Composer avec les émotions, une élocution et une communication ...

De
Publié par

Composer avec les émotions, une élocution et une communication ...

Publié le : mardi 5 juillet 2011
Lecture(s) : 103
Nombre de pages : 8
Voir plus Voir moins
1 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées COMPOSER AVEC LES ÉMOTIONS, UNE ÉLOCUTION ET UNE COMMUNICATION BÉGAYÉES Par Mark Irwin, D.D.S. Traduit par Richard Parent
B égayant depuisl’âge de quatre ans,je m’arrangeais pour ledissimuler par différents moyens en substituant, en évitant ou en prétendant ne pas savoir lorsqu’on me posait une question. Mais à 24 ans, alors que jem’installais dans mon cabinet de1 dentiste, mon élocution était terrible . À cette époque, je voyais ma situation (d’élocution) comme sans issue. Je pouvais feindred’ignorer les questions des patients (seule stratégie de « survie » disponible à défaut de substituer des termes scientifiques et anatomiques.) Mais feindre lignorance aux questions des patients me paraissait pire que le bégaiement.
À 30 ans, je recevais entre 10 et 16 patients pas jour. Je parlais aussi peu que possible, laissant à mes assistants le soinde s’occuper des appels téléphoniques et d’interagir avec la clientèle.Néanmoins, pendant les premières années de ma pratique, mon élocution s’améliora quelque peu,ce qui m’amena àune constatation significative.
Chaque jour, ma fluence variait de patient en patient. J’avaispeu de difficulté en conversant avec les très jeunes, les personnes âgées et les patients très nerveux. Mais avec les gens d’affaires impatients, parlant rapidement et qui étaient exigeants,j’avaisde sérieuses difficultés. Et entre ces deux extrêmes, j’observais des succès prévisibles selon le patient.
De toute évidence, mon élocutiondépendait de la perception que j’avais de l’interaction avec un patient. Mes blocages dépendaient bien plus de mes perceptions que de ma capacitéphysiologique d’élocution (après tout, je parlais très bien lorsque j’étais seul). Par conséquent, je pouvais modifier mon élocution si je modifiais ces perceptions. COMMENT J’Y SUIS ARRIVÉ
En devenant plus affirmatif. Cela peut paraître stupide, mais bien que je sois le dentiste, il me fallait réaliserque j’avais le droit d’occuper cette position et de prendre le temps qu’il me fallaitparler pour . J’avais abandonné mon pouvoir à mes patients. J’en faisais de même dansmes interactions avec d’autres personnes en dehors de ma pratique. Dorénavant, j’allais observerles personnes affirmatives (que ce soit directement ou par le truchement de la télévision ou de films), les observant beaucoup, sachant que leur attitude allait déteindre sur moi. Apprendre en observant était très important pour moi.
1  Note du traducteur : la première personne étrangère à ma famille qui bégayait que j’ai rencontrée fut mon dentiste, alors que j’étais encore enfant. Mais il ne s’empêchait pas de parler.
2 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées J’ai augmenté l’estime que j’avais de moi ainsi que ma confiance.J’entrepris d’en savoir plus, de lire davantage, de suivre des cours. Tout sur la communication. Je lus tout ce que je trouvais sur le langage non verbal, j’améliorai mon expression française en étudiant la grammaire et en développant mon vocabulaire. J’augmentai aussi mes connaissances générales en étudiant la psychologie, l’anthropologieet l’histoire. Je me disais que pour mieux parler, il me fallait aussi des sujets pour meubler la conversation. Le faitd’accroîtremes connaissances augmenterait ma confiance en moi.
Je mis l’accent sur ce que je faisais de correct dans le processus de communication et non pas sur mes erreurs. Je cessaid’être obsédépar mes 2 disfluences.J’appris à et à mieuxsourire davantage, à me détendre, à mieux écouter respirer, tout cela en même temps !
