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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Cette chronique est réalisée par André Gosselin, vice-
président d’
Orientation Finance
(orientationfinance.com)
et chroniqueur financier pour le magazine
Affaires Plus
,
et le journal
Finance et Investissement
. D
é
tenteur d
un
doctorat en science politique, il est l
auteur de sept livres
sur l
investissement parus aux
É
ditions Transcontinental.
Éloge de la simplicité
Pourquoi se compliquer la vie quand
ç
a peut
ê
tre si
simple? Par exemple, prenez les fonds n
é
goci
é
s en
bourse: existe-t-il d
autres strat
é
gies d
investis-
sement aussi simples que diversifi
é
es qui puissent permettre
à
un
investisseur de faire mieux que les trois quarts des gestionnaires de
fonds?
À
cette question, les adeptes des
«
Dogs
»
du Dow Jones vous
r
é
pondront que si. Selon ces derniers, un investisseur n
a qu
’à
investir
dans les 10 titres de l
indice Dow Jones (lequel en compte 30 au total)
offrant le rendement en dividende le plus
é
lev
é
(c.-
à
-d. dividende annuel
divis
é
par le cours de l
action). Douze mois plus tard, celui-ci n
a qu
’à
recommencer le processus en investissant de nouveau dans les 10 titres
procurant le meilleur rendement sous forme de dividende.
En tant qu
investisseur, le fait qu
il s
agisse de titres dont le cours s
est
repli
é
durant la derni
è
re ann
é
e ne devrait pas vous inqui
é
ter outre
mesure. En effet, les mal-aim
é
s des investisseurs offrent au moins
l
avantage d
’ê
tre disponibles
à
prix d
aubaine.
À
cet
é
gard, un rende-
ment en dividende sup
é
rieur
à
3 % constituera parfois un frein
à
toute
baisse plus prononc
é
e de l
action.
Une
é
tude publi
é
e en 2003 dans le
Financial Analysts Journal
confirme
que la strat
é
gie des
«
Dogs
»
, appliqu
é
e au march
é
canadien, a procur
é
d
excellents r
é
sultats ces derni
è
res ann
é
es. Selon les deux auteurs de
la recherche, les 10 titres du TSE 35 (aujourd
hui on parle plut
ô
t du
TSX 60) qui, ann
é
e apr
è
s ann
é
e, ont offert les meilleurs rendements
en dividende ont
é
galement obtenu un rendement total sup
é
rieur
à
ceux
des indices de r
é
f
é
rence, en l
occurrence le TSE 35 et le TSE 300.
Bien que le recours
à
cette strat
é
gie d
investissement e
û
t impliqu
é
un
nombre de transactions plus
é
lev
é
que celle consistant
à
investir dans
un fonds n
é
goci
é
en bourse, il n
en demeure pas moins que les
rendements d
é
gag
é
s auraient toutefois
é
t
é
sup
é
rieurs
à
ceux obtenus
par cette seconde approche. Mieux encore : bien que plus co
û
teuse sur
le plan fiscal qu
une strat
é
gie consistant simplement
à
investir dans
un indice, la m
é
thode des
«
Dogs
»
du TSE 35 a procur
é
des rendements
nets plus
é
lev
é
s.
Les revenus de dividendes
é
tant plus fortement impos
é
s que les gains
en capital, les chercheurs se sont demand
é
s si la strat
é
gie des
«
Dogs
»
du TSE 35
é
tait fiscalement avantageuse. M
ê
me en supposant un taux
d
imposition de 40 % pour la strat
é
gie des
«
Dogs
»
du TSE 35, contre un
taux d
imposition de 20 % pour l
investissement dans un fonds indiciel
du TSE 35, la premi
è
re option supplantait la seconde.
À
risque
é
gal, un
investissement dans les 10
«
Dogs
»
du TSE 35 s
av
é
rait
é
galement plus
rentable qu
un placement dans les 35 compagnies composant le TSE 35.
