L'industrie Française au XXème siècle Synthèse

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L'industrie Française au XXème siècle Synthèse

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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France Plus : L’industriepartir de La France en fiches et de J-F ECK, Histoire éco de la France depuis 45] La France fait partie des nations industrielles les plus performantes. Elle délaisse progressivement les industries de main-d’œuvre à faible valeur ajoutée et à technologie simple. Elle développe, pour compenser, des industries ères fondées sur la mobilisation de la matière grise plus que sur la consommation de mat. 1 et d’énergie => les mutations et restructurations depuis 25 ans. I.Industrie en déclin ou en mutation ? A/ Mal ré un déclin a arent l’industrie reste un secteur fondamental dans l’éco. ∙ Baisse de la part dans l’éco. nationale depuis 20 ans…conséquence de l’adaptation aux nvelles ème ème conditions de l’éco mondiale. La France est la 4 industrie de l’OCDE, la 2 européenne. ∙ En 2001, 20% du PIB et 20% de la pop active (de 1970 : 35% du PIB) Les produits industriels, y compris ceux de l’agroalimentaire, représentent 95% des exportations françaises. Depuis 20 ans 1,5 millions d’emplois supprimés à cause : - de la baisse () d’activité de certains secteurs - de lade la productivité (veut aussi dire augmentation, hausse, cveut dire croissance) - des fermetures d’entreprises - du transfert de certaines activités vers des E (= entreprises) de services ∙ Branches en crises depuis 74 : sidérurgie, construction navale, raffinage de pétrole, textile, machines-outils. ∙ Des régions entières en crise à cause du déclin des industries qui étaient le pilier de leur éco. (vielles régions industrielles mais aussi espaces dynamique des 30 Glorieuses). ∙ La part de la France dans la production mondiale a diminué. ! L’industrie n’est pas en déclin. Car elle reste un secteur dynamique même si elle a subi de Attention profondes mutations. La part du PIB a diminué en volume mais la valeur ajoutée × 2,5 depuis 1980 (tx. le plus important dans l’ensemble de l’éco.) ne faut pas confondre crise de certains secteurs et crise de l’industrie. Celle-ci a été restructurée, i.e. Il abandon des secteurs moins porteurs au profit de ceux qui le sont le plus. Lade l’emploi signifie souvent la cde la productivité, mais elle traduit aussi une externalisation de la cvers le secteur tertiaire de fonctions jadis intégrées à l’industrietertiarisation au sens Lecomptien du terme. (La tertiarisation est un phénomène commun à tous les pays industriels avancés) B/ Les erformances et le de ré de concentration des industries varient fortement ∙ La France possède une gamme de production très complète (on peut distinguer les biens intermédiaires, les biens d’équipements professionnels, les biens de conso., l’ind. automobile) ∙ Cependant la France a des faiblesses dans certaines productions et dépend donc de l’extérieur (machines-outils, équipements ménagers, électronique grand public,…) ∙ Ces lacunes s’expliquent par l’incapacité à faire face à la concurrence ou par des erreurs de stratégie. ∙ Dans l’ind. Manufacturière, les PMI (- de 500 salariés) représentent90% du total des E et 50% de l’emploi. Leur part dans le chiffre d’affaire de l’ind. est de 35% ; idem dans l’investissement. Depuis 1970, la contribution des PMI à l’industrie s’est régulièrement renforcée. Depuis 97, ce n’est plus vrai. La demande ind. s’adresse aux secteurs dominés par de gds groupes (automobile, aéronautique, électron,…) et la part des PMI dans le PIB régresse. ∙ C’est au centre et au sud de la France que les PMI contribuent le plus à l’ind. régionale. ∙ Les PMI ne représentent que 25% des exports ind. Plus de la moitié des PMI n’exportent pas ! Celles qui exportent le plus sont en général celles situés au nord et à l’est (au cœur de l’espace européen).
