Resume le meilleur des mondes Aldous Huxley

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Voici un résumé du meilleur des mondes, écrit par aldous huxley en 1931.

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Résumé– Le meilleur des mondes
Dans cette sociétéfuture, tous les enfants sont conçus dans deséprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour apparteniràl'une des 5 catégories de population. De la plus intelligenteàla plus stupide : les Alpha (l'élite), les Bétas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles). Le "meilleur des mondes" décrit aussi ce que serait la dictature parfaite : une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pasàs'évader. Un système d'esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l'amour de leur servitude"... Le monde dépeint dans le livre présente une sociétésupposément parfaite oùle simple fait de ne pasêtre heureux est considérécomme une grave incongruité. Les humains, sont ordonnés en castes d'aptitudes strictement délimitées : les Alpha (l'élite), les Bétas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles). Ils naissent désormais souséprouvette (plus la caste est basse, moins le foetus sera alimentéen oxygéne. Le premier organe touchésera le cerveau ensuite le squelette.) dans des centres où, ils sont conditionnés tout au long de leur croissanceàdévelopper une ligne de caractère et de conduite idéale de laquelle lesémotions sont dans la mesure du possible exclues. En effet, quoi de pire pour une sociétéconsommatrice et productiviste censée vivre en parfaite harmonie que la survivance de sentiments personnels et d'opinions autonomes ? Et si par malheur le moral baisse , on s'empresse de leur faire ingurgiter une bonne dose de soma, sorte de mélange de tranquillisant et d'hallucinogène, qui transporte infailliblement au septième ciel et prépare l'individuàreprendre le cours prédéfini de son existence comme si de rien n'était. Bernard Marx, employéordinaire de classe alpha par suite d'un accident de laboratoire peu après sa naissance, se trouveêtre beaucoup plus réceptif auxémotions que ses congénères, de même qu'il ne remplit pas les critères de taille et de complexion propresàsa caste. Par voie de conséquence, Bernard est sujetàdes inhibitions surdimensionnées, il se perd dans des réfléxions intenses que ses congénères ne peuvent même pas entrevoir, il n'accepte pas que l'on puisse envisager des relations intimes comme un jeu de petits chevaux, et il connaît les pires difficultésàs'intégrer dans la sociétéqu'il est censer fréquenter avec assiduité. Bernard en souffre mortellement. Bernard Marx est amoureux de Lenina Crowne (Marx, Lenine, ..) et projette de partir avec elle en voyage vers une destination très spéciale, une partie du monde (le Nouveau-Mexique) oùl'on vit encore comme aux "débuts" de l'humanité. Bernard espère y trouver la clédes questions existentielles qui le taraudent. Lenina accepte l'invitation par curiositéet voilàles deux tourtereaux en route pour l'aventure. Après le choc de la découverte d'un endroit non-aseptiséet quelques péripéties, Bernard fait la connaissance de John, 17 ans, un sauvage qui se trouveêtre tout aussi rejetéchez lui que BernardàLondres. Et pour cause, John est le fils d'une femme civilisée Linda, qui, vingt années auparavant, s'est retrouvée abandonnée par le directeur de l'usine, père et géniteur de John, ainsi que supérieur hiérarchique de Bernard. John est cultivé(il lit Shakespeare), mystique, et très insatisfait de la façon dont lui et sa mère sont traités en parias par la communautélocale. Bernard saisit l'opportunitéet ramène le sauvage dans ses bagages avec dans l'idée de le promener tel un spécimen de foire auprès des pontes de la planète, se gagnant ainsi le respect général et le standing social dont il aétéfrustrétoute sa vie. Fascinépar le Meilleur des Mondes et son attirail de commodités et de modernité, John va bien vite déchanter lorsque le conflit entre ses valeurs d'origine et celles de son nouvel environnement va s'avérer insurmontable - notamment l'impossibilitéde construire une