Des chiffres en provenance d
Angleterre, d
Australie et d
Europe
continentale (l
indice Stoxx 50) font
é
tat de rendements tr
è
s impres-
sionnants
à
long terme pour les
«
Dogs
é
trangers
»
. Par un dr
ô
le de
www.disnat.com
BULLETIN
L
E MENSUEL DE
D
ISNAT
,
COURTAGE EN LIGNE
SEPTEMBRE
2004
M
EMBRE
FCPE
TENDANCES ET STRAT
É
GIES
NOUVELLES
É
MISSIONS :
LA D
É
BENTURE CONVERTIBLE
Suite au verso
Ces derniers mois, les billets
à
capital prot
é
g
é
ont
é
t
é
en t
ê
te d
affiche
des nouvelles
é
missions. R
é
cemment, les d
é
bentures convertibles ont
toutefois effectu
é
un retour sur la sc
è
ne financi
è
re. Mais en quoi
consiste exactement ce produit ?
La d
é
benture convertible, tout comme l
obligation, est un titre d
emprunt
é
mis par une entreprise commerciale. Ce dernier pr
é
sente toutefois
certaines caract
é
ristiques qui le distinguent de l
obligation
traditionnelle. Parmi ces
é
l
é
ments distinctifs figure notamment le
privil
è
ge de conversion qui permet au d
é
tenteur de convertir sa
d
é
benture en actions ordinaires de la soci
é
t
é
é
mettrice, et ce,
à
un taux
de conversion pr
é
alablement fix
é
dans le prospectus d
’é
mission. R
è
gle
g
é
n
é
rale, une p
é
riode de restriction de 3
à
5 ans est impos
é
e aux
d
é
tenteurs de d
é
benture, p
é
riode au cours de laquelle la conversion ne
peut
ê
tre effectu
é
e.
Les d
é
bentures convertibles sont g
é
n
é
ralement
«
subordonn
é
es
»
. Ce
terme signifie qu
en cas de faillite ou d
insolvabilit
é
de la soci
é
t
é
é
mettrice, les d
é
tenteurs d
obligations de l
entreprise se voient
rembourser leurs cr
é
ances avant les d
é
tenteurs de d
é
bentures
convertibles.
À
l
instar des titulaires d
obligations de l
entreprise, les
d
é
tenteurs de d
é
bentures convertibles sont toutefois rembours
é
s avant
les actionnaires privil
é
gi
é
s et ordinaires.
En se portant acqu
é
reur d
une d
é
benture convertible, l
investisseur
b
é
n
é
ficie d
un revenu r
é
gulier
é
tabli en fonction d
un taux d
int
é
r
ê
t fixe
ou variable. Une hausse du cours de l
action de la soci
é
t
é
é
mettrice
entra
î
ne g
é
n
é
ralement dans son sillon une augmentation du prix de la
d
é
benture, et ce, de mani
è
re
à
ce que soit correctement refl
é
t
é
e la valeur
attribu
é
e au privil
è
ge de conversion de la d
é
benture en un nombre
pr
é
d
é
termin
é
d
actions ordinaires de la soci
é
t
é
é
mettrice. Lors d
une
telle hausse, il est possible pour le d
é
tenteur de la d
é
benture convertible
d
empocher les gains r
é
alis
é
s en exer
ç
ant le privil
è
ge de conversion
rattach
é
à
la d
é
benture ou encore en proc
é
dant tout simplement
à
la
vente de celle-ci sur le march
é
sans proc
é
der
à
sa conversion.
À
l
inverse, si le prix de l
action de la soci
é
t
é
é
mettrice chute, le prix de
la d
é
benture fl
é
chira
é
galement jusqu
au point o
ù
son rendement
deviendra comparable
à
celui affich
é
par une obligation de qualit
é
similaire non convertible. Le taux de rendement sous forme d
int
é
r
ê
ts
que procure la d
é
benture convertible limite en quelque sorte la
propension
à
la variabilit
é
de son cours (sa volatilit
é
).
Conversion et rendement
L
investisseur paie pour le privil
è
ge de conversion que conf
è
re la
d
é
benture convertible en acceptant d
obtenir un rendement
à
l
’é
ch
é
ance
l
é
g
è
rement inf
é
rieur
à
celui que procurent des d
é
bentures de qualit
é
semblable non convertibles, et ce, du fait que le risque de d
é
faut diff
è
re.
