DES ÉCRITURES CROISÉES

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DES ÉCRITURES CROISÉES

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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L’ASIE DES ÉCRITURES CROISÉES
« UN VRAI ROMAN »
F Ê T E D U L I V R E c i t é d u l i v r e / A i X e N P r O v e N c e 1 5 / 1 6 / 1 7 / 1 8 O C T O B R E 2 0 0 9
L’ASIE DES ÉCRITURES CROISÉES « UN VRAI ROMAN »
F Ê T E D U L I V R E c i t é d u l i v r e / A i X e N P r O v e N c e 1 5 / 1 6 / 1 7 / 1 8 O C T O B R E 2 0 0 9
Depuis une trentaine d’années, l’engouement pour le cinéma asiatique n’a fait que croître dans les pays occidentaux. L’écriture romanesque japonaise a été découverte dès les années 1960 grâce aux traductions des œuvres de Mishima, Kawabata, Inoue et bien d’autres ; le prix Nobel de littérature a couronné en 1968 Kawabata Yasunari et en 1994 Ôe Kenzaburô. En 2000, c’est l’écrivain de langue chinoise Gao Xingjian qui recevait le prix. Mais l’Asie est composée de bien d’autres pays dont les littératures sont restées longtemps ignorées. Ce n’est plus le cas avec l’arrivée sur la scène littéraire mondiale des écrivains chinois, vietnamiens, coréens et, encore peu connus, thaïs. Cette création littéraire foisonnante s’inscrit-elle dans la dynamique politique, économique et sociale de cette région du monde en pleine mutation, ou bien dans la riche tradition culturelle de chacun de ces pays ? À l’instar duRoman de la roseou duDon Quichotte, qui sont parmi les fondements du roman en Occident, le roman asiatique a ses grands ancêtres : Le Dit du genji,Au bord de l’eau,Le Rêve du pavillon rouge, leKim Vân KiêuEn invitant à Aix-en-Provence pour l’édition 2009 de la Fête du Livre des écrivains de Chine, du Japon, de Corée, du Vietnam et de Thaïlande, Les Écritures Croisées, en collaboration avec l’équipe de recherche « Littératures d’Extrême-Orient, textes et traduction » (JE 2423) de l’université de Provence, poursuivent leur tour du monde des littératures et de leurs grandes voix – tour du monde commencé il y a plus de vingt ans…
OÙ EN EST LE ROMAN EN ASIE AUJOURD’HUI ?
Alors qu’en octobre 2008, Horace Engdahl, secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, auquel revient chaque année la tâche d’annoncer le prix Nobel de littérature, déclarait : « Il y a de la littérature de qualité dans toutes les grandes cultures, mais on ne peut échapper au fait que l’Europe, toujours, est le centre du monde littéraire », des voix de plus en plus fortes affirment l’importance du genre romanesque en Asie. Grâce aux traductions de plus en plus nombreuses, il commence à être mieux connu. Le centre du monde littéraire n’est-il pas en train de se déplacer ? Dans des pays de vieille et riche tradition culturelle, des écrivains audacieux, confirmés ou à leurs débuts, explorent aujourd’hui tous les chemins de l’écriture. Ces rencontres éclaireront comment se situe le genre littéraire romanesque en Asie, entre tradition, modernité et postmodernité.
Deux écrivains dont les œuvres et la réflexion sont depuis longtemps en dialogue avec les cultures d’Asie, ou s’en nourrissent, Pascal Quignard et Antoine Volodine, seront présents pour dialoguer avec les invités. Comme chaque année, le cinéma, la danse, la photographie…, accompagneront la manifestation.