Jajustaismon niveau d’anxiétésur celui de mon interlocuteur.C’est une technique que j’aidéveloppée et que je désignais ma Réaction Émotive Contrôlée. Il s’agissait de me concentrer afin de me connecter sur la réaction émotive de mon interlocuteur(plutôt que de m’inquiéter de ma performance !) en notant, sur une échelle de zéro à 10,le degré d’anxiété que je percevaischez celuici. Puis je me concentrais à me détendre suffisamment de manière à atteindre un niveau danxiété égal, sinon inférieur au sien. Cela me permettait de monter la garde et de mettre un terme à ces émotions incontrôlées d’anxiété qui m’envahissaient depuis toujours. Et le fait de me concentrer sur l’autre personneréduisait mon stress. En portant attention à ce que ressentait l’autre personne, le processus de communications’en trouvait facilité.
Je me suis débarrassé des associations négatives. En utilisant la visualisation positive. Si, pour une raison quelconque, je vivais une expérience négative, je revivais la situation en espritplutôt que de m’en vouloir (commeje l’avais toujours fait par le passé). Mais cette fois, je changeais le scénario de manière à me voir en train de revivre la situation positivement, cestàdire en agissant tel que je l’auraissouhaité et 3 certainement de la façon que je souhaiterais lorsque se répétera une situation semblable . De cette façon, je me programmais à réagir positivement lorsque la même situation se répéterait.
J’ai réduitmonniveau d’anxiété par défaut. Jai mis au point une technique pour parler avec CONFIANCE, impliquant la méditation et lautohypnose. N’avezvous jamais observé que certaines personnes semblent bien plus détendues que dautres ? Moi, oui ; et je pris la résolution de devenir plus détendu moimême.J’étais anxieux depuis tellement longtemps que lhyper anxiété était devenue partie de moimême.J’étais tellement habitué à être anxieux que cet état était devenu normal pour moi. Cest pourquoij’étudiaila méditation et l’autohypnose pour développer un mantra pour moi 4 même .
2 On est tellement anxieux que nous n’écoutons pas vraiment (note du traducteur).3 Lire, à ce sujet,Surmonter nos peurs d’agir,http://www.mnsu.edu/comdis/kuster/Infostuttering/Harrison/Performancefearsfrench.pdf4  Ce termesanskrit signifiearme ououtil de l'esprit (manas) et le suffixe-tra, par lui-même, signifie protection, d'où la définition usuelle deprotection de l'esprit. Il pourrait s'agir là d'une vue d'étymologiste.
3 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées Méditation.M’installant dans un fauteuil, dans une pièce tranquille, je me pratiquais à relaxer.L’idéal est decela trois fois par jour. En utilisant toujours le faire même fauteuil, ce dernier deviendra rapidement associé à la relaxation, facilitant ainsi l’atteinte d’un état de relaxation plus profond et plus rapidement accessible chaque fois qu’on s’y assoit.Une fois assis, concentrezvous sur la pointe de la flamme d’une chandelle jusqu’à y «voir» une ligne d’énergie entre vos yeuxet cette flamme. Respirez cette énergie émanant de cette chandelle, la désignant tour à tour équilibre, force et confiance en soi. Expirez le stress,l’anxiété et la confusion. Une variante consiste à « imaginer» que le stress, l’anxiété et laconfusion se retrouvent réunis dans un canoë qui se dirige tout droitvers une chute pour disparaître dans l’océan…très loin de votre vie !
Autohypnose.Je commence par m’asseoir dans le même fauteuilen pensant à des personnes que je considère de grands communicateurs. Puis je me lis cette phrase : « Au fur et à mesure que tu deviendras….et quetu resteras…plus confiant et détendu chaque jour…tu deviendras alors plus confiant et détendu en présenced’autres personnes…peu importe leur nombre…ouqu’il s’agisse d’amis ou de parfaits inconnus.
 « Dans la vie de tousles jours…tu prendras plaisir à saisir les occasions de parler…en utilisant un rythme, un ton et une respirationadéquats…de telle sorte qu’en parlant tu deviendras totalement détendu,mentalement et physiquement…très calme eten maîtrise de toimême. Et si….par hasardtu rencontre des difficultés avec un mot particulier…., immédiatementtu cesses de parler pour un momentou deux…Pendant ce bref silence, les muscles de tonvisage…detagorge…deta langue et de teslèvres…et les muscles de ta poitrine se détendronttotalement…de tellesorte que lorsque tu recommenceras à parler, ce mot difficile sera aisément prononcé. Cultivel’habitude de parler avec CONFIANCE, c’estàdire en projetant ta voix, en ouvrant bien la bouche, prenant soin de bien articuler chaque son, en te rappelant de bien inspirer, avec un sourire sur ton visage, et dexpirer tout en parlant sans effort aucun. »
En plus de cette approche, laquelle me fut d’un grandsecours, je programmais mon esprit de manière à me remémorer,avant d’aller au lit,toutes ces choses que j’avais réussiespendant la journée et que j’anticipais de refaire encore mieux le lendemain.