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∙ Les PMI performantes sont celles qui fabriquent des produits innovants ou dont elles maitrisent la technologie, ainsi que les sous-traitants qui fabriquent des produits de haute technologie pour de gds groupes. Pourtant, bcp. de PMI à la limite de la rentabilité st menacées (notamment dans les secteurs traditionnels comme le textile et l’habillement). ∙À coté de ces PMI existent de grdes E. En 2001, 45 grpes ind. français se placent dans les 1000 premiers mondiaux. Ces grpes ont réalisé un C.A de 550 Ma de $ loin derrière les E.U. (3300 Ma de $), les japonais (1680 Ma), les allemands (734 Ma) mais devant les britanniques (540 Ma). Les 1000 premières ind. françaises représentent 50 % de l’emploi et 65% des ventes. Ce sont elles qui investissent le plus en R&D. Elles représentent 75% des exportations et investissent de plus en plus à l’étranger. Depuis 74, elles ont fait de gros efforts pour améliorer la productivité et se sont restructurées => ce sont elles qui ont enregistrées les plus grosses pertes d’emploi. Depuis 97, les restructurations sont particulièrement importantes et transforment rapidement le tissu ind. français. Les fusions et les absorptions répondent à un besoin d’atteindre une taille suffisante pour pouvoir affronter la concurrence. À l’inverse, la scission permet aux E de retrouver une certaine souplesse. (ex. : Renault en 97 a « filialisé » ses usines). Le vaste mvt. de concentration est une phase de transfo. fondamentale de la structure ind.. Ex. : fusion franco-françaises : Total achète Elf ou européennes : Usinor (Fr.) + Arbed (Lux.) + Aceralia (Esp.) = Arcelor. Depuis 2001, ralentissement de ces concentrations car difficulté de la Bourse => moins de financement. Enfin, la concentration est inégale suivant les secteurs. Forte dans l’aéronautique, l’énergie, la métallurgie et la chimie. II.L’industrie fran aise face aux défis de l’économie mondiale L’ouverture sur l’extérieur est une nécessité, quelles en st les conséquences ? Les progrès en compétitivité faits depuis 20 ans sont-ils des atouts suffisants ? A/ Une internationalisation de lus en lus oussée L’étranger est un débouché essentiel pour l’industrie nationale et joue donc un rôle c dans l’activité des industries. En 2001, les ind. fr. du Cac40 ont réalisé de 60 à 85 % de leur C.A. à l’étranger. Une partie importante de la production ind. (~40% du C.A. de l’ind. fra) et des emplois est liée à l’exportation. (Voire plus dans certains secteurs comme l’aéronautique ou les composants électroniques où60% du C.A. vient de l’export) Leurs stratégies s’inscrivent dans le contexte d’une éco. et d’un marché mondial intégrés à une compétition planétaire. ème Depuis 80, de gros efforts d’investissements (I) à l’étranger. En 2001, la Fr. est 2 en termes d’I à l’étranger. Depuis 85, le montant des I fra à l’étranger dépasse les montants d’I étrangers que recoit la France. De +, les exportations des E sont inférieures à la production de leurs filiales à l’étranger. pays à bas salaires ne représentent que 10% des I. La France est surtout présente dans les pays Les industrialisés (l’U.E. accueille les 2/3 des I). Les ind. fr. leur présence en Europe de l’est et en Asie (plus modérément). ème  D’autre part, la France est devenue très attractive pour les I étrangers (au 3 rang dans l’OCDE derrière les E.U. et le R.-U. mais devant l’All.). Les filiales étrangères en France représentent 30% du C.A. et de l’emploi dans l’ind.. Les régions à l’est de la ligne Le Havre-Marseille, plus industrialisées et plus intégrées dans l’U.E. (grâce notamment à d’excellentes infrastructures qui les relient au marché européen) ont accueilli la majorité de ces I. B/ L’ouverture est nécessaire mais im ose des défis difficiles L’internationalisation est un facteur de progrès technique et de c car la concurrence stimule l’innovation. Grosse partie de la production pour l’exportation car dans le contexte de la mondialisation, le marché fr. se révèle trop étroit pour la croissance et le maintien de la compétitivité des gdes industries => des stratégies mondiales pour les gdes industries.
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 ∙ Il n’y a plus de marché national mais un marché européen unique => les pays européens st les ppaux clients de la France. Le marché commun de l’UE est un bon marchepied pour affronter ensuite la concurrence mondiale.  ∙ Mais les csqces ne st pas tjrs positives : ∙ L’ouverture se traduit par une lutte acharnée dans le domaine des prix, de la qualité et de l’innovation => elle impose des délocalisations aux E qui veulent produire moins cher ou conquérir de nouveaux marchés => cela nuit à l’emploi dans certaines régions et à la c nationale. Par ex., Pechiney est un des plus grands producteurs dans le monde d’aluminium alors que la France ne se situe qu’au douzième rang mondial de la production de ce métal. Il apparaît que globalement, les destructions d’emplois des E qui ferment ou délocalisent st équilibrées par les exportations et par les implantations d’entreprises étrangères en France. =>sans l’exportation, le chômage serait plus grave encore. Plus que dans les autres pays, les capitaux des industries françaises sont internationaux. Les fusions-acquisitions entre E de nationalités différentes aboutissent à d’énormes FTN. C/ L’ouverture révèle des faiblesses mais aussi des atouts  ∙ Pendant longtemps, la