Et si l’amour était la chose la plus grande ?

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Et si l’amour était la chose la plus grande ? « L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc 1l’accomplissement de la loi » L’allusion à l’amour faite par Paul comme étant l’accomplissement de la loi est l’une des vérités les plus marquantes et les plus extraordinaires. Chaque espèce humaine peut émettre des signes pour traduire une réalité dans un but d’attention, dans un objectif de satisfaction. Tous ces signes se regroupent dans le terme amour. Amour dans le sens de l’émission ou dans le sens de la réception. Même les personnes dont on croit mentalement déséquilibrées ont besoin de ressentir le besoin d’être aimé afin que leur quotient émotionnel soit apaisé. Il m’est arrivé dans le but de comprendre le fonctionnement émotionnel de chaque individu, de fréquenter des personnes normales et celles qui présentent un disfonctionnement cérébrale, de les fréquenter physiquement mais également de façon abstraite, dans chacune de mes lectures. Aujourd’hui, la société a intégralement déteint l’amour et les valeurs qui l’accompagnent au point où il est directement rattaché à l’acte sexuel. La valeur humaine est réduite au rang social et au comportement. On est appelé par un défaut (le voleur), par un handicap (le bègue) par une maladie (le sidéen)… confondant ainsi l’identité de la personne et le comportement.
Publié le : lundi 17 décembre 2012
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Et si l’amour était la chose la plus grande ?
«
L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc
l’accomplissement de la loi »
1
L’allusion à l’amour faite par Paul comme étant
l’accomplissement de la loi est l’une des vérités les plus marquantes et les plus
extraordinaires.
Chaque espèce humaine peut émettre des signes pour traduire une réalité
dans un but d’attention, dans un objectif de satisfaction. Tous ces signes se
regroupent dans le terme amour. Amour dans le sens de l’émission ou dans le
sens de la réception.
Même les personnes dont on croit mentalement
déséquilibrées ont besoin de ressentir le besoin d’être aimé afin que leur quotient
émotionnel soit apaisé.
Il m’est arrivé dans le but de comprendre le fonctionnement émotionnel
de chaque individu, de fréquenter des personnes normales et celles qui
présentent un disfonctionnement cérébrale, de les fréquenter physiquement mais
également de façon abstraite, dans chacune de mes lectures.
Aujourd’hui, la société a intégralement déteint l’amour et les valeurs qui
l’accompagnent au point où il est directement rattaché à l’acte sexuel. La valeur
humaine est réduite au rang social et au comportement. On est appelé par un
défaut (le voleur), par un handicap (le bègue) par une maladie (le sidéen)…
confondant ainsi l’identité de la personne et le comportement. Tous ces
événements ont construit en nous une mauvaise image de notre personnalité du
moment où nous l’acceptons dans le disque dur de notre subconscient.
Un matin, j’avais dans la pensée le projet d’aller acheter un polo dans un
magasin qui était assez proche de la maison. Je suis donc allé, vêtu des « sans
confiance » avec un jeans un peu sale et un tee-shirt modeste. Lorsque je suis
entré dans le magasin le monsieur me regardât avec beaucoup de mépris et a
même failli me porter main pendant que je cherchais le polo qui me
conviendrait. Lorsque je lui ai dit que j’avais réellement l’intension d’acheter un
polo et que je lui ai montré l’argent dont je disposais, son regard changeât. Son
échelle de valeur n’était plus focalisée sur mon apparence (habillement à la
limite de la folie) mais sur le fait que j’étais un client potentiel et normal.
Tout cela conforte le fait que la société juge sur l’apparence et que la
valeur que l’on attribue vient de ce que l’on fait, de ce que l’on possède. Si
l’ « amour » venait à être introduit dans ce contexte, il s’agirait d’un prétexte car
il est sorti de son contexte naturel, il s’agirait d’hypocrisie.
1 L’épitre de l’apôtre Paul aux romains, chapitre 12 verset 10 dans la version Louis Segond
1
Je suis économiste de formation, bien que cela ne soit pas mon identité.
En deuxième année nous étudions la monnaie, nous disons en termes techniques
que c’est l’actif le plus liquide et qu’elle a une valeur intrinsèque. Illustrons :
