Le festival du mot 2013

Publié par

Depuis la première édition du Festival, un jury de personnalités littéraires et artistiques choisit, parmi une liste proposée par Alain Rey, le Mot de l'année. Un mot qui, pour eux, illustre le mieux l'année en cours. En parallèle, les charitois font leur propre choix.
France Inter, TV5 Monde et 20minutes s'associent au Festival pour permettre aux internautes de participer au suffrage.
Le Mot de l'année 2013 et le Mot du Public avec nos partenaires France Inter, TV5 Monde et 20 minutes
Liste des mots de l'année proposée:
ANAPHORE
CAP
COMPÉTITIVITÉ
COUAC
DÉFICIT
FRAUDE
IMPACTER
MENSONGE(S)
TRAÇABILITÉ
TRANSPARENCE
VISIBILITÉ
VOYEURISME
Publié le : mardi 7 mai 2013
Lecture(s) : 181
Nombre de pages : 35
Voir plus Voir moins
Sommaire Avec le mot, tous les arts en partage.. ...........05 à moi, conte........... ...................................................07 Un verre de Prévert .................................................09 Le programme en un clin d 'œil......................... 10 Expositions.. ................................................................12 A t e l i e r s............................................................... ........16 L a Fête des mots............................. .........................17 M e r c r e d i 2 9 m a i ................................ ................18 Jeudi 30 mai ......................................... ....................22 Ve n d r e d i 3 1 m a i .................................... .............28 S a m e d i 1e r j u i n ..................................................... 36 D i m a n c h e 2 j u i n ................ ................................46
E t a u s s i........................................................... ............52 E t a v a n t........ ..............................................................56 E t a p r è s............... .......................................................57 M o t d e l ' a n n é e .............. .......................................58 H o r s l e s m u r s ............................... ........................59 E n o f f ...........................................................................61 Ta r i f s e t i n f o s p r a t i q u e s................ ................62 L ' a s s o c i a t i o n M o t - e t - M o T s................... ......63 P a r t e n a i r e s.................................................. ...........64 P l a n d e L a C h a r i t é - s u r- L o i r e.................... ..67
3
Avec le mot tous les arts en partage L’idée d’une « Cité du Mot » ne relve pas de l’urbanisme. Car la cité, cet abrégé de la civitas des Romains, c’est d’abord un lien social, l’appartenance à une communauté, une sorte de citoyenneté. Or le français, avec ses mots et ses phrases, est la patrie commune de toutes celles, de tous ceux qui pratiquent cette langue, qu’ils y soient nés ou pas. Chaque mot est un dieu Janus ; il a sa force sonore, un souffle, une musique, au sein d’une immense polyphonie ; et aussi sa face visible, graphique, qu’il soit informe tag ou superbe calligraphie. L’écriture a donné au langage, à ses mots, un visage et une mémoire, alors que la parole leur a conservé leur chant aérien : verba volant, et ce n’est pas si mal de s’envoler. L’écriture serait-elle un portrait d’oiseaux ? J’imagine un cortge de chants et de visions, de mots murmurés, psalmodiés, modulés, chantés – immense philharmonie – accompagnés de leurs images visibles, avec la danse de la main écrivante, et l’enluminure, avec l’agilité des doigts sur les claviers, le tout convergeant vers La Charité, cité des hommes et « maison Dieu », sous la forme du Prieuré. L’idée même d’écriture est technique : dans les langues d’Europe, il faut inscrire pour écrire, tracer en creux, gratter ; en Chine, en revanche, le mot qui signifie « écrire » parle de peinture. Quant à l’idée de « lecture », qui nous vient des latins, elle est magique : « legere », c’est « rassembler », autrement dit « cueillir » et « choisir ». Pour lire, on cueille les signes du langage tracés, comme des fleurs dans un champ, – le « jardin des mots » – et le bouquet, c’est le sens, porteur d’images, de pensées, de sentiments, de raison et de folie. « Lire / délire » ; jeu de mots plein de vérité et de mystre. Autre mystre : pour parler une langue, il faut « l' entendre », la comprendre ; pour savoir la «lire», il faut pouvoir «l’écrire» ; et pour être capable d’écrire, il faut pouvoir parler, prononcer, créer des voyelles (la voix) et des consonnes (le son-avec ). Enfin, comme le mot, le « lire » est un dieu Janus. On peut lire dans le silence de l’esprit, on peut aussi lire à voix haute, redonner aux mots tracés leur souffle et leur musique : mélodie, chanson, et pourquoi pas, rap et slam. L’art des mots est création. Le verbe grec pour « créer » est « poiein », et voici la poésie ! Dans les langues qui pratiquent la calligraphie - le chinois, l’arabe - le pome est aussi une forme d’art digne des musées, mot qui, grâce aux Muses, évoque aussi la musique. Tous les arts en un jour en partage citoyen : voilà le projet du Festival et de la « Cité du Mot », Centre culturel de rencontre. Alain Reyprésident d’honneur du Festival du Mot
5
A moi
conte
Lors de l’inauguration de la sixime édition du Festival, j’avais évoqué la lutte féroce que se livreraient les chiffres et les mots. Les premiers n’auraient de cesse de rappeler les seconds à ces dures vérités prosaïques qui obligent de passer du conte au compte, du conteur au comptable, bref de l’idéal à la réalité. Mal m’en a pris d’annoncer une guerre... Qui vient d’éclater ! Le verdict des chiffres est aujourd’hui sévre et c’est avec des moyens en nette diminution que l’équipe du festival a dû composer cette année son programme. Ce qui n’en rend que plus remarquable la qualité de celui-ci, rendu possible par l’attachement que les amis des mots portent à notre rencontre printanire. La jalousie mesquine des chiffres, à l’attention desquels il est difficile de se soustraire, ne viendra donc pas à bout de la prodigalité des mots tous multiples du beau, du vrai, du chaud ... C’est que les mots aussi peuvent s’additionner et permettront d’ajouter au Festival une Cité qui devrait, au cœur du Prieuré, ouvrir ses portes cet été. Avis aux amateurs, qui pourront faire bombance d’expositions, de conférences, de spectacles tout au long de l’année. Laissons donc les sombres prophéties aux professeurs de « mat », et faisons briller nos mots de tout leur feu. Du 29 mai au 2 juin, La Charité nous demande des contes... Gaëtan GorceSénateur-maire
7
Un verre de Prevert On a beau boire tous les matins un bol de Jules Renard, une tasse de Devos, ou un vers de Prévert, en écoutant Bobby Lapointe ou Charles Trénet, il y a des jours où le ciel, qui reste désespérément… « bas et lourd comme un couvercle », invite à l’anaphore. On se dit alors qu’entre faux prétextes, couardises penaudes et hasardeuses promesses, les mots nous embarquent trop souvent vers des horizons brumeux. On se dit que les politiques culturelles, pensées pour des disciplines et des strates administratives surannées, s’accommodent mal des centaines d’initiatives atypiques et généreuses qui sourdent dans le pays. On se dit qu’il faudra encore voir couler beaucoup d’eau sous le pont de La Charité avant que les investissements culturels soient reconnus comme un élément à part entire du développement économique local et régional. Et puis, on voit nos plus anciens mécnes qui demeurent à nos côtés, on apprécie la constance de certaines aides publiques, on rencontre le sourire d’un bénévole fidle, on croise un spectateur des années passées qui s’enquiert en salivant du programme de 2013… Et le ciel se dégage ! Loin des modes et des chapelles, revient la joie de provoquer l’envie, de proposer la surprise, de promouvoir l’inattendu. Le plaisir de donner visibilité à ceux qui, loin de la télévision, dessinent empiriquement et avec la ténacité des défricheurs la carte d’une nouvelle géographie culturelle. On bataille pied à pied avec les chiffres et un budget tristement en baisse, on refuse les productions aux tarifs parfois plus qu’indécents (La transparence, côté culture, ça pourrait être rigolo, non ?), et on tente d’équilibrer émotion et réflexion, avec l’orgueilleuse ambition de produire discernement et douce pollinisation du désir. Vient le temps de rédiger le programme, d’écrire un éditorial. On se voudrait enthousiastes, fût-ce par défi. On oublie les couacs de la Cité du Mot qui nous fait toujours rêver. Et on termine optimistes, pour lancer un ironique pied de nez à ceux qui nous rendent parfois la vie un peu duraille. Allez, un verre de Prévert et on garde le cap ! Avec vous. Grâce à vous.