Le sacrifice du d
é
tenteur sera d
autant plus consid
é
rable si,
contrairement
à
ses attentes, le prix de l
action ordinaire n
augmente
pas. Dans ces conditions, il n
est pas profitable pour ce dernier
d
exercer le privil
è
ge de conversion que conf
è
re la d
é
benture. Une
hausse du prix de l
action ordinaire de la soci
é
t
é
é
mettrice s
av
è
re donc
essentielle pour que le rendement dont se prive l
investisseur en vaille
v
é
ritablement la chandelle.
Lorsqu
une clause de rachat figure au prospectus d
’é
mission d
une
d
é
benture convertible, la soci
é
t
é
é
mettrice peut exiger sa conversion.
Suite au verso
BULLETIN
M
ONTR
É
AL
>
T
É
L
É
PHONE
: (514) 842-2685
>
1 800 268-8471
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É
BEC
>
T
É
L
É
PHONE
: (418) 650-5898
>
1 800 463-1887
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SEPTEMBRE
2004
TENDANCES ET STRAT
É
GIES
(SUITE)
TAUX D'INT
É
R
Ê
T SUR SOLDE QUOTIDIEN CR
É
DITEUR AU 24 AO
Û
T 2004
Compte
Solde
Taux pr
é
f
é
rentiel de base CAN (3,75 %)
Taux pr
é
f
é
rentiel de base US (5,00 %)
moins %=taux appliqu
é
sur solde CAN
moins %=taux appliqu
é
sur solde US
R
é
gulier
0 $ @ 24 999 $
-4,00 % = 0,00 %
-4,00 % = 1,00 %
25 000 $ @ 99 999 $
-3,50 % = 0,25 %
-4,00 % = 1,00 %
100 000 $ et plus
-3,00 % = 0,75 %
-4,00 % = 1,00 %
REER Autog
é
r
é
-4,00 % = 0,00 %
N/A
Int
é
r
ê
t mensuel vers
é
, minimum de 5 $, non cumulatif sur comptes r
é
guliers et REAQ. Aucun minimum requis sur les comptes REER.
Ces taux sont assujettis aux fluctuations du march
é
sans avis pr
é
alable.
NOUVELLES
É
MISSIONS :
LA D
É
BENTURE CONVERTIBLE
(SUITE)
Avis au lecteur: le pr
é
sent bulletin est transmis uniquement
à
titre de renseignement. Les
placements doivent
ê
tre s
é
lectionn
é
s en fonction des objectifs de chaque investisseur.
Disnat n'
é
met aucune recommandation quant
à
un produit,
à
la pertinence ou
à
la valeur
potentielle d'un placement donn
é
, ou
à
une strat
é
gie sp
é
cifique. La forme masculine est
utilis
é
e pour all
é
ger le texte. D
é
p
ô
t l
é
gal septembre 2004.
Par cons
é
quent, si le prix de l
action augmente de fa
ç
on importante,
la soci
é
t
é
é
mettrice proc
é
dera au rachat des d
é
bentures, d
é
cision qui
se traduira par la conversion forc
é
e des d
é
bentures en actions
ordinaires.
Exemple :
Monsieur Poitras proc
è
de
à
l
achat de d
é
bentures convertibles du
Fonds de placement immobilier Alexis Nihon
pour une valeur nominale
de 5 000 $
.
Ces d
é
bentures portent int
é
r
ê
t au taux annuel de 6,20 %.
L
int
é
r
ê
t est payable semestriellement. Le premier versement d
int
é
r
ê
t
est payable de 31 d
é
cembre 2004. N
é
gociables sur le march
é
secon-
daire, ces d
é
bentures, qui se sont vue d
é
cerner la cote de BB par
l
agence de notation Standard & Poor
s, arriveront
à
é
ch
é
ance le
30 juin 2014.
