Dossier de presse-12è Festival du Film Asiatique de Deauville

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Dossier de presse-12è Festival du Film Asiatique de Deauville

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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                                                                                  Le cinéma asiatique, à l’instar des grands vins, et quel que soit le millésime reste au sommet des cimes.  Ces auteurs, aux points de vue affirmés, élèvent nos regards de discrets frissons, fleurissant le plérôme de nos imaginales pâmoisons.  Ce plaisir d’un cinéma hors limite, dont la langueur n’est jamais monotone, nous laisse atone et joyeux d’une promesse à venir.  La Chine, à qui nous rendons hommage cette année après le Japon et la Corée, confirme ce postulat.  Ses « ombres électriques » hantent nos mémoires des noms de leurs héros : Chen Kaige, Zhang Yimou, Wu Tianming, Hou Hsiao Hsien, John Woo, Jia Zhang Ke, Wong Kar-Wai, Tsui Hark, Fruit Chan, Tsai Ming-liang, Wang Xiaoshuai mais aussi des gorges ivoirines de Gong Li, Zhang Ziyi, Shu Qi, Maggie Cheung…et tous ceux que j’oublie le long de la muraille de Chine.  Le Festival, qui depuis toujours accompagne les talents portera son regard sur deux cinéastes chinois, d’aujourd’hui et sans aucun doute de demain, Lou Ye et Lu Chuan, qui confirment que l’avenir du cinéma se situe bien dans la mise en scène, l’écriture la plus accomplie d’un art en devenir.  Enfin, puisque le Festival de Cannes lui a remis cette année le grand prix de la mise en scène et que la réalisation est toujours à l’honneur à Deauville, soyons honorés d’accueillir avec l’intégrale de son œuvre, Brillante Ma. Mendoza qui transmettra l’amour de son travail au travers d’une leçon de cinéma…au fil de l’eau.  
         
 
BRUNO BARDE Directeur du Festival
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SOMMAIRE   LA CHINE A LHONNEUR........................................................................................................4  LES HOMMAGES...................................................................................................................5 HOMMAGE A BRILLANTE Ma. MENDOZA : L’INTEGRALE ................................................... 5 HOMMAGE A LOU YE.........................................................................................................8 REGARDS SUR LE TRAVAIL DE LU CHUAN ........................................................................ 10  LE JURY LONGS METRAGES.................................................................................................11  LA COMPÉTITION LONGS MÉTRAGES.................................................................................. 20  LE JURY ACTION ASIA..........................................................................................................23  LA COMPÉTITION ACTION ASIA........................................................................................... 31  PANORAMA ........................................................................................................................ 33  LA CHINE EN MARCHE.........................................................................................................35  LES RECOMPENSES ............................................................................................................. 37  JURÉS & LAURÉATS PRÉCÉDENTS........................................................................................38  INFORMATIONS PRATIQUES ............................................................................................... 40  LES PARTENAIRES DU FESTIVAL........................................................................................... 45  ORGANISATION GENERALE DU FESTIVAL............................................................................52          
 
