L’historien face aux mémoires de la guerre

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L’historien face aux mémoires de la guerre d’Algérie Intro 1 H 1) guerre d’Algérie de 1954 à 1962 : quelques rappels chrono - le refus de la décolonisation par la France mvts nationalistes anciens en Algérie. Trouvent une nouv vigueur au lendemain de la WW2 (perte de prestige de la France, aide des troupes indigènes) / pr gvt fr, « l’Algérie, c’est la France » : décolonisation apparaît inenvisageable : colonie de peuplement, 1 M de Fr sur 8 M d’Algériens, incorporée sous forme de département d’outremer Nov 1954, toussaint rouge : vague d’attentats lancée par une nouv orga, le FLN (Front de Libération nationale) qui se lance ds l’affrontement pr réclamer l’indép - le conflit s’enlise Le FLN progresse, entre autres grâce à l’aide du Maroc et de la Tunisie. De plus en plus populaire. Face à la technique de guérilla menée par le FLN, l’armée fr utilise massivement la torture Ex : bataille d’Alger 1957 Accélère la condamnation internationale de la France1958, la France mise en accusation à l’ONU - la fin du conflit Provoque une crise imp en France. Appel au pv du général de Gaulle, qui est considéré comme proche des Français d’Algérie (série de discours en Algérie en juin, dt le fameux « je vous ai compris »).
Publié le : dimanche 20 septembre 2015
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L’historien face aux mémoires de la guerre d’Algérie
Intro 1 H 1) guerre d’Algérie de 1954 à 1962 : quelques rappels chrono - le refus de la décolonisation par la France mvts nationalistes anciens en Algérie. Trouvent une nouv vigueur au lendemain de la WW2 (perte de prestige de la France, aide des troupes indigènes) / pr gvt fr, « l’Algérie, c’est la France » : décolonisation apparaît inenvisageable : colonie de peuplement, 1 M de Fr sur 8 M d’Algériens, incorporée sous forme de département d’outremer Nov 1954, toussaint rouge : vague d’attentats lancée par une nouv orga, le FLN (Front de Libération nationale) qui se lance ds l’affrontement pr réclamer l’indép - le conflit s’enlise Le FLN progresse, entre autres grâce à l’aide du Maroc et de la Tunisie. De plus en plus populaire. Face à la technique de guérilla menée par le FLN, l’armée fr utilise massivement la torture Ex : bataille d’Alger 1957 Accélère la condamnation internationale de la France1958, la France mise en accusation à l’ONU - la fin du conflit Provoque une crise imp en France. Appel au pv du général de Gaulle, qui est considéré comme proche des Français d’Algérie (série de discours en Algérie en juin, dt le fameux « je vous ai compris »). Il met en place une nouv constitution (Ve Rép), et met en place une nouv politique algérienne : se prononce peu à peu pr autodétermination En réaction, 1961, création de l’OAS (organisation de l’armée secrète, ts moyens pr que l’Algérie reste fr) et putsch des généraux qui prennent le pv à Alger. Echec.
OAS continue la lutte à travers une série d’attentats spectaculaires (Petit Clamart en1962) / négociations pour la paix commencent Mars 1962, accords d’Evian fixent cond d’indép de l’Algérie 3 juillet, Algérie off indép. Départ massif des pieds noirs et massacres de harkis un enjeu fort ds les deux pays : en France, = « évènements d’Algérie » ou « opération de pacification ». On ne parle pas alors de guerre de façon officielle / a fortement marqué la France (cf envoi du contingent soit2,3 M de soldats sur moins de 50 M d’hab (5 %)1942 et 1953), quasi tous ceux nés entre en Algérie, = « révolution algérienne », qui a ouvert la voie à l’indépendance aps plus d’un siècle de domination coloniale. Sorte de mythe fondateur du pays. 2) Histoire et mémoire = 2 représentations différentes ms complémentaires du passé histoire = reconstruction incomplète, mais qui se veut objective du passé mémoire = lien affectif avec le passé 3) Problématique et plan comment a évolué la mémoire de la guerre d’Algérie : quelles représentations ?quels usages du passé ? I- 1954-1960s : la mise en place de mémoires contradictoires II- 1970s : des mémoires encadrées III- 1980s-aujourd’hui : un choc des mémoires ?