Valérie Moy Marc Lecarpentier et l’équipe du Festival Merci aux libraires, et restaurateurs de la ville qui ont souhaité, cette année, s’associer au Festival.
Ce Festival 2013 est dédié à Jean-Bernard Charlot, dit Charlie.
9
Le programme en un clin d oeil
9 h 10 h
11 h
12 h
13h
14 h
15h
16 h
MERCREDI
JEUDI   P'TITS DÉJ’S DE MOTS P. 23
  MOTS DES COULEURS P. 23
  LE ROCA DU JOURP. 24
VENDREDI   P'TITS DÉJ’S DE MOTS P. 29
 TOPONYMIE P. 29   LE ROCA DU JOURP. 30
  LE GRAND RETOURNEMENT P. 30
17 h   ELSEM TO S LE MOND  UN TEMPS P. 31À DEUX PATTES 18 h PV. E19RNISSAGE EXPOP. 31   INA G  HUOMRUM NOA OMRU  APÉRO PHILO  LES MOTS 19 hP. 19U URATION  M SEL STOLES P. 32MOBILES MOBI P. 25 P. 25 P. 32 20 h
  EÀ LA VIE 21 h  UNE PHRASEP. 26 VILLON LA VIE  SANS LES  PP.R 3O3METHÉ  . 22 hPOUR MA MÈRE.PP 12 27MAINS UESN ESE TEAD N P. 34
23 h
00 h N'oubliez pasLES BARAQUES À MOTS  (voir détails p.17) 10
  LUEUR P. 35
 ANIMATIoNs  CoNFÉRENCEs sPECTACLEs
9 hSAMEDI DIMANCHE   P'TITS DÉJ’S DE MOTS  P'TITS DÉJ’S DE MOTS 10 hP. P37. 47    CASCATELLES 11 h  PL.E 3S7MOTS DES VITRAUXP. 47  LES MANUSCRITSP 48   LA SAGA DES VIVA OBALDIA DE TOMBOUCTOU.    SURVIVANTSPOUR UNE VILLEP. 48 12 hAPPROPRIÉEP. 38   REMISE DU PRIX RAYMOND DEVOSP. 48 h  LE ROCA DU JOURP. 39  LE ROCA DU JOURP. 49 13
14 h   LES MOTS FONT  LES MOTS  UN HOMME LA SIESTEP. 39  KVETCH FONT UN LA SIESTE MOT 15hP. 49 P. 50 P. 40 16 h  FÉMININ ET MASCU-  L'OR LINP. 51 EN POLITIQUE P. 40  ENTRE LES LIGNES 17 hP. 41   LE MOT DE LA FIN 18 hP. 51  APÉRO PHILO 19 hP. 42  LES MOTS MOBILES P. 42 20 h   ROSA, LA VIE 21 h P. 43   MAÎTRE FENDARD P. 44 22 h 23 h  L'ALPHABET DE LA MER P. 45 Retrouvez-nous sur 00 hstivaldumot.fr www.fe
11
12
Expositions
LA DÉRIVE DES CONTINENTS CLAUDE FAURE Salles XVIIIe/ jeudi : 15 h - 18 h ; vendredi : 10 h - 12 h et 14 h - 19 h ; samedi : 10 h - 19 h ; dimanche : 10 h - 16 h. Toute l’œuvre de Claude Faure s’articule autour de la question de l’écrit. Né en 1932, il a commencé à dessiner trs tôt. Aprs une courte incursion dans la littérature, il découvre la sérigraphie à la fin des années 1970. Il commence alors un travail artistique sur la matérialisation des mots. « Ce qui m’intéresse, c’est justement ce passage entre le sens du mot et la matérialité du signe. Je suis allé d’une intention de traitement du langage par l’écriture à une mise en forme des mots à travers des matériaux trs divers », explique Claude Faure. AvecLa dérive des continents, Claude Faure crée une œuvre interactive, un cédérom, représentatif de sa démarche artistique. Le visiteur choisit un mot dans une liste qui s’affiche à l’écran. Il promne alors son curseur en fonction de ses envies, jusqu’à passer sur un point névralgique qui déclenche une mise en mouvement du mot. Ainsi la forme prend tout son sens. Une « performance » artistique et ludique où les mots répondent au doigt et à l’œil.