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LA CHINE A L’HONNEUR
   Après le Japon, la Corée du Sud l’année dernière, le Festival du Film Asiatique de Deauville continue son travail sur les pays historiquement riches de leur patrimoine cinématographique en les mettant à l’honneur. Cette année, la Chine à travers ses étoiles brillera au firmament de Deauville.  La première approche cinématographique qualifiée par les chinois « d’ombres électriques » a lieu à Shanghai en 1896, mais il faudra attendre 1905 pour voir le premier film chinois narrant l’Opéra de Pékin, et 1913 pour l’année officielle des débuts du cinéma chinois. La Chine compte parmi ses grands cinéastes quelques noms considérés par la cinéphilie internationale comme les Maîtres du temps et de la composition formelle, habitant leur univers cinématographique d’onirismes débridés. Nous pouvons citer Chen Kaige, Zhang Yimou, Wu Tianming, Hou Hsiao Hsien, John Woo, Tsui Hark, Wong Kar-Waï, Jia Zanke : voilà pour les plus reconnus mais d’autres se profilent à l’horizon dont Deauville se fera l’écho, et l’avenir le témoin, avec Lou Ye , réalisateur plusieurs fois sélectionné au Festival de Cannes avec « Une jeunesse chinoise » et « Nuits d’ivresse printanière » qui sortira sur les écrans français ce printemps ; mais aussi Lu Chuan, auteur en 2004 du très beau « Kekexili, la patrouille sauvage » et cette année du non moins étonnant « City of life and death ». La liste des talents n’est pas exhaustive mais serait incomplète si nous ne soulignions pas la grâce des comédiennes Gong Li, Zhang Ziyi, Shu Qi, Maggie Cheung ou la séduction d’acteurs tels Andy Lau, Tony Leung Ka Fai, Chow Yun Fat, Donnie Yen et bien sûr Jet Li et Jackie Chan.  Mais le festival de Deauville, tout en rendant hommage à la Chine, montrera un panorama de la diversité de la cinématographie asiatique en projetant des films provenant de la Corée du Sud, du Japon, du Tadjikistan, de Malaisie, d’Iran, des Philippines, de Thaïlande et d’Inde.  Enfin, le cinéma s’étant toujours nourri de l’histoire politique des pays producteurs, le festival montrera trois films chinois vantant les mérites du peuple et de l’armée rouge. Ces films exaltent les vertus que prône le Parti Communiste Chinois et s’inscrivent dans la droite ligne des films du type « Le Village de l’hibiscus » de Xie Jin en 1986. Le Festival rendra hommage à Lou Ye en montrant l’intégrale de son travail à l’occasion de son dernier film.               
 
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 LES HOMMAGES  HOMMAGE A BRILLANTE Ma. MENDOZA : L’INTEGRALE                                                        
                                                             Le Festival rendra également hommage, en sa présence, à l’un des cinéastes émergents les plus doués et les plus prolifiques du moment : le cinéaste philippin BRILLANTE Ma. MENDOZA.  Né le 30 juillet 1960 à San Fernando aux Philippines, Brillante Ma. Mendoza étudie la publicité à l’université de Santo Tomas à Manille, puis entame une carrière de décorateur pour le cinéma, la télévision, le théâtre et la publicité. Son travail est particulièrement remarqué sur les films philippins tels que « Flirting with Temptation » (1986), « Private Show » (1986), « Olongapo » (1987), « The Great American Dream » (1987) et bien d’autres. Brillante Ma. Mendoza devient ensuite l’une des figures marquantes de la publicité philippine et travaille comme décorateur sur de nombreux films publicitaires de grandes sociétés internationales telles que San Miguel Brewery, Asia Brewery, McDonald’s, Procter & Gamble et Unilever. Il est naturellement amené à rencontrer des responsables politiques et certains grands noms de l’industrie philippine. En 2005, Brillante Ma. Mendoza fonde la société de production indépendante Centerstage Productions et réalise « Masahista », son premier long métrage. Le film traite de l’homosexualité, un sujet sensible aux Philippines, et remporte le Léopard d’Or de la Vidéo au festival de Locarno, le prix du public au festival de Turin et le prix Interfaith au festival de Brisbane en 2006. Ses films suivants seront tous primés dans les festivals internationaux. Son deuxième long métrage, « Kaleldo », un portrait d’une famille philippine après une éruption volcanique, obtient en 2007 le prix Netpac au festival de Jeonju en Corée du Sud et la comédienne Cherry Pie Picache remporte le prix de la meilleure actrice au festival de Durban. « Manoro », un film documentaire sur un enseignant d’une école primaire, remporte en 2006 le prix CinemAvenir au festival de Turin et les prix du meilleur film et du meilleur réalisateur au festival CinéManille. « John John », une plongée émouvante dans les bidonvilles de Manille, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs en 2007. L’actrice principale Cherry Pie Picache remporte également le prix de la meilleure actrice au festival de New Dehli. « Tirador », entièrement tourné caméra à l’épaule dans les rues de Manille, reçoit notamment le prix du jury au festival de Marrakech 2007, le prix Caliagi au festival de Berlin 2008 et le prix du meilleur film et du meilleur réalisateur au festival de Singapour 2008. « Serbis », une coproduction entre les Philippines et la France racontant la vie quotidienne des occupants d’un cinéma diffusant des films pornographiques, marque le grand retour du cinéma philippin en compétition au festival de Cannes en 2008 après plus de vingt ans d’absence. Brillante Ma. Mendoza obtient l’année dernière avec « Kinatay », la descente aux enfers d’un jeune étudiant en criminologie, le prix de la mise en
 
