Géopolitique de l'Europe 20 pages Cours L'Ancien Monde

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Géopolitique de l'Europe 20 pages Cours L'Ancien Monde

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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 CHAPITRE – GEOPOLITIQUE ET GEOECONOMIE EXTERNE      Man ue les ages 262-263 correspondant à l’introduction     I. L’EUROPE AU JEU DE SES GRANDES PUISSANCES  1. La France, une puissance moyenne ?   « Il existe une disproportion déconcertante entre la perception subjective des Français et les performances réelles de leur pays. En fait, par bien des aspects, la mélancolie à laquelle nous succombons n’est pas fondée. Les historiens, quand ils étudieront les cinquante années consécutives à la libération, seront sensibles à la capacité d’adaptation dont a fait preuve la France, toutes catégories sociales confondues : décennies après décennies, elle s’est montrée ponctuelle au rendez-vous de la révolution technologique. Même si les Français semblent, depuis le 29 mai (2005), succomber au syndrome de la muraille de Chine, le fait est que leur pays a plutôt remarquablement relevé les défis de la modernité ! » René Rémond, le Figaro 20 dèc 2005  a/ Une puissance en grande partie fondée sur l’empire  - Avant 14-18, grâce à ses possessions coloniales qui lui procurent des positions stratégiques favorables à sa puissance militaire et politique la France fait partie des très grandes puissances.  - L’empire est objet de fierté associé à un sentiment de domination, de puissance. - Opinion influencée par les groupements d’intérêt tels que le Comité de l’Afrique Française (1890). - Manuels scolaires, discours politiques, presse populaire, le sentiment est bien nationalement partagé - Des épisodes comme la colonne Marchand de Fachoda 1898, entrent dans l’imaginaire collectif - Création de statuts juridiques spéciaux pour les indigènes (codes de l’indigénat qui les places hors du droit), ce qui renforce le sentiment de supériorité.  - L’aventure coloniale n’attire néanmoins que peu de Français (21000 départs par an au maximum en 1890) et l’exposition coloniale de 1931 arrive au même moment que les critiques de la colonisation (à gauche notamment).  Une économie de petits propriétaires surprotégés :  - La France est rurale au début du XXe : 1900 : 23 millions de ruraux / 17 millions citadins ; 2006 : 15 millions de ruraux pour 45 millions citadins  - Le socle électoral est donc également rural : modestes exploitants propriétaires, petits patrons, ouvriers et compagnons artisans.  - Ils pensent en termes de propriété et d’indépendance et défendent la loi protectionniste de Méline (1892) qui illustre ce à quoi les républicains doivent souscrire pour conserver les voix des électeurs (plus conservateurs que progressistes) de France profonde.
  
 1892 La loi Méline - Jules Méline est républicain, très lié aux filateurs (député des Vosges) et veut protéger l’industrie nationale par l’élévation des tarifs douaniers. - Jules Ferry lui confie le portefeuille du ministère de l’Agriculture, au moment même de la crise des prix agricoles due à la concurrence des pays neufs (1883). -Défenseur des propriétaires, il écarte l’impôt sur le revenu en 1896. Ministre de l’Agriculture, il donne une orientation défensive à la politique agricole française (souvent critiquée). Le mélinisme : - Il faut protéger les entreprises françaises d’une surproduction industrielle mondiale en empêchant un déferlement dimportations - Le marché intérieur, en particulier le monde rural est un vaste débouché pour la production nationale - La protection améliore la position des industries et les rend aptes à mieux exporter  
Alfred Sauvy qualifie cette politique d’anesthésiante, maintenant en France de très petites unités de production frileuses au risque et montrant une réelle aversion au changement et à l’innovation. C’est « l’effet Méline » qui va perdurer, on le retrouve dans : - la doctrine de Vichy - l’influence du « Centre national des indépendants et paysans » parti politique d’Edouard Pinay - la vigueur du mouvement poujadiste - la Confédération paysanne de José Bové  Ceci témoigne de la persistance en France de cet état d’esprit dans un électorat allant de l’extrême gauche à l’extrême droite.  D’indéniables atouts scientifiques et techniques :  La France « frileuse » connaît des succès dans le domaine de la recherche et des techniques de pointe. Dans les sciences exactes ou les sciences humaines, la France a toujours été brillamment représentée. La recherche, ses applications l’innovation et la formation de travailleurs compétents sont les atouts indispensables , pour rester dans le groupe de tête des puissances mondiales.  