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Bao Ninh (Vietnam) Chart Korbjitti (Thaïlande) Kim Young-Ha (Corée) Lee Sang-U (Corée) Li Ang (Taiwan) Minaé Mizumura (Japon) Yoko Tawada (Japon) Thuân (Vietnam) Xu Xing (Chine)
et Pascal Quignard Antoine Volodine
Avec Anne Bayard-Sakai Christian Caujolle Noël Dutrait Carlotta Ikeda Gérard Meudal Sebastian Veg
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Jeudi 15 OctObre
18 H 30 : OUVERTURE. Présentation : Gérard Meudal et Noël Dutrait. L’ensemble des écrivains sont invités à répondre à la question : « Que représente pour vous l’idée de venir en Provence débattre du roman asiatique ? »
20 H : vERnIssaGE DE L’ExposITIon Asie : regards croisés, photographies choisies par Christian Caujolle a vec l’aide de l’agence Vu.
21 H :Waiting, spectacle de danse de Carlotta Ikeda, compagnie ???.
veNdredi 16 OctObre
16 H-17 H 30 :Écritures féminines, avec Li Ang, Thuân, Yoko Tawada, animé par Anne Bayard-Sakai.
17 H 30-19 H :Écriture et modernité, avec Kim Young-Ha, Minaé Mizumura, Xu Xing, animé par Noël Dutrait.
SAmedi 17 OctObre
9 H 30-11 H 30 :Master classes avec les étudiants de l’université de Provence et de l’IUT « Métiers du livre », sur le thème « Être écrivain aujourd’hui en Chine et en Corée », avec Li Ang, Xu Xing, Kim Young-Ha et Lee Sang-U.
11 H 30-12 H 30 :signatures sur les stands des libraires.
15 H -16 H :Une heure avec Pascal Quignard, dialogue avec Gérard Meudal.
16 H-17 H 30 :Écriture du réel, écriture de la mémoire, avec Chart Korbjitti, Lee Sang-U, Bao Ninh, animé par Sebastian Veg.
17 H 30-19 H :grand débat : « L’Asie des écritures croisées : influences, miroirs, croisements », avec Minaé Mizumura, Thuân, Kim Young-Ha, Xu Xing, Pascal Quignard, animé par Gérard Meudal et Anne Bayard-Sakai.
dimANche 18 OctObre
9 H 30-11 H 30 :Master classes avec les étudiants de l’université de Provence et de l’IUT « Métiers du livre », sur le thème « Être écrivain aujourd’hui au Japon, en Thaïlande et au Viêtnam », avec Minaé Mizumura, Yoko Tawada, Chart Korbjitti, Bao Ninh et Thuân.
11 H 30- 12 H 30 :signatures sur les stands des libraires.
16 H-17 H :Une heure avec Antoine Volodine, dialogue avec Gérard Meudal.
17 H-18 H 30: grand débat : « Le roman asiatique : engagement, histoire, fiction », avec Bao Ninh, Yoko Tawada, Lee Sang-U, Li Ang, Chart Korbjitti, Antoine Volodine, animé par Noël Dutrait et Gérard Meudal.
18 H 30 :Clôture en présence de tous les invités.
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cOllOque En parallèle à la Fête du Livre, l’équipe de recherche « Littératures d’Extrême-Orient, textes et traduction » (JE 2423) de l’université de Provence organise les 15 et 16 octobre un colloque international sur le thème « Le roman en Asie et ses traductions ». Des chercheurs en littérature et en traduction débattront des thèmes suivants : Comment choisir les textes ? Pourquoi les choisir ? Comment les traduire ? Comment les présenter ? Peut-il exister une critique des traductions ? En fonction de quels critères ? Les auteurs qui se traduisent eux-mêmes. La traduction des œuvres à partir de versions déjà traduites, l’édition des textes, la réception des traductions… Les œuvres elles-mêmes, reflets de leur époque, instruments de divertissement ou de recherche esthétique.
StAge de butô Atelier 3bis f
PrOgrAmmAtiON ciNémA iNStitut de l’imAge
bibliOthÈque méJANeS Une heure avec Thuân, présenté par Nguyen Phuong Ngoc. Une heure avec Chart Korbjitti, présenté par Marcel Barang. Une heure avec Minaé Mizumura, présenté par Arnaud Brotons.
