La résistance dans le pays de Lamballe pendant la seconde guerre ...

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La résistance dans le pays de Lamballe pendant la seconde guerre ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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La rési
guerre mondiale
TPE Première L 2010 Lycée Henri Avril Lamballe Dispositif « Retour aux sources...d'archives »  
 
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Remerciements à M.BAUDET et à Mme HALNA DU FRETAY pour leurs témoignages
Remerciements au service éducatif des Archives des Côtes d'Armor à Saint Brieuc
 
 SOMMAIRE Introduction  1. Pourquoi les français vont entrer dans la résistance ?         1 .1 18 Juin 1940 : L’appel du Général de Gaulle depuis Londres 1.2 22 Juin 1940 : L’armistice entre le Troisième Reich et l’Etat Français 1.3 Les effets de l’occupation allemande au quotidien  2. Quelles ont été les actions de la résistance dans le pays de Lamballe entre 1940-1944 ?                                2.1 Les différents groupes de résistants                                  2.2 La vie du résistant                                                       2.2.1 Les actions menées                                                   2.2.2 La vie quotidienne                                                2.3 Les représailles à l’égard des résistants                   3. Le rôle de la résistance dans la libération après le 6 Juin 1944  3.1 La Libération                                                        3.2 Les conséquences de cette libération 3.2.1 Pour les résistants 3.2.2 Pour les civils                                                              Conclusion Ann  exes                                                                                Bibliographie                                                           
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1.Pourquoi les français vont entrer dans la résistance ?
Depuis l'invasion de la Pologne, la France a déclaré la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939. De cette date au 10 mai 1940, les armées sont sur le pied de guerre mais aucun combat n'a lieu, c'est ce que l'on a appelé la « drôle de guerre ». Ce n'est qu'à partir de mai 1940 que la France subit l'invasion allemande mais elle est rapidement vaincue. Le 16 juin 1940, Philippe Pétain est nommé Président du Conseil. Le 17 juin, le Maréchal Pétain déclare qu'il s'est adressé à l'ennemi pour cesser le combat.
1.1.Le 18 juin 1940 : l'appel du Général de Gaulle depuis Londres.
Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle, émet un appel depuis Londres afin de mobiliser les Français pour résister à l'occupant allemand en réponse au discours de Pétain de la veille. De Gaulle et Winston Churchill, le premier ministre britannique décident alors d'unir leurs forces afin d'empêcher la progression des troupes allemandes et de mobiliser les français contre le régime de Vichy.
1.2.Le 22 juin 1940 : l'armistice entre la France et l'Allemagne
Le 22 juin 1940, le représentant du IIIè Reich et le représentant de l'Etat français signent l'armistice afin de cesser toutes les hostilités. Il est signé dans la forêt de Compiègne, à Rethondes, dans le wagon de train où avait été signé l'armistice de 1918. Suite à cela, la France est divisée en deux parties séparée par la ligne de démarcation : le nord est sous autorité allemande et le sud reste sous l'autorité du gouvernement de Vichy. Après leur arrivée en France, les Allemands imposent leurs règles : la mise en place d'un couvre-feu, la réquisitions des habitations pour loger les soldats, de la nourriture et l'interdiction formelle du port d'armes. Par exemple, dans les Côtes-du-Nord, un avis en ce sens est placardé dans les ru e s (voir annexe 1)
1.3 Les effets de l'Occupation allemande au quotidien
En raison de la présence des Allemands, la France ne fait plus d'échanges commerciaux avec l'extérieur. De plus, ils vont réquisitionner et piller la nourriture pour nourrir leurs soldats (viande, poisson, café et en Bretagne surtout le beurre).Dès 1940, dans toute la France et surtout dans la région Bretagne, la population va souffrir de problèmes de malnutrition et de sous-nutrition. Un an après, le gouvernement va mettre en place des tickets et des cartes de rationnement en fonction de leurs âges (E: nouveau-nés, J: jeunes, A: adultes et V: vieux). Cette mise en place de ces tickets veut permettre la distribution équitable de la nourriture. Cette mesure prise par le gouvernement va engendrer l'apparition du marché noir (marché illégal où les produits sont vendus à des prix exorbitants) et du marché gris. Ceux qui le pratiquaient, faisaient l'objet d'arrestation.
