La Mondialisation Fiche de synthèse

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   Partie I :  La mondialisation  au XIX° siècle
 
Chapitre I : La mondialisation des échanges de marchandises    Le premier facteur de mondialisation repose sur le dynamisme du commerce et la formation progressive d’un marché mondial organisé et dirigé par l’Europe. Dans les 100 années qui vont de 1815 à 1914, le volume du commerce mondial est multiplié par 25, et la valeur des échanges internationaux passe de 2 à 40 milliards de $.  L’augmentation des flux commerciaux s’accompagne de la mise en place d’une division internationale du travail où les pays développés d’Europe occidentale jouent le rôle de pays usines, exportateurs de produits manufacturés, biens d’équipement et produits de consommation, et le reste du monde le rôle de producteur et d’exportateur de produits bruts.  Les marchandises échangées se diversifient, les parcours s’allongent, les tonnages augmentent.     A/ Des politiques douanières apparemment peu propices   Le XIX° s. démontre que le dynamisme commercial peut s’affirmer dans un contexte largement protectionniste : dès 1880, le protectionnisme se répand, à la seule exception des îles britanniques qui maintiennent leurs frontières ouvertes jusqu’à la guerre.    La croisade libre-échangiste de l’Angleterre :   En 1846, le 1 er ministre de l’Angleterre, Robert Peel engage son pays dans le pari du libre-échange, en abolissant les corn laws qui protégeaient l’agriculture et les propriétaires fonciers de la concurrence extérieure. Plusieurs facteurs explicatifs :  poids croissant de l’Anti-Corn Law League, qui affirme que le libre-échange permettra d’améliorer le sort de la classe ouvrière en abaissant le coût des subsistances.  Parallèlement, souhaite en profiter pour maintenir les salaires bas, s’approvisionner à bon compte, et conquérir de nouveaux marchés.   forte influence du mouvement chartiste : traduit l’exaspération des milieux ouvriers confrontés aux difficultés d’existence   famine qui touche l’Irlande a favorisé la liquidation des protections douanières empêchant l’entrée des grains étrangers  Prise de position qui traduit le sentiment de confiance et de supériorité issu du rôle pionnier dans la révolution industrielle et de l’avance technologique dont l’Angleterre fait preuve : 1 ère puissance industrielle (21% de la production) et 1 ère puissance commerciale (25% des échanges)  
 Les autres pays européens plus enclins à se rallier à la thèse de List, prônant un protectionnisme éducateur. Mais : la réussite britannique et la propagande active des libéraux poussent la plupart des pays européens à s’engager dans le libre-échange.   Le retour du protectionnisme dans les années 1880   Facteurs explicatifs de ce retour au protectionnisme :  grande baisse des prix agricoles due à l’arrivée en Europe des blés venus d’Amérique et d’Australie  baisse des prix industriels due au ralentissement des commandes ferroviaires et réduction du pouvoir d’achat des campagnes   Différents pays suivent cette voie :  l’Allemagne dès 1879 avec Bismarck qui relève les tarifs douaniers, pour protéger les intérêts des agriculteurs et des grands propriétaires fonciers, et pour soutenir les industries les plus fragiles.  De plus, les recettes douanières lui permettent de poursuivre l’unification et la centralisation de l’Allemagne   La France de la III° République ; instauration du tarif Méline en 1892, destiné à protéger l’agriculture et la petite industrie. Aussi objectif politique ; rallier les campagnes à la République   La Russie instaure le tarif Mendeleïev, établissant des droits élevés sur les importations de produits manufacturés, pour rassurer les investisseurs étrangers et favoriser l’industrialisation naissante.   les pays neufs souhaitent protéger leur industrialisation. Le protectionnisme le plus fort est celui des Etats-Unis : les industriels du Nord-Est souhaitent en effet limiter la concurrence venue des pays européens.   L’exception britannique   Facteurs défavorables au libre-échange :  hégémonie remise en cause par la montée de la concurrence allemande et américaine  agriculture britannique sinistrée par l’invasion des produits à bas prix venus des pays neufs  expo tations des biens d’équipement ralenties par le climat dépressif et par r le dumping des konzerns allemands  déficit de la balance commerciale  Naissance d’un mouvement protectionniste , dirigé par Chamberlain, qui se base sur l’ouvrage du journaliste Williams Made in Germany dénonçant l’invasion des produits allemands.   
 Echec du mouvement protectionniste , la question étant posée trop tard :  monde entré dans une phase A depuis 1896 marquée par une hausse des prix et le retour d’une croissance forte.  émigration de masse atteint son maximum, accélérant le peuplement des pays neufs, les poussant à multiplier les commandes de biens d’équipement, spécialité britannique.  course aux armements dope les ventes anglaises.  balance commerciale se redresse, et le déficit est très largement couvert par les revenus de la balance des services et invisibles.  Mais : l’Angleterre ne représente plus que 16% du commerce mondial en 1913, l’Allemagne 12% et les Etats-Unis 11%.     B/ La révolution des transports et des communications   La révolution ferroviaire et la chute des prix de transport contractent l’espace, réduisent l’obstacle de la distance et rapprochent les économies. Le progrès technique, qui entraîne la massification des flux d’échanges, conduit à une égalisation des prix, à une unification du marché, et à une concurrence planétaire.  L’essor du chemin de fer  Railwaymania  gagne toute l’Europe : - stimule la croissance et favorise l’essor de l’industrie métallurgique - nécessite d’énormes capitaux, ce qui entraîne le soutien actif de l’Etat et la rapide concentration des compagnies concessionnaires des lignes.  Construction de lignes dans les colonies :  - permettre l’acheminement jusqu’aux ports des richesses intérieures - assurer la diffusion de produits manufacturés européens   La révolution maritime   Remplacement des clippers, bateaux à voile, par les steamers, navires à vapeur. Capables de transporter des cargaisons beaucoup plus importantes. Essor des échanges, favorisé par la réduction des délais d’acheminement.   La formation d’un marché mondial  baisse du coût des transports intensification des échanges et mondialisation : - apparition de flux intercontinentaux, exploitant les différences de prix entre deux espaces (ex : exportation croissante de grains venus du continent américain vers les pays de la vieille Europe)
  