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bAO NiNh (viêtNAm) Bao Ninh est né en 1952 dans la province de Nghê An (Centre Viêtnam). Il fait la guerre de 1969 à 1976. A son retour, il fait des études de biologie à l’université polytechnique. Puis il abandonne toute activité professionnelle pour se consacrer à l’écriture. En 1990, il décide d’écrireLe chagrin de la guerrepremier roman qui lui vaut un prix au Viêtnam et sera acclamé par les critiques littéraires du monde entier. Le roman raconte l’histoire d’un soldat nord-Viêtnamien qui, après son retour de la guerre, relate la perte de son innocence, son amour et ses sentiments envers son pays. En 1993, Bao Ninh a été attaqué pour avoir, dans ce livre, déconsidéré la guerre de libération nationale.
Le Chagrin de la guerre, traduit du Viêtnamien par Phan Huy Duong, Picquier, 1994.
chArt KOrbJitti (thAïlANde) Chart Korbjitti, né en 1954, est l’un des romanciers thaïlandais les plus surprenants de sa génération et le plus apprécié. Il a publié une demi-douzaine de romans dont deux ont été primés. Il a notamment reçu le SEA Write Award pourLa Chute de Fak(prix qu’il avait également reçu pourSonne l’heure, paru au Seuil en 2002).
La Chute de Fak, traduit du thaï par Marcel Barang, Seuil, 2003. Sonne l’heure, traduit du thaï par Marcel Barang, Seuil, 2002. [Sous le nom de Tchât Kopjitti],Une histoire ordinaire, récits traduits du thaï par Marcel Barang, Seuil, 1992.
Kim YOuNg-hA (cOrée) Né en 1968, Kim Young-ha est l’un des chefs de file de la nouvelle littérature sud-coréenne. On dit de lui qu’il décrit avec un regard froid et une voix sèche la sensibilité urbaine de sa génération. Après deux recueils de nouvelles, il publie en 1996 son premier romanLa Mort à demi-motsqui lui vaut d’obtenir le prix que la maison d’édition Munhaktongne décerne au meilleur jeune écrivain de l’année. Très branché sur les nouvelles technologies, Kim Young-ha s’est d’abord amusé à publier ses écrits sur Internet, une habitude très répandue en Corée du Sud. Outre ses activités d’auteur, Kim Young-ha anime une émission de radio consacrée aux écrivains coréens.
L’Empire des lumières, traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Françoise Nagel, Picquier, 2009. Fleur noire, traduit par Lim Yeong-hee et Françoise Nagel, Picquier, 2007. La Mort à demi-mots, traduit du coréen par Choi Kyungran et Isabelle Boudon, Picquier, 2002.
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lee SeuNg-u (cOrée) Né en 1959 en Corée du Sud, Lee Seung-U passe son adolescence à Séoul. Tenté par la religion, il poursuit des études supérieures au Collège de théologie de Séoul. Lee Seung-U commence comme journaliste pour une revue protestante avant de devenir écrivain à plein temps. Depuis 2001, il enseigne la littérature coréenne et l’art d’écrire à l’université de Chosun en Corée du Sud. Il a publié sa première nouvelle,Portrait d’ErysichtonMajeure et unique dans, en 1981. la littérature coréenne contemporaine, sa voie est celle de l’intranquillité. À sa parution en France,La Vie rêvée des plantes a reçu un très bon accueil de la critique.
La Vie rêvée des plantes, traduit du coréen par C. Mikyung et Jean-Noël Juttet, Zulma, 2006.
li ANg (tAiwAN) LiAng, de son vrai nom Shih Shu Tuan, est née en 1952 à Taiwan. Diplômée de l’université de Taiwan, elle suit des études aux États-Unis dans les années 1970. Elle est connue pour être une grande figure de la dissidence de Taiwan de par ses prises de position en faveur de l’indépendance du pays et de la libération sexuelle. Elle a obtenu en 1983 l’équivalent taïwanais du Goncourt, avecLa Femme du boucher.LiAngvit aujourd’hui à Taiwan.