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scène au festival de Cannes. « Lola », son dernier film à ce jour, est présenté l’année dernière en compétition au festival de Venise et remporte le prix du Meilleur Film au Festival de Dubaï. « Lola » sortira sur les écrans français le 5 mai 2010.  A l’occasion de cet hommage, le Festival projettera l’intégralité de son œuvre :  MASAHISTA (The Masseur) (2005)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Coco Martin, Jaclyn Jose, Alan Paule, Katherine Luna  Iliac travaille comme masseur dans un salon où les soins dispensés se terminent en acte sexuel avec les clients. Alors qu’il se prépare à faire le deuil de son père, il rencontre un écrivain.  KALELDO (Summer Heat) (2006)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Johnny Delgado, Cherry Pie Picache, Juliana Palermo, Angel Aquino, Alan Paule  Dix ans après l’éruption du Mont Pinatubo, un homme veuf et amer tente d’élever seul ses trois filles avec une main de fer : Grace, Lourdes et Jesusa.  MANORO (The Teacher) (2006)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Documentaire  A la veille d’une élection présidentielle, Jonalyn, une fillette de treize ans, tente de convaincre son entourage d’aller voter.  FOSTER CHILD (John John) (2007)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Cherry Pie Picache, Eugene Domingo, Jiro Manio, Dan Manio  Thelma élève des enfants abandonnés avant leur adoption. Lorsqu’elle apprend que John John, le dernier enfant qu’elle garde, va être adopté, chaque moment avec lui devient de plus en plus précieux.  TIRADOR (Slingshot) (2007)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Jiro Manio, Kristofer King, Coco Martin, Nathan Lopez, Jaclyn Jose  Lors de la Semaine sainte qui marque aussi le début de la campagne pour les élections nationales, un groupe de « tiradors » - de l’argot local pour désigner des voleurs à la petite semaine - essaye de survivre tant bien que mal.        
 
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SERBIS (Service) (2008)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Gina Pareno, Jaclyn Jose, Julio Diaz, Kristofer King, Coco Martin  La famille Pineda a élu domicile dans un ancien cinéma qu’elle exploite et qui projette des vieux films érotiques. La matriarche, séparée de son mari, lui a intenté un procès pour bigamie. Après plusieurs années, la cour s’apprête à rendre son jugement.  KINATAY (2009)                                                  De Brillante Ma. MENDOZA Avec Coco Martin, Maria Isabel Lopez, Julio Diaz, John Regala  Un étudiant en criminologie est recruté pour travailler au service d’un gang local. Ce dernier lui propose de s’engager dans une « mission spéciale » particulièrement bien rémunérée.  LOLA (2009)                                                                     d’Ouverture Film De Brillante Ma. MENDOZA Avec Anita Linda, Rustica Carpio, Tanya Gomez, Jhong Hilario  Deux femmes âgées sont confrontées à un drame commun : l’une a besoin d’argent pour offrir des funérailles décentes à son petit-fils ; l’autre se bat pour faire sortir son propre petit-fils de prison.    MASTER CLASS AVEC BRILLANTE Ma. MENDOZA  Après le cinéaste Lee Chang-dong en 2009, c’est Brillante Ma. Mendoza qui partagera avec les Festivaliers sa vision du cinéma et ses techniques de création lors d’une Master Class exceptionnelle, qui aura lieu le samedi 13 mars à 12h30 au CID, salle Lexington.                   
 