- intensification des échanges qui suscite la convergence des prix, ce qui accélère la division internationale du travail (le pays le + cher doit réduire ou même supprimer sa production au profit d’un approvisionnement extérieur)
mais, pas de processus automatique d’intégration des économies dans les système mondial : - aux Etats-Unis : l’abaissement du coût des transports semble avoir plus favorisé l’essor du marché intérieur et l’intégration des différents Etats de l’Union dans ce marché que l’intégration à l’économie mondiale - dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Amérique latine, Asie), l’intégration aux marchés mondiaux se limite à quelques zones : régions portuaires, ferroviaires ; grands axes fluviaux,…
  C/ Un système commercial dominé par l’Europe   La première zone commerciale du monde   • zone dominante des échanges : 2/3 des échanges mondiaux ; échanges intra européens représentent 40% du commerce mondial : - vaste gamme des échanges : porte sur des produits bruts, mais aussi sur divers produits manufacturés  - éventail géographique très large : Etats-Unis et Canada sont les premiers fournisseurs extérieurs des pays européens. Depuis 1860, c’est l’Asie qui devient le premier débouché extérieur des industries européennes. L’Amérique latine représente le troisième partenaire de l’Europe. Le continent africain reste marginal, malgré une augmentation des échanges liés à la colonisation. avance économique des pays européens dans la division internationale : -80% de leurs importations concernent des produits bruts, et 1/5 seulement  des produits manufacturés. Exportations au contraire constituées à 60% par de sproduits manufacturés contre 40% pour des produits primaires  - Europe est de loin le principal exportateur de produits manufacturés. La concurrence est extrêmement réduite. Pays européens sont moins dépendants qu’aujourd’hui pour leur approvisionnement en produits de base. Bénéficient aussi , grâce à la colonisation, d’approvisionnements sûrs pour les produits exotiques qui leur manquent. domination monétaire et financière : livre sterling est la monnaie du commerce - instrument de mesure : la plupart des produits de base sont cotés en livre sterling dans les bourses de commerce européennes
 
