Resume le meilleur des mondes Aldous Huxley

de Roissard Marc (Auteur)

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Voici un résumé du meilleur des mondes, écrit par aldous huxley en 1931.
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commodit és et de modernit é,  John va bien vite d échanter lorsque le conflit entre ses valeurs d'origine et celles de son   nouvel environnement va s'av érer insurmontable ­ notamment l'impossibilit é de construire une   relation platonique et exclusive avec Lenina, chose qu'il d ésire pourtant ardemment. De son   côté, Bernard voit son petit aquarium d'espoirs vaniteux r éduit à n éant par les agissements   imprévisibles de son prot égé, qui refuse de se plier plus longtemps au petit jeu des apparitions   mondaines. Il comprend  à son grand dam que sa nouvelle petite notori été n'est qu' éphémère et   ne se basait pas sur sa personne mais sur la vague d'int érêt suscit ée par John. Ce dernier, au   comble du d ésespoir, se retrouve bient ôt livr é à lui­m ême et tangue int érieurement entre le   besoin de fuir et le d ésir de r évolutionner ce monde qu'il juge inepte et immoral Lenina   devient de plus en plus proche de John. Linda depuis son arriv ée à Londres  était trait ée par   des doses de soma importantes. Linda est ainsi morte  à l'h ôpital ou John vient la retrouver.   Fou de col ère, il perturbe avec Bernard Marx et Helmholtz Watson ( un autre ami alpha ) la   distribution de SOMA aux membres de l'h ôpital. Apr ès l'intervention de la police, ils sont tout   trois arr êtés et conduit devant Mustapha Menier. Celui ci d écide d'envoyer Marx et Watson en   exil sur une  île dont il leur laisse le choix, tandis qu'il refuse  à John de suivre ses amis. John   est ainsi condamn é à poursuivre l'exp érience ; dont il est le cobaye. Pour y rem édier, John   choisit l'ermitage et se r éfugie dans un vieux phare se dressant sur la cr ête du coteau entre   Puttenham et Elstead. Au bout de quelque temps, il est de nouveau rep éré et harcel é. Quelque   jour plus tard il mettra fin  à ses jours par pendaison.  Intrigue  En l'an 632 apr ès la naissance de Henry Ford, la soci été mondialis ée valorise la performance,   la production, la technologie, le bonheur perp étuel et la vie en soci été. Toute la population, en   majorité st érile, produite d ésormais en usine, est conditionn ée par des techniques efficaces   contrôlées par une  élite. Bernard Marx, membre de cette  élite, ne jouit pas d'un physique   associable à un membre de sa caste, pour des raisons inconnues. Rejet é, il d éveloppe un   comportement solitaire, comble de l'anormalit é. Le hasard lui accorde l'occasion de faire voir   Londres à John, un Sauvage vivant dans une R éserve o ù l'on enferme ceux qui ont refus é de   s'accomoder au nouvel ordre mondial. John, conscient de sa libert é individuelle, se heurte  à  un monde o ù la collectivit é est ma ître, o ù l'Homme n'est qu'un pantin au service de   l'efficacité.  Chapitre 1  Le Directeur de l'usine d'enfants de Londres fait visiter son  établissement à un groupe   d'étudiants. Ils y apprennent les principes fondateurs de la soci été et la constitution des classes   sociales. Il y a l' élite, que sont les Alphas et les Betas, et la main­d'oeuvre, les Gammas,   Deltas et Epsilons.  Chapitre 2  Le Directeur permet aux  étudiants de voir une s éance de conditionnement de jeunes bambins.   On les  électrocute l égèrement lorsque ceux­ci touchent  à un livre ou  à une fleur. Le Directeur   raconte à son public estudiantin en admiration l'histoire et l'av ènement de l'hypnop édie, le   conditionnement par le sommeil, dont ils t émoigneront également d'une s éance.  