 Dès leur arrivée, les Allemands vont également réquisitionner des bâtiments pour loger et installer leurs troupes (écoles, casernes, hôtels, bâtiments administratifs..).Par exemple, à Lamballe, la Kommandantur a été installée dans une maison bourgeoise, rue Général Leclerc. La présence allemande est pesante. Le port d'armes est strictement interdit. (voir annexe 1).   
A Lamballe, un gendarme de Lamballe est emmené à la Kommandantur pour avoir oublié de saluer un officier allemand (voir annexe 2) . A partir de l'été 1940, les Allemands vont agrandir certains aérodromes bretons tels que St Brieuc et Lannion, pour contre-attaquer les Anglais en cas de nécessité. Ils vont notamment construire des ports afin d'installer leur base navale (Lorient et Brest). Dès l'année 1943, le gouvernement de Vichy met en place le S.T.O (Service Travail Obligatoire) qui consiste à réquisitionner des jeunes hommes, nés entre 1920 et 1922, afin de travailler en Allemagne dans des usines, des travaux à la ferme, des lignes de chemins de fer pendant une période de deux ans. Dans les Côtes-du-Nord, seules 275 communes ont répondu à l'appel. La plupart de ces jeunes ont refusé de travailler en Allemagne et sont passés dans la clandestinité à l'aide de faux papiers. En Juillet 1943, il y a 4601 réfractaires recensés dans les Côtes-du-Nord. En raison d'un nombre insuffisant de travailleurs, l'administration française va organiser des rafles (arrestations en masse d'une population choisie). L'occupation Allemande est aussi traduite par la présence de camps d'internements comme celui de Plénée-Jugon où y étaient internés des tsiganes envoyés, plus tard, au Camp Chateaubriand en Loire-Inférieure. Ces camps étaient contrôlés par la police française, sous l'œil avisé des Allemands. Au total, dans les Côtes-du-Nord, il y a eu 585 déportés dont 12 juifs. 2. Quelles ont été les actions de la Résistance dans le Pays de Lamballe ? (1940-1944) 2.1 Les différents groupes de résistants On peut distinguer trois formes d'organisation de la Résistance : les réseaux de renseignements, d’évasion et d’actions. Dans un premier temps, ces réseaux vont se diversifier : les réseaux de renseignement disposaient de moyens de financements et de transmission. Les plus récents ont été créés entre 1942/1943. Les résistants se renseignaient, principalement, sur les bases navales de Lorient et Brest puis sur la construction du Mur de l'Atlantique (fortifications côtières construites par les Allemands afin d'empêcher un éventuel débarquement des alliés). Une fois les informations réunies, elles étaient transmises par courrier (avions ou bateaux) ou par radio. Grâce à ces renseignements, les Alliés purent connaître, avec précision, l'état d'avancement des fortifications et l'ordre de bataille des forces d'occupation. Dans un deuxième temps, il fallut mettre en place des réseaux d'évasions. Ces réseaux étaient destinés à faire évacuer les aviateurs alliés, abattus au cours de missions, mais aussi à favoriser l'évasion des résistants traqués. Les premiers apparurent à la fin de 1942, en Bretagne, L'un des plus importants à été le réseau « Shelburn » qui permit de rapatrier environ 130 pilotes, entre le 28 janvier et le 9 août 1944, à partir de la plage de l'Anse-Cochat surnommée la plage « Bonaparte » à rejoindre une corvette au large et les emmenaient jusque Dartmouth en Angleterre. Ces réseaux demandaient une logistique assez importante: fabrication de faux papiers pour les aviateurs, préparation de planques afin de les héberger, les nourrir, trouver des moyens de transports afin de les acheminer  jusqu'à la côte. Au total, il y eut 300 aviateurs échappés par la Bretagne. Enfin, il fallu instaurer des réseaux d'actions. Ces réseaux avaient pour mission le sabotage, en particulier pour aboutir à la libération. L’un des plus importants réseaux d’actions, en Bretagne, fut le réseau Parson qui consistait à désorganiser les communications de l’ennemi et à isoler les bases  principales de Brest, Lorient et Saint-Nazaire.  
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