La harpe

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Des meurtres sont commis dans une cité thermale dont les fontaines sont alimentées par un réseau de canalisations courant dans un labyrinthe d'égouts. Denis, curiste d'une quarantaine d'années et typographe au chômage, un peu perdu dans cette localité bourgeoise trouve en Myriam, filette de neuf ans, un guide étrange et inspiré qui l'introduit dans ce qu'elle nomme sa famille. Il y sera témoin entre autres de la descente aux Enfers d'une femme, concertiste et professeur de harpe, dont le drame n'est pas sans rapport avec ces meurtres.
Publié le : jeudi 2 avril 2015
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EAN13 : 9782336374413
Nombre de pages : 266
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Gilbert Hennevic
LA HARPE
La harpe
Collection Cabaret dirigée par Christian Stalla Cette collection a pour objectif de perpétuer la mémoire des cabarets et de publier des ouvrages en relation avec ces lieux d’expression artistique. Un cabaret rue Mouffetard, Christian STALLA, 2007.C’est l’destin Célestin, Gilbert HENNEVIC, 2009. La chanson de proximité. Caveaux, cabarets et autres petits lieux, Michel TRIHOREAU, 2010. Les compagnons pianistes, Anne AUDIGIER, 2010. La chanson pour tout bagage, Marc Chevalier, Ginette MARTY, 2011. Mamette, Gil BALADOU, 2011. Comme la truite sous la pierre, Patrick DENY, 2011. Chez Georges, Bruno JOUBREL, 2012. Marc Vincent chantauteur, vol. 1 et 2, Bruno DAGUEBONE, 2011 et 2012. As-tu appelé Dominique ?Pierre LOUKI, 2012. Un cabaret en Languedoc. Le Pet au diable, Jacques PALLIÈS, 2012. Quand on écrit dix fées ramant, Marc VINCENT, 2012. Le cri violet. Mes années Leprest, Fabrice PLAQUEVENT, 2013. Ultima, Jean-Baptiste THIERRÉE, 2013. Petits lieux à chansons de Belgique, Guy DELHASSE, 2013. L’obscur enchanteur, Anne AUDIGIER, 2013. Bris de mots, Germinal LE DANTEC, 2013. Mes années Serize, Nathalie SOLENCE, 2014. Mots en ballade, Yves SARTORI, 2014. Le vieil art : ana, perles..., Marc VINCENT, 2014. L’amour sans temps, Swingy GRUHOFF-LECLERC, 2014. Amours debout, Amours couchées, Maurice FANON, 2014. La Récréation suivie de L’Agonie,Jean-Baptiste THIERRÉE, 2014. Le Trou Noir, La beauté du geste,Jean TOUZOT, 2014.Un Bus dans le Pétrin,Jack MESSY, 2014. La chanson de circonstance,Michel TRIHOREAU, 2015.
Gilbert Hennevic La harpe Roman
Du même auteur Datura, Editions Siloë,épuisé.C’est l’destin Célestin, Editions L’Harmattan.En couverture, peinture deMichel Murty© L'HARMATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-05528-2 EAN : 9782343055282
En guise de préfacecet extrait de lettre Il y a quelque chose d’envoûtant dans ton livre qui m’a fait penser à un film de toute beauté, vu il y a une dizaine d’années: Waters. C’est l’atmosphère qui en émane due au thème, ou plutôt à la métaphore de l’eau, qui sous-tend et structure tout le livre. De l’eau ou plus exactement des eaux. Cet envoûtement vientdu décor (la ville d’eaux et son côté suranné et triste dans ton livre, le fleuve dans le film qui sont plus qu’un décor mais les vrais personnages). De plus ce sont moins des eaux à valeur purificatrice pour l’individu que des eaux à valeur rituelle qui filtre la saleté et le sordide pour ne garder que l’absolu de la quête (j’ai aimé le passage où tu parles de l’eau qui reflète moins qu’elle ne multiplie le silence et n’est plus qu’attente de l’absolu).Dans le film comme dans ton livre, la messagère de l’absolu et de la vraie vie estune petite fille qui pourrait être une déesse et qui a ce mélange détonant de franchise, de hardiesse et de tendresse dû à un manque abyssal. Et la pré-sence du sordide, de l’ignoble au bord et au cœur d’un huis-clos bien caché. Je pense que dans les deux cas, comme Baudelaire l’avait si bien dit pour la grande ville («Tu m’as donné ta boue, et j’en ai fait de l’or»),c’est la poésie qui a transfiguré la réalité. D’où, pour moi, les passages préférés où une image «arpège l’air» et où la musique qui, toujours selon Baudelaire, nous « prend comme une mer » et la harpe ouvrent sur le paradis. La fin, en ce sens, est très réussie avec le triomphe de la fantaisie, de l’imagination, du vision-naire sur le réel et la raison. D’où, omniprésent dans ton
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roman, le leitmotiv de l’architecte qui, à son époque, voulait bâtir une vision …/…Reste ce monde fabuleux des eaux et ce choix de la station thermale comme plongée en soi et dans l’absolu. Et cela, seul un poète y a accès. Avec toute mon amitié Geneviève Sigot
A mes grands enfants, Murielle, Gilles et Viviane « C'est un enfant qui prend le jour pour en faire sa cabane de feuillage Il arrive à l'horizon de la mémoire sans aucun bruit sans aucune page Il n'a rien à nous dire Il est la Présence même Il éclate de tous les rires de la terre C'est un enfant pareil à la mer et pourtant c'est un enfant soleil Il fait chanter toutes les colombes René Barbier (A propos de l’Enfant intérieur)
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