Vernissage des expositions Mercredi  17 h 30, départ salles XVIIIe
DEZAïN ÉLÈVEs DE L’EEsAB - RENNEs Salles XVIIIe ; vendredi : 15h - 18h : 10h - 12h/ jeudi et 14h - 19h ; samedi : 10h - 19h ; dimanche : 10h - 16h. « Le mot « design » (prononcer « dezaïn »), est issu d’une longue histoire qui doit son origine au terme latin « designare » signifiant « marquer d’un signe, dessiner, indiquer ». Il s’étoffe à la Renaissance, et signifie à la fois le dessin et le projet. Au XVIIe »sicle, les théoriciens de l’art le traduisent par le mot « dessein ainsi que le verbe « desseigner » en conservant le double sens (l’idée et sa représentation). À l’aube du XVIIIesicle, alors que le terme ‘‘design’’ apparat en Angleterre, le concept va se scinder et distinguer « dessin » (la pratique) de «dessein» (l’idée). Or, c’est bien dans la profondeur de la notion mre, que nous reconnaissons l’objet de nos attentions, dans les études à l’EESAB - site de Rennes en particulier, et dans la profession en général. Pour leur participation au Festival, c’est en qualité de futurs designers, e que les étudiants de 3 année se sont emparés du MOT pour l’interroger tant  sur ses fonds que sur ses formes. Chaque étudiant a décidé d’une intention, et d’un projet qui lui étaient propres, et les aboutissements forment donc, un ensemble varié à découvrir, à la Charité-sur-Loire. » (Aurélie Gasche, graphiste et professeur à l’EESAB – Rennes)
13
expositions
14
LES MOTS DES LIVRES ANNE-MARIE VIN Salles XVIIIe ; vendredi : 15 h - 18h : 10h - 12h/ jeudi et 14h - 19h ; samedi : 10h - 19h ; dimanche : 10h - 16h. Depuis prs de 20 ans, Anne-Marie Vin joue avec les mots, les expressions, les livres, les dictionnaires. Elle se définit comme une « installatrice de mots », et transforme les livres en valeur esthétique, sensible, artistique. Mêlant la réflexion à l’humour, elle teinte son oeuvre de poésie décalée et joyeuse. Loin des e-books et autres liseuses électroniques, elle nous propose une vision particulire et personnelle d’une espce hier banale, et aujourd’hui menacée : le livre papier. Une exposition où les mots deviennent objets d’émotion et de réflexion.
LUMIÈRE PATRICK CHAUVIN Bords de Loire – Jardin du cloître / du mercredi au dimanche. Patrick Chauvin, artiste plasticien dont l’œuvre a pour matire premire le mot, accompagne le Festival depuis plusieurs années avec des scénographies poétiques et éphémres. Cette année, durant cinq jours, il recompose la lumire grâce à deux toiles géantes. L’une, noire, sera nourrie de l’éclat de la Loire ; l’autre, blanche, sera garnie de vos lumires. La Loire, sur la noire estampillée du même mot à l’infini, étalera son reflet jusqu’à la remplir compltement. La blanche, installée dans le Jardin du clotre, accueillera l’image de votre main gauche portant la projection du mot lumire, photographiée par l’artiste au gré des rencontres. Le samedi, à 13 h 30, une fois les deux toiles terminées, vous êtes conviés à venir transporter la toile du bord de Loire au Jardin du clotre pour réunir le diptyque final. Une performance miroir qui met le mot en lumire. Vendredi soir, à l’intensité de la lumire, viendra s’ajouter la fragilité de la lueur. Tous les détails page 35.
expositions
DOUBLE EMPLOI CYRILLE BERGER Office de tourisme / tous les jours : 9 h 30 - 12 h 30 et 14 h 30 - 18 h 30 / l’exposition se prolongera jusqu’au 23 juin. Charcutier-trader, chargé de soumission, bisoutier, journaliste de course, luthier gréco-romain… Cyrille Berger expose une galerie de métiers improbables. Longtemps illustrateur dans la publicité, l’édition et la presse, cet auteur de l’absurde dessine et décrit des personnages surprenants, poétiques, drôles. Une trentaine de planches où les portraits deviennent des jeux de mots, et inversement.