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HOMMAGE A LOU YE
                                                                                A l’occasion de l’hommage rendu à la cinématographie de l’Empire du Milieu, le Festival mettra à l’honneur la filmographie du cinéaste chinois LOU YE, en sa présence.  Né le 15 mars 1965 à Shanghai, Lou Ye sort diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Shanghai, section animation, en 1983. Deux ans plus tard, il intègre le département réalisation de l’Académie du Film de Pékin. Il y réalise plusieurs courts métrages et obtient son diplôme en 1989. En 1994, il signe son premier long métrage, « Weekend Lover », un portrait d'une jeunesse sans repères à Shanghai, lui causant ses premiers problèmes avec la censure chinoise. Interdit en Chine pendant deux ans, le film remporte le prix Fassbinder du meilleur réalisateur au festival de Mannheim-Heidelberg en 1996. En 2000, le public occidental découvre Lou Ye avec son deuxième long métrage, « Suzhou River », qu’il a écrit, co-produit et réalisé. Ce film noir qui raconte une histoire d'amour teintée d'onirisme est entièrement tourné en caméra subjective. Bien que très remarqué à l’étranger, le film est interdit en Chine et le cinéaste n’a plus le droit de tourner pendant deux ans car le film avait été présenté au festival de Rotterdam sans avoir reçu au préalable l’aval des autorités chinoises. Lou Ye s'attelle ensuite à l'ambitieux « Purple Butterfly », une fresque consacrée au conflit sino-japonais des années 30, avec Zhang Ziyi dans le rôle principal et qui emprunte à nouveau de nombreux éléments au film noir. Le film est présenté en compétition au festival de Cannes en 2003. Trois ans plus tard, l’auteur revient au festival de Cannes avec « Une jeunesse chinoise », dans lequel il aborde cette fois les événements de la Place Tian An Men, à travers la relation amoureuse de deux étudiants. Il brise ainsi un tabou, ce qui lui vaut une interdiction de tourner en Chine pendant cinq ans. Son dernier film, « Nuits d’ivresse printanière », tourné clandestinement à Nankin et arborant la nationalité hongkongaise et française afin d’éviter les foudres de la censure, remporte le prix du scénario au dernier festival de Cannes.        
 
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 Seront projetés les films suivants :  SUZHOU RIVER (2000)                                                  De LOU Ye Avec Zhou Xun, Jia Hongshen, Hua Zhongkai  Un riche homme d’affaires demande à un jeune coursier de conduire sa fille chez sa tante chaque fois qu’il le lui demande. Cette dernière pense que le jeune homme prépare son enlèvement…  PURPLE BUTTERFLY (2003)                                                  De LOU Ye Avec Zhan Ziyi, Liu Ye, Feng Yuanzheng  Mandchourie, 1928. Un jeune japonais s’éprend d’une jeune chinoise. Son retour au Japon afin de faire son service militaire met un terme à leur bonheur et les contraint à la séparation.  SUMMER PALACE (Une jeunesse chinoise) (2006)                                                  De LOU Ye Avec Hao Lei, Guo Xiaodong, Hu Ling, Zhang Xianmin  Chine, 1989. Deux jeunes amoureux vivent une relation d’amour et de haine, complexe et érotique, dans un pays soumis aux troubles et à l’instabilité politique.  SPRING FEVER (Nuits d’ivresse printanière) (2009)                                                 De LOU Ye Avec Qin Hao, Chen Sicheng, Tan Zhuo  La femme de Wang Ping le soupçonne d’infidélité. Elle engage quelqu’un pour l’espionner et découvre que son mari a une liaison avec un homme.                  
 