relation platonique et exclusive avec Lenina, chose qu'il désire pourtant ardemment. De son côté, Bernard voit son petit aquarium d'espoirs vaniteux réduitànéant par les agissements imprévisibles de son protégé, qui refuse de se plier plus longtemps au petit jeu des apparitions mondaines. Il comprendàson grand dam que sa nouvelle petite notoriétén'est qu'éphémère et ne se basait pas sur sa personne mais sur la vague d'intérêt suscitée par John. Ce dernier, au comble du désespoir, se retrouve bientôt livréàlui-même et tangue intérieurement entre le besoin de fuir et le désir de révolutionner ce monde qu'il juge inepte et immoral Lenina devient de plus en plus proche de John. Linda depuis son arrivéeàLondresétait traitée par des doses de soma importantes. Linda est ainsi morteàl'hôpital ou John vient la retrouver. Fou de colère, il perturbe avec Bernard Marx et Helmholtz Watson ( un autre ami alpha ) la distribution de SOMA aux membres de l'hôpital. Après l'intervention de la police, ils sont tout trois arrêtés et conduit devant Mustapha Menier. Celui ci décide d'envoyer Marx et Watson en exil sur uneîle dont il leur laisse le choix, tandis qu'il refuseàJohn de suivre ses amis. John est ainsi condamnéàpoursuivre l'expérience ; dont il est le cobaye. Pour y remédier, John choisit l'ermitage et se réfugie dans un vieux phare se dressant sur la crête du coteau entre Puttenham et Elstead. Au bout de quelque temps, il est de nouveau repéréet harcelé. Quelque jour plus tard il mettra finàses jours par pendaison.
Intrigue En l'an 632 après la naissance de Henry Ford, la sociétémondialisée valorise la performance, la production, la technologie, le bonheur perpétuel et la vie en société. Toute la population, en majoritéstérile, produite désormais en usine, est conditionnée par des techniques efficaces contrôlées par uneélite. Bernard Marx, membre de cetteélite, ne jouit pas d'un physique associableàun membre de sa caste, pour des raisons inconnues. Rejeté, il développe un comportement solitaire, comble de l'anormalité. Le hasard lui accorde l'occasion de faire voir LondresàJohn, un Sauvage vivant dans une Réserve oùl'on enferme ceux qui ont refuséde s'accomoder au nouvel ordre mondial. John, conscient de sa libertéindividuelle, se heurteàun monde oùla collectivitéest maître, oùl'Homme n'est qu'un pantin au service de l'efficacité. Chapitre 1 Le Directeur de l'usine d'enfants de Londres fait visiter sonétablissementàun groupe d'étudiants. Ils y apprennent les principes fondateurs de la sociétéet la constitution des classes sociales. Il y a l'élite, que sont les Alphas et les Betas, et la main-d'oeuvre, les Gammas, Deltas et Epsilons. Chapitre 2 Le Directeur permet auxétudiants de voir une séance de conditionnement de jeunes bambins. On lesélectrocute légèrement lorsque ceux-ci touchentàun livre ouàune fleur. Le Directeur raconteàson public estudiantin en admiration l'histoire et l'avènement de l'hypnopédie, le conditionnement par le sommeil, dont ils témoignerontégalement d'une séance. Chapitre 3 Le Directeur et sesétudiants rencontrent le Contrôleur Mondial de l'Europe de l'Ouest, Mustapha Mond. Celui-ciépilogue sur la nécessitéde la stabilitéet sur les horreurs de la famille, qui n'existe plus depuis longtemps Lenina Crowne, une employée de l'usine londonienne, termine son quart de travail. Au vestiaire des femmes, elle discute avec une amie, Fanny, de sa relation exclusive avec Henry Foster, qui dure depuis plusieurs mois déjà. Fanny réprimande Lenina pourêtre si incorrecte. Dans le vestiaire des hommes, Bernard Marx sent l'envie de frapper Henry Foster et son compagnon qui n'ont cesse de voir chez Lenina et les autres femmes de simples objets sexuels. Son physique réduit pour un Alpha lui
empêche d'accomplir son souhait. Chapitre 4 Lenina passe la soirée avec un Bernard Marx angoisséet gêné. Plus tard, Bernard rencontre son seul ami, Helmholtz, un Beta aux capacités de loin supérieuresàla normale de sa classe. Chapitre 5 Lenina termine sa journée avec Henry Foster. Bernard effectue son routinier Service pour la Solidarité(Solidarity Service). C'est une réunion oùdouze personnes, autour d'une table, noyées dans la musique, le parfum et le soma, drogue légale procurant un bonheur apaisant, chantent, boivent et appellent au nom de leur dieu, Henry Ford. Cette soirée n'a rien de convaincant pour Bernard. Chapitre 6 Lenina continue de fréquenter Bernard, qui l'inviteàvisiter la Réserve de Sauvages du Nouveau Mexique. Elle appréhende un peu l'expérience, mais succombeàson exotisme charmant. Bernard est pour elle un personnage particulier. Elle le trouve attirant pour cette raison, et quelques-unes de leurs soirées la satisfont. Mais, un jour, Bernard la terrifie par ses blasphèmes successifs : il parle de liberté, de solitude, d'individualité. Aux commandes de son hélicoptère, il offreàLenina de regarder la mer en paix. Le Directeur de l'usine d'enfants de Londres, le supérieur de Bernard, le réprimandera sévèrement. Mais Bernard n'a pas peur. Lui et Lenina quittent Londres en direction du Nouveau Mexique. Ils débarquentàMalpais. Chapitre 7 Lenina est dégoûtée par la