L'ECO et le BIO-L'avenir de L'or vert

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Publié le : dimanche 13 janvier 2013
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Les dossiers experts de la masse
Numéro 5 « 'L'Eco et le Bio' : l'avenir de l'Or vert. Le potentiel d'un marché de masse de demain.»
Le marketing écolo  prend de l’ampleur  apprenez à le contrôler,  et profitez de ”l’or vert”
Un grand nombre de stratégies  et d’actions envisageables à travers  ces nouveautés “vertes”
Mots clés:Agriculture, biomasse, bioproduits, développement durable, écologie, énergies renouvelables, mass marketing,ressources végétales.
Sommaire 1 Une arrivée dans un contexte de crise...............................................................................2 2 “L’or vert” se propose de résoudre les problèmes mieux que les autres ressources : il brille.3 3 Le marketing de la stratégie “rassurante/responsable” : un succès fulgurant......................5
La boîte à outils des managers...........................................................................................7
LeLs origianeset les tmraditionas dusmarsketieng
uel univers allons-nous laisser à nos enfants ? gloQbal. Les préoccupations de protection de C'est la question que se pose le monde aujourd'hui aussi bien sur le plan personnel que l'environnement et de développement durable sont au centre des nouvelles contraintes posées aux différentssecteurs d'activités dans l'économie mondiale. Dans un contexte pareil, la question des énergies renouvelables et celle des consommations saines pour les individus et leur environnement sont devenues des exigences nouvelles de gestion, et de développement des entreprises et des organisations. Au fil des années, les gouvernements, puis les entreprises se sont lancés dans la maitrise de «l'or vertou du » végétal, un présent de la nature dont la rareté croissante pourrait en faire à terme un déterminant outil de différentiation. Le «vert » a ainsi donné naissance à des concepts révolutionnaires leviers de nouveaux modes de consommation et de vie. Le 'bio' et 'l'éco' que certains préfèrent sous le terme 'écolo', sont les premiers dont vous avez certainement déjà entendu parlés. Ils sont de plus en plus présents sur les articles à consommer dans votre supermarché et dans les grandes surfaces de vente. Que ce soit dans la parfumerie, la pâtisserie, le bâtiment, la médecine, l'industrie, et même aujourd'hui l'automobile et l'énergie, les nouveaux produits bio et vos appareils devenus écologiques lancent des tendances mondiales de plus en plus suivies. Celui qui en profite principalement est « l'or vert ». Car l'intérêt fort porté à cette ressource, aussi bien dans son exploitation que sa protection lui garantit une croissance et une importance grandissante dans les marchés de consommation de masse.
LesL origianeset lesmtraasse ditions du marketing
Numéro 5
 «‘L’Eco et le Bio’ : L’avenir de ‘l’or vert’ - Le potentiel d’un marché de masse de demain.»
1 Une arrivée dans un contexte de crise
«L'or vertet ses concepts 'bio' et 'éco' prennent de » l'envergure en réponse à un double contexte de crise naturelle : d'une part face au développement sans cesse croissant des Organismes génétiquement modifiés (OGM)et des techniques scientifiques dans les produits de consommation des populations mondiales. Et d'autres part dans le développement accru de l'industrie et de sespollutions(air, eau, son, magnétique et nucléaire, pétrolière…).
Avant de montrer d'une part les implications dans les nouveaux marchés de masse de ces concepts et les subtilités marketing qui en sont issues d’autre part, il convient de présenter les circonstances de leur arrivée et d'en faire une description précise.
Les organismes génétiquement modifiés [OGM] sont des organismes vivants (bactéries, plantes ou animaux) dont le matériel génétique (génome) a été artificiellement modifié, le plus souvent pour contenir un nouveau gène. La modification du génome créée en laboratoire est, de même que toute modification naturelle (mutation), transmise à la descendance en même temps et de la même façon que les autres gènes. Les séquences d'ADN modifiées confèrent à l'organisme des caractères nouveaux (par exemple la résistance à un herbicide en agriculture), qui conditionnent les avantages comme les risques de l'utilisation des OGM.
On peut également, en laboratoire, introduire artificiellement de nouveaux gènes dans des organismes vivants : c'est la transgénèse.
