En rendant le dernier soupir, vous avez dit - André Versaille

De
Publié par

En rendant le dernier soupir, vous avez dit - André Versaille

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
Lecture(s) : 80
Nombre de pages : 15
Voir plus Voir moins
André Versaille Éditeur
En rendant le dernier soupir, vous avez dit Vive la France ! Eh bien ! Dormez en paix ! La France vivra parce que, vous, vous avez su mourir pour elle. par Charles de Gaulle Le 11 novembre 1942Tiré du livre LES 50 DISCOURS QUI ONT MARQUÉ LA 2eGUERRE MONDIALE Édition établie par Dominique Mongin  
Édition établie et présentée par Dnqu Mngn
Ls 50 dscus qu nt qué l 2Gu ndl
réace de aurice Vaïsse
André Versaille éditeur

Le 50 ior i o mar a 2Gerre moiae
l génél d Gull t cu qu l sunt – t cs s snt légn n nc – ns qu ds s c l génél Gud c llnt gu qu null sn n ut gd  tnt qu’l st ds s qu ésstnt u n t u l cus d l nc  cnfinc dns l’n d l nc du nénll unt à nus nus n’ns d’ut sut qu d  lrance libret t ntué d sn  t éun à l’lscLn sttué us n cntns ucun ds ssssns nçss nus n’ns n étt d cnqut n tn n qu du d u dns qulqu ut t du nd us n ss s ntés dns ctt gu dns un st d fit u d nsn s sulnt u l’nnu t u  nt d n déndnt l dt  tns cndnt à t un écsn u ét tut és à c sut ù qu c st us ns l’ntntn d cns c qu nus tnt  n sus s dnu l  nst du  u ésd à l lqudtn d l’ tnnqu u ctt tc s ll dt t dnné l udt ls cc un ut  t  cnséqunt dns nt ég déctqu l ntn dt t  l sus cnsulté  sus fi d’tn u stCommonwealtd ntns éuns utu d l ll nc tnnqu sns lqull l cus d l ustc ut dsu utt d l suc d l  us ss tuus là t nus  duns étl ncg d slut dns c nd à l dé & 
uel au sommet entre officiers générau à Alger
e déaruement des Alliés en Afriue du ord, le  novemre 194, va provo  uer d’un coup une «course contre la montre» pour le contrôle du pouvoir politiue et militaire, non pas entre deu, mais entre trois officiers générau : l’amiral arlan, le général d’armée iraud et le général de rigade à titre temporaire de aulle C’est un véritale «duel» au sommet ui se oue et ue de aulle finira par gagner plus de neuf mois plus tard, eu égard à sa détermination et à sa légitimité à la tête de larance combattante es Américains ont une responsailité maeure dans la situation etrêmement confuse sur le plan de la «olitique intérieure» française créée à la suite du déaruement en Afriue du ord râce à un travail prépara  toire clandestin en particulier par l’intermédiaire de diplomates et d’agents secrets, les Américains – sous la conduite de oert urph, représentant personnel du président oosevelt en Afriue du ord – vont chercher à porter au pouvoir le général iraud, u’ils préfèrent à de aulle, ugé trop incontrôlale, imprévisile et autoritaire ’ostracisme de oosevelt contre le général de aulle n’est pas nouveau,
 
