L’ECOLE SENEGALAISE SERAIT ELLE-ENTRE DEUX FIGURES D’INCOMPETENCES?

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L’ECOLE SENEGALAISE SERAIT-ELLE ENTRE DEUX FIGURES D’INCOMPETENCES ? Les statistiques alarmantes délivrées sans ambages par le ministre de l’Education nationale du Sénégal à l’hémicycle sur le niveau des enseignants en mathématiques et en français, ont produit un intense électrochoc chez certains acteurs de l’éducation. Une des grandes questions qui préoccupent vivement les esprits, reste la prétention de notre système éducatif à vouloir développer chez les élèves des compétences en mathématiques et en français avec des enseignants qui seraient « incompétents » dans ces domaines. Ces statistiques prononcées par l’une des voix les plus autorisées du système, signalent l’urgence de poser un vrai débat sur la formation continuée des enseignants. Dès lors, les déclarations de principes, les querelles stériles où chacun se sent visé doivent être dépassées pour laisser place à des mesures prioritaires qui impliquent un diagnostic commun dont l’aboutissement serait un programme partagé et porteur de résultats. Parler d’une école sénégalaise entre deux figures d’incompétences, est une façon de rappeler que cette situation vient se greffer à la faiblesse du niveau des élèves dans ces mêmes disciplines qui d’ailleurs, font l’objet de programmes nationaux visant leur amélioration à travers des partenariats avec la Banque mondiale, l’USAID etc. Toutefois, notre système éducatif est loin d’être le seul à vivre cette décadence.
Publié le : lundi 9 décembre 2013
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L’ECOLE SENEGALAISE SERAIT -ELLE ENTRE DEUX
FIGURES D’INCOMPETENCES ?

Les statistiques alarmantes délivrées sans ambages par le ministre de
l’Education nationale du Sénégal à hl’émicycle sur le niveau des enseignantesn
mathématiques et en franç,a isont produit un intense électrochoc chez certains
acteurs de l’éducation.

Une des grandes questions qui préoccupent viveme nltes esprits, reste la prétention
de notre système éducatifà vouloir développer chez les élèves des compétences en
mathématiques e ten français avec eds enseignants qui seraient « incompétent s»
dans ces domain.e s

Ces statistiques prononcées par l’une des voix les plus autorisées du sy,stème
signalent l’urgence de poser un v draéibat sur la formation continué dees enseignant. s

Dès lors, les déclarations de princip,e sles querelles stériles oùc hacun se sent vis é
doivent être dépassées pour laisseprlace à des mesures prioritaires qui impliquent un

diagnostic commudnont l’aboutissement seraiutn programme partageét porteur de
résultats.

Parler d’une école sénégalaise entre deux figures d’incompétences, est une façon d
rappeler quecette situation vient se greffer àla faiblesse du niveau des élèves dans
ces mêmes disciplines qui d’ailleur, sfont l’objet de programmes nationavuixs ant leur
amélioration à travers des partenariats avec la Ban mquoendialel,’ USAID etc.

Toutefois, notre système éducatifest loin d’êtrele seul àvivre cette décadence. Les
dernières enquêtesPISA1dee s vi éncdeécembre s le 3 dttne tne0231 ,emeéilbup
mutations spectaculaires dans la hiérarchie habituelle du classement mondsial de
compétences.

Je ne citerai que quelques pays auxquels le système éducatif sénégalais fait souven
référence.

D’abord le cas de la Finlande qui a reculé au niveau mondêimale, eocsnreise ll al mev
meilleure place en Europe.

Les résultats du Québece n baisse ont aussi déteinstu r le classement du Canadbiae n
qu’il soit toujours élevé.

Et je termine par la France taxée de mauvea iéslève. Elle est rétrogradée à la 2è5me
place des 65 pays ou économies participan2t5s (% n’ont pas le nive a; u15% des élèves
ont un niveau insuffisant, voire très insuffisa).n t

C’est pour dire que lab aisse des niveaux aujourd’hui est à l’échelle mondiale. M, ie lux
ne faudrait pas l achercher seulement du côté des élèves edte leurs enseignant, s
mais dans tous les secteurs, dans toutes les fonctioetn sà tous les niveaux .

Que faudrait- il faire alors ?

Les leçons apprises des enquês tPeISA selon Andreas Schleiche2r, montrent que
si les pays asiatiques sont arrivéàs de bonne sperformances scolaire, sc’est parce que
la qualité des enseignants est primordiale.

La rigueur dans leur sélection, dans leur formation initiale et conti,n uleéuer
encadrement rapproché et consta nl’t,offre de possibilités de carrière épanouissante
et revalorisante entre autres, sont des stratégies efficaces quio nt servi de leviers


1ev sé èl desquiss aci de rPgo el vius lanruoprnteioatmmraine
2snie oCrénég eriatérceSu dalcipé serlldela ,hcraégd eal politique l’ DEcudéoita à nCO’l

pour les encourager à améliorer leurs performanecs et à se perfectionner de manière
à optimiser au-delà des pratiques d’enseignem,e nlteur niveau d'engagement et de
motivatio.n

Toutes les politiques et pratiques constantes dans le te, msposnt harmoniséese t
mises en œuvre de manière homog èCnee .terrain n’est pas nouveau pour le Sénégal qui
a un curriculumd’éducation de Baset des évaluations standardiséesxpérimentées
dans certaines circonscriptions.

Pour arriverà bout de ces projet,sil faudrait dépasser une certaine politique de
rigueuréconomique et mettre le«smoyen s» que cela nécessite.

C’est une grande ambition qui exige que l’on redéfinaisus e ,alisece p al rôlt les e de
inspecteurs de l’éducation dans le dispositif.

La nouvelle politique de déconcentrat ioanvec l’implémentati ondes districts
pédagogiques pourrairtépondre au défi decette qualité des enseignants si les
conditions d’un suivi régulier et permanent sont réunies.

Je demeure convaincu quleid,t s contretent sannoitser é'l acudurtedes ins ecsp
le levier stratégique majeur dans la réalisation cdette politique éducative pour une
efficacité accrue du systèm e .

Mouhamadou Bamba MBAYE

Inspecteur de l’Education/IEF Tivaouane

Email.mbayemouhamadoubamba@yaho o fr

Tel : 70 331 81 03

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