Les entreprises en France en 2015 : enquête de l'INSEE

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Les entreprises en France - Insee Références - Édition 2015. Cette nouvelle édition du numéro Les entreprises en France de la collection « Insee Références » offre une vue structurelle complète de notre système productif.

Publié le : mercredi 28 octobre 2015
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Les entreprises en France
Édition 2015
Coordination
Contribution
Directeur de la publication
Directeur de la collection
Rédaction
Composition
Couverture
Éditeur
Hervé Bacheré, Jacqueline PerrinHaynes
INSEE Hervé Bacheré, Marlène Bahu, Xavier Besnard, Sabine Bessière, AnneJuliette Bessone, Frédéric Boccara, Grégoire Borey, Joëlle Chazal, Élise Coudin, Jeanne DaussinBenichou, Elvire Demoly, Julien Deroyon, Lionel Doisneau, Olivier Dorothée, Alain Gallais, Vincent Hecquet, Elisabeth Kremp, Antoine Luciani, Maud Micollet, Véronique Moyne, Jacqueline PerrinHaynes, Claude Picart, Florent Rau, Xavier Reif, Elisabeth Rignols, Sylvie Rousseau, Luc Sauvadet, Catherine Souquet, Stéphane Thomas, Corentin Trevien, Thomas Vacher
Banque de France François Guinouard, Marina Randriamisaina, JeanPierre Villetelle Direction générale des finances publiques Lorraine Aeberhardt, Sylvie Amar, Gérard Forgeot, Florian Hatier Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (SIES) Géraldine Seroussi, Stéphane Montenache Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie  Service de l’observation et des statistiques François Rageau Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social (Dares) Dominique Demailly, Odile Mesnard
JeanLuc Tavernier
Stéphane Tagnani
Ravi Baktavatsalou, Denise MauryDuprey, JeanPhilippe Rathle, Stéphane Tagnani
Coordination Stéphane Tagnani
Maquette Ineiaki Global Design
Conception et réalisation Ineiaki Global Design
Institut national de la statistique et des études économiques 18, boulevard AdolphePinard, 75675 PARIS CEDEX 14 www.insee.fr
© Insee 2015 « Reproduction partielle autorisée sous réserve de la mention de la source et de l’auteur ».
Avertissement Les résultats et analyses présentés dans la vue d’ensemble, dans les fiches sectorielles et dans la plupart des fiches thématiques sont, sauf mention contraire, définis sur la base d’unités légales et d’entreprises profiléessur le champ des secteurs principalement marchands hors agriculture et hors secteurs financiers.
Comme les autres instituts statistiques européens, dans une optique de meilleure analyse économique du système productif, l’Insee met en place la définition économique de l’entreprise. Dans cette optique, les unités légales faisant partie d’un groupe sont rassemblées, puis le « profilage » consiste à identifier, parmi les groupes, la ou les entreprise(s) pertinente(s) pour l’analyse économique au sens du décret de 2008 en application de la loi de Modernisation de l'économie (LME) et à reconstituer leurs comptes consolidés. Ces entreprises sont conformes à la définition légale donnée par la LME : « la plus petite combinaison d’unités légales constituant une unité organisationnelle de production et jouissant d’une certaine autonomie de décision » et à la définition européenne de l’entreprise précisée dans le règlement 696/93. Une unité légale est une entité juridique de droit public ou privé. Cette entité juridique peut être ; – une personne morale, type société, dont l’existence est reconnue par la loi indépendamment des personnes ou des institutions qui la possèdent ou qui en sont membres ; – une personne physique, qui, en tant qu’indépendant, peut exercer une activité économique. Elle est obligatoirement déclarée aux administrations compétentes (greffes des tribunaux, Sécurité sociale, DGI,...) pour exister. La catégorie juridique d’une telle unité dépend du choix des propriétaires ou de ses créateurs pour des raisons organisationnelles, juridiques ou fiscales. L’unité légale est l’unité principale enregistrée dans Sirene.
