Ceci n'est pas le journal d'un mythomane

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Ceci n’est pas le journal d’un mythomane 4 Xavier Vandemergel Ceci n’est pas le journal d’un mythomane Nouvelles © Xavier Vandemergel La loi du 11mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. Ceci n’est pas le journal d’un mythomane… Volume 1 (Mais ça m’étonnerait qu’il y en ait un deuxième…) 8 Souris puisque c’est grave – Alain Chamfort On nous a menti sur la crise grecque, mais ce n’est pas ce mensonge qui est le plus grave. Pourtant, le pays du sirtaki est foutu. Épave économique à la dérive, il ne survivra pas et se fera annexer par l’Albanie. En effet, en 2014, l’Albanie créera un ministère de la prostitution, ce qui ramènera au pays soixante-neuf milliards d’euros annuelle- ment (taxe qui sera appelée aussi « taxe sur la jouissance »).
Publié le : mercredi 7 mai 2014
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Ceci n’est pas le journal d’un mythomane
4
Xavier Vandemergel
Ceci n’est pas le journal d’un mythomane Nouvelles
© Xavier Vandemergel
La loi du 11mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
Ceci n’est pas le journal d’un mythomane…
Volume 1 (Mais ça m’étonnerait qu’il y en ait un deuxième…)
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Souris puisque c’est grave– Alain Chamfort
On nous a menti sur la crise grecque, mais ce n’est pas ce mensonge qui est le plus grave. Pourtant, le pays du sirtaki est foutu. Épave économique à la dérive, il ne survivra pas et se fera annexer par l’Albanie. En effet, en 2014, l’Albanie créera un ministère de la prostitution, ce qui ramènera au pays soixante-neuf milliards d’euros annuelle-ment (taxe qui sera appelée aussi « taxe sur la jouissance »). L’achat d’une flotte de Mirage V au prix de 68 milliards d’euros permettra à l’armée albanaise d’envahir la Grèce. Le milliard restant servira (avec un v, la Serbie, c’est une toute autre histoire) à remplir les poches de fonctionnaires corrompus (ce qui ne serait plus un pléonasme dès lors que les bonus de ces derniers seraient payés en prostituées locales). Comme l’appétit vient en mangeant, ici, plutôt en baisant, la Macédoine sera également phagocytée par l’Albanie. Le premier proxo albanais, diminutif de premier ministre, se proclamera empereur éternel. Ni la France ni l’Allemagne ne bougeront le petit doigt. L’Allemagne, trop contente de ne plus devoir perfuser économiquement un malade en phase terminale, et la France, parce que son président, élu en 2012, a participé à des parties fines organisées dans la banlieue de Naples, et dont les moindres détails furent filmés par des caméras cachées, planquées dans chaque recoin d’une villa somptueuse. Toutes les participantes étaient Albanaises et sous la responsabilité directe du Ministère du tourisme… sexuel. 9
Silvio B., contrairement à sa réputation d’Apollon de la politique, n’y participa pas, et pour cause, le pauvre, cela fait plus de trente ans qu’il est impuissant. On nous a menti sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, mais ce mensonge n’est pas le plus grave. En réalité, JFK s’est suicidé. En juillet 1962, fraîchement débarqué de Russie, Lee Oswald et sa femme Marina s’installent à Fort Worth. Lee est un agent de la CIA, Marina une taupe du KGB. John Kennedy rencontre Oswald lors d’une réunion secrète à la Maison Blanche le 14 juillet 1962. Le but de cette réunion est la mise sur pied d’un complot afin de liquider les Beatles. Cette opération, baptisée « Scarabées écrabouillés »,ouScrambled Beatles enanglais, avait été financée en sous-main par les ultraconservateurs américains qui voyaient le débarquement des quatre garçons de Liverpool comme une menace majeure contre l’ordre établi, tant social que culturel et religieux. De plus, le trésor américain voyait d’un très mauvais œil la fuite des dollars vers le Royaume-Uni en lieu et place des royalties empochées grâce à la vente des disques des Beach Boys, vente qui allait inéluctablement s’effondrer. Le soir de ce 14 juillet, une fête avait été organisée avec quelques membres de la CIA (dont Oswald), Henry Kissinger et leurs épouses respectives, et c’est là, vers trois heures du matin, que Lee Oswald surprit Marina en train de se faire détrousser par Kennedy dans un recoin sombre de la Maison Blanche. Plutôt que de lui défoncer la gueule, Lee prit des photos grâce à son stylo-bille espion qui ne le quittait jamais. Il menaça Kennedy de les faire publier. John était perdu et dut choisir entre une humiliation nationale, voire mondiale, ou finir en héros. Il choisit la seconde solution. Il engagea un tueur mexicain du nom de Pancho Villa et programma son exécution le 22 novembre 1963. Le tueur mexicain fut posté derrière la palissade le long du cortège à hauteur de Elm 10
Street. Quant à Oswald, Kennedy lui fit une fleur en lui pro-e posant d’assister à son exécution en se plaçant au 4étage du dépôt de livres scolaire. Bang! Bang! Bang! Trois coups, une balle magique et s’en était fini de JFK, l’homme aux deux balles magiques et aux cent mille coups. Kennedy entrait dans la légende. Mais celui qui sera considéré cinquante ans plus tard comme un amateur, atteignant à peine le niveau deux de l’échelle libidinale strauss-kahnienne, avait tendu un piège à Oswald. Un deuxième tireur avait été engagé et posté au cinquième étage du dépôt de livres. À 12 h 29, un communiqué de presse diffusait le portrait-robot du suspect Oswald. Le mari de la taupe du KGB était fait comme un rat !Seul grain de sable dans cette mise en scène théâtrale, véritable ode à la glorification narcissique : l’attentat eut lieu à 12 h 30, soit deux minutes après la diffusion du portrait-robot d’Oswald. Bien sûr, l’opération «scarabées écrabouillés » ne fut jamais mise à exécution, du moins jusqu’en 1980. Lors de cette fameuse réunion de 1962, Colin Chapman, majordome psychorigide et ultrareligieux officiant pour le service présidentiel depuis Roosevelt, recueillit les confidences de Taylor Jones, un autre agent de la CIA qui était présent également. Fan de rock, Taylor était traumatisé par la tâche à accomplir. Il se confia à Colin Chapman, qui était son amant. Une querelle s’ensuivit et le couple homosexuel illégitime se brisa, l’un, fidèle à ses convictions et émotions musicales, l’autre, investi d’une nouvelle mission divine. Rentré chez lui, Colin Chapman punaisa un poster de John Lennon sur le mur de la chambre de son fils et égorgea sa femme. Au petit matin, il réveilla Mark, âgé de neuf ans, et lui montra le corps de sa mère en désignant de l’index le poster au-dessus du lit de l’enfant en lui murmurant à l’oreille: «C’est lui qui a fait ça. »
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