La dynastie des Curie  Pierre Curie marié à Marie Sklodowska, leur fille Irène mariée à Frédéric Joliot, savants développant la recherche fondamentale. - Pierre et Marie reçoivent le Prix Nobel de physique en 1903 (travaux sur la radioactivité) - Marie reçoit le Prix Nobel de chimie en 1911 pour sa découverte du radium - Irène et Frédéric reçoivent en 1935 le prix Nobel de chimie pour leur découverte de la radioactivité artificielle, permettant aux allemands Otto Hahn et Fritz Strassmann de découvrir la fission en 1938 - Frédéric Joliot-Curie prend la tête du CNRS en 1945 et devient Commissaire à l’énergie atomique.  LV de Broglie (1929), L Néel (1970), P. G de Gennes (1991), G Charpak (1992) autant de prix Nobel de physique, témoignant de l’excellence française en la matière.  b/ Les chocs du XXe siècle forcent la France à choisir entre isolement et ouverture  Se résoudre à perdre l’empire : un choix longtemps retardé :  La France reprend pied dans le club des grandes puissances après les errements de Vichy. Membre de l’ONU et pays des droits de l’homme (la Déclaration universelle de 1948 ou la Convention européenne des droits de l’homme sont rédigées par le Français René Cassin) elle ne peut conserver son empire.  1944 : La conférence de Brazzaville  30 janvier- 8 février 1944
Gouverneurs généraux et gouverneurs des colonies françaises d’Afrique noire et de Madagascar y sont réunis en présence du général de Gaulle. - On y décide la décentralisation administrative et la participation des autochtones à la gestion de leurs affaires sans possibilité d’autonomie - On y préconise Création d’une Assemblée fédérale du bloc France-empire avec représentants locaux (servant de base à l’Union française de 1946) - On y conseille la suppression du système de l’indigénat - On y propose des mesures pour relancer l’économie   
    - L’Union française de 1946 est vite balayée par la guerre d’Indochine (1946-54) et d’Algérie (1954-62), la notion de Communauté de la Constitution de la Ve République de 1958 est éphémère.  - Après les indépendances de 1960 et la fin de la guerre d’Algérie en 1962, l’empire colonial est disloqué et n’aura duré que de 1890 à 1962, mais coûté deux guerres désastreuses.   Les mutations économiques et culturelles de la société française (jeune, urbaine, socialement de plus en plus mixte) -expliquent la facilité avec laquelle la majorité des Français a tourné la page de l’impérialisme colonial.  - Une volonté de contrôle des Etats nouvellement indépendants a tout de même persisté : - L’Afrique demeure le « domaine réservé » des présidents français - Les "réseaux" constitués par Jacques Foccart (conseiller pour l’Afrique des présidents de Gaulle, Pompidou et Chirac), et l’orientation de la politique de coopération ont contribué au maintien de liens de dépendance entre métropole et anciennes possessions.  - Cette relation « privilégiée » a plus desservi la France qu’elle ne l’a aidée dans le cadre de la politique européenne étrangère ou de la mondialisation.  Une société lente à se moderniser  En 1979, Jean Fourastié invente la formule des « Trente Glorieuses ou la révolution invisible » qui n’est pourtant pas synonyme de redressement du pays.  Le concept de Trente Glorieuses de Jean Fourastié  - Entre 1945 et 1975 ce sont les années d’accroissement du niveau de vie des Français que Fourastié qualifie de « glorieuses », un renouveau économique. - Cependant concernant les domaines intellectuels, artistiques, démographiques et sur les plans de la vie spirituelle, de la vitalité ou du consensus social, rien ne peut être qualifié de glorieux. - Quant à la politique extérieure, la France n’a pas su ni prendre ni garder la place que ses partenaires lui accordaient jusqu’en 1954.   - Au cours des années 1970, la nouvelle donne mondiale ou européenne peine à être négociée :  - Élargissement de l’Europe au Royaume-Uni en 1971. - mise en place de l’ECU en 1979     - réformes des universités d’Edgar Faure en 1968  - Programme de « Nouvelle Société » de Chaban Delmas en 1970  - Projet de « société libérale avancée » de Giscard d’Estaing  - Il faut attendre 1980 pour faire le choix :  - d’une politique girondine de décentralisation - d’un marché régulé à l’échelle continentale au détriment de la tradition jacobine du centralisme et du dirigisme   Sauf entre 1981 et 1983 (parenthèse due à la « tradition archaïque de la gauche » selon Michel Rocard), les -gouvernements ont opté pour l’Europe - En 1983 Mitterrand accepte l’alignement du franc sur le mark et la politique monétaire       restrictive de désinflation compétitive.  - À partir de 1986, privatisation des grandes firmes industrielles et de service.