Sauf mention explicite, le terme d’entreprise désigne dès lors dans cet ouvrage des unités légales et des entreprises profilées.
Le champ des secteurs principalement marchands hors agriculture et hors secteurs financiers correspond dans la nomenclature d’activités françaises (NAF rév. 2) aux activités suivantes : – industrie manufacturière, industrie extractives et autres (BE), – construction (F), – commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration (GI), – information et communication (J), – activités immobilières (L), – activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien (MN), – arts, spectacles et activités récréatives (R), – autres activités de services (S) à l’exclusion des activités des organisations associatives.
Dans cette publication, les résultats de 2012 et les évolutions entre 2012 et 2013 sont présentés sur la base du champ de 2013.
Signes conventionnels utilisés … Résultat non disponible /// Absence de résultat due à la nature des choses e Estimation pprovisoire Résultat r Résultat révisé par rapport à l’édition précédente n.s. Résultat non significatif  Euro K Millier M Million Md Milliard Réf. Référence
Édition 2015
Introduction
Les entreprises en France
Vue d’ensemble 24 000 entreprises concentrent les deux tiers de la valeur ajoutée des secteurs principalement marchands
Dossiers Avec la définition économique des entreprises, une meilleure vision du tissu productif De nouvelles données issues du profilage des groupes : une part accrue de l’industrie, des entreprises plus performantes, mais une capacité à financer l’investissement et un endettement plus dégradés Une comparaison du coût de la maind’œuvre en Europe : quelle évolution depuis la crise ? Les évolutions récentes dans le transport et leurs conséquences sur la gestion de la maind’œuvre par les entreprises de transport
Fiches thématiques 1. Structure du système productif
1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 1.7 1.8 1.9
Catégories d’entreprise ETI en France PME en France Microentreprises Données régionales sur les catégories d’entreprise Démographie des sociétés et entreprises individuelles Autoentrepreneurs Créateurs d’entreprises hors autoentrepreneurs Activités économiques par secteur et par branche
1
2
3
5
9
3
7
9
3
6
9
84 86 88 90 92 94 96 98 100
2. Activité, emploi et coûts salariaux 2.1 Valeur ajoutée 2.2 Prix de production et d’importation 2.3 Taux de marge 2.4 Emploi 2.5 Formation professionnelle continue 2.6 Coût du travail 2.7 Salaires
3. Mondialisation, compétitivité et innovation 3.1 Échanges extérieurs 3.2 Entreprises exportatrices 3.3 Mondialisation 3.4 Firmes multinationales 3.5 Compétitivité 3.6 Investissement 3.7 TIC et commerce électronique 3.8 Recherche et développement 3.9 Innovation 3.10 Impôt sur les sociétés 3.11 Vision globale sur la fiscalité directe portant sur les entreprises 3.12 Financements des PME 3.13 Délais de paiement
104 106 108 110 112 114 116
120 122 124 126 128 130 132 134 136 138 140 142 144
4. Énergie et développement durable 4.1 Consommation d’énergie dans l’industrie 148 4.2 Production de déchets non dangereux non minéraux dans l’industrie 150 4.3 Production de déchets non dangereux non minéraux  dans le commerce 152
Fiches sectorielles
5. Ensemble des secteurs marchands non agricoles et non financiers 5.1 Chiffres clés de l’ensemble des secteurs marchands 5.2 Ratios de l’ensemble des secteurs marchands
6. Industrie
6.1 Chiffres clés de l’industrie 6.2 Ratios de l’industrie
158 160
164 166
7. Construction 7.1 Chiffres clés de la construction 7.2 Ratios de la construction
8. Commerce 8.1 Chiffres clés du commerce 8.2 Ratios du commerce
9. Transports et entreposage 9.1 Chiffres clés des transports et entreposage 9.2 Ratios des transports et entreposage
10. Services marchands 10.1 Chiffres clés des services marchands 10.2 Ratios des services marchands
Annexes Le champ des statistiques d’entreprises de cet ouvrage Nomenclature d’activités française (NAF rév. 2) Glossaire
170 172
176 178
182 184
188 190
195 197 203
Introduction