Ces gènes vont ensuites'exprimerles cellules de dans l'organisme, c'est-à-dire qu'ils vont être transcrits en ARN (Acide Ribonucléique), puis traduits en protéines, lesquelles sont généralement responsables de propriétés nouvelles. La transgénèse a donc pour but de modifier l'organisme concerné pour lui apporter de nouvelles caractéristiques intéressantes, comme la résistance à un parasite, à un virus ou à une bactérie (le plus souvent chez les plantes, mais aussi chez les animaux) ou à un herbicide ; elle peut également permettre de modifier la couleur d'une fleur ou d'un fruit, de provoquer une meilleure assimilation d'un nutriment donné, d'augmenter la productivité d'une espèce cultivée, ou encore de faireproduire à un êtrevivant des protéines (hormonede croissance, parexemple) dans un but thérapeutique.
Les techniques utilisées pourlatransgénèse appartiennent à celles du génie génétique. Elles diffèrent selon l'organisme que l'on cherche à modifier.Chez les bactéries, il est possible d'insérer des gènes pardes méthodes de transformation(les bactéries sontplacées dans un milieu contenant des fragments d'ADN porteurs du gène choisi ; ces derniers, peuvent, dans certains conditions, traverser la paroi bactérienne). Chez les plantes, la technique la plus couramment utilisée est l'injection de gènes dans une cellule (grâce à une micropipette), ensuite mise en culture pour régénérer un plant adulte. Chez les animaux, l'ADN étranger est généralement injecté dans des cellules-œufs (zygotes) celles-ci sont ensuite implantées chez des femelles porteuses pour la suite de leur développement. Outre ces techniques fondées sur l'injection directe de matériel génétique, la transgénèse peut également utiliser des vecteurs, c'est-à-dire des organismes intermédiaires porteurs du gène. Ces vecteurs sont, en l'occurrence, des virus dont le génome est capable de s'incorporer dans celui de leur cellule-hôte. Néanmoins tout ceci n'est pas sans conséquence, car ces méthodes d'optimisation des capacités s'oppose à la sélection naturelle qui garanti un certain équilibre de la nature d'une part. Et d'autre part sur le plan sanitaire, la toxicité très potentielle des nouvelles protéines apportant de nouvelles propriétés aux plantes reste un risque qui n'a pas encore été maitrisé.
Sur le second plan de réponse à la pollution, qui est une contamination de l'air, de l'eau ou du sol par des substances qui altèrent le fonctionnement naturel des écosystèmes, ainsi que la qualité de vie et la santé humaines ; la maitrise du végétal pourrait être un contre poids important pour préserver la nature. Ainsi dans ces co ntex te s d ' u n b e s o i n d e ré p o n s e p o u r u n développement mieux orienté arrive la philosophie du développement durable, et celle des énergies renouvelables face à la lutte contre la pollution et la prolifération des OGM.
Le développement durable est un modèle de développement économique et social visant à assurer la pérennité du patrimoine naturel de la Terre. Le concept de développement durable se fonde sur la mise en œuvre d'une utilisation et d'une gestion rationnelle des ressources (naturelles, humaines et économiques), visant à satisfaire de manière appropriée les besoins fondamentaux de l'humanité. Les conditions nécessaires du développement durable sont les suivantes : la conservation de l'équilibre général et de la valeur du patrimoine naturel ; une distribution et une utilisation des ressources équitables entre tous les pays et toutes les régions du monde ; la prévention de l'épuisement des ressources naturelles ; la diminution de la production de déchets (qui inclut la réutilisation et le recyclage des matériaux) ; la rationalisation de la production et de la consommation d'énergie. La priorité des énergies renouvelables d'une part, et des consommations saines d'autre part pour les besoins des hommes et la protection de l'environnement est ratifié lors de la conférence de STOCKHOLM et de la validation de la Charte de la Terre (Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement) à la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (CNUED) à Rio de Janeiro (Brésil) en 1992. On arrivera même jusqu'à la mise en place de politiquespollueur-payeurpar certains gouvernements depuis le début du nouveau millénaire.
Dans cette nouvelle configuration du monde des affaires naitront alors des entrepreneurs pionniers qui axeront toutes leurs stratégies sur le développement et la production de produits Bios (biologiquement sains ou biodégradables) et des outils, appareils ou industries éco (écolo-protectrices ou écolo-responsables). Ces concepts même s'ils ont mis du temps à se lancer, se sont fortement appuyé sur la croissance des stupeurs et des peurs humaines qui ont été des catalyseurs importants pour faire du secteur duvertl'un des nouveaux moteurs de l'univers des consommations de masse dans le monde.