I- 1954-1960s : la mise en place de mémoires contradictoires 1) Côté français : une guerre passée sous silence - la censure est mise en place en France dès le début du conflit
version officielle = action de « terroristes » venus et dirigés de l’extérieur. Ennemi invisible : « suspect », « rebelle » la télévision est utilisée comme un instrument de propagande (une seule chaîne diffuse en noir et blanc une cinquantaine d’heures d’émission par semaine. Véritable révolution culturelle : de 800 000 postes en 1958 à 3 M en 1962. De Gaulle est alors le « grand homme » du petit écran, qu’il utilise comme un canal élyséen) L’évolution des reportages prépare l’opinion française : la guerre n’existe pas, puis aps 1959, les JT préparent à une « Algérie nouvelle » liée à la France - mais des informations sur la guerre d’Algérie circulent très vite aux milieux d’extrême gauche français = « guerre de l’écrit » 1958,La torturede Henri Alleg en 1958 raconte l’affaire Maurice Audin (1957). 60 000 exemplaires vendus en qques semaines, on fait la queue dvt les éditions de Minuit. Livre finalement saisi un mois plus tard, mais continue à circuler / ds les faits, les ouvrages interdits touche un public déjà convaincu relative indifférence de l’opinion publique = « acquiescement massif » à la décolonisation (J P Rioux) guerre lointaine, non d’un point de vue géo, ms au niveau des préoccupations. Priorité = grands bouleversements que connaît la soc fr : retrouver une nouv prospérité, urbanisation, changements politiques et culturels … Se questionner sur la torture renvoie à la WW2, encore fraîche dans les mémoires aps arrivée au pv du général de Gaulle, sorte d’ « oreiller du silence » (Vidal-Naquet) : vu comme homme providentiel qui va résoudre la situation, il n’est plus nécessaire d’en discuter (extrait ciné : parapluies de Cherbourg)
2) Côté algérien : la célébration nationale
Doc 1 p 70 - le FLN se veut le seul mvt assimilé à la révo Messali Hadj a fortement influencé les fondateurs du FLN, qui ont participé à ses précédents mouvements, mais il lui est refusé toute reconnaissance off : au contraire, le FLN veut faire e apparaître le 1 nov 1954 comme une rupture, un mythe fondateur dès congrès de la Soummam en 1956, FLN obtient le soutien des autres mvts politiques, qui sont dissous. Le FLN se confond désormais avec le mvt pr l’indép (« droit de propriété sur la révolution » pr B Stora) - promeut la vision d’un peuple anonyme et unanime : donne à voir comme « seul héro, le peuple » = révo sans visage Elimination ds les mémoires des grands personnages charismatiques, mis à part les martyrs Bataille des chiffres : pr le FLN, 1 M de morts, 300 000 orphelins dont 30 000 complets, 3 M de réfugiés (en réalité, 500 000 morts). Pas de discussions immédiates sur ces chiffres, sorte de mythe fondateur de la nation alg Extrait ciné : Mohammed Lakhdar-Haminale Vent des Aurès (1966) : illustre mythologie nationale = cinéma de propagande, mettant en scène l’héroïque combattant contre le vilain colonialiste (vision manichéenne). « on a tiré plus de coups de feu dans les films algériens que ds tte la guerre ».
