cv-en cours-2007

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Leïla Brettatelier 21641 bis quai de la Loire75019 Paris33 (0)6 65 66 44 34contact@leilabrett.frwww.leilabrett.frLeïla Brettatelier 21641 bis quai de la Loire75019 Parisfrançaisenée en 1979 à Boulogne-Billancourt (92), France33 (0)6 65 66 44 34contact@leilabrett.frwww.leilabrett.frdiplômée des beaux-arts de Marseille (France), DNSEP, avec mention, mai 2004. expositions personnelles (p) et collectives (c) aide / prixDrawing Now / Le Salon du Dessin Contemporain, Carrousel du Louvre, Paris (France), aide à la première exposition 2010, Centre national des arts plastiques, ministère de la Culture ete 25-28 mars 2011. (c) de la Communication, pour Monocondyles et contrepoints, galerie Marie Cini, Paris 3 (France).e Monocondyles et contrepoints, galerie Marie Cini, Paris 3 (France), 26 février-30 mars 2011. (p) aide individuelle à la création 2009, DRAC Île-de-France, pour Mille et une Nuits (copie aveugle).eTraversée d’art, sélection du jury 2010, Saint-Ouen (France), 3 mai-26 juin 2010. (c) Fuseau de bronze, décerné au Livre dentellier lors de la 12 Biennale internationale de la Dentelle -Grand Prix Reine Fabiola, Bruxelles (Belgique), nov. 2006.A voir mais pas à lire, avec Mirtha Dermisache, Gérard Duchêne et Roberto Elia, commissaire : Philippe Cyroulnik, école des Beaux-Arts, Belfort (France), mars-avril 2010. (c) collectionsA propos d’écriture(s) II, organisé par le centre d’Art contemporain du Luxembourg Belge,Copie aveugle, département des ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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Leïla Brett atelier 216 41 bis quai de la Loire 75019 Paris
33 (0)6 65 66 44 34 contact@leilabrett.fr www.leilabrett.fr
expositions personnelles (p) et collectives (c) Drawing Now / Le Salon du Dessin Contemporain , Carrousel du Louvre, Paris (France), 25-28 mars 2011. (c) Monocondyles et contrepoints , galerie Marie Cini, Paris 3 e (France), 26 février-30 mars 2011. (p) Traversée d’art , sélection du jury 2010, Saint-Ouen (France), 3 mai-26 juin 2010. (c) A voir mais pas à lire , avec Mirtha Dermisache, Gérard Duchêne et Roberto Elia, commissaire : Philippe Cyroulnik, école des Beaux-Arts, Belfort (France), mars-avril 2010. (c) A propos d’écriture(s) II , organisé par le centre d’Art contemporain du Luxembourg Belge, Maison de la Culture Famenne Ardenne, Marche-en-Famenne (Belgique), 28 février-2 avril 2010. (c) Les mots en turbulence , commissaire : Philippe Cyroulnik, bibliothèque Elsa Triolet, Pantin (France), 3 février-3 avril 2010. (c) Pensées détachées , projet initié par Joëlle Gonthier, Bibliothèque nationale de France, Site F. Mitterrand, Paris (France), 12-31 janvier 2010. (c) Amour réciproque / Gegenliebe , commissaire : Bernard Plasse, galerie Montgrand, Marseille (France), 30 octobre-22 novembre 2008. (c) Noces d’or / Goldene Hochzeit , commissaire : Bernard Plasse, galerie FRISE, Hambourg (Allemagne), 3 juillet-10 août 2008. (c) Carte grise , commissaire : Bernard Plasse, galerie des grands bains douches de La Plaine, Marseille (France), 15 mai-14 juin 2008. (c) Association Florence , espace Commines, Paris 3 e (France), 15-25 novembre 2007. (c) Marseille artistes associés , espace Diem perdidi / galerie du Tableau, musée d’art contemporain [mac], Marseille (France), 27 octobre 2007-30 mars 2008. (c) La boîte noire, installation in situ , médiathèque de Sceaux (Hauts-de-Seine, France), 15-30 septembre 2007, dans le cadre de la nuit du patrimoine. (p) Impression(s), dessins en cours , L’Écume du jour, Beauvais (France), 10-30 mars 2007. (p) 12 e Biennale internationale de la Dentelle - Grand Prix Reine Fabiola, exposition itinérante, Bruxelles (Belgique), 17 novembre 2006-28 janvier 2007, Heidelberg (Allemagne), 25 février-13 mai 2007, Angers (France), 23 juin-7 octobre 2007, Riga (Lettonie), 26 octobre-décembre 2007, Saint-Gall (Suisse), janvier-avril 2008. (c) LECTURE(S) , galerie du tableau, Marseille (France), 11-16 avril 2005. (p)
Leïla Brett atelier 216 41 bis quai de la Loire 75019 Paris française née en 1979 à Boulogne-Billancourt (92), France 33 (0)6 65 66 44 34 contact@leilabrett.fr www.leilabrett.fr diplômée des beaux-arts de Marseille (France), DNSEP, avec mention, mai 2004.