Visualiser le succès.Trop souvent par le passé, j’aitenté de maîtriser mon élocution en adoptant simplement une attitude positive, faisant le plein de courage et en fonçant. Trop souvent, aussi, j’échouais. Ou bien jebégayais, ou j’avais l’impression de patiner sur une couche de glace trop mince, ma fluence menaçant de me laisser tomber à tout instant. Mais après avoir lu le livre de Leonard Morehouse,Theory of Maximum Performance, je réalisaiqu’il me fallaitles comportements à succès avec un associer sentiment de facilité, de plaisir etl’anticipation d’autressituations réussies.
L’idée centrale du livre de Morehouseconsistait à pratiquer (à se visualiser) dans un environnement à succès. En d’autres mots, il ne suffit pas devisualiser un comportement réussi ; il est aussi important de visualiser une attitude et un sentiment de gagnant.
Le mantra a pour objectif de canaliser le mental discursif et ses vertus ; conjuguées à l'intention et à la concentration du récitant, ils sont bénéfiques
4 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées  Afin de faire ressortir cela, Morehouse cita une étude dans laquelle deux groupesun composé de sportifs accomplis,l’autre composé degens ordinaires, qu’on introduisit au golf. Alors que ces personnes amélioraient leur golf, les chercheurs observèrent attentivement les stratégies déployées par les individus de chaque groupe.
 On remarqua que Monsieur Tout le Mondeavait l’habitude de choisir le bâton le plus difficile, tel que le bois no. 1 (le driver) pour frapper la balle le plus loin possible. Par contre, les sportifs choisirent plutôt de visualiser leurs expériences réussies. Leur approche consistait à débuter avec un bâton relativement facile (un fer 9) pour pratiquer des frappés relativement faciles avant de passer à des bâtons plus difficiles. Et le dernier bâton qu’ils utilisaient était le driver ! Alors que Monsieur tout le monde connaissait des succès mitigés, abandonnant souvent avec frustration, les sportifs mettaient à profit chacun de leurs succès successifs pour construire leur confiance tout en ayant du plaisir à progresser vers le niveau de défi suivant.
J’ai utiliséstratégie pour apprendre à parler au téléphone. cette J’étais à ce point terrifié par le téléphone qu’ilfallait « progresser », étape par étape, afin de créer des me situations dont je savais que jallais bien performer. Mes étapes, dans l’ordre, furent:
Apprendre à me détendre dans mon fauteuil favori (dans un coin tranquille de ma chambre). Apprendre à relaxer dans mon fauteuil favori en regardant le téléphone. Apprendre à me détendre dans mon fauteuil favori en attendant sonner le téléphone. Apprendre à relaxer dans mon fauteuil favori en tenant le téléphone à mon oreille.
Apprendre à relaxer en m’observant dans le miroir tenant le téléphone. Apprendre à relaxer en parlant au téléphonetout en m’observant dans lemiroir. Apprendre à relaxer en appelant et en parlant avec un ami au téléphone. Apprendre à relaxer en faisant des appels à des inconnus (hôtels et service à la clientèle des lignes aériennes). Apprendre à me détendre en parlant dans des téléphones autres que celui de ma chambre ! (Cela peut sembler amusant mais, pendant un temps, je ne pouvais être fluide que sur cet appareil téléphonique seulement.) Apprendre à relaxer en parlant au téléphone devant d’autres personnes.  Ayant réussi à un niveau, je passais ausuivant avec un sentiment d’anticipation et d’excitation. Mes lectures en psychologie m’apprirent qu’il me fallaitconsolider mes réussites. Il ne suffisait pas de le faire une seule fois. Il m’était nécessaire de pratiquer chacune des étapes deux ou trois fois par jour et de faire au moins 10 appels par jour. Ces mêmeslectures m’apprirent que cette pratique devait aussi être constante. Plusil s’écoulaitdu temps entre deux pratiques, plus mes anciennes peurs étaient susceptibles de refaire surface.