II- Des mémoires encadrées (années 1970s) Au lendemain de la guerre, investissement ds des symboles pr forger une geste historique - en France, autour de la WW2 et de la résistance : mémoire réactivée sous De Gaulle, on camoufle la mémoire de la guerre d’Algérie - en Algérie, au contraire, autour de la révolution
1) En France, l’oubli - en France, volonté d’oubli e loiLa guerre est recouverte par les amnisties : 17 déc 1964, 1 d’amnistie (173 anciens de l’OAS reçoivent l’amnistie présidentielle à l’occasion de Noël) ; 1968, tous les membres de l’OAS sont graciés Provoque « gangrène et oubli » (B Stora) : les secrets de cette guerre, notamment la torture, n’ont jamais été exorcisés ds la mémoire collective. Cela a provoqué la « gangrène » qui s’exprime à travers la crise du nationalisme fr A la place, célébration de la WW2 et de la résistance = « mythe résistancialiste » (43 musées ds les 1960s) un moyen pour De Gaulle de légitimer son pouvoir recherche de légitimité et honte de la naissance de la Ve Rép ds le contexte de la guerre d’Algérie
2) En Algérie, la multiplication des célébrations - à partir de 1965, mise en scène d’une culture militaire qui célèbre la mémoire de la révo et du FLN, désormais parti unique colonel Boumediene s’impose au pv. Promesse d’élections libres et de pluripartisme jamais exécutées e rôle à l’armée : éliminationOn refait l’histoire en donnant le 1 de la mémoire des masses paysannes et urbaines, du rôle
joué par les émigrants algériens et par le soutien massif des pays frontaliers. - l’unité du pays se fait autour de ce mythe fondateur Aps guerre = moment difficile pr la société algérienne, fortement bouleversée : départ de nbreux Européens qui entraîne une grande mobilité des personnes et des biens, exode rural, émigration vers la France. Construire une mémoire nationale est un moyen de resouder la nouvelle nation Ecriture de l’histoire encadrée par l’Etat : en 1966, « arabisation » de l’enseignement de l’histoire, puis création en 1974 du centre national d’études historiques (CNEH). Qques ans plus tard, les recherches en dehors du CNEH sont limitées / ds la presse off, on fustige les travaux des chercheurs étrangers accusés d’exploiter la guerre d’Algérie « à des fins mercantiles » Mvt fondé sur l’unité du peuple algérien cf effacement de la question berbère. Taleb Ibrahimi, 1973 : « l’Algérien, sur le plan ethnique, n’est pas une juxtaposition d’Arabes et de Berbères (comme on l’entend souvent dire), mais un mélange arabo-berbère qui (…) est animé par l’amour de la même terre »
3) Le réveil des mémoires a) Quels acteurs ? Des groupes porteurs de mémoires distinctes, non reconnues officiellement, remettent en cause ces versions off de l’histoire - les pieds-noirs portent une mémoire distincte. Marquée par un fort nationalisme, ms écart culturel important d’avec les hab de la métropole qd ils arrivent en 1962.