 – L    …

la thèse du président américain «est qu’“il n’ a as de rance” que ce as estres nulliuson retrouve ces formules dans lusieurs de ses entretiens tant que le eule
français ne s’est as rononcé ar voie électorale», remarue ean acoutureui aoute«ais de cette rance qui n’eiste as il choisit de retenir une fraction très maoritaire il est vrai mais d’où le rincie électoral est ar définition eclu quand l’autre artie larance lire roclame à cor et à cri qu’elle consultera aussitôt que ossible les citoens» Au eu des Américains, iraud avait pour principal atout de pouvoir entraîner derrière lui toute l’armée d’Afriue et l’armée d’armistice en métropole l s’était évadé d’Allemagne en avril 194, avant de rallier Vich par loalisme envers étain, mais sans se compromettre avec le régime nai e our du déaruement en Afriue du ord, le complot inspiré par les Américains s’opère grâce au soutien de 4 eunes conurés «Le cou d’audace d’une oignée de résistants a livré au lliés les clefs de l’frique du ord», remarue eanouis Crémieurilhac arallèlement, iraud est encore à iraltar il a été efiltré de rance par les ritanniues, mais il n’est pas encore arrivé à Alger car il discute avec Eisenhoer sur son rôle futur  il est furieu de ne pas avoir été nommé com  mandant en chef interallié l n’arrivera à Alger ue le 9 novemre
Entretemps, l’amiral arlan est entré dans le eu, presue par inadvertance, se trouvant inopinément à Alger il est au chevet de son fils malade Cette présence va changer rusuement la donne au eu des Américains, ui s’accommode raient très ien de cet officier général, ancien viceprésident du Conseil et dauphin désigné du maréchal étain mais il a dû céder sa place à aval en avril 194, d’autant ue les comats ui opposent les forces de déaruement alliées et les forces fidèles au régime de Vich perdurent Et de fait, c’est arlan ui ordonne un cesselefeu général le 1 novemre et ui en profite, «au nom du aré chalsous son autorité… mais il est aussitôt», pour prendre l’Afriue du ord désavoué par étain l faut attendre l’occupation de laone libreen métropole le 11 novemre, par les forces allemandes et italiennes, pour ue arlan soit confirmé deu ours plus tard par le chef interallié, le général Eisenhoer, comme seule autorité légitime du côté français en Afriue du ord, en échange d’une entrée en guerre de l’Algérie et du aroc contre l’Ae our sa part, le général iraud prend le commandement des forces terrestres et aériennes arlan va très vite se prévaloir d’un «accord intime» de étain, sur la ase d’un télégramme controversé, car interprété par l’amiral dans son seul intérêt, et alimentant l’idée d’un «double eu» du maréchal «l n’en faut as davantage our que le ré sident oosevelt surmonte à l’égard de arlan les scruules démocratiques et uridiques que deuis lus de deu années il oosait au général de aulle», fait valoir le chef de larance combattante e son côté, enri ichel remarue
5 Lcutu ne aulleop. cit.  50 5 éulc nLus t nu d’lg u dns »La rance des années « noires t op. cit.  20 5 d Gull lsémoires de guerre t L’nité 2 éd ln 5 ééd sss ct   

Le 50 ior i o mar a 2Gerre moiae
ue «le gouvernement de ich erdait avec son autorité sur l’mire un de ses atouts rinciau et resque une de ses raisons d’être  la olitique de collabo
ration réconisée ar Laval risquait d’en recevoir un cou mortel  le revirement de arlan ne ouvait que confirmer itler dans sa méfiance foncière et son hos tilité à l’égard des rançais  à quels malheurs etrêmes la rance n’allaitelle as être vouée »9 e manière très paradoale, oosevelt donne le pouvoir à un représentant du régime de Vich, dont l’une des premières mesures est d’arrêter les résistants ui avaient préparé l’arrivée des Américains en particulier les ins tigateurs du «utsch» d’Alger du  novemre Cette politiue allait susciter de très vives réactions dans le camp allié et au sein du monde résistant our nomre de résistants, cette nouvelle donne est d’autant moins compréhensile ue de aulle était intervenu, dès le  novemre, au micros de laBBc,pour appeler ses concitoens, pour les adurer même, à aider les Alliés dans leurs opérations de déaruement en Afriue du ord
’est dans ce contete ue le énéral de aulle interient le 11 noebre 1942 – date sboliue s’il en est – our s’adresser au rançais de Londres, deuis la tribune de l’lbert allheures ce ourlà, et au moment où il l est 1 parle, de aulle affronte donc «la lus dramatique des crises» l  réaffirme la légitimité et le caractère fédérateur de larance combattante, de ce mouvement de résistance de la première heure, le seul autorisé à parler au nom de la rance À ses eu, l’entrée en lice de iraud puis de arlan est tout simplement inaccep tale, et tout compromis est impossile dans ce domaine Et ceu ui ont rouillé les cartes, ce sont les Américains ans son discours, de aulle souligne tout d’aord à uel point la fin de l’année 194 constitue un tournant de la guerre sur le plan militaire et clôt sa première phase, celle où les forces de l’Ae allaient de victoire en victoire ésormais, «arès lus de trois ans d’efforts l’ennemi lassé et décimé voit disaraître à l’horion le mirage de la victoire» ais de aulle souligne aussitôt ue, loin encore d’avoir gagné, «les démocraties» maisquid de l’nion soviétiue  doivent redouler d’efforts, car «il leur reste à imoser leur force afin de dicter leur loi l leur reste à gagner la guerre» uis, le général de aulle tient à mettre en eergue le rôle de la rance dans la phase nouvelle du conflit, cette place sera «au lein centre de l’action» our renforcer ses propos, il en appelle à l’histoire de rance, à l’esprit de résistance ui a soufflé continuel lement dans ce pas, et ce «bien avant rminius», en référence au chef germain du ersiècle, considéré comme un «héros national» en Allemagne e aulle met la résistance française au centre des comats contre l’Allemagne en Europe, c’est elle, ditil, ui a fait échouer le plan d’itler d’une Europe unie sous sa domina tion l n’hésite pas à dire ue «c’est d’abord de l’attitude de la nation française qu’aura déendu l’échec de l’envahisseur dans l’utilisation de l’uroe», voire,   
5 n MclLa econde uerre mondialeop. cit.  05 0 Sln l’ssn d nLus éulc dns lictionnaire de aullesus l dctn d l ndu l ud t Gullu tt éd t Lnt cll uquns 200  5
 
