Etude pour ME educ filles rapport final

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République du Sénégal Un Peuple - Un But- Une foi Ministère de l'Education Direction de la Planification et de la Réforme de l’Education ELABORATION D’UN CADRE DE COORDINATION DES INTERVENTIONS SUR L’EDUCATION DES FILLES Décembre 2006 Cette étude a été réalisée grâce à l’appui de l’UNICEF et de la DPRE/ME Khadidiatou TALL THIAM, Consultante Equipe technique de supervision Responsable de la supervision générale Aïssatou Dieng Sarr, DPRE Membres de l’équipe technique - Fatou Sall Camara, Conseillère Technique en genre - Serigne Saïbou Badiane, IDEN Rufisque 2 - Ngoya Der, Projet BAD - Oumar Babacar Diarra, DPRE - Françoise Anna Dione, ANCTP - Amy Sy Diouf, DEE - Bara Faye, DEA - Mame Seynabou Seck Fall, METFP - Faye Bèye Kassé, DEMSG - Aïssatou Niang Ly, CNEPSCOFI - Mary Siby, DRH 2 SOMMAIRE Résumé 6 8 Contexte 12 I- Méthodologie 1- La Recherche documentaire 12 2 Les enquêtes 12 3- Les outils de collectes 13 - Le guide d’entretien 13 - Les entretiens individuels 14 - Les discussions de groupes dirigés ou focus groups 14 4- Traitement et l’exploitation des données 15 17 II- L’éducation des filles au Sénégal : approche analytique des interventions II-1 Introduction 17 II-2 Analyse des interventions 17 II-2-1 Les interventions de l’Etat du Sénégal 17 II-2-2 Les interventions des partenaires de l’Etat 24 1. Fonds des Nations Unies pour l’Enfance ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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République du Sénégal
Un Peuple - Un But- Une foi
Ministère de l'Education
Direction de la Planification et de la Réforme de l’Education








ELABORATION D’UN CADRE DE
COORDINATION DES INTERVENTIONS SUR
L’EDUCATION DES FILLES









Décembre 2006




Cette étude a été réalisée grâce à l’appui de l’UNICEF et de la DPRE/ME




Khadidiatou TALL THIAM, Consultante

Equipe technique de supervision

Responsable de la supervision générale Aïssatou Dieng Sarr, DPRE

Membres de l’équipe technique
- Fatou Sall Camara, Conseillère Technique en genre
- Serigne Saïbou Badiane, IDEN Rufisque 2
- Ngoya Der, Projet BAD
- Oumar Babacar Diarra, DPRE
- Françoise Anna Dione, ANCTP
- Amy Sy Diouf, DEE
- Bara Faye, DEA
- Mame Seynabou Seck Fall, METFP
- Faye Bèye Kassé, DEMSG
- Aïssatou Niang Ly, CNEPSCOFI
- Mary Siby, DRH

2
SOMMAIRE



Résumé 6
8 Contexte
12 I- Méthodologie
1- La Recherche documentaire 12
2 Les enquêtes 12
3- Les outils de collectes 13
- Le guide d’entretien 13
- Les entretiens individuels 14
- Les discussions de groupes dirigés ou focus groups 14
4- Traitement et l’exploitation des données 15

17 II- L’éducation des filles au Sénégal : approche analytique des interventions
II-1 Introduction 17
II-2 Analyse des interventions 17
II-2-1 Les interventions de l’Etat du Sénégal 17
II-2-2 Les interventions des partenaires de l’Etat 24
1. Fonds des Nations Unies pour l’Enfance - UNICEF 24
2. l’Initiative des Nations Unies en faveur de l’éducation des filles 24
3. Le comité national des enseignants pour la promotion de la scolarisation des 25
filles (CNEPSCOFI),
4. Le Forum des éducatrices africaines (FAWE) 26
5. L'USAID/Sénégal et l'Education 27
6. La Fondation Paul Gérin-Lajoie 28
II-3 Analyse des progrès 29