Chapitre 3  Le Directeur et ses  étudiants rencontrent le Contr ôleur Mondial de l'Europe de l'Ouest,   Mustapha Mond. Celui­ci  épilogue sur la n écessité de la stabilit é et sur les horreurs de la   famille, qui n'existe plus depuis longtemps Lenina Crowne, une employ ée de l'usine   londonienne, termine son quart de travail. Au vestiaire des femmes, elle discute avec une   amie, Fanny, de sa relation exclusive avec Henry Foster, qui dure depuis plusieurs mois d éjà.  Fanny r éprimande Lenina pour  être si incorrecte. Dans le vestiaire des hommes, Bernard   Marx sent l'envie de frapper Henry Foster et son compagnon qui n'ont cesse de voir chez   Lenina et les autres femmes de simples objets sexuels. Son physique r éduit pour un Alpha lui   empêche d'accomplir son souhait.  Chapitre 4  Lenina passe la soir ée avec un Bernard Marx angoiss é et g êné. Plus tard, Bernard rencontre   son seul ami, Helmholtz, un Beta aux capacit és de loin sup érieures à la normale de sa classe.  Chapitre 5  Lenina termine sa journ ée avec Henry Foster. Bernard effectue son routinier Service pour la   Solidarité (Solidarity Service). C'est une r éunion o ù douze personnes, autour d'une table,   noyées dans la musique, le parfum et le soma, drogue l égale procurant un bonheur apaisant,   chantent, boivent et appellent au nom de leur dieu, Henry Ford. Cette soir ée n'a rien de   convaincant pour Bernard.  Chapitre 6  Lenina continue de fr équenter Bernard, qui l'invite  à visiter la R éserve de Sauvages du   Nouveau Mexique. Elle appr éhende un peu l'exp érience, mais succombe  à son exotisme   charmant. Bernard est pour elle un personnage particulier. Elle le trouve attirant pour cette   raison, et quelques­unes de leurs soir ées la satisfont. Mais, un jour, Bernard la terrifie par ses   blasphèmes successifs : il parle de libert é, de solitude, d'individualit é. Aux commandes de son   hélicoptère, il offre  à Lenina de regarder la mer en paix. Le Directeur de l'usine d'enfants de   Londres, le sup érieur de Bernard, le r éprimandera s évèrement. Mais Bernard n'a pas peur. Lui   et Lenina quittent Londres en direction du Nouveau Mexique. Ils d ébarquent à Malpais.  Chapitre 7  Lenina est d égoûtée par la R éserve et les Sauvages. Bernard essaie de montrer qu'il s'amuse. Il   rencontre par hasard Linda, qui n'est pas une Sauvage, et son fils John. Abandonn ée il y a une   vingtaine d'ann ées à la R éserve, Linda pr étend que le contr ôle contraceptif qu'elle   s'administrait était sans faille. Mais John est v éritablement son fils, dont le p ère est le   Directeur de l'usine d'enfants de Londres, le sup érieur de Bernard.  Chapitre 8  John raconte  à Bernard sa vie difficile  à la R éserve. Bernard lui offre de le ramener  à Londres,   avec sa m ère.  Chapitre 9  Pendant l'absence de Bernard, qui a quitt é temporairement afin de conclure les pr éparatifs  nécessaires au retour de Linda et de son fils, John admire la beaut é de Lenina, profond ément  endormie par des fortes doses de soma.  Chapitre 10  Retour  à Londres. Alors que le Directeur de l'usine d'enfants annonce publiquement,  à ses   employés, la condamnation  à l'exil de Bernard, pour la subversivit é de son comportement   anti­social, Linda et John se pr ésentent à lui. John s'agenouille : « My father ! » C'est le coup   d'éclat ; tous en rient aux larmes.  Être p ère n'est rien sauf vulgaire. Le Directeur est humili é. Il   quitte et on ne le reverra jamais plus.  