 – L    …

un peu plus loin, ue «nous sommes d’abord tombés resque seuls à l’avant garde des démocratiesde telles paroles en terre ritanniue était» roclamer osé, voire inconvenant d’autant plus ue le rôle de la randeretagne n’est même pas mentionné, sauf une allusion rapide à Churchill à la fin du discours, mais cela permettait à de aulle de réaffirmer avec force la place u’occupe et u’occupera à l’avenir larance combattante, alors u’un ras de fer est engagé en Afriue du ord sur le rôle respectif de trois officiers générau dans la liéra tion de la rance e aulle estime ue larance combattantetire sa légitimité de la nation française ellemême ui la «lébiscite tous les ours»
e aulle considère u’il peut d’autant plus mettre en avant le rôle de la rance dans la victoire finale ue, «tête de ont de l’uroe», la rance sera le lieu de la «bataille de la décision» ais, pour le chef de larance combattante, il importe ue la rance ne soit pas u’un théâtre d’opérations entre les elligé rants, mais ien une entité, «une seule nation un seul territoire un seul emire une seule loi» l reste en effet «faire en sorte que cette guerre soit effectivementà gagnée avec la rance» r, cette unité, soulignetil, est menacée par «mille forces centrifuges» l fait référence ici au divisions créées par la mise en place d’un gouvernement de collaoration le régime de Vich  la division du territoire en «ones strictement séarées» référence au ones «occuée», «libre»,  anneée», «rattachée au commandement de ruelles», «interdite»  la divi « sion au sein de l’empire entre les territoires ralliés à larance combattante et ceu restés fidèles à étain  l’anathème porté «contre des catégories entières de citoens» on peut  voir ici une condamnation sans appel des mesures antisé mites du régime de Vich uis de aulle souligne ue «le centre autour duquel se refait l’unité française c’est la rance qui combat» et rend un hommage virant à tous ceu ui résistent à l’occupant : «n rendant le dernier souir vous ave dit  ‘ive la rance ’ h bien  dorme en ai  La rance vivra arce que vous vous ave su mourir our elle» À l’appui, il cite plusieurs mouvements de résis tance ui se sont formés sur le territoire métropolitain, dontombat, né de la fusion de plusieurs mouvements en novemre 1941 Libération ud, créé à l’au tomne 194 rancireurcréé en one ud en 1941 À la demande du général, de aulle, le général Charles elestraint a pris clandestinement la tête de l’Armée secrète, ui fusionne les éléments paramilitaires des principau mouvements de résistance de la one ud
’unité est donc au cœur de l’action du général de aulle et comment ne pas  voir aussi une condamnation des manœuvres en cours à Alger pour marginaliser son action , le respect des règles répulicaines l’est également à l’opposé des conceptions de l’amiral arlan et du général iraud our de aulle, «c’est au nom de la rance que arle le omité national français», la création de ce comité en septemre 1941 aant constitué une première étape en direction de la forma
tion ultérieure d’un gouvernement provisoire Afin de donner de la consistance à cette prochaine étape politiue, le général de aulle dresse les grandes lignes de