France n’a pas su choisir les créneaux industriels les plus porteurs (à la différence de l’All. ou du Jap). En cause, une spécialisation insuffisante. ∙ Les secteurs ind. n’occupent que trop rarement une place déterminante sur les marchés car les groupes fr. ont une taille insuffisante pour faire face aux concurrents étrangers. ∙ Pourtant la situation évolue: -L’impressionnante cla productivité, la fin de l’inflation et la stabilité de la monnaie de rendent nos produits compétitifs. -La notoriété des produits français est cla compétitivité (prix exclu) s’est améliorée car (qualité et caractère innovant des produits) notamment dans l’agro, l’automobile, l’aéronautique et la pharma. -Des mvts de concentration récents permettent à certains groupes de mieux rivaliser avec les concurrents (ex. : TotalFinaElf, Renault-Nissan, peut-être GDF-Suez). -des accords de coopération, parfois suivis de fusions, se multiplient entre les firmes Fra et Europ pour créer de gds groupes puissants qui rivalisent avec les FTN américaines (ex Eads né d’un rapprochement qui a débuté dès 1970) ∙ De 73 à 80, les I avaient été sacrifiés au profit du maintien du niveau de vie. Mais depuis 1985, un formidable effort d’I a permis d’accroitre fortement sa compétitivité au détriment de l’emploi. La France est au ème 4 rang mondial en termes de R&D. Deux faiblesses persistent cependant : les liens entre la recherche fondamentale et les industries restent insuffisants. De plus, la balance des brevets est déficitaire. ∙ La formation professionnelle et technique n’est pas toujours bien adaptée aux besoins en raison des liens insuffisants entre système scolaire et entreprises. En ce qui concerne le coût du travail, la France est bien placée cependant. Mais 2 gros problèmes: faible durée du travail (35h) et poids des charges sociales (« Merci Lio ! »). ∙ Les atouts géographiques: - La France dispose encore d’un vaste espace aménageable (sous peuplement relatif par rapport aux autres pays de l’U.E.). - La bonne situation géographique au cœur de l’Europe de l’ouest est bien valorisée par des infrastructures de transports. - Le cadre, la qualité de vie et l’environnement intellectuel (sauf à Saint-Étienne…) La spécialisation traditionnelle dans les articles de luxe demeure vivace, car elle est bien soutenue par de puissants groupes financier (ex l’Oréal ou LVMH). Mais de nvelles spécialisations se sont renforcées depuis 20ans. Elles permettent d’obtenir aujourd’hui(now) des parts de marché significatives ds l’ind pharma grâce à Aventis-Sanofi, ds l’aéro grâce à Eads, ds l’auto (on exporte + de 7 véhicules sur 10 now, et 1 voiture sur 4 est française en Europe) =>dynamisme exportateur réel (sauf ds le textile, l’habillement, le jouet, le meuble) Bcp d’import s’expliquent aussi par le processus de délocalisation de la production des firmes fra => ce n’est pas tjrs un symptôme d’affaiblissement.
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CCL : la France possède des atouts solides pour s’adapter à la mondialisation. L’internationalisation est à la fois une cause de la crise ind et un moyen d’en pallier les effets III.L’es ace industriel au début des années 50 À l’est de la ligne Le Havre-Marseille se trouvent les ¾ des actifs de l’industrie. ∙ 3 gdes villes industrielles : Paris, Lyon, Lille et leurs régions avec surtout du textile et du charbon pour Lille et Lyon (et Sainté.) ère lisé N-E = vieux bassin industriel (houille, fer, sel, textile) lié à la 1 R. ind. L’Ouest reste sous-ind . A/ Les facteurs traditionnels de localisation ∙ La relative fermeture de l’éco. fr. favorise l’exploitation des ressources nationales en énergies et en matières premières minérales. Le souci de minimiser les coûts d’approvisionnement a conduit les ind. à s’installer à proximité des gisements => dvpt de régions ind. : charbon du nord, hydro-électricité des Alpes, fer de Lorraine ou Normandie, sel de Lorraine, potasse d’Alsace (ne pas confondre avec la grognasse d’Alsace…)  ∙Les moyens de communication de l’époque ont joué un rôle important dans l’organisation de l’espace el ind. fr.. Si la voie d’eau n’a pas eu le même rôle moteur qu’en All., le chemin de fer a conditionné le dvpt ind des régions => importance pour les villes d’avoir une gare. De même, les ports ont constitué un facteur d’implantation d’ind. liées à leurs activités d’échanges: construct° navale, transfo. des produits bruts coloniaux.  ∙ Certaines gdes villes ont attiré l’ind. : Lyon mais surtout Paris grâce à des atouts comme : - un savoir faire ancien - présence d’une main d’œuvre nombreuse - existence d’un marché important - leur position de carrefour majeur - la présence de capitaux Certaines villes doivent leur activité ind. à de gdes familles d’entrepreneurs comme Peugeot à Sochaux ou Michelin à Clermont-Ferrand. B/ En 1950 ré ondérance de uel ues ré ions ind. ∙ En 1950, la ligne Le Havre-Marseille coupe la France en deux. À l’est, se trouvent les gdes régions ind. dont le dvpt et le dynamisme sont remarquables (3/4 des actifs). ∙ La France de l’Est est plus urbaine et plus riche en énergie et en ressource de sous-sol. La France de l’Ouest est plus rurale ; seuls quelques pôles industriels (Toulouse, Bordeaux, Nantes). ∙ Quatre gdes régions ind. dominent l’espace fr. : er -Parisrang. 