D’abord installés ds des cités d’urgence, puis ds des HLM, les pieds-noirs se regroupent rapidement autour d’une revendication commune : l’indemnisation. - les harkis doc 3 p 67 : 85 000 en France au lendemain de la guerre. Subissent exclusion sociale par emploi (essentiellement forestage) ms aussi géographique car regroupée ds des camps ou des hameaux, loin de la pop « autochtone » 1975, série de grèves de la faim menées par des enfants de harkis (Longwy, Roubaix, Lille, Evreux…) - les soldats : sentiment d’être écoutés ms sans être compris. Création de mvts d’anciens d’Algérie pr défendre les droits matériels et moraux des jeunes démobilisés - les jeunes issus de l’immigration, en particulier alg : intérêts pour des évènements qui ne sont que marginalement enseignés b) quels canaux d’expression ? - livres En France, « nostalgérie » : plus de mille livres publiés 1970s, près de 70 % favorables à la présence fr en Algérie. Correspond au besoin de transmettre un passé qu’on estime trahi cf Henri Martinez, Et qu’ils m’accueillent avec des cris de haine:«Depatrie,onnenaquune,lanôtre,onnouslavoléil y a vingt ans. ». En Algérie, on trouve le même engouement pr les récits de vie, pr magnifier un monde en train de disparaître et glorifier « les martyrs qui ont écrit l’histoire avec leur sang » Bcp de récits/témoignages publiés ds les deux pays, la guerre d’Algérie est d’abord vécu comme une affaire perso. aussi début de l’histoire critique cf livres de Mohammed Harbi (sur la légende dorée du FLN : Aux origines du FLN 1975 et Le FLN, mirage et réalité 1980) et Ageron (Histoire de l’Algérie
contemporaine, 1979). L’historien tente de s’émanciper des mémoires pour livrer une version scientifique des év - images Des films engagés sur la guerre d’Algérie côté européen Ex : La Bataille d’Alger de Pontecorvo (1966) Les officiers coloniaux y sont montrés comme des professionnels du combat, torture comprise. Le film reçoit le Lion d’or à Venise, ms la délégation fr quitte le festival en protestation et le film n’est exploité en Fr qu’en 1970. Les séances programmées à e Paris en juin sont annulées sous la pressions, et la 1 projection a lieu à Coutances le 20 août. En 1971, le cinéma qui le programme en séance régulière voit ses vitres brisées plusieurs fois. Autre ex = Avoir 20 ans ds les Aurès (1971) de R Vautier, reflet de la position de la gauche communiste / des limites : Les publics restent distincts, pas de mémoire unifiée (cf Le coup de sirocco, 1979, Roger Hanin, pr pieds noirs) + l’Algérien reste une figure quasi-absente de ces films Côté alg, cinéma s’émancipe peu à peu de la tutelle de l’Etat 1975, Chroniques des années de braise de Mohammed Lakhdar-Hamina. Sujet consacré à l’avant-guerre, considéré officiellement comme une séquence historiquement vide, ms en même temps sujet de gloire nationale car obtient la Palme d’Or à Cannes III- Un choc des mémoires ? (années 1980 - auj) - ds les années 1980s, la guerre d’Algérie agit comme référence pr agir face à des év du présent En France, questionnement sur l’immigration: peut-on être français et arabe ? en Algérie, se pose la question de l’islamisme : comment sortir du système du parti unique forgé pdt la révo ?
1) En France, un travail de mémoire compliqué
- thème de l’immigration devient une vraie préoccupation chez les Fr, ds un contexte de « crise ». Thématique exploité par le Pen, qui voit grandement progresser le score du FN : l’ancien colonisé est mis en sc comme colonisant les territoires civilisés, les reléguant ainsi ds la barbarie cf 1987 « Je voudrais dire à un certain nombre de beurs arrogants que certains des leurs sont morts pour leur donner une patrie, et non pas pr qu’ils viennent ds la nôtre ». interrogations qui font échos à celles posées dans l’Algérie coloniale : la religion musulmane est-elle compatible avec les valeurs fr ? Doit-on accorder à ces immigrés le droit de vote ou les cantonner ds une citoyenneté inférieure ? Retour du racisme colonial : « bon Arabe » lorsqu’il travaille et obéit, Arabe « fanatique » qd il entend jouer un rôle culturel et politique. - dans le même temps, questionnement autour de l’usage de torture en Algérie De +en + de témoignages sur la torture cf Le Monde, mais aussi témoignages de généraux Ex : Aussaresses 2001 Peu à peu, la parole se libère Paroles de tortionnaires, (Jean Charles Deniau), 2002 Thèses de Raphaëlle Branche et de Sylvie Thénault