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REGARDS SUR LE TRAVAIL DE LU CHUAN
                                                         Depuis quelques années, le Festival a décidé de porter son regard sur le travail de cinéastes émergents. Après le réalisateur sud-coréen LEE Yoon-ki en 2009, le Festival se penchera cette année sur le travail du réalisateur chinois Lu Chuan.  Né le 8 février 1971 dans la province de Xinjiang en Chine, Lu Chuan étudie à l’Académie du Film de Pékin et débute une carrière de scénariste pour des séries télévisées. En 2001, il écrit et réalise son premier long métrage, « The Missing Gun », dans lequel il dirige Jiang Wen. Le film est présenté au festival de Venise l’année suivante. Son deuxième film, « Kekexili, la patrouille sauvage », remporte le Grand Prix du Jury du festival de Tokyo. En 2005, Lu Chuan commence à travailler sur son troisième long métrage, « City of Life and Death », qu’il tourne en 2008 et qui remporte en septembre dernier le Grand Prix du festival de San Sebastian en Espagne.  Seront projetés les 3 films du cinéaste :  THE MISSING GUN (2002)                                                  De Lu CHUAN Avec Jiang Wen, Fan Nina Huang, Liang Shi  Un policier découvre que son revolver a disparu. Les armes à feu étant rares en Chine rurale, il doit retrouver son arme aussi vite que possible...  KEKEXILI (Kekexili, la patrouille sauvage) (2004)                                                  De Lu CHUAN Avec Duo Bujie, Zhang Lei, Qi Liang, Zhao Xueying  Un journaliste accompagne une patrouille de volontaires tibétains qui suivent à la trace un groupe de braconniers. La piste les mène sur un plateau isolé aux contreforts de l’Himalaya où vit une espèce rare d’antilope menacée par ces chasseurs…  CITY OF LIFE AND DEATH (2009)                                                  De Lu CHUAN Avec Liu Ye, Fan Wei, Hideo Nakaizumi, Gao Yuanyuan  Chine, décembre 1937. Les troupes japonaises arrivent aux portes de Nankin, la capitale du pays. Lu, un général charismatique de l’armée chinoise, est déterminé à repousser l’ennemi.
 
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 LE JURY LONGS METRAGES  Un Jury composé de personnalités issues du monde artistique décernera le Lotus du Meilleur Film et le Lotus du Jury, parmi 9 films en compétition. Après Eric-Emmanuel Schmitt en 2009,le réalisateur et scénariste français Pascal Bonitzer en sera le Président.                                                                                                                                       PASCA BONITZER L                                                    « Le cinéma asiatique est, en étendue, en diversité, comme en profondeur, le plus grand du monde… Je suis donc très heureux, quoique assez intimidé, d'avoir été choisi cette année pour présider le jury du Festival de Deauville qui lui est consacré. Et surtout très curieux de la sélection 2010! »   Filmographie sélective :  Réalisateur et scénariste  1996 ENCORE 1999 RIEN SUR ROBERT 2003 PETITES COUPURES 2006 JE PENSE A VOUS 2008 LE GRAND ALIBI  Scénariste  1991 LA BELLE NOISEUSE de Jacques Rivette 1993 MA SAISON PREFEREE de André Téchiné 1996 GENEALOGIES D’UN CRIME de Raoul Ruiz 1998 SECRET DEFENSE de Jacques Rivette 2001 VA SAVOIR de Jacques Rivette 2004 LES TEMPS QUI CHANGENT de André Téchiné 2006 NE TOUCHEZ PAS LA HACHE de Jacques Rivette 2007 L’AFFAIRE VILLEMIN de Raoul Peck (téléfilm) 2009 36 VUES DU PIC SAINT-LOUP de Jacques Rivette
 
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