Les écoliers d'autrefois

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1 2 Sommaire P. 6 Une Maman au grand cœur P.16 Des documents bien conservés P.24 Une enfance rêveuse P.30 Une scolarité mouvementée P. 37 Une femme de caractère P.43 L’écolière heureuse P.49 Une vocation contrariée P.55 Une vie bien remplie P.64 Les vies croisées P.72 Les classes de mon enfance P.81 A l’école religieuse P.87 L’école ma passion de jeunesse P.103 Ma scolarité chrétienne 3 P.116 Une jeunesse marquée par la guerre P.124 Une femme dévouée à sa famille P. 136 Mitou, l’enfant de la guerre P. 143 Les bonnes années de mon enfance P.148 Un mental de sportif P. 156 Une jeunesse à la campagne P. 164 L’instituteur au sept écoles P. 177 Une voie toute tracée 4 Remerciements particuliers au vingt deux personnes ayant acceptées de nous recevoir et de nous ouvrir la porte de leur mémoire. Merci également au personnel des foyers logements et de l’animation qui nous ont très bien accueillis et aidé dans nos démarches. 5 Une maman au grand cœur 6 Madame Saout Andrée, 83 ans est née à Taulé (Finistère) en 1931 et vit dans la résidence des Jardins des plantes. Elle a commencé l’école à 4 ans en maternelle à Morlaix et a fini sa scolarité à l’âge de quatorze ans après l’obtention de son certificat d’étude.
Publié le : mercredi 28 mai 2014
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Sommaire P. 6Une Maman au grand cœur P.16 Desdocuments bien conservés P.24 Uneenfance rêveuse
P.30 Unescolarité mouvementée
P. 37Une femme de caractère
P.43 L’écolièreheureuse
P.49 Unevocation contrariée P.55 Unevie bien remplie P.64 Lesvies croisées P.72 Lesclasses de mon enfance P.81 Al’école religieuse P.87 L’écolema passion de jeunesse P.103 Mascolarité chrétienne 3
P.116 Unejeunesse marquée par la guerre
P.124 Unefemme dévouée à sa famille
P. 136Mitou, l’enfant de la guerre
P. 143Les bonnes années de mon enfance
P.148 Unmental de sportif
P. 156Une jeunesse à la campagne
P. 164L’instituteur au sept écoles
P. 177Une voie toute tracée
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Remerciements particuliers au vingt deux personnes ayant acceptées de nous recevoir et de nous ouvrir la porte de leur mémoire. Merci également au personnel des foyers logements et de l’animation qui nous ont très bien accueillis et aidé dans nos démarches.
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Une maman au grand cœur
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Madame Saout Andrée, 83 ans est née à Taulé (Finistère) en 1931 et vit dans la résidence des Jardins des plantes. Elle a commencé l’école à 4 ans en maternelle à Morlaix et a fini sa scolarité à l’âge de quatorze ans après l’obtention de son certificat d’étude. Elle a fait ensuite un apprentissage en tant que modiste pendant neuf mois mais cela n’a rien donné. Elle effectue ensuite une formation d’aide soignante à Redon :ensuite travaillé comme aide aux« J’ai mères, puis comme Aide soignante à Morlaix ». Après cela elle s’est mariée à l’âge de vingt cinq ans et à déménagé à Saint Nazaire :mari« Mon travaillait dans l’aérospatiale donc je suis arrivée en 56 à saint Nazaire, le lendemain de mon mariage ».C’était un dépaysement total car elle 7
arrivait de Morlaix qui était une petite ville tranquille, n’ayant pas de grosse industrie, mise à part la manufacture des tabacs et le centre hospitalier. Ellea vécu en couple pendant vingt quatre ans. Ne réussissant pas à avoir d’enfant,
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ils ont déposé une demande de placement d’enfants qui fut acceptée :« Sylvie est née le dix huit janvier 1961à Paris dans le quatorzième arrondissement, elle a été abandonnée à la naissance, et est arrivée chez nousà l’âge d’un mois. C’était un beau bébé en progrès continuel malgré sa naissance prématurée». Par la suite trois autres enfants sont arrivés chez elle en placement familial. Il y a eu Thierry, né le vingt cinq novembre 1958 à Guérande, Jean Luc né le vingt quatre Mars 1960 à Saint Nazaire et enfin Laurette née le vingt sept septembre 1961 à Saint Nazaire. Elle n’est restée en contact qu’avec Sylvie. En grandes difficultés de toutes sortes, s’en est suivie la rupture et le départ en 1979 de son mari.:trois jeunes au chômage à la« Avec maison, j’ai dû reprendre à travailler quelques années. C’était très dur il a fallu faire face aux privations et aux humiliationspour assurer le pain quotidien ». Arrivéà Kerlédé en 1970 le ménage ne marchant plus du tout et la situation 9
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devenant difficile elle annonce enfin leur divorce.
« On n’était pas malheureux ! »
Madame Saout à été à l’école libre jusqu'à ses dix ans, puis à l’école laïque jusqu'à l’obtention de son certificat d’étude.
L’école primaire commençait à 9h et finissait à11h30 pour reprendre à 14h jusqu'à 16h30midi je« Lemangeais chez moi, c’est maman qui préparait ». Sa maman étant laveuse et son papa manœuvre dans un moulin, les enfants devaient aider au retour de l’école
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