« L'or vert » se propose de résoudre les 2 problèmes mieux que les autres ressources : il brille !
L'humanité a 3 millions d'années, l'ère industrielle a 250 ans, et la société de consommation a environ 50 ans. Une société qui grandit en se mondialisant. Or, nous dépendons pour une grande part des ressources fossiles, non renouvelables ou très peu renouvelables, pour nos besoins en matières premières et en énergie. Au rythme de production actuel, les réserves de pétrole actuellement connues seront épuisées dans moins de 50 ans. D'autres découvertes sont possibles, mais l'extraction du pétrole ou du gaz deviendra de plus en plus coûteuse. Au défi économique s'ajoute la menace écologique. Octobre 2008>>>
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Le gaz carbonique qui résulte de l'utilisation des ressources fossiles est la principale cause de l'augmentation de l'effet de serre et donc du réchauffement climatique.
Le «salon Nova »organisé par la Chambre d'Agriculture de l'Eure en France en 2006, entièrement dédié aux diverses utilisations de la biomasse et plus particulièrement les productions agricoles, dans la fabrication des produits de la vie courante : bio-plastiques, applications dans l'industrie, produits ménagers, emballages, produits cosmétiques, matériaux de construction, biocarburants, bio-combustibles, etc., est une illustration des domaines de plus en plus couverts par l'industrie verte. L'objectif de ce salon est de sensibiliser le public à l'utilisation des produits issus de la biomasse, produits qui offrent le double avantage d'être renouvelables et biodégradables. C'est un univers où les produits issus de la chimie verte remplacent les produits et matériaux aujourd'hui issus de la pétrochimie. Ainsi pour briller le vert répond aujourd'hui mieux à certains besoins de consommation de masse à travers ses productions biomasses.
Cosmétique :ARD (Agro-industrie R&D) est une société de droit privé, dont les trois principaux actionnaires sont un regroupement de coopératives céréalières de la Marne en France, (CRD, Céréales R&D), SRD (Sucres R&D, du groupe Cristal Union) et une amidonnerie (Chamtor). La mission d'ARD est la recherche et le développement. Elle étudie de nouveaux produits qu'elle ne développe que jusqu'aux premières applications pilotes. Ensuite, des filiales prennent en charge l'exploitation commerciale. Ainsi, l'industrie cosmétique s'intéresse aujourd'hui de près aux produits d'origine végétale. Les autobronzants ne sont qu'un exemple parmi une kyrielle de produits présents et à venir. En effet, la matière végétale est riche d'une infinité de molécules aux propriétés extraordinairement variées. On y trouve par exemple d'excellents tensioactifs, c'est-à-dire des composés capables de mélanger des substances aqueuses à des corps gras. On peut les utiliser comme détergents mais aussi en cosmétique pour solidifier des crèmes grasses comportant des produits actifs solubles dans l'eau. Mieux encore, une même molécule présente souvent plusieurs propriétés exploitables. Une molécule améliorant l'hydratation de la peau peut par exemple s'avérer bactéricide. C'est ce cumul de fonctions qui, aujourd'hui, intéresse particulièrement les industriels de la cosmétique.
Les plastiques dans la grande distribution :Produire des plastiques à base de matières premières renouvelables n'est pas une mince affaire. Plusieurs procédés ont été étudiés aux Etats-Unis, au Japon et en Europe. Certains consistent à faire fermenter de la matière végétale par des microorganismes qui produisent des matières plastiques. D'autres les font fabriquer avec du maïs. Mais ces procédés sont coûteux et gourmands en énergie. Dans le second cas, il faut faire appel à des céréales sélectionnées. Toutes ces méthodes ont un inconvénient : un prix de revient plus élevé que celui des plastiques tirés du pétrole, qui le réserve à des applications particulières. La biodégradabilité en fait de bons candidats pour les sacs poubelles, par exemple. Quand contenant et contenu se comportent de la même manière, le traitement des déchets s'en trouve simplifié. Des débouchés importants existent aussi en agriculture, grosse consommatrice de plastique. En France, entre 80000 et 100000 tonnes de polyéthylène sont utilisées chaque année pour différents usages : paillage de cultures, clips plastiques pour fixer des plantations à leurs tuteurs, etc. Le marché du plastique biodégradable représente aujourd'hui 30000 tonnes par an dans le monde, les trois quarts étant des produits dérivés de l'amidon. Novamont, société italienne, s'est spécialisée dans la production de plastiques biodégradables à base d'amidon, vendus sous la marque Mater-Bi. La société en écoule 10 000 tonnes par an en Europe et, aux Etats-Unis, 10 000 tonnes sont vendues chaque année sous licence.