Le 50 ior i o mar a 2Gerre moiae
son programme : la ésistance engendre une véritale révolution politiue d’où la référence à la évolution française de 19, ui devra donner naissance à une «démocratie nouvelleune plus grande place au suffrage universel,», accordant renforçant les pouvoirs de l’eécutif afin ue celuici ait les moens de gouverner efficacement, et mettant en place un «édifice social et moral» solidaire et sou cieu de l’intérêt collectif arallèlement, la rance nouvelle ui émergera devra, selon de aulle, âtir un espace européen stale en faisant se rapprocher les pas désireu de partager avec la rance leur défense et leur développement économiue Au niveau du «sstème mondial» tel ue défini par la charte de l’Atlantiue, le général de aulle est déterminé à ce ue la rance ait un rôle maeur à ouer afin de contriuer au progrès et à la sécurité de tous, d’autant ue c’est dès maintenant ue ce «nouvel ordre» international se met en place il fait référence ici à la déclaration des «ations unies» du 1eranvier 194 ais, pour ue ce rôle soit maeur, les efforts des rançais dans la guerre ne doi vent pas être «disersés ou noés à titre d’auiliaires dans la uissance de leurs alliés» our de aulle, non seulement la rance devra préserver à l’avenir son indépendance et la lierté de choisir son destin, mais elle devra le faire de façon unitaire, «dans une seule esérance et dans une seule volonté», et il est hors de uestion u’on la laisse se diviser «au moment où la radieuse aurore se dessine à l’horion»
Ce 11 novemre 194, la division entre les rançais prend une nouvelle dimension avec la proection sur le devant de la scène de l’amiral arlan, avec l’appui des Américains, ui allaient pourtant très vite le ualifier d’«eédient rovisoire»  arallèlement, itler décide d’envahir laone libreen métropole, ce ui provouera, par contrecoup, le saordage de la flotte de guerre française à oulon, le  novemre En uelues ours, la «donne» change très vite dans le camp français e aulle est mis rutalement en grande difficulté par les Alliés Churchill va aller usu’à l’interdire d’antenne à laBBc,lorsue, le  décemre, le chef de larance combattantevoulait condamner le «quarteron d’hommes qui smbolisent la collaboration» En métropole, de aulle peut s’appuer sur le tra vail mené par ean oulin, ui lui apporte le soutien de la résistance intérieure À l’étranger, un mouvement en faveur du général de aulle prend de l’ampleur, en particulier en randeretagne et au Étatsnis ’assassinat de l’amiral arlan, le 4 décemre 194, par un eune militaire français, ernand onnier de a Chapelle, va délouer la situation, sans la résoudre complètement pour autant, car le général iraud est aussitôt désigné par les Américains pour lui succéder…
ur les motivations de l’assassin de arlan, peu d’éléments émergent, car le général iraud le fait eécuter moins de deu ours après son acte ais si la dis
parition de arlan permettait de délouer une situation devenue inetricale sur le plan francofrançais, elle permit aussi de remettre en selle iraud, de diminuer
le nomre desoutsidersdu général de aulle, de pousser de façon très furtive la candidature du comte de aris prétendant au trône de rance, et d’arranger
 
 – L    …

les Américains et les ritanniues, et en particulier Churchill, ui s’était eau coup impliué depuis uin 194 pour mettre en avant de aulle n historien ritanniue, Anthon Verrier, a même soutenu ue leSOE ecial erations ecutive irection des opérations spéciales, l’un des services secrets ri ou tanniues, avait recruté ernand onnier de a Chapelle, et ue le plan visant à éliminer «arlan l’anglohobe» avait été préparé par l’un des conseillers de Churchill et par deu émissaires du général de aulle, les générau rançois d’Astier et eorges Catrou «d’stier et de aulle se rendirentLe 4 décembre aurès du remier ministre britannique dans sa résidence des hequers rès de Londres ls s’ trouvaient encore lorsque arlan fut assassiné», racontetil1ans sesémoires de guerre, le général de aulle indiue ue c’est à la sortie d’unarbre de oëldes marins de larance combattante, le 4 décemre 194 aprèsmidi, u’il apprit la mort de l’amiral arlan l relate l’arrivée du général d’Astier à Alger le  décemre 194, son entretien avec arlan, et son retour à ondres le 4 décemre our de aulle, «si le caractère tragique de la disari tion de arlan ne ouvait manquer d’être rérouvé ar beaucou le fait même qu’il dût quitter la scène semblait conforme à la dure logique des é énements» v Au préalale, il a laissé entendre ue ceu ui l’ont tué sont peutêtre les mêmes ui avaient cherché à l’utiliser : «elui qui l’avait tué ernand onnier de La haelle s’était fait l’instrument des colères easérées qui mettaient autour de lui les âmes en ébullition mais derrière lesquelles eutêtre remuait une olitique décidée à liquider un “eédient temoraire” arès l’avoir utilisé»a piste amé ricaine ne doit donc pas être eclue non plus…
Ce discours montre à uel point le général de aulle a dû se attre pour s’imposer au Alliés en tant ue représentant légitime de la rance résistante es rapports avec oosevelt étaient d’autant plus difficiles ue le président améri cain pensait pouvoir s’entendre avec le régime de Vich e aulle avait trouvé en Churchill un véritale allié ui l’avait soutenu depuis uin 194 outefois, la préparation du déaruement en Afriue du ord avait tendu les relations entre
le chef de larance combattante et le remier ministre ritanniue ans ses émoires de guerrele général de aulle relate un entretien avec Churchill, le, 9 septemre 194, où les échanges furent «à couteau tirés» a discussion por 
tait sur le evant, le remier ministre ritanniue eigeant u’il  ait des élections dès cette année 194, ce à uoi s’opposait de aulle, puis sur adagascar, où
Churchill prenait prétete de la situation créée par le manue de coopération de aulle au evant pour lui dire u’il n’était pas pressé de l’aider à reprendre pied sur l’île l s’ensuivit un violent échange entre les deu hommes : Churchill «s’écria avec fureur  “ous dîtes que vous êtes la rance  ous n’êtes as la rance  e
 ntn  « Ls ngls ntls ssssné Dln  »in L’istoire n° 2 l  2 d Gull lsémoires de guerre t L’nité 2op. cit.    bid. 