Cet ouvrage de la collection « Insee Références »,Les entreprises en France, a pour vocation d’offrir la vue la plus complète de notre système productif. L’objectif est plus structurel que conjoncturel. S’appuyant sur des données individuelles d’entreprises, il permet d’éclairer le diagnostic agrégé grâce à l’examen des comportements individuels. Il rend ainsi compte de la diversité des entreprises qui constituent notre tissu productif. Une partie importante des statistiques diffusées dans cette publication s’appuie sur le dispositif d’élaboration des statistiques annuelles d’entreprise (Ésane). Celuici mobilise de nombreuses sources administratives, notamment des déclarations sociales et fiscales, ainsi que des enquêtes statistiques. L’objectif de ce dispositif ambitieux est de fournir l’image la plus détaillée possible du monde des entreprises en rassemblant et mettant en cohérence l’ensemble de ces informations. Compte tenu des délais de recueil de l’information et de la complexité de l’expertise des données individuelles, l’année de référence des statistiques présentées dans cette édition est 2013. L’ouvrage est structuré en deux grandes parties. La première est constituée d’unpanorama de la situation des entreprises en 2013et de quatredossierséclairant certains thèmes d’actualité ou analysant de façon approfondie certains phénomènes. Le premier dossier propose une vision du tissu productif en se basant sur la définition économique des entreprises au sens de la loi de Modernisation de l’économie (LME) de 2008. Cette nouvelle définition permet de mieux appréhender l’organisation en groupe. On constate ainsi que le tissu productif est bien plus concentré que ce que l’approche par les unités légales tendait à montrer. Le deuxième dossier rend compte de la première expérience importante de profilage développée à l’Insee. Les contours d’entreprises au sein de grands groupes ont été définis par un traitement individuel et ont mobilisé une information consolidée produite avec les interlocuteurs des groupes. Ces nouvelles données redessinent une partie du tissu productif avec un double effet de concentration dans des entreprises de grande taille et de réallocations sectorielles ; les ratios économiques ainsi constitués sont plus pertinents. Le troisième dossier présente une comparaison du coût de la maind’œuvre en Europe et examine les évolutions depuis la crise de 2008. Si entre 1996 et 2008, les coûts horaires de la maind’œuvre semblaient converger, entre 2008 et 2012 cette convergence s’est interrompue, notamment dans l’industrie, et pourrait même s’être inversée. Le quatrième dossier décrit les importantes évolutions récentes dans le transport et leurs conséquences sur la gestion de la maind’œuvre par les entreprises de transport. La seconde partie de l’ouvrage est constituée d’un ensemble defiches thématiques et sectoriellesqui rassemblent et commentent les chiffres de référence sur les entreprises. Selon la structure habituelle de la collection, chaque fiche comprend une page de commentaires et une page de figures (tableaux ou graphiques).Les fiches thématiqueséclairent des sujets transversaux à l’ensemble des secteurs d’activité. Quatre grands domaines sont abordés : la structure du système productif ; l’activité, l’emploi et les coûts salariaux ; la mondialisation, la compétitivité et l’innovation ; l’énergie et le développement durable. Quand des données sont disponibles, ces fiches intègrent aussi des éléments de comparaison européenne. Deux nouvelles thématiques sont introduites cette année : la fiscalité des entreprises et le traitement des déchets. Enfin, lesfiches sectoriellesproposent, pour chaque grand secteur d’activité, les principales données comptables et économiques par catégorie de taille (chiffre d’affaires, valeur ajoutée, emploi, exports, investissement, ratios financiers). En parallèle, des résultats à un niveau sectoriel plus détaillé seront mis à disposition sur le site Internet www. insee.frdans la collection « Insee Focus ».
Vue d’ensemble
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