prenons un billet de banque neuf d’un montant de dix mille francs, je vous le
tends, allez-vous le prendre ? Et pourquoi ? Maintenant je le froisse et je vous le
tends à nouveau, allez-vous le prendre ? Et pourquoi ? Plus encore, je le roule
dans la poussière et vous le tends quelle est votre réaction ? et pourquoi ? Moi
j’aurais accepté le billet quelque soit son état car il a une valeur qui ne dépend
pas des circonstances, autrement dit, la valeur du billet n’a pas changé, il peut
toujours être utilisé pour effectuer des transactions.
La bonne nouvelle c’est que notre valeur ne tient pas par ce que nous
faisons ou ne faisons pas. Notre valeur est ailleurs, elle est céleste, elle est
pensée, conçue et accomplie depuis l’éternité «
en lui Dieu nous a élus avant la
fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,
… »
2
Avions-nous fait quelque chose à cet instant là ? Ainsi, notre valeur ne
dépend pas de ce nous faisons ou ne faisons pas. Les différents états du billet
sont les différents revers que la vie nous présente parfois. Ces revers, je le crois
apparaissent sporadiquement pour éprouver notre nature.
Mais combien sommes-nous aujourd’hui à nous limiter à l’apparence à
nous conformer au siècle présent, caractérisé par l’absence de toute loyauté, par
l’absence de toute manifestation de l’amour tel que pensé par Dieu, origine de
l’amour. En effet, la bible confesse que «
Dieu est amour
. »
3
Nous sommes les
dépositaires
de
l’amour
de
Dieu,
le
crois-je ?
Croire engage la foi qui dérive du grec pistis signifiant être d’accord et du
latin fides qui signifie confiance. Mais de quel accord est-il sujet ici ? Il s’agit de
l’accord avec la parole de Dieu, il s’agit d’un dépassement des mots qui sont
écrits, il s’agit de l’acceptation de la révélation de la parole de Dieu dans la
pensée.
Il y a plusieurs
illustrations du mot « accord », mais je crois que la meilleure se résume dans le
fait rapporté par la Bible en Marc2 : 1-5 : Jésus était à Capernaüm, prêchant la
bonne nouvelle du royaume dans une maison. Quatre hommes prennent
l’engagement de porter jusqu’à Jésus un homme paralytique pour qu’il soit
guéri. Ils arrivent sur les lieux, la porte est barrée mais ils vont sur le toit, le
découvre et font descendre le malade. La Bible rapporte que Jésus a vu leur foi.
Expliquons : je ne sais pas si les cinq hommes se connaissaient (la bible
2 L’épitre de l’apôtre Paul aux éphésiens, chapitre1 verset 4 dans la version Louis Segond
3 L’épitre de l’apôtre
2
ne fait pas mention de cela). Ils n’ont pas regardé à la distance qu’il fallait
parcourir, à la masse de la personne paralysée. Mais ils étaient unis en pensée,
ils avaient la même foi et la même détermination, ils ne discutaient pas s’il
fallait aller à gauche ou à droite, ils allaient dans la même direction pour des
personnes
qui
ne
connaissent
pas.
Bref
ils
étaient
accordés.
Étant les dépositaires de l’amour de Dieu, nous devons exprimer, partager
que ce nous sommes : «
mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en
son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu… »
4
Le besoin d’être aimé est universel. Je suis allé dans une maison pour travailler
avec une sœur et j’ai fait la connaissance de sa fille, si gentille et si innocente,
mais qui, aux dires de sa mère, provoquait une sorte de peur chez certains
enfants. À dire vrai, cette petite fille de quatorze ans avait un retard
psychologique
ou
psychomoteur,
elle
avait
les
réflexes
d’un
bébé.
Personnellement, je savais que l’amour est plus fort que tout et j’ai voulu le
vérifier. J’ai considéré l’enfant et je l’ai aimé. Ensuite j’ai fait un jeu avec elle
c’est-à-dire qu’elle jetait le ballon et j’allais le ramasser et cela à plusieurs
reprises. Je lui ai montré des formes et des images (des ballons, des voitures, des
enfants, des avions, des feuilles blanches et es feuilles de couleurs…). Lorsque
je m’apprêtais à partir, elle m’a retenu fortement. C’est un langage qui était
communiqué à ce moment là. Qu’elle en était le sens ? Je ne peux traduire avec
exhaustivité mais je sais qu’il y a eu pendant ces moments ludiques une relation
transcendantale dont elle réclamait la pérennité.
4 L’évangile de jean, chapitre1 verset 12.
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Les commentaires (1)
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harnced

l'inspiration me vient de l'éternel

lundi 17 décembre 2012 - 17:13