Le 50 ior i o mar a 2Gerre moiae
ne vous reconnais as comme la rance ” uis touours véhément  “La rance  ù estelle  e conviens certes que le général de aulle et ceu qui le suivent sont une artie imortante et resectable de ce eule ais on ourra sans doute trouver en dehors d’eu une autre autorité qui ait elle aussi sa valeur” e le couai  “i à vos eu e ne suis as le rerésentant de la rance our  quoi et de quel droit traitevous avec moi de ses intérêts mondiau ”», raconte de aulle4 l souligne ue le gouvernement soviétiue, inuiet à l’époue par «cette tendance américaine à l’hégémonie», reconnut, le  septemre 194, la rance combattantecomme étant le seul interlocuteur «u eu de la ussie il ne ouvait donc  avoir entre ich et larance comattante ni troisième force ni troisième ouvoir», notetil C’est au cours de l’année 194 ue la situation du général de aulle allait s’éclaircir et son autorité se renforcer
3 – arles de aulle «    ,    “V   ”        L    , ,      »
 n 2
L c dnc tné l  s d ctt gu cll ù dnt l’ssut éédté ds gssus cult l lss dssé ds déc ts Dns ls us équs d Stlngd dns ls sls du dést d’qu dns l uss ds îls Sln l cul étul  t lc à l’ffns D’un ut à l’ut d l’u ttué ds énés à l lg l suffl d l ésstnc l’t décdént su l’st d dét t d stud s lus d ts ns d’ffts l’nn lssé t décé t dsît à l’n l g d l ct L clssl lnc ds cs qu usqu’à  s’nclnt ludnt du cté d l tnn nc ntnnt s l lté ndnt s l tunnl ù nus ns lngts cné dns ls téns cnc à s’écl d’un lntn luu l s’n ut d ucu qu nus nus tuns u t u ffl qu’l st l’nn du us  snt l éslu u ncés qu nus sns nus tns nc n nuss n ds élénts d lss s tnt d s sus ls décts nt u cts su lus s succs Ms l lu
 bid.   t  5 bid.  
 