36 III- Des obstacles à des solutions durables
III-1 Les principaux facteurs qui continuent de freiner l’Education des filles. 36
III-2 Les solutions pour un maintien des filles à l’école 41

47 IV- Le cadre de coordination
1- Pour une synergie des interventions 47
2- Le cadre 49
3- Les objectifs 49
4- Les membres 50
5- Le fonctionnement 55
6- Le suivi évaluation 57
7 Les plans d’action 58
Conclusion 79
80 Annexes
Références bibliographiques
Liste des tableaux et figures
Guides et questionnaires
Termes de référence de l’étude

3
Sigles

ACDI Agence Canadienne de Développement International
ANCTP Agence Nationale de la Case des Tout Petits
BAD Banque Africaine de Développement
BIT Bureau International du Travail
CE Cours Elémentaire
CEM Collège d'Enseignement Moyen
CFEE Certificat de Fin d'Etudes Elémentaires
CI Cours d'Initiation
CIPD Conférence Internationale sur la Population et le Développement
CLE Conseils Locaux d'Education
CM Cours Moyen
CNEPSCOFI Comité National des Enseignantes pour la Promotion de la Scolarisation des Filles
CNREF Commission Nationale de Réforme de l'Éducation et de la Formation
CONFEMEN Conférence des Ministres de l’Education Nationale des pays ayant le français en partage
CP Cours Préparatoire
CRETEF Centre Régional d'Enseignement Technique Féminin
CROSP Centre Régional d'Orientation Scolaire et Professionnel
DCMS Division du Contrôle Médical Scolaire
DEE Direction de l’Enseignement Elémentaire
DFP Direction de la Formation Professionnelle
DPRE Direction de la Planification et de la Réforme de l'Education
DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté
EDDI Initiative en matière d’Education pour le Développement et la Démocratie,
EDS Enquête Démographique et de Santé
EPT Education pour Tous
ESAM Enquête Sénégalaise Auprès des Ménages
FAWE Forum des éducatrices africaines
FEMSA Projet d'éducation des filles en mathématiques
IA Inspection d'Académie
IDEN Inspection Départemental de l'Education Nationale
ME Ministère de l'Education
METFP Ministère de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle
MINEDAF Conférence des Ministres de l’Education des Etats membres d'Afrique
NEPAD Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique
NTIC Nouvelle Technologie de l'Information et de la Communication
OIT Organisation Internationale du Travail
OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement
ONG Organisation Non Gouvernementale
ONU Organisation des Nations Unies
ONUSIDA Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA
PAEM Programme Appui à l’enseignement Moyen
4 PAM Programme Alimentaire Mondiale
PDEF Programme Décennal de l’Education et de la Formation
PDRH Programme de Développement des Ressources Humaines
PLDE Plans Locaux de Développement de l'Education
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
SCOFI Scolarisation des filles
TBA Taux brut d'Admission
TBS Taux brut de scolarisation
UCAD Université Cheikh Anta Diop de Dakar
UCP Unité de coordination des projets
UE Union Européenne
UFR Unité de Formation et de Recherche
UNDESA Nations Unies / Département des Affaires Economiques et Sociales
UNDG Groupe de Développement des Nations Unies
UNESCO Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture
UNFPA Fonds des Nations Unies pour la Population
UNGEI Initiative des Nations Unies pour l’Education des filles
UNHCR Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés
UNICEF Fonds des Nations Unies pour l'Enfance
UNIFEM Fonds de Développement des Nations Unies pour la Femme
USAID Agence des Etats-Unis pour le Développement International




5 RESUME

L’éducation des filles est pour le Ministère de l’Éducation un enjeu majeur. Cette option est renforcée
dans la lettre de politique générale du secteur de l’Éducation et le Programme Décennal de
l’Éducation et de la Formation. Depuis 1995, sous l’impulsion de l’Etat, les partenaires au
développement et les organismes volontaires ont mené des interventions pour l’élargissement de
l’accès des filles à l’école. On peut noter l’adhésion des populations à la scolarisation des filles et la
généralisation de l’accès à l’enseignement élémentaire, l’amélioration du taux de transition, de
l’équité et l’implication accrue de la société civile.

