La maison en fuite

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Il fut un temps ou elle se dressait fièrement au milieu de la campagne , seul édifice entouré de grands arbres et de verdure. C’était une maison de type chalet comme il s’en construisaient à cette époque tout en bois et lambris vernissés du plus bel effet.. Au fil des années des nouvelles constructions étaient venues l’entourer toutes possédaient de grands terrains arborés . Les années ont passées les tempêtes successives ont déracinés de magnifiques arbres qui faisait la fierté de son propriétaire, l’âge aidant l’entretien du parc devenant d plus en plus difficile il avait consenti à la louer . Commença alors progressivement une longue descente aux enfers, les locataires négligeant n’entretenaient, plus le parc laissant les haies se développer à des hauteurs inimaginables , l'herbe rarement tondue rendait le jardin en l'état de friche. Pendant une longue période les locataires habitèrent la mission sans l’entretenir laissant le bois pourrir faute de vernis , pour en fin finir par la squatter en ne payant pas le loyer. Le propriétaire malade et âgé finit par obtenir leur départ et tenta de préserver ce qu’il restait. A sa grande surprise il découvrit sa maison quasiment détruite, les lambris arrachés, les sanitaires enlevés, la cour auparavant soigneusement gravillonnée était envahie d’herbes folles.
Publié le : jeudi 14 février 2013
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Il fut un temps ou elle se dressait fièrement au milieu de la campagne , seul édifice entouré de grands arbres et de verdure.C’était une maison de type chalet comme il s’en construisaient à cette époque tout en bois et lambris vernissés du plus bel effet..
Au fil des années des nouvelles constructionsétaient venues l’entourer toutes possédaient de grands terrains arborés .
Les années ont passées les tempêtes successives ont déracinés de magnifiques arbres qui faisait la fierté de son propriétaire, l’âge aidant l’entretien du parc devenant d plus en plus difficile il avaitconsenti à la louer .
Commença alors progressivement une longue descente aux enfers, les locataires négligeant n’entretenaient, plus le parc laissantles haies se développer à des hauteurs inimaginables , l'herbe rarement tondue rendait le jardin en l'état de friche.
Pendant une longue période les locataires habitèrentla mission sans l’entretenir laissant le bois pourrir faute de vernis , pour en fin finir par la squatter en ne payant pas le loyer.
Le propriétaire malade et âgé finit par obtenir leur départ et tenta de préserver ce qu’il restait.
A sa grande surprise il découvrit sa maison quasiment détruite, les lambris arrachés, les sanitaires enlevés, la cour auparavant soigneusement gravillonnée était envahie d’herbes folles.
Découragé il décida de la laisser à l’abandon , la maison resta ainsi seule ses volets volant aux quatre vents, solitaire et désespérée, mais elle finit par s’habituer à cette solitude et presque à l’aimer.
Un jour d’hiver l’olivier frappa au volet et lui dit :
Je viensd’apprendre une mauvaise nouvelle, une pancarte a été posée devant le portail, j’ai demandé au rosier qui a de bons yeuxil y a marqué :Permis d’aménager et des références à un projet de lotissement..
La maison surprise et inquiète lui ditque faut il comprendre, l’olivier lui répondit , j’ai questionné le merle qui connaît bien le sujet , cela veux dire qu'il vont construire des maisons neuves et que toi ma vielle tu seras démolie.
La veille maison se mis à pleurer de ses veilles tuiles et de ses chanlattes rouillées que fallait il faire, son destin était tracé elle finirait sur une décharge en bois pour le feu..
Le sort en avait décidé autrement , vint un jour ou une tempête de ventsuccéda à des semaines depluie en continu qui rendait la terre marécageuse les arbres se couchaient sous les violentes rafales notamment un grand cèdre centenaire qui touchait l’aile gauche de la maison.
La nuit arrivée le vent de plus en plus violent déracina l’arbre dont les racines étaientsous la maison, il se coucha sur la gauche, sa souche faisant levier la maison se mis à basculer sur ses fondations.
La maison se sentit tout à coup libre et l’olivier lui cria sous le ventva t’en c’est le moment .
La nuit cacha son départ à travers champs , le vent la poussait à travers les labourspour enfin laisser retomber ai plein milieu d’un champs en jachère.
La maison enfin libérée ouvrit en grand ses portes et ses fenêtres qui claquaientau vents.
L’histoire dit que des fermiers furent très contents de trouver une maison dans leur champs et s’empressèrent de la fixer au sol et de la restaurer.
grands arbres et de verdure. ut il comprendre, l’olivier lui répondit , j’ai questionné le merle qui connaît bien le sujet , cela veux dire qu’il vont construire des maisons neuves et que toi ma vielle tu seras démolie. La veille maison se mis à pleurer de ses veilles tuiles et de ses chanlates rouillées que fallait il faire, son destin était tracé elle finirait sur une décharge en bois pour le feu.. Le sort en avait décidé autrement , vint un jour ou une tempête de ventsuccéda à des semaines depluie en continu qui rendait la terre marécageuse les arbres se couchaient sous les violentes rafales notamment un grand cèdre centenaire qui touchait l’aile gauche de la maison. La nuit arrivée le vent de plus en plus violent déracina l’arbre dont les racines étaientsous la maison, il se coucha sur la gauche, sa souche faisant levier la maison se mis à basculer sur ses fondations. La maison se sentit tout à coup libre et l’olivier lui cria sous le ventva t’en c’est le moment . La nuit cacha son départ à travers champs , le vent la poussait à travers les labourspour enfin laisser retomber ai plein milieu d’un champs en jachère. La maison enfin libérée ouvrit en grand ses portes et ses fenêtres qui claquaientau vents. L’histoire dit que des fermiers furent très contents de trouver une maison dans leur champs et s’empressèrent de la fixer au sol et de la restaurer.
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