aide / prix aide à la première exposition 2010, Centre national des arts plastiques, ministère de la Culture et de la Communication, pour Monocondyles et contrepoints , galerie Marie Cini, Paris 3 e (France). aide individuelle à la création 2009, DRAC Île-de-France, pour Mille et une Nuits (copie aveugle) . Fuseau de bronze, décerné au Livre dentellier lors de la 12 e Biennale internationale de la Dentelle -Grand Prix Reine Fabiola, Bruxelles (Belgique), nov. 2006. collections Copie aveugle , département des manuscrits, Bibliothèque nationale de France, Paris (France), janvier 2010. exemplaire de l’ Index , Centre International de la Poésie, Marseille (France), sept. 2004. publications Lisibilité / visibilité, une écriture détournée », in Le Salon , revue du centre de recherche de « l’ÉSAMM, n° 4, Dispositifs textuels, à paraître en octobre 2011. catalogue, A propos d’écriture(s) , éd. Klet & Ko et CACLB, 2010. « Protocole de temps, sur le travail de Leïla Brett », Sally Bonn, in L’Etrangère , n°20, nov. 2008. catalogue, Noces d’or / Amour réciproque , un échange franco-allemand, oct. 2008. catalogue, Marseille artistes associés , éd. Musées de Marseille/Archibook, 2007. « Les impressions dentelées et fragiles de Tokyo , P. H.-P., L’Observateur de Beauvais , 16 mars 2007. » « Leïla Brett, dentellière du temps perdu et fleur des chroniques de Saint-Jean », Frédéric Petronio, Oise Hebdo , 7 mars 2007. catalogue, 12 e Biennale internationale de la Dentelle, nov. 2006. « Réseau lu », sur les sites internet d'artistes, Nicolas Tardy, Cahiers Critiques de Poésie, n°12, automne 2006. Article de Nicolas Tardy, Cahiers Critiques de Poésie, n°9, p. 254, 2005. résidences / séjours à l’étranger atelier de Lorette, Marseille (France), juillet-août 2006. Tokyo (Japon), mai-juillet 2005. atelier de Lorette, Marseille (France), invitation de François Mezzapelle et Gérard Fabre, nov.-déc. 2004. B.A. Fine Art, Central Saint Martins, Londres (G.-B.), janvier-mars 2003.