D’importants résultats ont été enregistrés, mais les actions ciblées en direction des filles sont faites de
façon ponctuelle, éparse en fonction de la demande d’intervention. Ces interventions ont nécessité
beaucoup de moyens mais il s’agit de projets d’appui limités dans le temps et leur coordination fait
souvent défaut. Il se pose alors la question du dispositif institutionnel à mettre en place pour
harmoniser les interventions relatives à l’éducation des filles dans le système éducatif et de façon plus
spécifique, les questions liées aux enseignements tirés de ces interventions.

La présente étude a pour but de faire un état des lieux sur toutes les interventions sur l’éducation des
filles et d’élaborer un cadre de coordination ou cadre d’action synergique pour l’éducation des filles
en collaboration avec l’équipe technique nationale. Cette étude est organisée autour d’une recherche
documentaire et un travail de terrain effectué durant les mois de juin et juillet 2006 dans les zones de
Saint Louis, Kolda, Louga, Linguère, Dahra, Fatick, Kaolack, Sédhiou (Ndiama, Kandiougou),
Kaffrine (Dianké, Mboss), Diourbel (Talakh, Tiendieng) et Mbacké (Gapasse, Koffa).

La Recherche documentaire a permis une analyse de l’éducation des filles à travers les orientations
politiques, les textes et documents juridiques, les programmes, les activités. Les principales sources
documentaires sont les publications et les rapports nationaux. Sur la base de la revue de la
documentation et de données statistiques, des enquêtes – entretiens individuels et discussions de
groupes dirigés (focus group) ont été organisés. Un échantillon a été retenu sur la base d’un choix
raisonné effectué en relation avec les objectifs de l’Etude. Les personnes rencontrées sont directement
impliquées dans la mise en œuvre des programmes relatifs à l’éducation des filles.

L’analyse diagnostique a mis en évidence la valeur que les pouvoirs publics accordent à l’éducation
des filles et des femmes. La population à la base est fortement sensibilisée ; mais des préoccupations
èmemajeures demeurent : les scolarisations tardives sont encore chose courante, les taux de survie en 5
année du primaire sont bas et les redoublements fréquents. L’objectif de parité entre les sexes dans
l’enseignement primaire et secondaire n’a pas encore été atteint. Les obstacles sont variés. Ils sont liés
à la demande d’éducation et à l’offre d’éducation.

Concernant les obstacles liés à la demande d’éducation, on peut relever les responsabilités
domestiques, les coûts d’éducation, les mariages précoces… Quant à l’offre, l’étude lie les obstacles à
la non disponibilité de manuels scolaires, au coût des fournitures scolaires, aux coûts directs de
l’enseignement, à l’accès aux infrastructures et aux équipements scolaires, au manque d’enseignantes
et l’absence de prise en compte du genre chez les enseignants-tes mais aussi à l’intégration de
l’enseignement religieux considérée comme étant un élément encore faible dans le projet scolaire.

Parmi les solutions identifiées aux problèmes d’accès et de maintien des filles à l’école primaire et
dans le moyen et le secondaire, on peut citer la nécessité de mettre en place un plan de communication
efficace qui prendrait en charge la sensibilisation par de grandes mobilisations sociales (d’audiences
foraines) et par l’organisation de séances d’information de proximité sur le maintien des filles à
l’école, les travaux domestiques, les mariages précoces et les grossesses précoces… La diversification
de l’offre d’éducation et le développement des programmes de protection et d’éducation de la petite
enfance, des tout petits sont essentiels. La réduction des disparités socio économique par la mise de
6 mesures incitatives en faveur de l’accès des filles à l’école (l’octroi de dons, la gratuité des fournitures
scolaires, l’allocation de bourses, le port de l’uniforme et les stratégies de parrainage pour appuyer les
filles et les aider à franchir des obstacles qui entravent leurs études, aménagement de structures
d’accueil) sont considérées comme des actions prioritaires. L’affectation d’enseignantes est une forte
demande des populations rurales qui s’inscrit dans les actions de promotion de la femme enseignante.
Concernant les stratégies d’enseignement apprentissage, une analyse du curriculum de l’éducation de
base s’impose.