 – L    …

st à s l lut ds stns télls t ls à l’ dsqulls l’ds dn un gnd t du nd l lu st à s lu c fin d dct lu l l lu st à ggn l gu  dns l s null qu s’u t qu d cndu ls llés à l ct cnt l ncl nn l dstné  lcé l nc u ln cnt d l’ctn À  d c n’st qu’un s d lus n nt nus nus n  ns s l’tud t dus nus l’ns cnsé und s l d ésnt n dét d l sus d un 0 t d l’us d cnfinc cs à nt égd  ds tîts cuflés n tnd un ct ct d tut c qu nus ns t d tut c qu nus sns t ns nc cnt l uu gnqu dus qu’ll nus nc t nc ls uts n tnd  l cs un ttl ssnnnt n tut cs u l ésnt c’st d’d d l’tttud d l ntn n çs qu u déndu l’écc d l’nssu dns l’utlstn d l’u u nt s s ût ndnné à l lnté d l’nn t u stuéfints ds tîts édnt c’n étt t  L’d nuu ût usé dns ls ssucs télls uns ls d nt ul tut c qu lu n  qut u nc D’uts uls uéns écsés d suffncs c l nt t sus c l nt u dcttus d tsn unt cédé à l’ffu l ’st ls t ls sulnt qu s st édfié sus l dctn d’tl ctt u un t cct qu t dénnt l’ssut ds létus u cnt l ésstnc nçs  t écu c st ln À l’u qu l st l   cts ds ssus t ds cts ds ccunts t ds éltés Ms l n’  s d Gnd c llnd été d ssu dcls c qu l nc n s’ st s té S l nc s tu t ltqunt t lnt u cnt d ctt lutt ggntsqu ll l’st uss sttégqunt u ls és llés sn sl ntl st l tt d nt d l’u Ss ts d’qu ffnt un s d dét ntull u l létn ul dns l nd n dut lus qu l tll d l décsn t l n d l nc u’l d n ésult u nt s d tls éus utés à tnt d’uts cl n’st qu t édnt u ls tîts d c usnt tuus t tuus d l stud lt  tunt d nulls ccsns d dss ds tns nçss nt l t t l létn nus n’n ns éls  s duté Ms qu l ntn nçs st d c t n su d’t à l’fft cun un cncus ssntl t  là d’ssu tus ss dts à l ct cl n’st s ns ctn S’l st déà étl qu l c d l lté n ut s ggn l gu sns l fidélté nçs l st à  n st qu ctt gu st ffctnt ggné c l nc  ds l nc c’stàd un sul ntn un sul tt un sul  un sul l   cts dns l î ffnt ù l’nt t ul

Le 50 ior i o mar a 2Gerre moiae
l désst t l tsn ll cs cntugs s’cnt su l’unté d l nc Du nt ù un u llégt t sus u ds d l’nn tunt cnt l’nnu l’ntét l lté du ul tus ls ns du gunnt  du nt ù l’nssu décut l sl ntnl n ns stctnt séés  du nt ù l’ s déct n du ts l’un ncîné  ls tns l’ut léé u l ct  du nt ù un gnd n s éndt  l  d l’utté ulqu u ds l s n  tnt l’nt cnt ds ctégs nts d ctns t d’d cnt culà qu luttnt u l t l’unté ntnl cut d n gs dngs t cndnt c’st un t qu’ll susst t qu’ll s’fft  ls nçs dssés  l c u sllctés  l déss   l’ccd s’st étl dns l sct ds s t ccd st ntnnt ulc L ss du ul nçs s’unt su ls ts éts sunts  l’nn st l’nn  l slut du s n’st qu dns l ct  c’st dns l rance combattantequ tut l nc dt s ssl D l’st t du cœu d ns sns d ns us d ns ugs d ns ntllctuls t d ns ts nt ll ls llns t ls llns d nsés d lntés d’dus dnt s’st é l flu unqu d l’ntét ntnl L’nssu  u usll ll c  c  u nt décét sécut  ls tîts nt u s nd ls ls succ ls lcs s cuc  l lu l’slnt l déctn nt u ssll ls cugs  l   u éc ls cs  lgé tut dssus tut l ntn s’st tué Dnt l’nn t ls tîts ll n ut n écut snn l uu ds ncts t l ngnc d’un gnd ul t dns s cnfinc t lé dns ss s l   là un cunt élént qu n n détun lus dnt l ussnc st ssntll dns l null s d l gu t tl qu’nsut l’d t l  du nd n unt t ts s n étndt l’gn  gnd unt d ésuctn ntnl qul n st l cnt  ul n st l cnt  ul n st l ut  s n’stl s   nus n’ns su c sut ntgé ns ctts qu’ls nnnt d l Mét l u d l’ sns cull tuus l  éns tt éns nus nns d l’ntnd un s d lus d l uc d cs s qu lnt c tut à l’u u n d tnt t tnt d’uts S  l ét à n tu c’st d’d c qu’ll écnt t nsut c qu dns l nd l n nqu s d’ s ns éclés su l nc qu n l  snt ls nçs  dns c ts ls css nt t t ls tds nt ds ncnénnts Éclns dnc u lus tt ns s L cnt d l’unté nçs c’st l sng ds nçs qu n’nt s u tnu ct d l’stc d cu qu dus tnds unt tut d  u l nc d cu qu n’nt s ulu cnnît sunt l s d nll « l nt d u sns  cttu » u l scfic ttl ccté 
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.