Chapitre 11  La popularit é de John Savage ne se d ément pas. Bernard, son protecteur, jouit d'un prestige   qui lui fait oublier ses discours de libert é, ses griefs contre la soci été. Linda souffre ; on la   garde en vie artificiellement gr âce au soma, au d ésarroi de John. Lenina se sent fortement   attirée par le Sauvage. Ils passent une soir ée ensemble. John la ram ène chez elle et la quitte.   Ce n'est pas ce que Lenina attendait de lui.  Chapitre 12  John refuse de continuer  à jouer les attractions touristiques. Il refuse d'accompager Bernard  à  un rendez­vous. La notori été du Sauvage s' écroule, le prestige de Bernard s'effondre. Le   pauvre se confie aupr ès de son ami Helmholtz. John les rejoindra. Ces deux­l à s'entendent  à  merveille, à la grande jalousie de Bernard.  Chapitre 13  Lenina rejoint John, confin é dans son appartement. Elle tente de le s éduire. Il lui avoue son   amour. Tout pr ès d'engager des rapports sexuels, John se refrogne violemment. C'est la crise.   Il crie qu'elle n'est qu'une putain. Lenina est terrifi ée.  Chapitre 14  Linda, la m ère de John, meurt.  Chapitre 15  Déconfit par la mort de sa m ère, John quitte l'h ôpital. Sur son chemin, il se sent horrifi é par   les groupes de Deltas, ces vermines de Bokanovsky quasi inhumaines. Ouvrant une porte, un   Alpha annonce la distribution quotidienne de soma,  à laquelle r épondent cent soixante­deux «   Oo­oh ! » extasi é. John n'en peut plus. Il leur crie de tout stopper, de go ûter la libert é,  d'éliminer ce poison qu'est le soma, de se r éveiller. Pendant ce temps, Helmholtz, en   compagnie de Bernard, re çoit un coup de fil. On lui parle de toute la commotion que John   crée à l'h ôpital. Ses deux amis le rejoignent en vitesse. John n'a pas cess é de discourir devant   une foule tout  à fait impassible, « bugg ée » comme un ordinateur  à qui on demande de diviser   par z éro. Soudain il jette du soma par la fen être. Il crie. Libre ! Libre ! Helmholtz, exaltant, se   fraye un chemin dans la foule et accompagne son ami. Il crie aussi. Enfin des hommes ! Tous   deux jettent du soma par la fen être et frappent tous ceux qui tentent de les en emp êcher. La   conscience de Bernard le d échire. Il h ésite trop longtemps entre assurer ses arri ères et secourir   ses amis. La police se jette dans la m êlée, arm ée de vaporisateurs de soma, de pistolets  à eau   et d'un synth étiseur vocal, dont la voix calme et apaisante invite  à la paix,  à l'amour et  à la   réconciliation.  Chapitre 16  John, Helmholtz et Bernard confrontent Mustapha Mond, le Contr ôleur de l'Europe de   l'Ouest. Bernard et son ami seront exil és en Islande.  Chapitre 17  Le Sauvage s'entretient longuement avec Mond. John n'accepte pas qu'on supprime la libert é  au prix de la stabilit é. Mond le comprend tr ès bien, mais s'en fiche royalement.  Chapitre 18  John, d égoûté de la civilisation, quitte Londres pour vivre dans la campagne anglaise, l à o ù  personne ne vit puisqu'il n'y a rien  à consommer. Il se replie sur lui­m ême, redevient le   Sauvage qu'il fut,  à la curiosit é des journalistes. Il renoue avec culte le originel de la   pénitence, il se flagelle chaque fois qu'il pense  à Lenina. Il meurt pendu.

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Thème : Education > Cours

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juko

tout à fait

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Pierrot-13

Excellent résumé merci !

Plus de 6 mois Répondre

mimimagique

merci beaucoup pour cet excellent résumé!

Plus d'un an Répondre

nina1993

Un très bon résumé.

Plus d'un an Répondre

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porthos

publié par porthos

le 21/07/2011

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