 
     
     
 monnaie internationale de paiement : rôle expliqué par la prééminence du -commerce britannique jusqu’en 1914, par l’importance des fonctions d’entrepôt et de transit jouées par Londres et Liverpool - excellence du système bancaire britannique en matière de crédit commercial : travail combiné de deux structures bancaires : les « maisons d’acceptation », chacune spécialisée dans une région du monde, qui trient les effets de commerce, et les « maisons d’escompte » qui prennent en charge ces effets de commerce.
Des tensions commerciales croissantes entre grandes puissances européennes rapidité de l’essor allemand : - causes de cet essor : nombreuses ressources naturelles (richesse en charbon grâce à la Ruhr, apport du fer lorrain, gisement de potasse de Saxe), soutien actif des banques (participation financière dans les entreprises), qualité de l’enseignement professionnel, liaisons étroites entre universités et firmes, abondance d’une main-d’œuvre disciplinée et d’un marché intérieur dynamique - impressionnante expansion commerciale : concentration très forte des entreprises (création de puissants konzern, multiplication des cartels). Allemagne s’impose dans les industries nouvelles : chimie et matériel électrique. Quatrième puissance commerciale en 1880, deuxième en 1913. essoufflement du Royaume-Uni :  perd la suprématie économique : activité agricole devient résiduelle, déclin -relatif touche surtout l’industrie. Angleterre reste dominée par le capitalisme individuel ou familial.  innovation en panne : l’industrie conserve ses points forts, mais sa -sidérurgie est surclassée par les Etats-Unis et l’Allemagne, et son retard est flagrant concernant la chimie ou la construction électrique.
Royaume-Uni conduit à se rapprocher de la France et de la Russie pour s’opposer aux ambitions germaniques. La présence des deux systèmes d’alliance, la Triplice et la Triple-Entente ne peut que durcir les crises.
  Chapitre 2 LA MONDIALISATION DES FLUX FINANCIERS  Intro : L’internationalisation des capitaux est le 2è facteur de la mondialisation car la croissance des flux de capitaux dépasse celle des flux commerciaux .La domination européenne est remarquable car elle fournit 90% des capitaux exportés ( ½ venue d’Angleterre). Ces flux financiers jouent un rôle important dans la mondialisation :  -favorise la DIT  -nourrit l’essor du commerce  -exporte dans le monde entier la technologie européenne et son mode d’organisation Ces exportations reflètent le développement des pays industrialisés européens qui favorisent  - une accumulation interne de capital  - une accumulation externe de capital : même si les balances commerciales des puissances européennes sont négatives, leur niveau de développement éco et l’avance technique leur procure des excédents pour la balance des services et invisibles (flottes marchandes, banques, assurance, tourisme)  A.  Un triple mobile  Une source de profits L’exportation des richesses des pays européens s’explique par des considérations financières . -les épargnants individuels veulent trouver des placements rémunérateurs dans les pays neufs ou le tx d’intérêt est élevé -les investisseurs (entreprises et banques) sont tentés par les perspectives de profit à l’étranger  plus le capitalisme progresse, plus il est condamné à rechercher au dehors des sources de profit pour éviter le surinvestissement et la surproduction.  Une course aux approvisionnements et aux débouchés L’exportation des capitaux répond à des nécessités économiques. Les pays européens veulent, en effet, prendre le contrôle des sources d’approvisionnement en matières premières et créer les moyens de transport pour les acheminer. Le protectionnisme qui accompagne la Grande Dépression accentue cette course aux débouchés. La répartition des investissements européens à l’étranger est significative : 1)  infrastructures de transport 2)  activités minières et plantations 3)  activités indust et services  l’exportation des capitaux renforce la DIT et la hiérarchisation du système mondial au profit de l’Europe.  Une stratégie de puissance Les nécessités stratégiques visent à développer des zones d’influence, à faire pression sur des pays étrangers et à renforcer la puissance du pays fournisseur de capitaux. Ex : - lancement d’emprunts publics par des Etats soucieux de se Développer comme en Russie qui fait appel aux capitaux français.