20% de la prod. nationale. Toutes les gammes de l’ind. dese situe nettement au 1 transfo. y sont représentées. - LeNord-Pas-de-Calais(10% de la prod ind. nationale) : charbon, textile, chimie, agro. - LaLorraineest une région dynamique en expansion : sidé., charbon, chimie, textile. - La puissance de la régionRhône-Alpesrepose sur le charbon et la métallurgie à Saint-Etienne (et là, c’est pas moi qui le dit, c’est le bouquin), sur la chimie et les ind. mécaniques à Lyon, ainsi que sur l’électrométallurgie dans les vallées alpines. Le terme « région » n’est adopté qu’à partir de 1972. IV.L’es ace ind. au début des années 70 : une atténuation des contrastes Est-Ouest A/ La cdes 30 Glorieuses : de nouveaux facteurs de localisation ∙ L’ouverture de l’éco., le souci de s’approvisionner à meilleur compte en énergie et en minerais ainsi que la révolution des transports maritimes ont renforcé la littoralisation des activités industrielles: raffinerie, pétrochimie, sidé. sur l’eau… 3 gdes zones industrialo-portuaires (ZIP) st privilégiées : Dunkerque, Fos et la
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Basse-Seine. Les ports de l’Atlantique profitent moins de cet essor car ils bénéficient moins de moyens de communicat° avec l’arrière pays. Les localisations se font aussi de façon linéaire sur de grands axes où se trouvent les principales infrastructures de transport : - l’axe de la Seine : il bénéficie de la voie d’eau, d’un tissu d’autoroute et de voies ferrées, de gds ports ainsi que de la proximité avec Paris. - l’axe rhodanien : il bénéficie de la voie d’eau, d’autoroutes, de l’oléoduc Marseille-Karlsruhe (à vos souhaits !). Il constitue un « couloir de la chimie » et dispose d’infrastructures comme les barrages sur le Rhône. - l’axe rhénan ainsi que la Moselle, canalisée, st également favorables aux implantations ind.. ∙ Dans les 50’s, on a pris conscience des déséquilibres du territoire: hypertrophie parisienne et sous-ers industrialisation de l’Ouest. Les 60’s voient apparaître les 1 signes de crise des vielles régions ind. : charbon (Nord), textile (Nord, Vosges), minerai de fer(Lorraine). Une politique volontariste de l’État, par le biais de l’aménagement du territoire, tente de corriger ces déséquilibres par la création d’un certain nombre de mesures : - création d’infra favorisant l’implantation d’ind. (autoroutes, zones portuaires, aménagement des voies d’eau). La Datar (délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale) (crée en 1963) a joué un rôle moteur dans la création de Fos, et plus généralement donne une impulsion décisive à tout le système de décentralisation. - primes, aides, incitations fiscales pour favoriser l’implantation. - politique de décentralisation pour encourager les E parisiennes à s’installer en province et pour freiner toute installation en région parisienne… ? - au niveau régional : création de Z.I. aménagées + incitations fiscales locales  ∙ La main d’œuvre est un facteur déterminant pour bcp. d’ind. : certaines recherchent une main d’œuvre qualifiée. D’autres, au contraire, une main d’œuvre peu exigeante pour diminuer les coûts salariaux. Certaines régions de l’Est, du Nord et de l’est du Bassin parisien ont profité d’installations d’ind. en raison de leur ressource en main d’œuvre qualifiée. Inversement, la nécessité de créer des emplois peu rémunérés a favorisé les implantat° dans des régions lisées sous-ind , mais disposant de bcp. de main d’œuvre du fait de lade l’emploi agricole : régions de l’Ouest, Bretagne et Basse-Normandie. La recherche de la qualité de la vie et de l’environnement dans un milieu socioculturel favorable, à proximité de gds centres de recherches a bénéficié à certaines régions (comme Grenoble, par ex.). B/ Une atténuation des contrastes Est-Ouest ∙ La France est tjrs coupée par la ligne Le Havre-Marseille : 2/3 des emplois ind. à l’est de cette ligne malgré la crise qui commence à affecter certaines régions du Nord-Est.  La littoralisation de l’ind., la dynamique des gds axes et l’essor de certaines régions (Alsace, Alpes) ont profité surtout à la moitié Est.  De plus, la décentralisation a partiellement réussie : Paris reste, encore de très loin, la principale région ind. de France. Car si effectivement la ville et la proche couronne ont connu une désindustrialisation, la « grande couronne » (rayon de 200 km autour de la capitale), elle, a gagné 150 000 emplois ind. De plus, la crise à conduit à multiplier ces zones de reconversions qui absorbent bientôt ¼ puis 1/3 des sommes consacrées à l’aménagement ind du territoire. =>en 1984 abolition de l’interdiction d’implantation en région parisienne et création d’organisme de ré-industrialisation qui nie les principes de 1955 La décentralisation a surtout profité aux régions proches de Paris : Centre, Basse-Normandie, Picardie,… Il faut parler de desserrement plus que de décentralisation. Il n’y a pas eu de transfert complet mais des extensions d’activité sans gde autonomie. Et puis, ce st surtout les emplois non qualifiés et mal payé qui ont bénéficié le plus de la décentralisation. Les fabrications plus élaborées et les centres de commandement restant dans leurs implantations traditionnelles. Toutefois, l’Ouest s’est industrialisé : ce sont les régions du Poitou-Charentes à la Normandie qui ont enregistré les plus forts taux de cind. de 1962 à 1975. L’Ouest a bénéficié de sa main d’œuvre (alcoolique) nombreuse et dispo. et de la décentralisation ind. dans l’automobile, la construt° électrique et l’électron. principalement.