Nuit obscure, traduit du chinois par Marie Laureillard, Actes Sud, 2004. Le Jardin des égarements, traduit du chinois par André Lévy, Philippe Picquier, 2003. La Femme du boucher, traduit du chinois par Alain Peyraube et Hua-Fang Vizcarra,Points Seuil, 1992, repris sous le titreTuer son mari, Denoël, 2004.
miNAé mizumurA (JAPON) Née à Tôkyô dans les années 1950, elle a enseigné la littérature japonaise contemporaine dans diverses universités américaines. La publication deTarô, un vrai roman, son troisième roman, a été considérée comme un événement au Japon.
Tarô, un vrai roman, traduit du japonais par Sophie Refle, Seuil, 2009.
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YOKO tAwAdA (JAPON) Née en 1960 à Tôkyô, venue pour la première fois en Europe par le Transsibérien, Yoko Tawada vit aujourd’hui à Hambourg. Elle écrit et publie en japonais et en allemand, sa seconde langue d’écriture.Train de nuit avec suspectslui a valu au Japon le prix Tanizaki.
L’Œil nu, traduit de l’allemand par Bernard Banoun, Verdier, 2005. Train de nuit avec suspects, traduit du japonais par Ryoko Sekiguchi et Bernard Banoun, Verdier, 2005. Opium pour Ovide, traduit de l’allemand par Bernard Banoun, Verdier, 2002. Narrateurs sans âmes, traduit de l’allemand par Bernard Banoun, Verdier, 2001.
thuâN (viêtNAm) Née au Viêtnam, Thuân a obtenu en 1986 une bourse pour étudier l’anglais en Russie où elle est restée cinq ans. Arrivée en France en 1991 après un séjour à Varsovie,elleapoursuividesétudesenlittératureanglaiseàlInstitutCharlesV (Paris-VII) et en littérature slave à la Sorbonne. Installée aujourd’hui à Paris qu’elle quitte parfois pour Hanoi, New York, Berlin, Thuân est l’auteure de cinq romans parus aux Etats-Unis et au Viêtnam.Chinatown, son deuxième roman, traduit par Doan Cam Thi, a été publié en février 2009 au Seuil. Elle a reçu en 2006 le prix de l’Union des écrivains, la plus haute distinction de la littérature Viêtnamienne.
Chinatown, traduit du Viêtnamien par Doan Cam Thi, Seuil, 2009.
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Xu XiNg (chiNe) Né à Pékin en 1956, Xu Xing fait partie de cette « génération perdue » – enfants dont les parents, droitiers en 1958, furent envoyés à la campagne sous la Révolution culturelle, et qui grandirent seuls au hasard des routes. Lorsqu’il réussit à regagner Pékin en 1981, il est pressé de gagner sa vie et peu soucieux de s’engager dans la voie des études universitaires. Il se retrouve à balayer dans un restaurant. C’est alors qu’il se met à écrire. Ses premiers textes (1981) circulent d’abord sous forme de polycopiés parmi la jeunesse pékinoise, que séduit immédiatement son humour caustique : enfin un auteur qui décrit la vie, la vraie… Il faudra attendre 1985 pour que les magazines littéraires commencent à publier ses nouvelles. Après les événements de Tian’anmen en 1989, Xu Xing s’installe pour un temps en Allemagne, à Heidelberg, où il suit des cours d’allemand et gagne sa vie en travaillant en usine. La fondation Böll lui attribue une bourse et l’invite pour un séjour d’un an. De retour en Chine en 1992, il se heurtera longtemps à un mur dès qu’il tentera de faire publier ses œuvres plus récentes. Ces années d’attente semblent aujourd’hui sur le point de trouver leur récompense, à l’heure où la jeune génération des écrivains chinois « urbains » le reconnaît comme le « père spirituel » qui a su leur donner envie d’écrire.