 -l’Empire ottoman accepte la limitation de sa souveraineté et la présence d’étrangers dans son administration pour gérer la dette.  -les puissances européennes financent les emprunts du pouvoir impérial en Chine, en échange de concessions littorales faisant de la Chine un territoire semi-colonial.  Les USA aussi utilisent la mise sous tutelle des pays débiteurs préférant l’impérialisme financier et la diplomatie du dollar à la colonisation européenne. C’est avec la doctrine Monroe qu’ils jouent leur rôle de gendarme sur le continent américain.  B.  Un partage inégal entre placements et investissements directs  Les exportations de capitaux sont constitués pour 80 % d’investissements soit :  -en obligations publiques (emprunts par des pays étrangers)  -en titres privés (achats d’actions ou d’obligations de sociétés étrangères) Ces flux sont assurés par des réseaux multinationaux crées par les banques :  -au RU : les banques familiales comme Rothschild se sont associées avec des banques de dépôt pour créer des colonial and foreign banks spécialisée chacune dans une région du monde  -en All : les 4 grandes banques allemandes ont crée des filiales et succursales dans le monde entier pour former la « pieuvre germanique »  -en Fr : les banques de dépôt se spécialisent dans le placement des emprunts étrangers alors que les banques d’affaires se chargent des emprunts privés.  Les mouvements de capitaux concernent aussi les investissements directs des entreprises avec l’émergence sociétés industrielles multinationales.  C.  L’or européen ruisselle sur le monde  L’exportation de capitaux est un monopole européen avec 3 pays principaux : -Le RU est le premier fournisseur car ses avoirs à l’étranger représentent 3,7 milliards  de livres et répartis de façon assez large : territoires de l’Empire, colonies de peuplement (Australie), Chine ,Moyen-Orient, continent américain. Mais le RU néglige l’Europe.  -La France : elle se situe au 2 ème rang mondial mais suit une stratégie différente : les placements en Europe sont privilégiés. Cependant, ces placements sont fragiles car peu mondialisés comme le prouve l’endettement de nombreux épargnants qui avaient placé en Russie qui refuse d’honorer les dettes tsaristes.  -l’Allemagne : elle occupe la 3 ème place à cause d’un développement plus tardif. Les investissements directs sont privilégiés, notamment en Europe centrale et au Proche-Orient. Mais, conformément à la Weltpolitik, la moitié des capitaux allds se dirige vers le reste du monde (USA, Chine).  Les USA ont commencé à exporter des capitaux mais demeurent encore plus débiteurs que créanciers. Les ¾ de leurs investissements sont concentrés sur le continent américain (Cuba, Mexique, Canada et Amérique latine)  Mais le bilan n’est pas entièrement positif : Au RU, les investissements extérieurs expliquent l’affaiblissement des investissements -intérieurs et le vieillissement de l’appareil productif.
-En France, l’engouement pour l’investissement affaiblit l’investissement dans l’industrie nationale ou dans l’Empire. La priorité donnée à l’épargne bourgeoise et de la classe moyenne limite la consommation au détriment de la croissance et de la modernisation du pays. -En All, l’exportation de capitaux qui suit l’expansion commerciale aggrave la germanophobie  L’exportation de capitaux accélère une mondialisation sous direction européenne. Mais elle suscite des antagonismes entre les grands pays se traduisant par la détérioration du climat politique et des tensions.   