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V.Les nouveaux facteurs de localisation industrielle A/ Bc . de facteurs traditionnels ne ouent lus ères ∙ L’énergie et les mat. 1 ont un rôle plus secondaire ère En effet, les ind. traditionnelles, fortes consommatrices d’énergie et de mat 1 sont frappées par la crise. Leur déclin entraine celui de région dont la richesse et le dynamisme reposaient sur la sidé., l’électrométallurgie, le raffinage, la pétrochimie. Les vieilles régions ind. mais aussi les industries portuaires créées pdt. les 30 Glorieuses st touchées. ème ∙ Ces 2 facteurs st moins importants dans les localisations des ind. de la 3 R. ind. qui consomment ères peu d’énergie ou de mat. 1 .  ∙ Rôle de la main d’œuvre De même, le déclin des industries de main d’œuvre minimise de plus en plus ce facteur. La tradition industrielle de la main d’œuvre n’est plus nécessaire.  En revanche, les nvelles ind. exigent de disposer d’un personnel hautement qualifié et de bénéficier de la proximité de labos et d’E de même type pour que se créent les synergies et les échanges nécessaires (d’infos, de services,…) B/ Le rôle fondamental de l’environnement et des communications ∙ Rôle c de l’attrait des régions ayant un cadre de vie agréable (mer, soleil, montagne) et une vie culturelle animée. ∙ On recherche la proximité d’une gde université et d’écoles ainsi que la concentration de chercheurs, d’ingénieurs ainsi que de cadre hautement qualifiés. Le technopôle où se concentrent les labos, les centres de recherche, les E high-tech et les services est le lieu privilégié des industries de pointe. Multiplication de ces technopôles depuis la création de Sophia-Antipolis. Le phénomène caractérise surtout un arc périphérique de la Bretagne à la Côte d’Azur. ∙ Le rôle des moyens de communication L’évolution des technologies et des méthodes ind. (flux tendu) a modifié le rôle des transports. L’importance des voies ferrées et de la voie d’eauau profit de l’autoroute et des plates-formes portuaires et aéroportuaires.  ∙ À l’échelle nationale, les activités se polarisent sur les principaux nœuds, les centres d’interconnexion entre plusieurs modes de transports (plateformes multimodales = hubs). Les zones mal desservies se marginalisent.  ∙ À l’échelle locale, les activités ind. quittent les centres pour se regrouper près des bretelles d’autoroute. C/ De nouvelles donnes our la éo ra hie volontaire ∙ Les régions proches du cœur de l’U.E. ou situées sur les grands axes européens bénéficient de leur situation. Les localisations se font de + en + dans une perspective européenne. Les régions de l’Est attirent + facilement les I. En revanche, la France du Centre et l’arc atlantique sont écartés. ∙ Certaines régions frontalières multiplient leurs relations avec les régions contigües des pays voisins. Elles peuvent profiter de leur dynamisme (comme l’Alsace). + de la moitié des emplois ind. sont fournis par des capitaux étrangers. Des coopérations transfrontalières et des politiques d’aménagement se mettent en place. ∙ Il y a de nouveaux objectifs pour l’aménagement du territoire : l’État a tenté d’aider la reconversion des régions ind. en crise à travers la création de pôles de reconversion en 1984. Il doit aussi dvper les infrastructures de transports (autoroutes, TGV) et améliorer la qualification des hommes (recherche, formation, transfert de technologies) pour répondre à 2 objectifs : - donner aux régions les atouts nécessaires à leur dvpt. - permettre leur adaptation à l’ouverture européenne et mondiale => importance des lois de décentralisation (1982) : elles ont donné aux régions un rôle important en matière de politique ind. avec des contrats de plans signés avec l’État qui doivent favoriser les implantations ind..
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 La Datar n’a plus qu’un role réduit dans la réanimation des zones ind. En 86, création de zones franches. De plus , les technopoles ont été lancé par des investisseur privés, relayés par les collectivités locales sans que l’Etat soit intervenu. VI.al selon les ré ionsUn d namisme industriel iné A/ Île-de-France Rhône-Al es et Alsace : uissance et d namisme ère  ∙ L’ÎdF est la 1 région ind. en France tant en matière d’emploi que de valeur ajoutée. L’industrie y est puissante et diversifiée. Elle couvre tous les secteurs sauf l’ind. lourde. Ses pts forts st l’ind. de luxe, l’aérospatiale, la chimie, la pharma. C’est le premier centre français pour les ind. de pointe. ∙ Malgré les inconvénients liés à la congestion de l’agglomération, elle bénéficie d’atouts remarquables : ère centre de commandement et centre financier de 1 importance, rayonnement d’une ville à l’échelle mondiale, pop. nombreuse, carrefour important. ∙ Paris est le principal centre de recherche en France. (chercheurs, labos, univ., gdes Écoles, crédits pour la recherche) ∙ Un dynamisme ancien et durable : Alsace et Rhône-Alpes : ces 2 régions ont des points communs : - situation géographique remarquable, à côté des régions dynamiques de l’Europe, sur des gds axes qui permettent encore leur dvpt. - l’industrie y est forte et ancienne - elles produisent une part importante de l’énergie fr. (hydroélectricité et nucléaire) - importance des recherches, des univ., et des labos favorise le dvpt. de la haute Tech. - elles disposent d’un bon tissu urbain ∙ L’alsace :  - c’est la terre d’élection des capitaux étrangers qui assurent 45% des emplois ind.. La diversification des activités y a atténué le recul de l’emploi. La cde la valeur ajoutée y est remarquable (le triple de la cnational depuis 10 ans)  - mais le dynamisme des régions étrangères limitrophes, offrant des salaires + élevés, attire tjrs + de travailleurs (Weurs) alsaciens. (8% des actifs Weurs en Suisse ou en All.) ∙ La région Rhône-Alpes : ème  - C’est la 2 région ind. en France (13% de la valeur ajoutée de l’ind. fr.)  - l’industrie y est puissante et très diversifiée : elle repose surtout sur la chimie et la métallurgie (Rhône-Poulenc). L’industrie de pointe y est très présente, notamment dans le technopôle grenoblois.  - mais, la région n’est pas homogène. L’Ardèche, peu urbanisée, reste à l’écart tandis que la Loire surmonte difficilement la crise de ses ind. traditionnelles (charbon et métallurgie à Sainté, textile et armement à Roanne). Ces deux départements participent peu au dynamisme régional.  - L’axe rhodanien, l’extension vers l’Est de l’agglomération lyonnaise ainsi que les villes et les grandes voies de passages des Alpes constituent les lignes de force de cet espace industriel puissant et dynamique. B/ Vers un renouveau des vielles ré ions industrielles du Nord et de l’Est ? Cette partie ne comporte pas vraiment d’idée de fond : je préfère donc ne pas la traiter au risque de mal le faire. De plus, JF ECK la traite un peu mieux (cf. page 10 de mon résumé) C/ La montée en uissance du Sud et de l’Ouest L’Ouest : une industrialisation récente à confirmer Les facteurs de l’industrialisation : 2 facteurs imptt : - la décentralisation  - une MO nbse et dispo D’autres atouts : - la puissance et l’organisation de l’agri en particulier en Bretagne =>dvpt d’une imptte ind agroalim  - le désenclavement de l’Ouestqui est relié à Paris par l’autoroute et le TGV  - d’imptt labos et univ dynamiques (en bretagne surtt) (C’est à Rennes qu’on a inventé le Minitel par ex)
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L’Ouest a rattrapé une partie de son retard. L’ind s’y est diversifiée mais elle repose tjrs sur l’agroalim, l’automob, la construction électrique et électronique. + de l’aérospatiale à Nantes  Une certaine fragilité fragilité demeure :  - les ind de MO doivent faire fac à la concurrence des pays à bas salaire =>réduction d’effectif  - les inds dépendent tjrs de Paris, ouverture internationale réduite  - l’Ouest est ds une situation périphérique par rapport aux régions dynamiques de l’Europe  - l’Ouest est en fait relativement hétérogène : par ex : la Basse-Loire connait des difficultés de reconversion (ex chantiers navals de St-Nazaire). En revanche, Renne et sa technopole Rennes-Atalante profitent de la dynamique liée à l’esssor des acti High-tech Le dynamisme des Suds : cind de pointe ds l’espace qui va de Nice à Bodeaux => région des dynamique avec bcp d’I. Ce dynamisme s’explique par la présence d’une bonne infrastructure (autoroute, aéro +univ, technopole (TP),… + climat agréable) =>un dvpt de type « californien » Pourtant, certaines limites : - l’ensemble est peu industrialisé. Les E hightech st plus svt des E de services que de véritables E ind - l’ind se polarise sur quelques puissantes agglomérations et sur des TP sans créer de véritable espace régional ind - les Midis comptent aussi bcp de régions où l’ind est en crise (Fos, Marseille, crise de l’ind tradi ds le Languedoc et Midi-Pyrénées) Enfin, l’étude de l’espace ind met en valeur une gde fracture qui déchire la France en 2. Ts les critères mettent en valeur l’existence d’une « diagonale aride » des Pyrénées jusqu’au Ardennes, en traversant la France par le Massif central et la bordure ouest du Bassin Parisien. Cette ligne traverse des régions sous industrialisées et des régions ind qui ont gravement souffert de la crise. L’I et les créations d’E y st faibles. Ces régions ne comportent pas de gdes villes pouvant dvper des pôles de recherche. Elles st mal irriguées par les transports (infra insuffisante, ou axes imptts qui les traversent sans les desservir). Les perspectives d’avenir pour le dvpt industriel y st faibles. Plus qu’ apporte J-F Eck : Chapitre : Force et faiblesses de l’ind L’ind a permi une transfo du cadre de vue des fr et une csans précédent depuis 30ans. Les disponibilités naturelles st restreintes. Source d’énergie primaire insuffisante (notamment en phosphate et en potasse) ( c’est un moins par rapport aux autres ind europ). Seul le minerai de fer est abondant (célebre minette de Moselle dont le procédé de transfo a été inventé en 1878) La production de fer a pratiquement disparu du sol métropolitain : la sidérurgie se procure au Brésil, en Australie, ou au Canada ou elle récupère des férailles Principales mesures de la pol énergétique: -de 1944 à 1959, priorité au dvpt des ressources nationales (1946 création d’EDF ,GDF,...,1951 cration de la CECA, 1966 création d’ELF…essence et lubrifiants de france) -de 1960 à 1973, acceptation de la dpce énergétique : plan Jeanneney qui limite la production nationale de charbon, importation du gaz et du pétrole saharien. 