Ma muse crie retrouée Un système informe le rat, sur le port, du sinistre de la motion publique et de la réforme de laids tas. Le choix d’une nique, sauve, garde ; se fera conte. et art, tic, est une ébauche consternant le droit en franges. Les pros cèdent, durs, en cours. Dupliquez, mettez en sécurité, les données contenues dans un système informe à tics. Toutefois les admirations du présent art tiquent, contrôlées par les tas dans un système, informent le rapport de l’onction pudique et de l’arrêt, forment l’étau. Des fois les admirations et sévices, mentent au nez, continuent à certifie.r Cons forment à la demande des usagers, des pilles mandatées de copies demandées par des ôteurs étranglés. Les admirations et organes gisent (mentions nées à l’art, tics premiers). L’être recommandé, devise de perfection. Le régent décrit la photo du pilleur constituée d’un cycliste métallique ; nomme le temps ; bourre. onducteu,r recouvert dune louche de particularité dêtre éclectique, ment (résistant à l’état normal, conducteur quand il est éclairé). Photo copie pilleuse, parfois abrégée en co-pilleu.r Un appareil de graphie perd ; mettant du produit. Un document rapide, ment à faible goût, lorsque l’ombre d’exemplaires à reproduire est relativement peu élevée. Une simple photo, copie ; est admise. Ensuite l’image à reproduire est, pro, jetée via un objectif et des mouroirs sur l’atour sensible. Les zones claires de sept images, rendent la surface semi-conductrice éclectiquement neutre, en permettant aux marges de se disperse.r Le principe général tremble davoir été découvert. Létape suivante consiste à appliquer le tonnerre contre le temps bourreau. En réparation de la copie suivante, l’ôteur jouit de l’esprit. Le doigt d’exploration, appartenant à l’ôteur, comprend le doigt de présentation et le doigt de production. L’ôteur n’autorise donc pas que son travail puisse évoluer en restreignant le doigt à la copie. Reconnu, l’ôteur jouit droit ; au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre. L’exercice peut être con, fier dans ciel. En informe à tics, le plier-coller et le couperet sont des techniques. Possibilités données, par l’ôteur d’un travail soumis au doigt dôteu,r de modifier et de distribuer des maux et de triturer son œuvre dans la mesure où ses lisibilités sont désœuvrées. Vivement, heureux, produire et dépecer des données depuis une source ; vers destin, action (les données sont, temps, errements, stockées dans le presse-parler). Toutes présentations ou productions intègrent graal ou parent ciel. Fêtes, sans le contentement de l’ôteur ou de ses ayants doigt ou ayants prose, sont illicites ; il en est de même pour l’introduction, la captation, ou la transe (formations par un art ou un pro quelconque). Les dix positions du présent, codent, protègent le doigt des ôteurs sur toutes les œuvres de l’esprit. La production consistante, la première et la plus évidente, est de permettre de restaurer un système d’informe à tics, dans un état de fonctionnement, suite à un incident. Vous pouvez partager vos connaissances en l’ignorant : la nique la plus fréquente est la recopie des données sur un support pendant du système initial. La copie privée ne doit pas être fondue avec la copie de sauvegarde. L’exception de vie privée autorise une personne à produire de l’esprit pour son usage privé. La copie (privée d’hauteur) autorise l’esprit pour son usage prisé. La copie prisée peut avoir comme source une œuvre achevée par le copiste ou reçue suite à la fusion. Lorsque l’œuvre a été délivrée, l’ôteur ne peut interdire les présentations prisées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle. Par leurre, le grand pudique con, fond enregistrement des données avec sauvegarde des données. Ne pas, con, fondre cette opération de sauvage avec une opération d’archivage. L’archi sage, pond un enregistrement des données sur un support qui n’est pas inscrit. omprenne qui pourrira. Nicolas Tardy
Echantillons Trois dessins de Leïla Brett sur un texte de Nicolas Tardy 2010, multiple de 30 exemplaires.
Chaque enveloppe comprend : - un texte de Nicolas Tardy imprimé sur papier bouffant, - une version « livre dentellier », papier bouffant imprimé et découpé une version « copie aveugle », fusain sur papier -- une version « contrepoint », encre de chine sur papier carbone
Leïla Brett | 2010
Monocondyles III avril - octobre 2010, pastel noir sur papier Vinci, 150 x 100 cm.
au-dessus, un détail.
Leïla Brett | 2010
Monocondyles II decembre 2009 - avril 2010, pastel noir sur papier Vinci, 150 x 100 cm.
au-dessus, un détail.
Leïla Brett | 2010
Monocondyles I septembre - octobre 2009, pastel noir sur papier Vinci, 200 x 100 cm.
au-dessus, un détail à échelle 1.
Leïla Brett | travaux 2009
Contrepoints novembre 2008 - novembre 2009, encre de chine sur papier journal, 63 x 47 cm.
Série de 8 dessins, recto / verso.
