Carrément craquant

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Ève est LA professionnelle des courses automobiles, en tant que responsable des relations publiques. Aussi, quand une affaire défraie la chronique, la voilà plus impliquée que jamais à défendre l’image du milieu. En effet, une vidéo indécente fait sensation sur la toile : celle des fesses nues et exposées du sportif Nolan Ford lors d’une course hypermédiatisée, qualifiée par l’intéressé de « dérapage vestimentaire ». Malgré son sérieux exemplaire, Ève doit toutefois bien avouer qu’elle a, elle aussi, un petit faible pour le corps sensuel de ce pilote rebelle…
Publié le : mardi 3 mars 2015
Lecture(s) : 13
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290088661
Nombre de pages : 321
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Erin McCarthy
En 2003, elle publie son premier roman. Aujourd’hui, elle compte une trentaine de livres à son actif. Auteur prolifique, elle s’adonne à l’écriture de plusieurs genres de romances, tels que l’érotique et le paranormal, ainsi qu’à la littérature pour jeunes adultes. Des dialogues percutants, des personnages pleins de vie et des émotions extrêmes sont l’apanage de ses romances érotiques. Sa toute dernière série est consacrée aux pilotes automobiles.
Carrément craquant
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Séduction en ligne Nº 7657 Dans la chaleur des tropiques Nº 8202
Romance sur ordonnance Nº 8895
Carrément sexy Nº 9900
Carrément hot Nº 10061 Carrément dingue de toi Nº 10319 Carrément in love Nº 10614
Carrément renversant Nº 10647
ERIN McCARTHY
Carrément craquant
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anaïs Goacolou
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Titre original JACKED UP Éditeur original Berkley Sensation Book, published by The Berkley Publishing Group, a division of Penguin Group (USA) Inc., New York Erin McCarthy, 2012 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2015
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Nolan Ford n’écoutait pas Ève Monroe qui lui pas sait un savon. Il ne cherchait pas du tout à lui manquer de respect, mais franchement, elle était capable de lan cer une dispute pour des broutilles. Par ailleurs, le dernier bouton de son chemisier était prêt à lâcher, et chaque fois qu’elle levait le bras pour l’agiter en l’air, Nolan retenait son souffle en attendant qu’il cède. Ève lui plaisait depuis plusieurs années et il s’arrangeait pour ne jamais la louper quand elle venait sur le circuit ou au garage, claquant de ses hauts talons dans ses tailleurspantalons stricts. Elle croyait que personne ne se rendait compte qu’elle était une femme et y travaillait sans doute, mais pour Nolan, sa féminité était une évidence. Ève était très belle. Sexy et chaude comme un piment sorti du four. De ses cheveux châtains brillants aux reflets auburn à ses yeux aux paillettes dorées, en pas sant par des jambes fines et un postérieur bien ferme, c’était une bombe aux yeux de Nolan. — Boxer, slip, caleçon, tu portes ce que tu veux, je m’en fiche, mais tu mets quelque chose ! disaitelle, exaspérée. Sérieux, il faut un minimum de décence. Le jeune homme réprima son amusement. Elle affi chait une expression tellement grave, même pour 7
aborder le sujet de son caleçon. Ou plutôt, le fait qu’il n’en portait pas. Mais il savait que s’il esquissait le moindre début de sourire, elle se transformerait en cocotteminute. Ève n’était vraiment pas contente de l’incident survenu l’autre jour pendant la course. — Ben, il faut me comprendre. On a vraiment chaud, dans nos combinaisons. Certaines parties du corps ont besoin d’un peu d’air. Elle prit une profonde inspiration, ce qui ne fit que tendre encore plus le chemisier sur sa poitrine. Nolan regarda avec fascination le bouton s’échappant à moitié de la boutonnière. S’il allait plus loin, son soutiengorge serait dévoilé. Si jamais cela se produisait, il n’était pas sûr de pouvoir contenir son érection. Et comme il ne portait toujours pas de caleçon ce jourlà, elle risquait de s’en apercevoir. — Alors metstoi un sac de petits pois congelés dans le froc. Mais porte des sousvêtements. (Elle leva les mains pour se tirer les cheveux en arrière.) Tu sais très bien que cette histoire te nuit. Tu es mécanicien pour nous depuis trois ans. Les sponsors veulent l’image d’un sport accessible et sympa associé à leur marque. Même chose pour les propriétaires d’écurie et tous les gros bonnets des courses de stockcars. Quand le préposé au cric passe pardessus la rambarde et déchire sa combi, il ne doit pas exposer ses fesses au monde entier par la même occasion. Nolan devait admettre qu’elle n’avait pas tort. Il n’avait pas du tout prévu un tel résultat en enjambant la barrière pour retourner au stand aider Evan à changer son pneu. Il n’avait pas imaginé non plus que ses fesses se retrouveraient sur YouTube. Mais c’est ce qui s’était passé, alors qu’y pouvaitil maintenant ? Il avait pour règle de vie de ne pas s’en faire pour les choses futiles. Ni pour une paire de fesses à l’air. — Mais je comprends, Ève. Je suis très content de faire partie de l’équipe d’Evan et je prends mon boulot 8
au sérieux. C’était un accident. Je crois qu’il y a même un terme pour le décrire : dérapage vestimentaire. Elle se remit à parler, et lui à ne pas écouter. Quand elle agita à nouveau les bras, le bouton cria grâce et se délogea pour de bon de son emplacement. Le chemi sier s’ouvrit sur un décolleté haut placé, et Nolan fut assailli par la vue des rondeurs laiteuses qui émer geaient d’un soutiengorge rose vif. Quelle belle sur prise, ces seins généreux qu’elle cachait depuis tout ce temps sous des hauts impeccables ! Cela correspondait tout à fait à l’image que Nolan avait d’Ève : elle dissimulait beaucoup de féminité der rière son attitude vatenguerre. Cette pensée lui était venue plus d’une fois en l’observant taper des messages à toute vitesse sur son téléphone, blocnotes en main. Que seraitce de voir l’intégralité de son corps, de lui faire perdre ses moyens complètement… — Oh, dérapage vestimentaire, la belle excuse, fit elle. Tu m’écoutes, au moins ? Nolan hocha la tête. — Ce sont des choses qui arrivent, tu sais. Il prononça ces paroles lentement, savourant son ins tant de triomphe. Il détacha à regret les yeux de ses seins et s’autorisa enfin à sourire avant d’enchaîner : — D’ailleurs, on dirait bien que ça t’arrive à ton tour. Il désigna le chemisier ouvert à tous les vents. En regardant, elle vira au même rose que celui de son soutiengorge, et il s’empressa d’ajouter : — Message reçu sein sur sein. Elle plissa les yeux d’un air vengeur. Un homme plus avisé aurait pris la fuite, mais Nolan était du genre à jouer avec le feu. Elle couvrit son décolleté de sa main. — J’espère que le bouton vient juste de sauter, ou alors j’efface ton acte de naissance. Pourquoi avaitil l’impression que ce n’était pas une menace en l’air ?
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