5 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées J’utilisai cette même stratégie afin de développer mes habilitésd’orateur et je suis fier de vous annoncer que j’ai participé, au niveau de la division, aux concours de discours des Toastmasters. Mes étapes impliquaient :
Apprendre à bien parler seul (lire tout haut et répéter mon discours). Apprendre à bien parler aux réunions de mon groupe de maintien pour le bégaiement. Apprendre à bien parler aux réunions générales en utilisant un appareil de 5 rétroaction auditive retardée . Apprendre à bien parler aux Toastmasters. L’étapesuivante est de bienm’exprimeren public en tout temps.
J’ai appris à ne pas dévier deroute. ma un groupe de maintien est Joindre vraiment utile. C’est une vérité bien acceptée que les groupes de maintien ont une valeur thérapeutique. J’en ai profité de plusieurs façons. Le fait qu’ils nous lient avec d’autres partageant un même intérêt contribue à nous garder sur la bonne voie dans notre cheminement. Ce lien nous offre aussi l’occasionde nous développer socialement. (C’estd’autant plus important pour nous qui devons compenser pour le temps perdu à éviter des situations sociales.)
 Mais encore plus que cela, il est importantd’échangeravec d’autres car cela nous aide à consolider nos idées, à développer notre propre identité et à vérifier notre réalité émotive. (Les PQB n’ayant pas eu de tels échanges ont passé à côtéd’une importante opportunité de développement.) On ne doit pas sousestimer la valeur de cela pour notre psyché.
 Une autre contribution des groupes de maintien est cette opportunité qu’ils nous offrentd’aider les autres. Cela constitue, je pense, un besoin humain essentiel. Cela vous permet de nourrir votre âme. Cela vous permet de mieux vous centrer tout en vous permettant datteindre une sensation de grande relaxation générale et dune meilleure communication.
Jai modifié limage que javais de moi en tant quorateur. Un conseil : tenez un journal. Notezy vos réussites. Chaque fois que vous vous exprimer bien, notezle. (Notez avec qui, quand et où.) Le fait de relire cette liste qui s’enrichissait continuellement de situations d’élocution réussiesa eu un effet extrêmement puissant pour améliorerl’image que j’avais de moi en tant qu’orateur. Je pense que, trop souvent hélas,nous les PQB 6 avons trop mis l’accent surnos limites en tant que communicateurs. Il me paraît important de corrigercette fausse image de soi en s’exposant, aussi souvent que possible, à la validationde notre qualité d’orateur. Le journal m’a, en ce sens, beaucoup aidé.
5 Delayed auditory feedback. 6 Du traducteur : un collègue de travail, aussi une PQB, me disait récemment « que je jouais » avec mon bégaiement.J’ai lu quelque part que Winston Churchill, un des nôtres, glissait parfois unbégaiement ici et là dans ses discours pour mieux faire ressortir son point.
6 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées J’ai développé mon sens de l’humour et une perspective plus réaliste. Sans égard à ce qu’on peut ressentir,le bégaiement ne constitue pas la pire calamité que toute personne ait vécuedans l’histoirede l’humanité. J’ai remarqué que jecommuniquais mieux lorsque je me permettais quelques disfluences et que je laissais de côté le besoin de parler parfaitement. Si et lorsque des disfluences se manifestaient, je considérais cela comme un signe de ralentir mon débit et de mieux respirer. Je ne me sens plus, comme par lepassé, embarrassé, honteux et tendu. J’ai la conviction que cela me permet non seulement de diminuer le bégaiement, mais aussid’amoindrir, sinon de les faire disparaitre, cesémotions qui l’accompagnentet qui sont, après tout, la véritable source de la souffrance du bégaiement.