Le Crabe à lunettes, traduit du chinois par Sylvie Gentil, Julliard, 1992. Variations sans thème, traduit du chinois par Sylvie Gentil, éditions de lOlivier, 2003. Et tout ce qui reste est pour toi, traduit du chinois par Sylvie Gentil, éditions de lOlivier, 2003.
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Plusieurs milliers de participants sont comptabilisés chaque année. Comme il n’y a pas de billetterie puisque toutes les manifestations sont gratuites, le dénombrement est assez délicat à faire. Le public se compose d’abord des spectateurs présents aux grandes séances publiques dans l’amphithéâtre de la Verrière. Ce sont cinq fois entre 700 et 800 présents le vendredi soir, les deux séances du samedi et les deux du dimanche. Soit 3 500 à 4 000 spectateurs aux débats strictement littéraires.
Environ 2000 visiteurs de l’exposition (soit : photos, sculptures ou peintures) pendant le week-end dans la galerie Zola. Les séances de cinéma dans les salles de la Cité du livre ou en centre-ville (cinéma le Mazarin) font salle comble.
La bibliothèque Méjanes est ouverte exceptionnellement le dimanche. Les libraires de la ville installent une grande librairie dans les allées de la bibliothèque et dans de grandes tentes blanches montées dans la rue Jean-de-La-Fontaine. Ce sont plusieurs milliers de lecteurs, d’acheteurs et de visiteurs qui s’y pressent tout au long du weekend.
On peut estimer à un minimum de 8.000 le total du public concerné par la fête du livre. Sans oublier que l’exposition reste accrochée plus d’un mois.
Il est remarquable que toutes les classes d’âge soient représentées. Le public traditionnel des adultes cultivés représente la moitié du total. Mais les très jeunes adultes et les étudiants forment la seconde moitié. Leur présence se manifeste visuellement par la présence de 50 étudiants qui portent tous le tee-shirt noir décoré selon le thème de la fête. Ce sont les étudiants du département Métiers du Livre qui font leurs études (DUT et licence professionnelle) dans les locaux universitaires de la Cité du Livre. Ils font leur premier stage – sous la responsabilité du régisseur – pendant la fête du livre. Un public nombreux, jeune, en perpétuelle augmentation… C’est ainsi qu’on peut qualifier le public de la Fête du Livre d’Aix-en-Provence.
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LES SOUTIENS DE LA fêTE DU LIVRE - LA VILLE D’AIX-EN-PROVENCE - LE CONSEIL GÉNÉRAL DES BOUCHES-DU-RHÔNE
- LE CONSEIL RÉGIONAL PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR - LA COMMUNAUTÉ DU PAYS D’AIX - LE MINISTÈRE DE LA CULTURE
- LE CENTRE NATIONAL DU LIVRE - LA DIRECTION DU LIVRE ET DE LA LECTURE - LA DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES
LES COLLABORATIONS- BIBLIOTHÈQUE MÉJANES (AIX-EN-PROVENCE) - IUT MÉTIERS DU LIVRE
- L’AGENCE RÉGIONALE DU LIVRE - LES LIBRAIRES AIXOIS ASSOCIÉS - L’INSTITUT DE L’IMAGE
- LE CINÉMA LE MAZARIN
- L’OFFICE DU TOURISME DU PAYS D’AIX
- L’UNIVERSITÉ DE PROVENCE
- LA MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME (MMSH)
LES pARTENARIATS - TÉLÉRAMA - ARTE - LE MONDE
- FRANCE BLEU PROVENCE
- LA PROVENCE
- AIR FRANCE - LA SNCF - LES AUTOBUS AIXOIS
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