un échec cinglant, comparé à l’Ostpolitik C) Même si ce projet gaullien a une postérité : la survie de l’idée de souveraineté des Etats  Ccl :gaulliste par excellence : Bozo, qui parlait denuancer donc la thèse de l’historien « très très grande nation » Limites car vision unilatérale de l’Europe, incompatible avec l’existence d’un bloc à l’Est et avec un projet européen devant être porté par tous les pays Rem :limites ; soit réticences suscitées (à l’intérieur / à l’extérieur)pour le III, on peut choisir ce qu’on veut. Soit échecs ; soit   3) De Gaulle et la construction européenne Pb :Européen de raison ou Européen convaincu ?  I. Un Européen a priori réticent A. Le primat du nationalisme au sortir de la guerre est confirmé par la perspective de l’Atlantique à l’Oural B. Les critiques à l’égard de la CECA et sa contribution à l’échec de la CED C. Les questions soulevées lors de son arrivée au pouvoir II. Au pouvoir, il semble être un Européen de raison, faisant avancer la construction eur. par pragmatisme et grandeur A. Il accepte le marché commun et joue le jeu des institutions B. Le couple moteur franco-allemand C. L’ouverture de la France à l’Europe sert la modernisation de l’économie française III. De Gaulle irrite ses partenaires et en ce sens peut freiner la construction européenne A. Refus de la supranationalité B. Le refus d’une Europe atlantiste C. Une politique mondiale d’indépendance nationale de la Franc, Europe est un relais à la puissance française  Ccl :on ne peut pas dire que De Gaulle n’a pas joué le jeu de l’Europe, mais il a joué le jeu de sa propre Europe, c’est-à-dire une Europe d’abord française ; d’où l’idée de frein qu’il a pu représenter aux yeux de certains.     
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David, février 2006
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4) Maastricht : rupture ou continuité ? David, mai 2006 Pb : acte fondateur nouvel (Guigou) ou le symbole d’un processus d’une construction commune qui » y voir un « Faut-il avance à petits pas et de façon cyclique ?  I. Maastricht ne s’inscrit pas dans une véritable continuité A. De nets progrès politiques et démocratiques B. La mise en place de nouveaux chantiers jusque-là délaissés (Europe sociale, PESC, UEP) C. L’avènement d’une monnaie unique II. On ne peut pas dire que ce soit véritablement une rupture A. L’Europe a depuis toujours une finalité politique B. Maastricht permet d’approfondir certains chantiers déjà ouverts (politique régionale, stratégie de l’engrenage, …) C. L’UEM a déjà 20 ans (conf de La Haye 1969) III. Mais, Maastricht semble néanmoins être une nouvelle étape dans le cadre d’un nouveau cycle A. La réponse à un contexte géopolitique (crise SME, fin Guerre froide, inquiétude générale pour l’avenir) B. Confirmation de la logique fédérale et libérale C. Nouvelle étape, mais certainement pas un aboutissement (réticences, Europe à géométrie variable, …)  Ccl : est donc une réponse à un contexte précis ; l’Europe prétend désormais retrouver une place dans le nouvel Maastricht ordre mondial. Ainsi, le projet politique s’accompagne-t-il aussi d’un projet de puissance.  VII) le Tiers Monde et les pays du SudSujets sur  1) Le Tiers Monde dans le commerce mondial 1945-1973 Audebert, mars 2006 Intro : Le bloc TM homogène de Sauvy reflète cependant de nb disparités. Il faut donc s’intéresser aux effets de la plus ou moins grande insertion dans les échanges internationaux sur le processus de développement.Pb : Quelle est la place du TM dans les échanges internationaux ? Dans quelle mesure l’insertion dans les échanges internationaux contribue-t-elle au dvpt ?  I. La dépendance du TM A) Une structure des échanges défavorable… B) … qui entretient la dépendance à l’égard du mond e développé… C) … mais inégalement selon les pays. II. Des stratégies diverses face à la détérioration des termes de l’échange A) La détérioriation des termes de l’échange… B) … amène à privilégier le protectionnisme… C) … ou à choisir l’ouverture III. Des résultats contrastés en matière de dvpt A) Une régression du TM dans les échanges internationaux… B) … qui masque cependant une grande hétérogénéité… C) … et renforce les revendications d’un Nouvel Ord re Economique International  Chiffres :un tiers des échanges mondiaux en 1945, contre 20% dans les années 70 Taux d’ouverture : similaire à celui de l’Europe en 1945 (15%), en 1970 le taux en Europe a progressé, mais pas dans le TM  2) Tiers-mondisme : illusion, désillusion ? David, mars 2006 Tiers-mondismerenvoie à (1) volonté des pays du TM de conquérir leur indépendance, d’accéder au développement et de se distinguer de la logique N/S ; (2) au discours issu des pays du nord, soutenant ses 3 objectifs. Pb :échec au début des années 70 ; pourquoi ?  I. Le TM a 3 objectifs lors de sa naissance A. Volonté de former un front commun (Bandoung…) B. En vue de sortir du sous-développement commun C. et d’éviter d’être l’enjeu de rivalités impérialistes (anciennes métropoles / concurrence USA-URSS) II. Au regard de ces objectifs, les résultats sont mauvais : l’échec est patent A. Le TM apparaît déjà un monde en voie d’éclatement (réussites) et incapacité à s’unir (exemple : échec RAU) B. D’où des difficultés à définir un NOEI, qui reste fictif C. Un TM incapable d’échapper à une logique Est-Ouest III. Echec pour des raisons liées autant aux carences des pays du Sud qu’à la responsabilité des pays du Nord A. Unité rendue difficile par la contradiction politique née des héritages coloniaux B. Dvpt rendu compliqué par le Sud et le Nord C. … et l’affirmation de l’indépendance a été contr ariée par la volonté des pays du Nord de maintenir une influence  Ccl :dvpt, manque d’unité, force des pays du Nord)échec évident (car : stratégies de        
Les commentaires (4)
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kangourou

evadoc est formidable pour un prof

mardi 21 juin 2011 - 14:29
kem51

Merci !!! ^^'

mardi 2 novembre 2010 - 09:50
mounmoun

merci bcp

lundi 4 octobre 2010 - 23:27
mlb00

merci

mercredi 23 juin 2010 - 10:28
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