QUELQUES REMARQUES FINALES  Ma perspectives’est inspirée des énoncés suivants: La vie est un voyage, pas une destination. Un voyage de mille kilomètres commence par un premier pas. Les obstacles ne sont que des opportunités déguisées. La plus petite action est préférable à la plus noble des intentions.  Ces remarquesfont référence à des actions spécifiques qu’on peut entreprendre pour améliorer notre élocution et notre communication. Mais il est aussi important de vivre notre vie selon une philosophiebien claire afin de bâtir l’assise à partir de laquelle seront entreprises nos actions. La philosophie qui se dégage des vers de Max Ehrmann, vers connus sous le nom deDesiderata(composé en 1927),m’ont donné un sentiment de paix intérieure (ce qui, je crois,me permit d’atteindreune relaxation générale et d’améliorermon élocution et ma communication) : Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte, et souviens toi que le silence est paix. Autant que faire se peut et sans courber la tête, sois ami avec tes semblables. Exprime ta vérité calmement et clairement. Écoute les autres, même les plus ennuyeux ou les plus ignorants; eux aussi ont quelque chose à dire. Fuis l'homme à la voix haute et autoritaire; il pèche contre l'esprit.  Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer, car toujours, tu trouveras meilleur ou pire que toi. Jouis de tes succès mais aussi de tes plans.  Aime ton travail aussi humble soit-il, car c'est un bien réel dans un monde incertain.
7 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées Sois sage en affaires, car le monde est trompeur. Mais n'ignore pas non plus que vertu il y a, que beaucoup d'hommes poursuivent un idéal et que l'héroïsme n'est pas chose si rare. Sois toi-même et, surtout, ne feins pas l'amitié. N'aborde pas non plus l'amour avec cynisme, car, malgré les vicissitudes et les désenchantements, il est aussi vivace que l'herbe que tu foules. Inclines-toi devant l'inévitable passage des ans, laissant sans regret la jeunesse et ses plaisirs. Sache que, pour être fort, tu dois te préparer, mais ne succombe pas aux craintes chimériques qu'engendrent souvent fatigue et solitude. Par-delà une sage discipline, sois bon avec toi-même. Tu est bien fils de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles. Tu y as ta place. Quoique tu en penses, il est clair que l'univers continue sa marche comme il se doit. Sois donc en paix avec Dieu, quel qu'Il puisse être pour toi. Et, quelles que soient ta tâche et tes aspirations, dans le bruit et la confusion de la vie, garde ton âme en paix. Malgré les vilenies, les labeurs, les rêves déçus, la vie a encore sa beauté. Sois prudent. Essaie d'être heureux !
J’aibénéficiéd’idées, d’inspiration et d’encouragement de diverses sources. À mes amis et compagnons de voyage qui ont facilité mes efforts, je dis « Merci à vous. » Trop souvent, comme PQB, nous sommes inutilement durs envers nous et les uns envers les autres. J’ai vraiment apprécié l’appui dont j’ai bénéficié et j’espère que cet articleservira de guide à d’autres qui ont entrepris le même cheminement.
Traduction deStrategies for Dealing with Stuttered Feelings, Speech and Communication, par Mark Irwin, D.D.S., du livre de John C. Harrison,Redefining Stuttering, What the struggle to speak isreallyall about ;douzième édition (2008) ;pages 336 à 342;traduit par Richard Parent, octobre 2009.
Pour télécharger la version originale complète du livre de John :
www.mnsu.edu/comdis/kuster/Infostuttering/Harrison/redefining.html
Pour télécharger l’ensemble des textes traduits en format PDF, allez sur (sujet à révision aux six mois, en janvier et août) :
8 Stratégies pour composer avec des émotions, une élocution et une communication bégayées http://www.mnsu.edu/comdis/kuster/redefiniriebegaiment.pdf
Les traductions françaises de chacundes textes de John traduits jusqu’à présent sont disponibles sur le site suivant (côtoyant les versions originales) : http://www.mnsu.edu/comdis/kuster/Infostuttering/Harrison/essays.html
Pour communiquer avec John ou Richard :
John Harrison:johnnyh567@aol.com
Richard Parent:richardparent@videotron.ca
Nous vous encourageons à publiciser largement ces versions françaises des textes de John Harrison à tous ceux qui sont susceptibles d’être intéressés, de près ou de loin, par le bégaiement. L’utilisation de liens hypertextes dans vos sites Internet en est un excellent moyen.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.