MURS(MURES) DE MOTS CHRIsTIAN soUVERAIN Au hasard des rues. Christian Souverain peint les mots. Depuis 2006, tel le Petit Poucet, il sme sur les murs de la ville et les vitrines des commerçants, des citations d’écrivains qui évoquent le Mot et les bonheurs qu’il procure. Découvrez ce patrimoine littéraire en sillonnant les rues de La Charité. Avec cette année encore, de nouvelles surprises. * Citations rassemblées par Monique Lecarpentier.  Avec le soutien de la Fondation d'Entreprise La Poste.
15
16
Ateliers Depuis le mois de mars, le Festival en collaboration avec différentes structures a mis en place des ateliers, qui, pour certains, ont donné corps  diverses réalisations autour des mots...
MOTS ET MIMEfoudre, équipe, protéger, savoir-faire, Partant du mime pour aller jusquaux uDnainqsu ec,e vtties -hài-svitso,i rveo,i lcàh »a.cun a son mot mots, Benot Turjman, comédien à dire : les arbres, les fourmis, le vent et mime, a mené un atelier avec les et les nuages. Quelle aventure ! élves de CLIS des écoles des Rempartset des Clairs Bassins. Et d’aileurs qui aura le dernier mot ? Jeux, exercices et moments ludiques,DES MOTS pour mieux appréhender son corps, sa voix et les mots.ET DES JARDINS LECTURE ET MOTShenc.oîtrCldu me / de irercidama  u Valérie Furiosi, comédienne etLes Jardins du Mot, projet metteuse en scne, est allée à la actuellement en cours de création, rencontre des résidents du Centre vise à installer les mots dans la Cité, Henri Dunant. et en même temps à impliquer les À chaque visite elle leur a lu un texte, habitants de La Charité-sur-Loire. classique ou plus moderne, suivi d’un Patrick Chauvin et Géraldine temps d’échanges, d’écoute et de Lavillaugouet, artistes plasticiens, paroles. Pour partager des moments ont proposé aux élves d’une classe tranquilles de plaisir et d’histoires. de collge une démarche créative dans le cadre de ce projet. LeS réaLiSationSAprs avoir travaillé sur la notion êTRE VIVANT,jae inrdd urlee  dteetquma enu tiurtsnoc nhacunt cns oégieocllel sla ,i éd C’EST FANTASTIQUE !nt un mot qui led éinarti .iAsnarjn diagimaiin ,ery nessa aicopet esi -ut Salle haute du prieuré /être a tre, ou un jeudi à 15 h.draj-nieroc nu jardloienis une,lo j nu énsym-nidr Valérie Furiosi, comédienne et miracle. metteuse en scne, et Benot Turjman, À partir d’un nouveau mot, un adjectif, comédien et mime, ont mené auprs ils ont inventé un arbre, et créé des élves de 6e ensemble la maquette d’un vergerde SEGPA et de ULIS du collge Aumenier Michot, un atelier collectif. Une exposition où l’imaginaire théâtre et mime à partir des 10 mots part des mots pour créer des espaces choisis par le Ministre de la culture rêvés. pour la semaine de la langue française :Avec le soutien de la Fondation « atelier, bouquet, cachet, coup ded’Entreprise EDF.
La Fete des mots
Jardin des bénédictins / mercredi : 14 h - 17 h ; jeudi et vendredi : 16 h 30 - 18 h ; samedi : 10 h - 12 h et 14 h 18 h ; dimanche : 10 h - 12 h et 14 h - 16 h. -ouverture exceptionnelle le samedi 25 mai de 10 h - 12 h et 14 h - 18 h et le dimanche 26 mai de 14h à 17h.
LES BARAQUES à MOTS LES MOTS EN TêTE ET EN FêTE Venez tester votre adresse, votre force… et votre goût des mots ! Grâce auxBaraques à mots, conçues comme une évocation de la fête foraine, vous pourrez viser, flinguer, pêcher, pousser, dégommer, tout en vous jouant des mots. Encadrés par la plasticienne Géraldine Lavillaugouet, les enfants et l’équipe d’encadrants de l’IME Édouard Seguin sont devenus les artisans-créateurs de cesBaraques à mots. Ils les ont dessinées, coupées, construites et peintes. Ils vous y accueilleront avec bonheur, désormais convaincus que les mots procurent bien des plaisirs inattendus… Des mots qui tombent, qui tournent, qui roulent, qui montent : à vous de parier sur votre adresse pour trouver le bon mot ! Conception et direction artisistique : Géraldine Lavillaugouet. Coordination IME : Patrick Détroit. Responsable menuiserie : Yves Bolnot Projet financé par la Fondation Kronenbourg et avec le soutien de l’entreprise Maddès Éon.