Monsieur Poitras peut convertir les d
é
bentures en parts du
Fonds de
placement immobilier Alexis Nihon
(symbole boursier : AN.UN)
à
compter du 29 juin 2008, et ce, jusqu
au 30 juin 2014,
à
un prix de
conversion de 13,65 $ la part. Le taux de conversion est de 73,2601 parts
par tranche de 1 000 $ de capital de d
é
bentures. En d
autres mots,
M. Poitras recevrait 366 parts du
Fonds de placement immobilier Alexis
Nihon
s
il convertissait la totalit
é
de ses d
é
bentures (73,2601 X 5). De
son c
ô
t
é
, le
Fonds de placement immobilier Alexis Nihon
, l
’é
metteur des
d
é
bentures, peut, sous certaines conditions, proc
é
der au rachat de
celles-ci, en totalit
é
ou en partie,
à
compter du 30 juin 2008, et ce,
jusqu
au 30 juin 2010.
Le 16 ao
û
t 2004, le titre AN.UN a cl
ô
tur
é
la s
é
ance boursi
è
re
à
12,19$.
Quelle solution s
offrira
à
Monsieur Poitras si la part du
Fonds de
placement immobilier Alexis Nihon
se n
é
gocie
à
12 $ le 2 juillet 2008?
Le cours de la part du
Fonds de placement immobilier Alexis Nihon
é
tant
inf
é
rieur au prix de conversion (12 $ contre 13,65 $), M. Poitras aurait
probablement avantage
à
conserver ses d
é
bentures. En exer
ç
ant ses
d
é
bentures, M. Poitras se trouverait
à
payer l
’é
quivalent de 13,65 $ pour
chacune des parts du
Fonds de placement immobilier Alexis Nihon
dont
la valeur ne serait que de 12 $
à
la Bourse de Toronto.
Quelle solution s
offrira
à
Monsieur Poitras si la part du
Fonds de
placement immobilier Alexis Nihon
se n
é
gocie
à
15 $ le 2 juillet
2008?
Tout d
abord, il est important de rappeler ici qu
’à
l
instar de n
importe
quelle d
é
cision d
investissement, M. Poitras doit fonder celle-ci sur
une analyse de la situation financi
è
re de la soci
é
t
é
, et ce, en regard de
ses propres objectifs de placement.
Outre le fait que M. Poitras peut conserver ses d
é
bentures, ce dernier
peut
é
galement choisir de les convertir en parts du
Fonds de placement
immobilier Alexis Nihon
, ce qui, en l
occurrence, lui permettrait d
en
obtenir 366 (5 000 $ divis
é
par 13,65$, soit le prix de conversion).
paradoxe, il semble qu
au cours des dix derni
è
res ann
é
es, la strat
é
gie
des
«
Dogs
»
ait mieux fonctionn
é
sur les march
é
s
é
trangers qu
aux
É
tats-Unis, pays d
o
ù
cette strat
é
gie de placement tire pourtant
ses origines.
R
é
guli
è
rement mise
à
jour, la liste des
«
Dogs
»
canadiens du TSX 60
est disponible sur le site stingyinvestor.com, sous la section intitul
é
e
«
Stocks
»
. Quant aux
«
Dogs
»
du Dow Jones, ces derniers font l
objet
d
un recensement sur le site dogsofthedow.com.
Andr
é
Gosselin
Vous d
é
sirez enrichir vos connaissances? Inscrivez-vous sans plus
tarder
à
nos s
é
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À
surveiller ce mois-ci :
MONTR
É
AL:
Tendances et perspectives des march
é
s Financiers
Jeudi 16 septembre, 19h30
Conf
é
rencier : Steve Desch
ê
snes, conseiller en portefeuille,
Valeurs mobili
è
res Desjardins
Auditorium de la Bourse de Montr
é
al
Analyse Technique
Jeudi 23 septembre 19h30
Conf
é
rencier : Cyril Reboul
Auditorium de la Bourse de Montr
é
al
QU
É
BEC:
Transiger par Internet
Mercredi 22 septembre 19h00
(salle
à
confirmer)**
Introduction aux options
Mercredi 29 septembre 19h00
Conf
é
renci
è
re : Gladys Karam, directrice, d
é
veloppement
des affaires, Bourse de Montr
é
al
(salle
à
confirmer)**
* Section
«
Actualit
é
s
»
sur la page d
accueil.
** Nous vous contacterons afin de vous confirmer l
endroit exact o
ù
se
tiendra le s
é
minaire.
S
É
MINAIRES
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