Economie de la mondialisation

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Economie de la mondialisa t i on Af f a i r e Jérôme Kerviel et crise des subprimes doivent - elles alimenter une même réflexion d’ensemble sur le système bancaire ? Introduction : Chacun a pu le consta te r, ça a été la débandade sur les marchés financ ie rs. Le CAC 40 a clôturé en baisse de 6.83 %, niveau que l'on n'avai t pas connu depuis le 11 Septembre 2001. Certaines valeurs, comme Axa ou Mittal, ont baissé de plus de 10% dans la séance. Pour le reste, c'est un champ de ruines. Le souci majeur c’est que les vendeurs et les acheteurs n'opèrent pas à cause des niveaux des cours. En janvier 2008, nous sommes passés d’un état de conf iance à un éta t où cet te conf iance n’éxista i t plus. Nous nous sommes ret r ouvés, alors dans un éta t de fébrili t é du système financ ie r interna t i onal L’af fa i r e Kerviel quant a elle, a susci té de vives émotions quant à la « fraude » qui a fai t perdre près de 5 millions d’euros à la Société Générale quelques jours après le Krach boursier. Après un tel consta t, On se demande dans quelle mesure nous en sommes arr ivés à de telles dérives et quelles sont les solutions qui doivent être adoptés pour parer à ce chao. Nous verrons dans une première par t i e le mécanisme du système bancaire mondial et celui de la Société Générale. Ensuite, nous étudierons les conséquences et impact des effe t s négati f s des activ i t és financiè res.
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Economie de la mondialisa t i o n
Af f a i r e Jérôme Kerviel et cr ise des subprimes doiven t - elles alimente r une
même ré flexion d’ensemble sur le système bancai r e ?
Introduction :
Chacun a pu le cons t a t e r, ça a été la débandade sur les marchés
f inanc i e r s. Le CAC 40 a clôtu ré en baisse de 6.83 %, niveau que l'on
n'avai t pas connu depuis le 11 Septembre 2001.
Certa i nes valeurs, comme Axa ou Mit t al, ont baissé de plus de 10% dans
la séance. Pour le res te, c'est un champ de ruines.
Le souci majeur c’est que
les vendeurs et les acheteurs n'opèren t pas
à cause des niveaux des cours. En janv ie r 2008, nous sommes passés
d’un éta t de conf i a n ce à un éta t où cet t e con f i a n ce n’éxis t a i t
plus.
Nous nous sommes re t r ouvés, alors dans un éta t de fébr il i t é du
sys tème f i nanc i e r in te r na t i o n al
L’af f a i r e Kerviel quant a elle, a susci t é de vives émot i ons quant à la
« f raude » qui a fa i t perd re près de 5 millions d’euros à la Socié t é
Générale quelques jours après le Krach boursie r.
Après un tel cons ta t,
On se demande dans quelle mesure nous en sommes
arr i vés à de telles dér ives et quelles son t les solut i ons qui doiven t
êt re adop tés pour pare r à ce chao.
Nous verrons dans une première par t i e le mécanisme du système
bancai re mondial et celui de la Socié t é Générale.
Ensui te, nous étud ie r ons les conséquences et impac t des ef f e t s
négat i f s des act i v i t é s f inanc i è r e s.
I Un mécanisme commun du sys tème bancai re mondiale et de la socié t é
générale
Leurs poin t s communs, objec t i f s premiers éta ien t : prendre des risques,
fa i r e des bénéf i ces. Inves t i r
tou j ou rs plus, fa i r e consommer, vendre,
achete r encore et tou j ou rs sans réelles res t r i c t i o n s éta ien t leur mode
opéra t o i r e. Quant au recul et aux cont r ôles des opéra t i o n s menées, ils
éta ien t minimes.
Mais cet t e technique a prouvée qu’elle éta i t ampli de fa illes et a semble- elle
condui t
a de graves conséquences
II Des conséquences iden t i ques, dont l’impac t di f f è r e
Ces deux af f a i r e s ont des conséquences communes, négat ives et posi t i v es,
leur seul poin t de divergence est l’impac t de celles - ci.L’af f a i r e Jérôme
Kerviel touche une banque : la Socié té Générale, alors que la cr ise des
subpr imes touche l’économie mondiale.
a)
Les conséquences négat ives
Nous pouvons observer d’énormes per tes f inanc iè r e s que se soi pour la
Socié té Générale qui a perdu des milliar ds d’Euros, ou les nombreuses
ent r ep r i s e s qui ont inves t i s dans les subprimes.
Il y a un ralen t i s sement de l’économie mondiale, par le biais de prê t s
accordés au compte gout t e ce qui a pour conséquence une baisse de la
consommat i on mondiale des ménages et de l’inves t i s sement. La
banque
f r ança i se, voi t quant à elle sa cro i ssance en 2007 ralen t i r fo r t emen t,
ce qui lui permet peu de marges de main - d’oeuvre dans le domaine de
l’inves t i s sement.
b)
Les conséquences posi t i v es
Les ent rep r i s e s de tou t genre et les organismes f inanc i e r s, tou t
comme la Socié t é Générale ren fo r c en t leurs cont r ôles.
Les cont r ôles des organismes f inanc i e r s sont plus agress i f s, par le
biais de prê t s donnés de façon mesurée, c’est - à- di re uniquement aux
acteurs ou demandeurs à fo r t
poten t i el (acteurs solvables, peu
endet t é s).
La Socié té Générale ren fo r c e ses systèmes de cont r ôles du personnel
pour dorénavan t n’échapper à aucunes f r audes.
Tous ces organismes se res t ruc tu r en t en in te r ne pour êt re plus
per f o rman t s et plus rien laisser au hasard.
Conclusion :
Notre ère est capi t al i s t e et ind iv i dualis t e, malgré de nombreux progrès dans
de nombreux domaines, il est dommage de cons ta t e r
que le passé n’a
aucunement servi de leçon, et que les erreurs ont tendance à se renouveler.
L’af f a i r e Jérôme Kerviel et la cr ise des subprimes
amènent à un même
cons t a t : des per tes et det t e s en cascades provoqués par un appât du gain
exacerbé, et donc, pour pallier à cela, des moyens et techniques de
res t ruc t u r a t i o n et de cont r ôles plus sévères sont mis en place.
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