De l'encre nouveaux chez les imprimeurs : En Scandinavie, l'avantage écologique des encres à support végétal est un argument commercial déterminant. Dans les autres pays européens, il n'est encore que secondaire. Mais ces produits ont suffisamment montré leur supériorité notamment sur les "rotatives", ces systèmes d'impression rapides utilisés pour la fabrication des journaux. Une nouvelle formulation, à base d'esters d'acides gras, vient de leur ouvrir un nouveau débouché : celui des machines "feuille à feuille", utilisées pour imprimer les papiers "couchés", c'est-à-dire revêtus d'une fine pellicule protectrice leur donnant un aspect brillant. Coates Lorilleux est une filiale du groupe américain Sun Chemical pionnière de la recherche sur les encres écologiques. Spécialisée dans la production d'encres et de vernis, elle réalise un chiffre d'affaires de 54 millions d'euros et produit annuellement 5000 tonnes d'encres pour rotatives, 2 000 tonnes d'encres pour machines feuille à feuille et 7000 tonnes de vernis (destinées, notamment, à la pellicule de protection des couvertures de livres).
Si autant de domaines et sinon plus ont intégré progressivement la ressource naturelle végétale renouvelable et biodégradable (bâtiment, bitume, lubrifiant et autres, etc.), celui qui semble le plus attirer l'attention est le carburant naturel, une nouvelle ruée vers l'or…
Moins d'or noir…Tous à l'or vert !!!à Face l'augmentation du prix du pétrole et à la nécessaire diminution des rejets de gaz à effet de serre, un engouement pour les biocarburants s'affiche dans de nombreux pays. Pour certains, le virage est déjà pris depuis longtemps. La production de bioéthanol, l'un des deux principaux biocarburants actuels avec le diester, reste en Europe bien inférieure à celles des deux géants mondiaux en la matière que sont le Brésil et les États-Unis. Malgré un quasi doublement de sa production en 2004, l'UE ne produit que 7 millions d'hectolitres (Mhl) qui pèsent peu face aux 150Mhl brésiliens et aux 132Mhl des États-Unis. En revanche, l'Europe, où le parc automobile diesel est important, dépasse ses partenaires pour la production de biodiesel, encore appelé diester, avec 20Mhl en 2004. L'Allemagne en est le premier producteur mondial. Divers modèles de voitures roulent à 100% au biodiesel et plusieurs centaines de stations-service proposent désormais ce carburant issu principalement d'huile de colza. Le Brésil s'est converti depuis longtemps à la production de bioéthanol. Sans modification des moteurs, l'ensemble des véhicules brésiliens (y compris les voitures françaises) roule aujourd'hui avec un mélange incorporant au moins 25% d'éthanol, et 2,5 millions roulent uniquement à l'alcool. Les deux crises pétrolières des années 1970 ont été le déclic enclenchant la production de masse d'éthanol à partir de canne à sucre.
 Le Brésil fournit aujourd'hui du bioéthanol pour un équivalent de 25$ le baril, soit moins de la moitié du pétrole brut. Ailleurs, comme en Europe, le bioéthanol se vend à 50$. Offensif sur ce marché, le Brésil vient notamment de signer un contrat de fourniture d'éthanol avec le Japon et plaide pour l'ouverture du marché européen. Il prévoit de passer à une production de 240Mhl à l'horizon 2010. La concurrence entre cultures énergétiques et alimentaires constitue, en Europe, une limite sérieuse au développement des biocarburants, mais le contexte est différent au Brésil. Ce dernier dispose encore de suffisamment de terres peu exploitées pour d é v e l o p p e r d e n o u v e l l e s p r o d u c t i o n s s a n s nécessairement détruire la forêt amazonienne ou freiner la réforme agraire. Cependant les soutiens pour l'agriculture d'exportation, sous forme de crédits bonifiés par exemple, se font au détriment de l'agriculture familiale qui fournit le marché interne. Partout dans le monde, des essais de cultures énergétiques se mettent en place. Des produits aussi variés que la noix de coco ou les diverses noix (palme, etc.) sont utilisés pour tenter d'en extraire les alcools et huiles qui allègeraient la facture d'importation de pétrole.