 
- Libération de la télévision et la radio de la tutelle étatique de l’ORTF (office de radio-télévision française). - 1983, les lois Defferre de décentralisation ont donné aux collectivités locales une réalité démocratique, qui peine à s’imposer sur les plans institutionnels et financiers mais qui marque une rupture avec le dirigisme centralisé du gaullisme.  Quel choix face à l’Europe et au monde ? Continuer à se protéger ou accepter les contraintes de l’ouverture ? Accepter l’ouverture c’est remettre en cause la tradition protectionniste, mais le processus est lent, dans le cadre de la construction européenne. - Les partisans de l’Europe comprennent qu’il faudra : - inscrire la France dans le bloc atlantique (enjeu géopolitique) - accoutumer les acteurs économiques français aux contraintes de la concurrence - L’Allemagne apparaît alors comme le partenaire idéal - elle est très extravertie depuis longtemps et initie la France à la concurrence internationale - la France impose le vote à l’unanimité en 1965, rassurant pour les négociations Cette dimension de l’ « axe franco-allemand » est essentielle. - 1968 libre-échange avec Allemagne pour la première fois et commerce des biens libre de droit dans la communauté à six - Une ouverture cependant prudente, sans risques majeurs pour les entreprises françaises qui sont protégées par le tarif extérieur de l’union douanière européenne.  Évolution des taux d’ouverture en Europe :   1913 1950 1973 1992 2003 France 8% 8% 15% 23% 25% Allemagne 26% 6% 24% 33% 34% Royaume-Uni 18% 11% 14% 21% 27%   rappel : taux d’ouverture = valeur des exportations / PIB   - La France s’ouvre à ses partenaires, mais se méfie à chaque nouvel élargissement et demande des protections supplémentaires (vis-à-vis de l’Espagne hier, aujourd’hui de la Pologne) - Le « syndrome Méline » concerne avant tout l’agriculture  - création de la PAC en 1962 sous impulsion française  - grâce aux subventions, le gouvernement modernise l’agriculture  - Lois Pisani de 1962  - et conduit en douceur l’ouverture à la concurrence  - le monde agricole reste surreprésenté (de plus, puissance du lobby) et malgré les performances de son agriculture la France bloque l’Uruguay Round sur la question de l’entrée de l’agriculture dans l’OMC (accord de Blair House négocié par l’UE en 1992). - Toute perceptive de modification de la PAC provoque des réactions de rejet de la part de la profession, du gouvernement et d’une part non négligeable de l’électorat. - Une mobilisation nationale pour une production qui pèse 2,5% de la valeur ajoutée du pays. - Parallèlement à un désintérêt des politiques et de l’opinion publique pour la recherche et développement.  c. A l’aube du XXI e siècle, les atouts géopolitiques et géoéconomiques de la France dans le monde  Une grande puissance géostratégique   - détient un siège au conseil de sécurité de l’ONU (comme Etats-Unis, Royaume-Uni, Russie et Chine) -possède l’arme nucléaire  possède une industrie d’armement de pointe (pour le pays et l’exportation : second exportateur de -matériel militaire) - dans le cadre du ministère de la Défense, la France a développé un plan prospectif à 30 ans pour anticiper les mutations technologiques et déterminer les programmes de recherche concernant l’espace, les communications, l’intelligence artificielle, les biotechnologies
- la politique militaire française favorise la recherche et le développement.  Un choix stratégique : le rôle et la place de la dissuasion nucléaire  La dissuasion nucléaire : - elle est la garantie de la survie de la Nation  - elle implique la volonté et la capacité d’infliger à l’ennemi des dommages inacceptables - elle est au cœur des moyens pour affirmer l’autonomie stratégique française   Les nouveaux enjeux : - instrumentalisation de l’infosphère (interconnexion de l’informatique, des télécommunications et des médias) peut devenir une nouvelle source de menaces - militarisation de l’espace : satellites d’observation, d’écoute, de communication, d’alerte avancée  Une place particulière dans le monde : l’outre-mer et la francophonie  - La France représente 60 millions d’habitants pour 551 500 km 2 - La communauté francophone représente 110 millions de personnes - Les DOM TOM lui assurent une présence dans les deux hémisphères et accroissent son périmètre d’espace maritime (10 millions de km 2 de fonds marins exploitables pour les recherches océanographiques notamment)   L’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer)  - Établissement public à caractère industriel et commercial né en 1984. - Domaines d’intervention : - étude des ressources vivantes - recherche océanique - ingénierie et technologie - moyens et opérations navals - environnement et aménagement littoral,  - Elle se répartit entre le siège social, 5 centres, trois délégations outre-mer et des stations  le long du littoral français - Elle comprend en plus des filiales telles que Genavir (groupement pour la gestion des navires océanologiques) qui gère 8 navires de recherche et 2 submersibles habités (le Cyana et la Nautile)  
  