1969 abandon de la filière UNGG au profit de la filière américaine PWR de la société Westinghouse. 1970-1973 de 60% du prix du pétrole par l’opep. 1971 nationalisation des avoirs pétroliers français en algérie -Depuis 1973, lutte contre la crise énergétique : 1973,de 300% du prix du pétrole, fondation la même année d’EURODIF (1978 création de l’usine d’enrichissement du Tricastin). 1974, plan Messmer de priorité à l’électricité nucléaire + prog d’éco d’énergie. 1979prix du baril de 150%. 1986 creux de la baisse du du prixx du pétrole => ralentissement de construction de centrales nucléaire + crise des ind de raffinage. 1990 fermeture du dernier puits de charbon ds le Nord-Pas-de-Calais. 1999 formation de TotalFinaElf, 2001 fondation d’Areva regroupant ttes les acti contolées par l’Etat dans le nucléaire civil. 2002 accord pour libéraliser le marché européen du gaz et de l’électricité d’ici à 2007
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Caractéristique de la MO ind peu favorable: -effectifs insuffisants avant 1960, après c’est l’inverse =>chomage structurel. -Depuis 1980, chute du rythme d’de la productivité (elle passe de 6 à 3%) -flexibilité réduite (faible tx de travail à tps partiel : 5%) -la composition de la MO : catégories peu productives : femme, OS en sureffectif =>du rendement -encadrement trop imptt de la MO par des contremaîtres => freine l’initiative individuelle -faiblesse de la formation professionnelle Disparité des degrés de concentration. la concentration technique. Les économies d’échelles et les gains de productivité naguère de recherchées enles dimensions ont fait place à d’autres méthodes de gestion ne nécessitant pas le recours aux usines géantes : toyotisme, automatisation des fabrications, rotation des stocks plus rapide, création des cercles de qualité. Les gds groupes comme Renault maintenant sont plus rentables en ne faisant qu’assembler des pièces fournies par des établissements extérieurs. Par contre,de la concentration financière : la transformation est de telle ampleur depuis 30 ans qu’on pourrait conclure à un nouveau visage du capitalisme industriel en France. Ces groupes ne cessent de se restructurer en changeant souvent d’appelation (ex : ThomsonThales, Aérospatiale MatraEADS). Tendance à la diversification des acti, interpénétration des intérêts entre services et ind. D’imptte nuances relativisent ces innovations : Le contrôle des gds groupes reste étroit : 3 situations dominent pouvoir familial (ex : Michelin), pouvoir étatique (remis en cause depuis 20 ans par les privatisations), pouvoir de grandes banques ou institutions financières (en) Parfois la concentration est telle qu’on peut parler de situation oligopolistique. (quand 4 E du secteur regroupent, à elles seules, la moitié du CA et des effectifs) la concentration financière n’est pas gage de prospérité financière (ex en 2002 le mastodonte Vivendi-Universal échappe à la faillite en virant JMM et en cédant bcp de ses acti comme les studios hollywoodien d’Universal) La part de l’Etat L’action directe La médiocrité des bases de la puissance ind imposait en France une intervention publique permanente, fortement encouragée par la tradition historique, très marquée durant certaine périodes : reconstruction, présidence du général de Gaulle, années Mauroy). La pol ind est alors dirigiste, épaulant, mais aussi parfois contrecarrant les choix du capitalisme privé. Les E publiques jouent ici un rôle essentiel. Par leurs fournitures, elles favorisent la c ind. Par leur commandes, elles animent certaines branches (ex l’industrie du cdf dépend étroitement de la SNCF et de la RATP). La construction aéronautique a fondé une bonne part de ses succès commerciaux sur le moyen courrier Caravelle sorti en 1959 et commandé massivement par Air France. Pourtant parfois, les E publiques jouent le role de « ballons d’oxygènes » qui maintient artificiellement l’acti de branches condamnées (ex : les chantier navals). Les fonds publiques sont indispensables à la survie de nbses branches (ex en 2003 rachat temporaire d’une part du capital d’Alstom par l’Etat. Pour financer ces dépenses de nbx fond spécialisés ont été mis en place (ex à partir de 1955 le Fonds de Développement Economique et Social). En 86, Chirac supprime la plupart d’entre eux sauf le FDES par souci de déréglementation. Outre que plusieurs d’entre eux contrevenaient à la réglementation européenne en matière de libre concurrence, ils se sont en fait avérés le plus souvent inefficaces. Les E publiques tiennent une place de choix dans la pol ind. Les nationalisations de la gauche ont ère permis pr la 1 fois une action directe sur les structures ind (relance de l’investissement ,…). Mais résultats parfois décevant, les grands obj ont, en effet, svt manqué de cohérence: on a trop privilégié les I ds les ind de biens intermédiaires et ds la modernisation au dépend des ind de biens d’équipement, laissant se creuser des faiblesses qui se révéleront difficiles à combler (ex : machine-outil, matériel agricole,…), + soutien de branches condamnées.