Vu que les tendances sont au développement durable et à l'écologique dans les consommations, certaines entreprises s'approprient ces concepts à tord ou à raison dans de percutantes et efficaces campagnes commerciales ou publicitaires, améliorant ainsi leurs actions marketings.
3L e m a r k e t i n g d e l a s t r a t é g i e « rassurante/responsable » : Un succès fulgurant !
Bien des campagnes publicitaires ont su retenir votre attention parce qu'elles vous ont révélés que vous étiez peu être en danger ou que votre attitude mettait une tiers personne sinon le monde entier en péril. C'est alors que vous vous mettez plus réceptifs ou disponibles à une information ou à une offre de produits/services. Ce nouveau « dada » aussi bien utilisé par les entreprises industrielles que celles agro-alimentaires fait le tour du monde. Les concepts lancés n'en finissent plus : « entreprise citoyenne », « entreprise responsable », «consommateur responsable », « entreprise aimant la nature », etc. Même quand le consommateur que vous êtes en a pleinement conscience, il préfère avoir « bonne conscience » pour dans une confrontation sociale valoriser sa position dans le nouveau débat mondiale de la protection de la nature. Trois principales approches sont recensées pour exprimer les nouvelles pratiques dans les entreprises : La culpabilité qui fait acheter, la peur qui fait changer de produits, des positionnements nouveaux qui responsabilisent et rassurent.
Puisque vous avez tort Autant mieux acheter pour réparer le préjudice !« Chaque année vous produisez 21 tonnes de Co2, mais c'est parce que vous ne le saviez pas…aujourd'hui vous pouvez faire différent, choisissez une… » Voici un exemple de message qui vous touche quel que soit votre catégorie sociale et votre métier. Cet axe majeur de lancement des produits bio ou écologiques, les entreprises le mettent en avant de plus en plus aujourd'hui.
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Mais le secteur de l'automobile en a fait plus que tout autre son principal cheval de bataille pour les véhicules bas de gammes et maintenant pour l'ensemble de ses productions. Ainsi en France par exemple presque tous les modèles sont substitués progressivement par des homologues moins polluants et moins taxés de ce fait. Ce qui stratégiquement a ouvert la guerre de la recherche et développement d'une part, et celle des prix d'autre part. Une illustration parfaite est la Lexus RX 400h avec un moteur hybride SUV de luxe capable de délivrer 272 chevaux sans émettre plus de 192 g de CO2/Km. Un modèle hors catégorie produit pour un coût à 40% moins chère que le modèle classique. Avec un double avantage, prix et responsabilité, sans oublier les possibles options de qualité dans la finition et les garanties, on se demande si le choix du consommateur n'est pas fait…
Attention, vous êtes en danger ! Consommez plutôt…C'est là un axe prioritaire que se réservent les produits agroalimentaires principalement. Dans un marché souvent en saturation de la société de consommation, la contrainte de l'innovation amène les producteurs à explorer les champs et les opportunités nouvelles en recherche et développement 'bio' ; mais surtout leurs applications commerciales pour vendre mieux et plus. Ces produits nouveaux vous diront comment ils prennent mieux soin de vous, de votre famille et de la nature. Des démonstrations et argumentaires basés sur des études comparatives énormes. De gros investissements pour abattre des avantages concurrentiels ou reconfigurer l'environnement d'un marché en introduisant de nouveaux facteurs clés de succès. En fin de compte les nouveaux produits 'bio' sont presque toujours moins dangereux, plus économiques et bien sûr les marqueurs et les étiquettes qui les caractérisent ne « passent » pas inaperçus. C'est le cas de l'indice carbone sur les articles dans le supermarché Casino en France. Il anticipe peut être une probable modification de la réglementation en 2011, mais il n'en demeure pas moins que ça reste un avantage concurrentiel important que de laisser le consommateur apprécier la quantité de Carbone qu'il absorbe dans ses consommations. On se demande alors pourquoi cette quantité pour les produits indicés est toujours moindre et respecte les préceptes diététiques par rapport aux produits concurrents ! Lequel choisiriez vous ?
A marchés nouveaux…positionnements nouveaux !Le respect ou l'exploitation de l'or vert à travers le bio ou l'écolo, la naissance de produits ou d'avantages concurrentiels nouveaux, la reconfiguration des marchés et les mutations constantes des communications posent tous aux entreprises la contrainte de la consolidation de leurs acquis. Pour y répondre, les plus ingénieuses de celles-ci ont vite perçu l'urgence d'adapter leur positionnement à ces nouveaux modes d'activités.