- la reconnaissance officielle est tardive, mais se fait 1983, guerre d’Algérie ds les programmes scolaires loi du 10 juin 1999 qui reconnaît off la « guerre d’Algérie » 2000 Jospin apporte son soutien à un appel pr la reconnaiss off par l’Etat de l’usage de la torture en Algérie
2) En Algérie, un questionnement douloureux sur le passé Doc 2 p 70 : quelle vision du passé - dans les 1980s, tjrs fort encadrement de la mémoire et de la recherche historique
La mise en scène de la révo continue : 1982, inauguration du flambeau des martyrs (doc 3 p 71) ; 24 oct 1984, ré inhumation off de Krim Belkacem et 8 autres anciens dirigeants du FLN 1982-1984, « séminaires d’écriture d’histoire » organisés par l’Etat et le FLN. Vaste opération de collecte et d’enregistrement de témoignages oraux car génération de guerre d’Algérie amenée à disparaître forte tension mémorielle entre France et Algérie cf mai 85, le quotidien El Moudjahid publie 4 pages sur « ce massacre au cours duquel les victimes du nazisme deviennent tortionnaires » - mais de plus en plus, la jeunesse algérienne conteste le pouvoir et cette version off de l’histoire Montée du FIS aux élections municipales de juin 1990. S’explique ds un contexte mondial du retour du religieux, aps sortie de la dictature du parti unique. Aussi quête identitaire pr une jeunesse en manque de repères Ds la presse, critique de la version off de l’histoire. Les jeunes veulent appréhender la complexité de la guerre : les différentes tendances, les mouvements antérieurs, les figures héroïques qui ont longtemps été délaissées
3) Quelle image aujourd’hui ? -des mémoires conflictuelles en France Valorisation de l’action fr en Algérie cf loi de 2005 sur les « effets positifs de la colonisation » (article finalement abrogé). Thématique de l’Algérie fr tjrs très présente ds le Sud de la France Pr les jeunes issus de l’immigration, recherche d’une mémoire qui n’est pas reconnue publiquement. Refus de l’assimilation comme de la culture des parents et recherche d’un compromis
- en Algérie, la recherche sur la guerre d’Algérie s’émancipe progressivement de la tutelle étatique / il reste des sujets tabous (par ex les harkis) - un enjeu diplomatique 2002 : inauguration du monument national de la guerre d’Algérie par Jacques Chirac doc 4 p 67 2006 : le président algérien Bouteflika demande à la France de présenter ses excuses officielles à l’Algérie 2012 : lors d’une visite officielle en Algérie, François Hollande reconnaît les « souffrances » infligées à l’Algérie par la colonisation / n’envisage pas d’excuses - aujourd’hui, des év mieux montrée ds leur complexité, + proche d’une vision historique que d’une rapport mémoriel Des tentatives franco-algériennes pr écrire une histoire commune Ex : Mohamed Harbi et B. Stora,La guerre d’Algérie, 2005 Ex 2 : doc 2 p 73 colloque commun à Lyon sur l’Algérie coloniale pr une approche dépassionnée de l’histoire Des films qui montrent une approche plus complexe du conflit algérien, permis par la distance croissante avec les événements
Ex :l’Ennemi intime(Florent Emilio Siri, 2007)
Conclusion(5 min) Guerre d’Algérie est dc une période historique difficile à accepter (« 1 passé qui ne passe pas » Henri Rousso à propos de la WW2) : mémoire lourde d’enjeux, qui se transforme très largement entre 1954 et auj. Une mémoire off très différente entre Fr et Alg, des groupes isolés porteurs d’une autre histoire qui ne trouvent pas leur place… Auj, travail historique plus dépassionné, et qui se détache de ces mémoires. L’historien se doit d’avoir une réflexion spécifique par rapport à ces mémoires : il les examine, met en évidence leur projet, valide ou invalide leurs éléments (confrontation des discours aux faits). Elles peuvent elles-mêmes devenir des objets d’étude L’historien peut alors examiner la place de ces mémoires dans l’opinion publique et les discours : quels acteurs, quels intérêts, quelle stratégie dans la construction de faits mémoriels ? (ex de Benjamin Stora) D’autres mémoires « qui ne passent pas » : colonisation /décolonisation, esclavage, WW2.
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