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Bcp d’investissements de prestiges, (absorbant des sommes manquant à d’autres secteurs), avec peu de débouchés commerciaux (ex : concorde, systeme UNGG pr les centrales nucléaires), et hostiles à tous I étrangers pr des raisons pol (ex : affaire « Bull ») L’incitation souvent peu de différence avec l’action directe. La réussite dépendant svt d’une certaine dose de contrainte, la stimulation indirecte ne respecte pas mieux les lois du marché et la liberté de décision des E que le dirigisme.  Sous de Gaulle, incitation à la concentration en subordonnant le maintien des aides publiques au regroupement des firmes récalcitrantes.  On a recourt à des déductions fiscales sur l’I, des prêts bonifiés, des aides et des crédits à l’export et à la pénétration à l’étranger  La modernisation dépend aussi de frais de recherche et d’innovation svt hors de portée des E ind. Dans ce domaine, l’Etat intervient de manière décisive en créant des organismes comme le Centre national d’études spatiales. 3 branches accaparent ces sommes : la constru de transports, l’équipement électrique et électro, l’ind pharmaceutique.  Peu à peu cependant, ces mesures incitatives ponctuelle, peu libérales et ne respectant pas les accords internationaux, ont laissé places à la recherche d’un meilleur environnement éco d’ensemble.  La pol ind est plus faite d’hésitations et d’ajustements aux réalités que de gdes stratégies, peu appliquées dans la pratique.  De lourdes contraintes pèsent sur la pol ind du fait de l’intégration européenne et donc du respect des règles de libres concurrence qui empêche les subventions créatrices de distorsions du marché. Plus, La comm européenne veille à la non formation de monopoles.  Mais l’UE apporte aussi une aide précieuse à l’industrie fra (ex : l’ind textile a bénéficié des accords multifibres qui la protégeait des import de textile de pays à bas salaires comme la chine). + crédits européens pr les ind de pointes (ex prog ESPRIT). L’UE a aussi bcp stimulé la compétitivité des ind. Le poids de la crise Le tissu régional La situation actuelle juxtapose trois séries de pbms :- Les zones à reconvertir s’étendent désormais sur tout le N-E du pays, de l’embouchure de la Seine à la frontière suisse. Partout le tissu industriel s’est dégradé, soit par déclin précipité des acti anciennes, soit par échec des acti nvelles, elles-mêmes entrées ds la crise. Isolement de ces régions dans un milieu rural et difficile d’accès. Pourtant le N-E possède de sérieux atouts : tradi ind, qualité de la MO, situation centrale ds l’espace européen (même si mal intégrée). => ces atouts ont attiré l’usine Toyota à Valencienne en 2001. => ces régions du N-E peut retrouver un avenir ind, mais la reconstruction d’un véritable tissu régional est loin d’être acquise (surtt avec les délocalisations) ème - Succès précaire des poles d’industrialisations ds la partie occidentale et méridionale constitue une 2 source de difficultés. Emploi de MO peu qualifiée en décalage avec les nvx besoins des E. Les foyers d’ind comme Toulouse, Montpellier et Grenoble ne peuvent conserver leur dynamisme qu’en attirant de nvelles acti tertiaires supérieures. Les régions aux acti plus classiques subissent la crise (ex chantier naval de St-Nazaire, la Seyne et la Ciotat). Les efforts de « géographie ind volontaire » des 60’s montrent ainsi leurs limites. - Enfin, de trop nbses régions dépendent aujourd’hui de capitaux étranger. La moyenne nationale (30% des emplois ind) est largement dépassé ds des régions frontalières comme l’Alsace par ex. Les décisions prises par des firmes étrangères peuvent en faire des « sauveurs » (ex implantation en 1989 de Sony à Longwy), mais ds d’autres circonstances, elles deviennent responsables de tous les maux (les délocalisations de Whirlpool en Slovaquie ou de Mitsubishi Electric en Chine ont été très mal ressenties). La dépendance vis-à-vis de centres extérieurs rend les emplois trop instables pour qu’ils fournissent les bases d’un tissu régional authentique. Les chiffres clés en 2002 Le poids dans l’éco
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L’ind c’est en 2002 au sens restreint (énergie et BTP exclus) : En 1974 c’était au sens restreint : -15% de la VA (25% au sens large) -25% de la VA  -13% de l’emploi (23% au SL) -24% de l’emploi  -9% des I (13% au SL)  -85% des exportations (97% au SL) ( ??? ce chiffre me semble bizarre) Les E controlées à plus de 33% de leur capital par l’étranger regroupent ds l’ind en 2000, 33% de la VA, 30% des emplois, 37% des I et 36% des exports. Compo de la prod ind : - produits intermédiaire : 40% - biens d’équipement professionnel et ménager : 25% - ind automobile : 17% - biens de conso courrante : 19% Sur les 50 premiers grpes mondiaux classés selon leur CA en 2001 (tous secteurs confondus) : 19 américains, 14 jap, 5 all, 4 grpes fra (dont 3 ind ou énergétique TotalFinaElf, Vivendi Universal, PSA) Sur les 50 premiers grpes européens : 15 all, 12 fra (dont 10 qui st des grpes ind ou énergétique), 8 brit, 5 italiens. Voilà g achevé ce travail titanesque qui m’ a pris 9h de mon WE !J’espère vmt qu’il vs conviendra (en tout cas je le referais pas)
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