- Les zones de francophonie se trouvent en Europe (Wallonie, Suisse romande, Luxembourg, Val d’Aoste, Andorre, Monaco) en Afrique, en Amérique et au Moyen-Orient. - La France anime un réseau culturel à échelle mondiale (Radio France International, Alliances françaises, lycées français, et tout récemment la chaîne de télé France 24). - La langue est le fondement de ce réseau, le français est la deuxième langue de publication et la deuxième langue enseignée dans le monde après l’anglais.   Un territoire attractif - Le PIB de la France se situe en 2003 au quatrième rang mondial (les 1 er sont les Etats-Unis puis le Japon, puis l’Allemagne à égalité avec l’Angleterre) car :  - efficacité de son système productif  - l’aménagement de son territoire remarquable et attractif - En ce qui concerne la création de richesse et les flux et stocks d’investissements, la France est le troisième émetteur et récepteur mondial sur la période 1990-2003 confirmant ainsi l’intrication de son économie avec celles de ses partenaires industrialisés. - L’afflux important de capitaux s’explique par :   la qualité de son territoire - - la qualité de sa main d’œuvre  - la qualité de ses services  - l’organisation de son marché ouvert sur l’Europe  - le rayonnement mondial de la métropole - l’efficacité des moyens de communication  
 - la structuration d’un espace articulé autour de pôles urbains secondaires (Lyon, Aix-Marseille, Lille ou Toulouse)   La France dans le groupe de tête des grandes puissances économique financières   PIB en milliards % du PIB dans % dans l’OCDE % dans l’OCDE des de $ en 2003 l’OCDE (31 pays) des flux entrants flux entrants d’IDE d’IDE en millions en millions de $ de $ 1990-2003 1990-2003 26% 22 .5% 1% 5.5% 6% 8% 7% 11% 9% 14%   100% = 100% =500 00 411 00 millions $/an millions $/an
États-Unis Japon Allemagne France Royaume-Uni  OCDE
11000 3500 2000 1700 1700  28000
38% 12% 7.5% 6% 6%  100%
 Une économie performante   la production française est tertiarisée et l’activité tertiaire est partout présente. Ces -synergies permettent dans tous les secteurs d’innover, de maintenir une hausse de la productivité et de la valeur ajoutée (dont les services représentent en 2003 80% alors que l’industrie 18% et l’agriculture 2%). - les premières entreprises françaises sont toutes internationalisées (classement selon les  résultats nets) - Total (7000 millions d’€) - France Télécom (3700 millions d’€) - Renault (2500 M d’€) - Carrefour (1600 M d’€) - PSA Peugeot Citroën (1500 M d’€) - Saint Gobain (1000 M d’€)   - EDF (900 M d’€) - Pinault Printemps Retoude (645 M d’€) - Auchan (575 M d’€) - Bouygues (450 M d ) ’€ - Arcelor (250 M d ) ’€ - Publicis Groupe. (150 M d’€)   - Entre 1993-2004 le nombre total d’entreprises s’est accru de 11.3% avec une nette diminution dans l’industrie compensée largement par une hausse dans les services aux entreprises   La question de la recherche et de la formation   - En matière de formation et de recherche, la France dispose de potentialités qui lui permettent de se maintenir parmi les  grandes puissances mondiales. - Dans le domaine de l'éducation, son important effort financier la maintien à un niveau supérieur à ses partenaires  européens et au Japon. Son système d'éducation supérieure est attractif au niveau international (elle est au quatrième rang mondial en termes d'accueil d'étudiants étrangers, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie, et à égalité avec l'Allemagne). - En ce qui concerne la recherche et développement, la France occupe la quatrième place en termes de dépense, d'effectifs et de brevets, derrière le Japon, les Etats-Unis et l'Allemagne.  - Cependant, la faiblesse du poids économique et démographique de la France, l'efficacité limitée des synergies entre recherche fondamentale, recherche appliquée, investissements publics et investissements privés, expliquent l'insuffisance des performances de la France face aux Etats-Unis et au Japon, cependant que l'addition des capacités de la France à
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celles de l'Allemagne et du Royaume-Uni permet des réalisations remarquables : EADS et Airbus industrie, Agence spatiale européenne et Ariane espace, etc.
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