MANÈgE SANS FIL Créateur et inventeur, Léo Paul fabrique des animations pour les enfants et les parents. Pour la Fête des mots, il installe sonManège sans fil, véritable ménagerie mécanique où les enfants de 1 à 11 ans pourront chevaucher, sans danger, des animaux-monstres. À qui le tour de mange ?
17
18
La journee en un clin d oeil
17 h
18 h
19 h
20 h
21 h 22 h
O XP NREVASSIE EG SALLES XVIIIE INAUGURATION JARDIN DU CLOîTRE 
 EENPOP RRHUSMA  AÈMERU  SALLE CAPITULAIRE 
 Manifestations payantes.( Voir détails p.62).
N'oubliez pasLES BARAQUES À MOTS  au Jardin des Bénédictins : 14h - 17h (voir détails p.17)
Mercredi 29 mai
17h30 / Départ Salles XVIIIe 
VERNISSAgE DES EXPOSITIONS
18h30 / Jardin du cloître INAUgURATION Invité d'honneur : René de Obaldia. Parlez-vous l’obaldien vernaculaire ? Non ? Eh bien il serait temps de vous y mettre ! René de Obaldia, sémillant prince des mots, fête cette année ses 95 printemps. Celui qui se proclamait déjà centenaire à 40 ans, ne cesse de clamer depuis son entrée à l’Académie française, en 1999, que « c’est tuant d’être immortel ». Mais, nous le savons, jamais l’humour n’aura d’âge. Hommage à un amoureux de la langue qui n’a cessé de jouer avec les mots, de les collectionner, de les déformer, de les inventer, de les tordre, de les faire danser, pour notre plus grand bonheur…
Le Festival sera inauguré par l’invité d’honneur, et par Michle Kirry, préfte de la Nivre, François Patriat, président du Conseil régional de Bourgogne, Gaëtan Gorce, sénateur-maire de La Charité-sur-Loire. Vincent Roca commentera l’élection du Mot de l’année par le jury présidé par Alain Rey, et celle du Mot du public, par les internautes de France Inter, de TV5Monde, de 20 minutes et les habitants de La Charité-sur-Loire.
19
ANIMATIONSCONFÉRENCES SPECTACLESmercredi 29 mai
21h / Salle capitulaire UNE PHRASE POUR MA MÈRE CHRIsTIAN PRIGENT / JEAN-MARC BoURG/ 1 h 20 Romancier, pote et essayiste, Christian Prigent est une des voix majeures de la littérature française contemporaine. Mêlant humour et insolence pour mieux servir les interrogations les plus sérieuses, il trace, au fil de ses textes, une œuvre retentissante, aussi exigeante dans l’écriture, qu’audacieuse dans sa réinvention. Publiée en 1996,Une phrase pour ma mèreest une autobiographie fantasmée liée à la figure maternelle. Une phrase unique de deux cents pages qui dévoile scnes fugaces, méditations burlesques, dialogues ahuris, et poésie éclatante. Jean-Marc Bourg, comédien et metteur en scne, célbre cette langue étourdissante et constamment joueuse. Virtuose, il plonge dans la phrase et fait jaillir les mots dans une remarquable performance d’acteur, aussi drôle que profonde. « Ce que réalise le comédien, qui s’est dirigé lui-même, est tout simplement prodigieux. Il se coule, avec une matrise absolue et une souplesse de tous les instants, dans la langue du pote, se l’approprie, la digre et la restitue comme transformée, magnifiée. Christian Prigent et Jean-Marc Bourg ne font plus qu’un pour nous ‘‘étourdir’’, et nous renvoyer à notre propre ‘‘phrase’’ pour nos mres respectives. » (Frictions, Jean-Pierre Han) Texte : Christian Prigent (éditions P.o.L.). Avec : Jean-Marc Bourg. Lumière : Christophe Forey ou olivier Modol Production : Labyrinthes. Production déléguée : scène Nationale de sète et du Bassin de Thau. Avec le soutien du Théâtre de la tête noire, scène conventionnée pour les écritures contemporaines – saran. 21
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.