Une stratégie « rassurante/responsable » qui sur chacun des domaines d'activité stratégique de l'entreprise construira un positionnement « citoyen », « protecteur », « bienfaiteur », « défenseur », etc. Car la nouvelle bataille est celle de savoir quelle est la place que l'on va occuper dans ce monde en « rénovation » qui est en train de ce construire ? Quel nouvel intérêt en plus de ceux déjà intrinsèques à la satisfaction du besoin par le produit allons-nous apporter avec le 'bio/écolo' à nos cibles ? Certains y on répondu déjà en permettant à leur consommateur de participer un peu plus à « la citoyenneté » et au réinvestissement social sur la nature avec le PMUC, ou alors « boire responsable » seulement quand c'est une GUINNESS. Même le vin se met au bio. C'est le cas du Nec en France qui se positionne comme le plus ultra des vins bio en mettant en avant les vertus uniques de ce millésime pour le consommateur, mais également le goût naturellement fruité auquel les fins connaisseurs auraient du mal à résister. Et que dire alors quand les pays eux-mêmes intègrent l'urgence d'un positionnement mondial sur le bio comme le font le Brésil et l'Allemagne, respectivement premier producteurs mondiaux de bioéthanol et de diester ? Peut être attendent ils tout simplement cette véritable ruée vers l'or vert !!!
Ce second article sur la thématique de la compréhension des enjeux autour des nouvelles ressources mondiales à la mode dans les consommations de masse, nous a éclairé sur la diversité des approches et des solutions apportées pour satisfaire les besoins correspondants. Cette thématique nous a également ouvert la porte aux questions de positionnement dans chacun de ces marchés. Positionnement qui a souvent été la source même de succès des différents acteurs. Nous nous intéressons ainsi dans nos prochaines explorations à des cas pratiques de positionnement d'entreprises (positionnement produits, de prix, de réseaux de distribution ou dans le positionnement publicitaire). Ce que nous appellerons : the “SQUARE OF POSITIONING”(le carré du positionnement).
Sources Ouvrages et travaux universitaires ADEME(Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie) &AGRICE(Agriculture pour la chimie et l'énergie), Les mystères de l'or vert -Enquêtes sur le végétal dans les produits industriels, Pollen Communication, Paris, 2001. Magasines Management N°156,septembre 2008,Gérard Brémond : « ne confondons pas développement durable et marketing écolo », P.90 Management N°155,août 2008,Elles sont grosses ces voitures mais (presque) écolo, P.104 Transrural initiative N°292, 6 septembre 2005La ruée vers l'or vers, P.1 Liens Internet http:// www.ecolopop.info/nova Encyclopédie Microsoft ® Encarta ® 2007. © 1993-2006 Microsoft Corporation : « OGM, pollution ».
La boîte à outils des managers
Tous les secteurs d'activités sont concernés par cette révolution bio et écologique qui touche les produits et les services aujourd'hui. L'urgence de leur prise en compte se relève dans quatre priorités principales pour les managers :
- l'optimisation de la rentabilité : avec une recherche et développement bien orientée sur des objectifs précis, les gains de coûts sont une visée importante pour améliorer la rentabilité à travers des productions à des coûts moindre que les précédents basée sur les ressources végétales renouvelables.
- Vers plus de compétitivité : dans un environnement de masse plus concurrentiel l'avantage prix combiné à des facteurs clés de succès nouveaux fondés sur le bio ou l'écolo sont des perspectives d'actions importantes face aux concurrents.
- Les nouvelles opportunités de communication : communiquer sur le bien être des gens, sur leur sécurité, celle de leur proche et de la nature, telles sont les piste publicitaire que vous ne devez pas manquer de saisir. Car l'innovation est maintenant à ces nouvelles valeurs ajoutées.
- Priorité à la dimension stratégique d'un positionnement 'bio/écolo' : à conditions technologiques et de marché plus ou moins égale aujourd'hui la différentiation est allée se faire dans le positionnement bio ou écolo des produits. Ne manquer pas si le marché s'y montre favorable de vous montrer « responsable », « rassurant », « citoyen », « protecteur », « bienfaiteur », « défenseur », ou “expert de la ressource végétale”, etc.
LeLs origianeset les tmrasse aditions du marketing
TEJE Gaétan Expert marketing de masse
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