Prise de décision dans les approches dynamique du contrôle moteur

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Dans les approches dynamiques de l’apprentissage-contrôle moteur, le comportement moteur est conçu comme un phénomène émergeant d’un réseau de contraintes (Tout facteur susceptible de limiter les degrés de liberté du système, c'est-à-dire ses possibilités d'action), liées soit à la tâche, soit à l’organisme, soit à l’environnement.
Publié le : dimanche 10 juillet 2011
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L’apprentissage/contr ô le moteur et prise de d é cision en APS: Les approches dynamiques ( é cologiques).
Critiques des approches cognitives
Le sujet (l' é l è ve) agissant est consid é r é comme un syst è me traitant de l'information.
Le comportement moteur est con ç u comme pilot é par des connaissances.
Le r ô le de l'exercice et de la r é p é tition sont minor é s.
Ilenerssortquel'appretnsiasge
moteur est envisag é comme un cas particulier d'apprentissage cognitif.
Le recours à la verbalisation, à l'explicitation est massif, et devient un passage oblig é du processus d'apprentissage.
La compr é hension est donc suppos é e permettre un apprentissage par insight, c'est-à -dire une modification imm é diate et stable du comportement.
principes
Pas besoin de faire r é f é rence à des programmes, sch è mes etc. stock é s en m é moire et qu’on activerait pour lancer l’habilet é ;
Pas besoin de postuler l’existence de calculs ou d’op é rations sur ces programmes. Le syst è me humain easuttomfoartimqaute é me(ndt è dseslianfornmaiastsiaonncses)urlpeoumrondper é ;lever
« Ecologfioqueesn » tcarseollliedsai é rteudienttoutes: « le syst è me que rm ment l’organisme et lenvironnement avec lequel il s’est constitu é interactivement au cours de l’ é volution » .
Principes (
suite)
Le comportement moteur est con ç u comme un ph é nom è ne é mergeant d’un r é seau de contraintes ( Tout facteur susceptible de limiter les degr é s de libert é du syst è me, c'est-à -dire ses possibilit é s d'action) , li é es soit à l l’ a envi t r â o ch n e n , eme s n o t i.t à l’organisme, soit à
Le courant de la perception directe (ou é cologique proprement dit)
travaille sur la perception et les habilet é s perceptivo d é cisionnelles et qui tente d’expliquer les actions d’interceptions de mobiles et la r é gulation mouvements
Ce courant ostule l’e p xistence d’un c e ouplatigon-paecrtcioenp qui exclut toute m é diation cognitive : l’action cr é e l’information et linformation l s p a é ct c i if o i n e .  
principes
L’information l q u a i c  t s i p o é n c  i e fi s e t  directement l’ d e is n p vi o r n o i n bl n e e d m a e n n s t  . sLeen ssoyrsite è lme est directement « format é » pour ercev ipnformaoitir ocne tctee  qui ne rend pas n é cessaire le recours à des repr é sentiavtieos.ns percept
Cette information utile est une « affordance ». L’affordance l’e e n st v  i c r e o  n q n u e e m ent sugg è re, induit comme typ a e u   d s ’a j c e t t i . on u
Exemple pour franchir un obstacle, suivant sa hauteur l’individu va soit l’enjamber, soit le sauter, soit prendre de l’ é lan sans intervention mentale. Cette loi de contr ô le ou correspondance entre linformation (perception) et le param è tre moteur est l’objet de lapprentissage moteur
Le courant des Syst è mes Dynamiques Non Lin é aires (SDNL)
travaille sur les coordinations motrices inter-segmentaires complexes et tentent d’expliquer leurs transformations.
Principes
Les habilet é s motrices sont consid é r é es comme des Coordinations
Coordinations
pas vern
gouvern é es par des programmes
Les habilet é s motrices sont consid é r é es comme des Coordinations
Ces invariants sont la « signature » de la coordination. (La marche, la course, la course d’ é lan ont des formes es stables. C’e s st p l é e ci u fi r qu signature).
assemblage de seicgumlaetnits, art ons ar(ehxee, mropluel a: de). m c
es assemdbuliages dus daeus  SN se tra sent par s s reloatiollnes stpaabtiloe-s et rteepmropdurcetibles entre les composantes.
coop é ration d’ensembles articulo -musculaires et segmentaires ind é pendants au d é part.
pas gouvern é es par des programmes
les coordinations é mergeraient à un instant t en fonction des contraintes inh é rentes (internes) du syst è me de coordination lui-m ê me (contraintes articulaliraeise, ss, qnueerlvetetuiqseues, muscu r s, affectives, cognitives).
une production spontan é e ( é mergente) Quand ces syst è mes sont soumis à des contraintes et à des flux d’ é nergie, ils produisent spontan é ment des « formes r sta c b o l ll e e s c  t e i t v f e a s ci » l , e a m u e to n  t o id g e a n n ti i f s i é aebsl, es (contact corporel a é rien entre deux joueurs de football).
des contraintes externes que celui-ci subit de l’ext é rieur (force, r é sistance des fluides, des mat é riaux, consignes, am é nagement du milieu).
u Ce c tr o a m d p ui o t r l t e a m d e a n p t t  a d t y io n n a d mi u q  e syst è me aux contraintes qui p è sent sur lui.
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