La complexité des problèmes nécessite une collaboration autour d'un seul objectif : faire avancer le s
opportunités d'éducation pour les filles à chaque niveau et dans toutes les situations. Pour une
synergie des interventions, un cadre de coordination est une urgence.

Le cadre propose une synergie des actions des différents acteurs où leurs rôles et responsabilités sont
bien identifiés. L'objectif est d’organiser les interventions et de faciliter la communication entre les
partenaires, tout en mesurant leur impact. Il s’inscrit dans le cadre de la politique de décentralisation et
des structures décentralisées du PDEF. Il est composé d’un Comité Technique National, organe
permanent qui s’appuie sur les Directions, les CRCS, les CDCS, les CLE et les Cellules créées à cet
effet dans le cadre de la coordination régionale, départementale et au niveau de l’école.

Les interventions nationales, régionales voire locales vont s’inscrire dans le plan stratégique du
CCIEF. Il met à la disposition des intervenants une plate-forme de travail collaboratif avec tous les
outils nécessaires à la réalisation des objectifs et doit empêcher la dispersion des interventions et la
confusion. Il prend en charge outre le préscolaire, l’élémentaire, le moyen secondaire et le supérieur.
C’est une structure de veille et de suivi sur la question de l’égalité entre les sexes dans l’éducation.


7
CONTEXTE

Eduquer c’est apprendre à connaître, à faire, à vivre ensemble et à être, c’est pourquoi
l’éducation est essentielle à l’amélioration de la qualité de la vie. C’est un des moyens par
lesquels tout individu (homme et femme) peut acquérir un savoir, un savoir faire, un savoir
être et un savoir devenir. C’est l'ensemble des moyens permettant le développement des
facultés physiques, morales et intellectuelles d'un être humain. Par extension, l'éducation
désigne également les moyens mis en place pour permettre ces apprentissages. Aussi, est-elle
indispensable pour faire naître une prise de conscience sur les valeurs, les attitudes et les
compétences. Elle participe au renforcement du respect des droits de la personne humaine et
des libertés fondamentales. A ce titre, l’école, lieu d’acquisition de savoirs et de compétences,
constitue un espace de socialisation, d’apprentissages, de pratiques de la citoyenneté : donc
d’éducation.

Au Sénégal, l’éducation et la formation constituent une priorité pour le Gouvernement qui y
consacre plus de 40% du budget de fonctionnement de l'Etat, hors service de la dette et hors
dépenses communes. Cette option en matière de politique éducative vise la réalisation d’une
scolarisation universelle de qualité.

La politique éducative mise en œuvre par le Ministère de l'Éducation s’inspire des
conclusions et recommandations des conférences internationales du système des Nations
Unies (Jomtien 1990, Dakar 2000..) et régionales de MINEDAF VI, CONFEMEN…). Elle
prend aussi en compte les propositions de la Commission Nationale de Réforme de
l'Éducation et de la Formation (CNREF) et conclusions des États Généraux de l'Éducation et
de la Formation. Désormais, elle est centrée sur le renforcement du système, en priorité, de
l’Education de base, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

8
Le Programme décennal de l’Education et de la Formation entrepris dans le cadre de
l’Initiative Spéciale des Nations Unies pour l’Afrique en définit les grands axes qui doivent
permettre de donner une impulsion décisive au développement quantitatif et qualitatif du
système éducatif. Dans cette optique, la "Lettre de Politique Générale du secteur
Education/Formation" pour la période 2000-2015 précise les options politiques de
développement retenues pour les sous secteurs formel et non formel, ainsi que les stratégies
de leur mise en oeuvre.