Chapitre 4 : La course aux colonies et le partage du monde  A. Des mobiles divers  ·  Mobiles humanitaires souvent avancés:  -Jules Ferry : « le devoir de civiliser les races inférieures »  -Joseph Chamberlain : « la race anglo-saxonne, force prédominante de la civilisation universelle »  -Kipling : « le fardeau de l’homme blanc »  ·  En fait les préoccupations sont surtout économiques…  -l’empire forme des débouchés pour les industries de métropole, nécessaires en période de Grande Dépression et de retour au protectionnisme  -l’empire permet aussi de mettre la main sur des richesses naturelles, qui sont exploitées selon les principes du « pacte colonial » : des sociétés métropolitaines se chargent de développer l’économie de cueillette (bois tropicaux, ivoire), de créer des plantations (coton, café, agrumes, vigne, fruits tropicaux), d’exploiter les richesses minérales et énergétiques (phosphate, cuivre, nickel) pour répondre aux besoins des industriels et des consommateurs européens.  ·  …et stratégiques  -escales de ravitaillement pour les navires à vapeur sur les grandes routes commerciales -point d’appui pour les flottes de guerre -élément essentiel de puissance et de rayonnement  +France : Jules Ferry refuse la politique de « recueillement » souhaitée par certains au lendemain de la défaite de 1870 et affirme que pour être un grand pays la France doit « porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, son génie »  +Allemagne : Bismarck refuse toute colonisation allemande, et préfère jouer le rôle d’arbitre aux congrès de Berlin de 78 et surtout de 84-85, afin à la fois de détourner la France de la « ligne bleue des Vosges » et de susciter des tensions coloniales entre l’Angleterre, la France, l’Italie et la Russie. 90 : rupture avec l Weltpolitik de GuillaumeII sui veut donner à l’Allemagne « une place au soleil »  +Angleterre : un nationalisme belliqueux et agressif : le « jingoïsme », où se mélangent des sentiment de supériorité et de xénophobie, apparaît. +Japon : annexion de Formose après la guerre contre la Chine de 94-95, établissement d’un protectorat sur la Corée et d’une zone d’influence en Mandchourie après la victoire sur la Russie en 1905
Les préoccupations sont multiples : trouver des territoires de peuplement (manque d’espace), recherche de terres agricoles et de ressources naturelles, volonté de revanche suite à l’humiliation des « traités inégaux des années 50’s  B. Deux grandes puissances coloniales  ·  L’Empire britannique, « sur lequel le soleil ne se couche jamais » : 33 millions de Km2, ¼ des terres émergées, 450 millions d’hab.  -L’Inde +La « perle de la Couronne » est sous contrôle britannique depuis 1763 +1876 : Victoria est proclamée « impératrice des Indes » +Jusqu’en 1913, la GB cherche à former un glacis protecteur sur la frontière nord de l’Inde, les expéditions en Afghanistan échouent mais la Birmanie est annexée en 86 et le Tibet reconnaît l’influence anglaise en 1905  -Extrême-Orient : deux relais portuaires : HK et Singapour, 2 protectorats : Malaisie et île de Bornéo  -Afrique : Côte de l’Or, Nigeria, et zone de contrôle continue dans la partie orientale, « du Cap au Caire » (82 Egypte, 84 Somalie, 90 Kenya et Ouganda, 92 Soudan, 1902Afrique du Sud, à l’issue de la guerre des Boers)  ·  L’Empire français, 11millions de Km2, 50 millions d’hab.  -Indochine, nombreuses colonies en Afrique noire, occidentale et équatoriale, Afrique du nord avec la prise d’Alger 1830, protectorats sur la Tunisie 1881 et Maroc 1911  ·  L’Allemagne ne s’est engagée que tardivement dans la colonisation : îles du Pacifiques (Mariannes, Marshall, Carolines) et territoires en Afrique (Togo, Cameroun, Sud-ouest africain)  ·  La Belgique hérite en 1907 de la colonie du Congo, qui était une propriété personnelle du roi Léopold II (depuis la conf. de Berlin 85), alors que ce territoire avait été au départ exploré par l’aventurier Stanley  · L’Italie s’empare de l’Erythrée 1890, mais échec en 1896 en Ethiopie. 1912 victoire  contre la Turquie et obtention de la Libye  ( POUR DE PLUS AMPLES PRECISIONS SUR LES COLONIES SE REFERER AU TABLEAU DE LA PAGE 60 )  C. Un renforcement du processus de mondialisation  ·  La colonisation a engendré l’intégration des colonies dans le marché mondial. Elle a permis aux métropoles industrielles de renforcer et d’étendre la DIT en spécialisant les pays dominés dans le rôle de fournisseurs de produits bruts ( attention pas de
Les commentaires (4)
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abdillahi95

cooolllllllllllllllllllllllllllll

lundi 27 janvier 2014 - 19:43
abdillahi95

super c site asser tres important

lundi 27 janvier 2014 - 19:44
titoumam

un site assez important

mercredi 9 mars 2011 - 16:59
gambo

Excellent site

lundi 25 octobre 2010 - 14:15
jinane

bon site

vendredi 4 juin 2010 - 14:12
 
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