Ci-dessus : Contrepoint 2 , recto et verso
Leïla Brett | travaux 2009
Mille et une nuits (copie aveugle)
« Les derniers travaux de Leïla Brett tendent vers le noir, vers une invisibilité qui contient le sens et le détourne, détourne la lecture. Dans Mille et une nuits (copie aveugle) , travail en cours débuté il y a quelques mois, les pages imprimées du conte sont réécrites « à l’aveugle », lues à gauche et écrites à droite sans regarder. L’écri-ture est quasi ou totalement illisible, ne reste que la graphie, le dessin de l’écriture, ce mouvement de la phrase qui est comme des-sinée, comme ne reste dans le squelette des plans de Tokyo que le mouvement de la ville, les voies de circulation. Ainsi, le reste, ce qui reste est une mémoire d’un texte, une mémoire invisible ou illisi-ble, une mémoire aveugle aussi. L’aveuglement se retrouve dans d’autres travaux, des installations à l’intersection entre un espace intérieur et un espace extérieur, à l’intersection entre le sens et le non-sens, entre le signifié et le signifiant. »
Sally Bonn extrait de « Protocole de temps. Sur le travail de Leïla Brett », dans L’Etrangère , n°20, novembre 2008.
Vue de l’exposition Amour réciproque / Gegenliebe , galerie Montgrand, Marseille, 30 octobre-22 novembre 2008, installation des 30 premiers dessins.
Mille et une nuits (copie aveugle) a reçu l’aide individuelle à la création, DRAC Île-de-France, 2009
Mille et une nuits (copie aveugle) mai 2008 - en cours, fusain sur papier, 21 x 29,7 cm, chaque.
en vignette, de gauche à droite, nuit 1 à 9.
plus grand, nuit 1 et nuit 16.
Leïla Brett | en cours
impressions du Japon : Tokyo
 J’ai voulu travailler sur le motif, celui de la ville en particulier, tout en continuant dans mes préoccupations temporelles et spatiales, après un séjour de trois mois dans la capitale nippone.
Regarder la ville par le plan m’a paru donc évident. Le plan évoque à la fois un espace duel (on utilise la planitude pour se mouvoir dans un espace à trois dimensions), un état (d’une mégapole tou-jours en mouvement face à son calque cartographié et donc figé), un outil pour se mouvoir dans ce labyrinthe avec des éléments écrits, des noms, des numéros, autant de repères pour s’orienter, pour aller d’un point à un autre. Car on ne connaît pas parfaitement une ville. Plongé à l’intérieur, on n’en a qu’une vision fragmentaire. Aussi, est-elle aussi soumise à une infinité de points de vue. Pour qu’elle se révèle entièrement, il faut la mettre à plat.
Pour couvrir les vingt-trois arrondissements de la capitale nippone, ce projet nécessite une trentaine de cartes au 1/10000 e . Au final, toutes seront découpées. Découpe encore une fois régie par une règle, le cadastre qui définit l’adresse des villes japonaises. L’intervention est radicale. Les bâtiments sont supprimés. Seules demeurent les voies (routières, fluviales et ferroviaires). Des restes de la ville, un motif se distingue, un squelette s’ex-pose. La ville livre ses tissus, elle se dresse, passant de l’horizontalité à la verticalité. Ce qui reste, c’est l’entre, ce dans quoi on circule, là où on évolue.
Une nouvelle fois, la carte est utilisée et détournée. L’opération rap-pelle l’original mais lui enlève aussi tout fonctionnalité pratique. C’est « un objet autrement centré » (Thierry Davila).
Tout comme le motif se révèle être un double motif : le réseau qui reste crée un motif plein ; les vides, un motif qui pourrait être rem-pli. Ici, je pense à ces cartes découpées comme à des pochoirs ja-ponais, les katagami, et à leur utilisation potentielle et décorative.
Défaire, transposer l’espace dans un autre et lui donner une autre dimension. Circuler dans l’espace et le temps, utiliser le « territoire comme pa-limpseste » (Corboz), faire de ces cartes une œuvre de passage. Transpercer l’espace, passer au travers. Oublier la notion du de-vant/derrière.
Prendre la découpe comme une déambulation, une promenade tranquille contrastant avec le rythme supposé d’une mégapole comme Tokyo. Révéler la ville fragile et vulnérable.
impressions du Japon : Tokyo juillet 2006 - en cours, plans découpés, chaque carte, 52 x 73,6 cm.
installation à l’espace Commines, Paris, novembre 2007. en haut, à droite, détail du verso de Ikebukuro . en dessous, détail du recto de Nihonbashi .
Leïla Brett | en cours
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leloublan

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lundi 17 décembre 2012 - 17:44