Les activités développées dans le cadre du Programme Décennal de l'Education et de la
Formation (PDEF) permettront de satisfaire aux exigences de la scolarisation universelle de
qualité conformément aux Objectifs du Millénaire pour le Développement et de lutte contre la
pauvreté qui visent à assurer l’éducation primaire pour tous ainsi qu’à promouvoir l’égalité
des sexes et l’autonomisation des femmes. Elles répondront aussi aux principales
recommandations issues des Conférences Internationales sur la Population et le
Développement CIPD de 1994 et 2004, de la Quatrième C onférence Mondiale sur les
Femmes (Beijing, 1995) qui ont amené l’éducation des filles à enregistrer des progrès
notamment en terme d’accès à l’enseignement élémentaire dans différentes régions du
monde.

L’engagement du Gouvernement du Sénégal en faveur de l’équité et de l’égalité des chances
entre les hommes et les femmes en général, entre les filles et les garçons en particulier s’est
traduit par la tenue du forum de Fatick en 1995 présidé par le Président de la République et a
été re-précisé dans la lettre de politique générale du secteur de l’Education. Cette dernière
retient entre autres l’élimination des disparités entre groupes économiques (riches/pauvres)
entre sexes, inter et intra régionales, entre milieux (urbain/rural), à tous les niveaux
d’enseignement et la prise en compte des besoins des enfants à besoins spéciaux et la
promotion de l’éducation des filles.

9 Cette option est renforcée par les recommandations du forum de Dakar, les objectifs du
1millénaire pour le développement , le DSRP, ainsi que les objectifs de l’éducation pour tous,
notamment l’objectif 5 relatif à l’élimination des disparités entre les sexes qui prévoit que le
nombre de filles scolarisées dans l’enseignement primaire et secondaire soit égal à celui des
2garçons en 2005 et instaurer l’égalité dans ce domaine d’ici 2015 .

Toutes les reche rches, les études et les décisions politiques n’ont pas permis d’atteindre les
résultats escomptés. Au Sénégal, le taux de transition entre le primaire et le moyen s’est
amélioré entre 2000 et 2002 pour l’ensemble du territoire, passant de 50% à 53%. Mais face
aux moyens déployés, le taux de scolarisation des filles reste faible et des abandons sont
constatés dans certaines localités après deux années de scolarisation. Aussi, le maintien des
filles à l’école est- il un défi à relever pour le Ministère de l’Education malgré la multiplicité
des actions menées par de nombreux partenaires au développement et organismes volontaires.
Cependant il est important de constater que la marginalisation des structures chargées de la
question au sein des administrations ainsi que l’absence de cadre de coordination des actions
de promotion de l’égalité et l’équité d’accès des filles et des garçons à l’éducation ont
contribué à une dispersion des énergies et des changements de comportements peu visibles.

Ce constat nous amène à soulever la question à savoir quelle disposition institutionnelle faut-
il mettre en place pour harmoniser les interventions relatives à l’éducation des filles dans le
système éducatif ?

La réalisation de l’éducation pour tous dépend des progrès accomplis dans l’enseignement
élémentaire, dans l’enseignement moyen secondaire et supérieur, par conséquent, il est
important de mettre en place un cadre d’action synergique pour optimiser les interventions au
niveau national, régional, départemental et local permettant la contribution à la réalisation des
objectifs du PDEF/EPT, des OMD et à l’initiative des Nations Unies pour l’Education des
filles (UNGEI).


1 L’objectif 2 des OMD vise à assurer l'éducation primaire pour tous : il prévoit d'ici à 2015 de donner à tous les
enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d'achever un cycle complet d'études primaires et
l’objectif 3 vise l’autonomisation des femmes…

2 UNESCO Rapport final du Forum Mondial sur l’Education Dakar (Sénégal) 26-28 avril 2000 Paris 2000
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