Réserve et les Sauvages. Bernard essaie de montrer qu'il s'amuse. Il rencontre par hasard Linda, qui n'est pas une Sauvage, et son fils John. Abandonnée il y a une vingtaine d'annéesàla Réserve, Linda prétend que le contrôle contraceptif qu'elle s'administraitétait sans faille. Mais John est véritablement son fils, dont le père est le Directeur de l'usine d'enfants de Londres, le supérieur de Bernard. Chapitre 8 John raconteàBernard sa vie difficileàla Réserve. Bernard lui offre de le rameneràLondres, avec sa mère. Chapitre 9 Pendant l'absence de Bernard, qui a quittétemporairement afin de conclure les préparatifs nécessaires au retour de Linda et de son fils, John admire la beautéde Lenina, profondément endormie par des fortes doses de soma. Chapitre 10 RetouràLondres. Alors que le Directeur de l'usine d'enfants annonce publiquement,àses employés, la condamnationàl'exil de Bernard, pour la subversivitéde son comportement anti-social, Linda et John se présententàlui. John s'agenouille : « My father ! » C'est le coup d'éclat ; tous en rient aux larmes.Être père n'est rien sauf vulgaire. Le Directeur est humilié. Il quitte et on ne le reverra jamais plus. Chapitre 11 La popularitéde John Savage ne se dément pas. Bernard, son protecteur, jouit d'un prestige qui lui fait oublier ses discours de liberté, ses griefs contre la société. Linda souffre ; on la garde en vie artificiellement grâce au soma, au désarroi de John. Lenina se sent fortement attirée par le Sauvage. Ils passent une soirée ensemble. John la ramène chez elle et la quitte. Ce n'est pas ce que Lenina attendait de lui. Chapitre 12 John refuse de continueràjouer les attractions touristiques. Il refuse d'accompager Bernardàun rendez-vous. La notoriétédu Sauvage s'écroule, le prestige de Bernard s'effondre. Le pauvre se confie auprès de son ami Helmholtz. John les rejoindra. Ces deux-làs'entendentà
merveille,àla grande jalousie de Bernard. Chapitre 13 Lenina rejoint John, confinédans son appartement. Elle tente de le séduire. Il lui avoue son amour. Tout près d'engager des rapports sexuels, John se refrogne violemment. C'est la crise. Il crie qu'elle n'est qu'une putain. Lenina est terrifiée. Chapitre 14 Linda, la mère de John, meurt. Chapitre 15 Déconfit par la mort de sa mère, John quitte l'hôpital. Sur son chemin, il se sent horrifiépar les groupes de Deltas, ces vermines de Bokanovsky quasi inhumaines. Ouvrant une porte, un Alpha annonce la distribution quotidienne de soma,àlaquelle répondent cent soixante-deux « Oo-oh ! » extasié. John n'en peut plus. Il leur crie de tout stopper, de goûter la liberté, d'éliminer ce poison qu'est le soma, de se réveiller. Pendant ce temps, Helmholtz, en compagnie de Bernard, reçoit un coup de fil. On lui parle de toute la commotion que John créeàl'hôpital. Ses deux amis le rejoignent en vitesse. John n'a pas cesséde discourir devant une foule toutàfait impassible, « buggée » comme un ordinateuràqui on demande de diviser par zéro. Soudain il jette du soma par la fenêtre. Il crie. Libre ! Libre ! Helmholtz, exaltant, se fraye un chemin dans la foule et accompagne son ami. Il crie aussi. Enfin des hommes ! Tous deux jettent du soma par la fenêtre et frappent tous ceux qui tentent de les en empêcher. La conscience de Bernard le déchire. Il hésite trop longtemps entre assurer ses arrières et secourir ses amis. La police se jette dans la mêlée, armée de vaporisateurs de soma, de pistoletsàeau et d'un synthétiseur vocal, dont la voix calme et apaisante inviteàla paix,àl'amour etàla réconciliation. Chapitre 16 John, Helmholtz et Bernard confrontent Mustapha Mond, le Contrôleur de l'Europe de l'Ouest. Bernard et son ami seront exilés en Islande. Chapitre 17 Le Sauvage s'entretient longuement avec Mond. John n'accepte pas qu'on supprime la libertéau prix de la stabilité. Mond le comprend très bien, mais s'en fiche royalement. Chapitre 18 John, dégoûtéde la civilisation, quitte Londres pour vivre dans la campagne anglaise, làoùpersonne ne vit puisqu'il n'y a rienàconsommer. Il se replie sur lui-même, redevient le Sauvage qu'il fut,àla curiositédes journalistes. Il renoue avec culte le originel de la pénitence, il se flagelle chaque fois qu'il penseàLenina. Il meurt pendu.
Les commentaires (4)
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juko

tout à fait

mardi 20 mars 2012 - 08:22
Pierrot-13

Excellent résumé merci !

dimanche 6 novembre 2011 - 14:29
mimimagique

merci beaucoup pour cet excellent résumé!

mardi 8 février 2011 - 12:25
nina1993

Un très bon résumé.

dimanche 14 novembre 2010 - 09:53
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